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jeudi 2 février 2012

Les héros du jour...

Regardez comme ils sont beaux nos "héros" du jour ! En pleine sieste au moment où leur pays est aux abois... Une fois encore, cette information nous conforte dans l'idée que les politiciens mis en place par les peuples dans les différents pays d'Europe ne sont que des marionnettes aux ordres d'une oligarchie financière mondialiste. Mais qui sont donc ces "fatigués" ? Je vous présente Louka Katseli (la femme...) et Michalis Chrysochoidis. Tous les deux ont en commun d'être ministres en Grèce. Or, ils viennent de s'attirer les foudres du peuple pour avoir osé affirmer publiquement qu'ils n'avaient pas lu le mémorandum du FMI relatif à la dette du pays. Comme nous l'enseigne cet article publié par le site Rue 89, la première a objecté avoir eu seulement trois heures pour étudier le document tandis que le second a affirmé l'avoir signé sans même l'avoir lu car sa priorité était à cette époque la lutte contre la délinquance... Il n'en fallut pas plus pour que la colère populaire grecque se déchaîne sur Twitter. Extraits : "vous êtes sans vergogne, vous devriez vous passer une corde autour du cou. Vous avez détruit toute la Grèce avec vos signatures", ou encore "on m'a élu pour être chef et pas pour bouquiner"... L'auteur aurait pu rajouter dormir...  Une chose est certaine : la Grèce n'aura jamais besoin d'armes nucléaires. Elle a ses politiciens pour la détruire... 

Χρυσοχοϊδης Δεν διάβασα το Μνημόνιο par fon1972
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samedi 12 novembre 2011

Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...


Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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mercredi 9 novembre 2011

Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...

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lundi 10 octobre 2011

Retour à la case départ...

Cela devait pourtant être l'alpha et l'oméga de notre futur collectif européen. Rappelez-vous : en juillet dernier, notre omniprésident ne cachait pas sa satisfaction à qui voulait l'entendre. Grâce au Fonds Européen de Stabilité Financière "adopté" par lui et Angela Merkel, la Zone euro était sauvée (voir par ailleurs). Sauf que deux mois plus tard, tout est à refaire selon cet article publié par les Echos. L'aggravation de la crise enregistrée depuis lors a rebattu les cartes. "Après avoir martelé pendant des semaines que la Grèce ne ferait pas défaut et qu'il suffisait d'appliquer à la lettre le programme du 21 juillet pour calmer les marchés, les dirigeants européens sont apparemment en train de changer d'avis". En premier lieu, il apparaît que la perte assumée par les banques exposées à la dette grecque sera nettement plus importante que initialement prévue. De la même façon, la taille du FESF (estimée au départ à 440 milliards d'euros) s'avère insuffisante. Quant aux banques, il va bien falloir que les contribuables passent à nouveau à la caisse pour les renflouer une énième fois. Il n'y a pas de doute : tout cela nous fait de plus en plus penser à l'histoire du Sapeur Camembert. Ce dernier demandait à son sergent ce qu'il devait faire de la terre après avoir creusé un trou qu'on lui avait ordonné de faire. Ce à quoi on lui répondit de creuser un trou pour l'enfouir. A l'époque, il y avait des excédents de terre... Aujourd'hui, notre légion de Sapeurs Camembert (les Sarkozy, Merkel, Trichet, Junker et consorts...!) en sont eux aussi à venir creuser des trous pour reboucher d'autres trous. Pas étonnant que René la Taupe ait eu tant de succès...

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mardi 30 août 2011

La crise pour les ânes...

Bien que nous essayons d'être le plus synthétique possible quand nous publions un post, certains lecteurs nouvellement initiés à ce qui est en train de se jouer devant nos yeux ont bien des difficultés à assimiler les termes de dettes, obligations, bons du trésor, crédits, actifs toxiques, cds, banque centrale,... C'est pourquoi, pour eux, nous avons déniché ce papier publié par le site le Grand Soir. Un petit conte spécialement réservé pour tous ceux qui n'y comprennent rien. Et comme nous ne sommes pas à un cadeau près, nous vous offrons aussi ce petit chef d'oeuvre de dessin animé où tout est expliqué avec humour... Si après cela, vous vous dites encore dans l'ignorance, c'est à désespérer de tout...


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jeudi 18 août 2011

A l'unisson...

Ils nous font vraiment marrer ces socialistes ! Alors que le sommet franco-allemand s'est soldé par des "annonces" en trompe l'oeil (voir par ailleurs), ceux qui aspirent demain à gouverner la France n'ont que le mot "eurobonds" à la bouche. On a pu l'entendre chez François Hollande comme l'atteste cette dépêche AFP, chez Benoit Hamon comme nous l'enseigne cet article publié par le Point, chez Martine Aubry comme le stipule ce papier publié par 20 Minutes, chez Manuel Valls et chez Jean-Louis Bianco comme le montre cet article publié par les Echos. Même le vieux Delors y est allé de son couplet apocalyptique quant à la survie de l'euro du fait du refus de lancement d'obligations européennes comme le note ce papier publié par France Soir. Il est d'ailleurs intéressant de remarquer que ce vieux "sage" (que l'on dit encore socialiste... N'est-il pas le papa de Martine ?) a plus souvent prononcé le mot marché que celui de peuple... Et bien sur le seul responsable (et coupable) n'est autre que notre omniprésident. Pour un peu, ils exigeraient qu'il envoie nos chars Leclerc de l'autre côté de la Ruhr pour faire plier Mutti Merkel. Bref pour ces gens, il n'y a qu'une seule solution. Une unique solution : my name is Bond... Euro Bond ! Allô les Socialistes ? Il y a quelqu'un au bout du fil ? Ils semblent feindre de ne pas comprendre qu'Angela Merkel, chef d'état d'un pays souverain a décidé de protéger son peuple. Quitte à mettre un gros râteau à tous nos européistes de pacotille signant par la même la fin de la monnaie unique européenne. Le plus rigolo, c'est Flamby qui déclare que ce sont "les Français qui choisiront la bonne trajectoire et le bon engagement lors de la campagne présidentielle". Non Monsieur Hollande, ce n'est pas les Français qui vont choisir mais les Allemands. Tenez le vous pour dit... Autant dire que si vous n'avez aucune idée à présenter au peuple pour nous sortir de la m..., il est préférable que vous ne vous présentiez pas. Ni vous ni les autres...


Point presse Benoît Hamon : L'Europe face à la... par PartiSocialiste

2012 : Royal et Aubry s'attaquent à Sarkozy par BFMTV
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samedi 6 août 2011

Pan la tuile...

A force de flirter avec la ligne jaune, les Etats-Unis viennent de se prendre un mur en pleine face. On avait déjà vu que l'agence de notation chinoise China Dagong Global Credit ne se contentait plus des promesses de Tim Geithner et avait dégradé la note des dettes souveraines américaines (voir par ailleurs). Cette nuit c'est l'agence de notation Standard and Poors qui a osé ! Elle vient de faire perdre le fameux triple A (AAA) au Trésor américain pour le ramener au niveau inférieur (AA+) comme le révèle cet article publié par le Nouvel Obs. Historiquement, c'est la première fois que le pays perd sa meilleure note alors que le système de notation a été mis en place en 1917 ! La raison : les investisseurs n'ont aucune confiance dans la politique d'Obama et de ses sbires pour diminuer les déficits publics. Et le fait de rajouter de la dette à de la dette (avec l'accord sur le relèvement du plafond obtenu en début de semaine) n'a fait qu'entretenir cette méfiance. Autant dire que le compte à rebours est enclenché. Préparez-vous à une poursuite de la dégringolade des bourses dès lundi matin et à vivre des moments difficiles dans les semaines qui viennent. D'ailleurs Standard and Poor's confirme aussi les perspectives négatives de la nouvelle note comme le souligne ce papier publié par le New York Post. Sous entendu, sans nouvelles réformes pour abaisser l'endettement, la note devrait être nouveau abaissée. On dirait qu'il souffle comme une odeur de feta (le célèbre fromage grec...) au dessus de la tête de Tim Geithner qui affirmait portant il y a seulement un an que "la dette américaine ne serait jamais abaissée". Le Titanic vient de heurter son iceberg, profitez de la musique et reprenez du champagne...

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jeudi 21 juillet 2011

Juste pour le faire savoir...

Quand on vous dit qu'ils n'arrêtent pas de nous prendre pour des cons ! Le "ils" sont les politiciens de tous bords et de tous pays (ou presque !) qui ont accepté que l'on se retrouve dans une telle situation. Comme on le sait le monde ne produit plus assez de croissance permettant la résorption des déficits et le remboursement des dettes. Du coup, la masse monétaire vient à manquer pour financer le train de vie des états (les retraites et le salaire des fonctionnaires par exemple). C'est particulièrement flagrant du côté des Etats-Unis. Alors qu'Obama ne sait plus comment faire pour que les députés acceptent un relèvement du plafond du montant des dettes souveraines, Zerohedge nous met en ligne un tableau ô combien instructif pour nous les cochons de contribuables. On y apprend que les Etats-Unis apparaissent en 30ème position quant aux entités les plus riches (en trésorerie). Mais parmi les 29 multinationales plus riches que le Trésor américain apparaissent 15 banques au 15 premières places. Vous avez compris l'astuce : en 2008 la crise éclate suite à une spéculation effrénée des banques du monde. Au bord de la faillite, elles sont sauvées par les gouvernements du monde (en l'occurrence par nous les contribuables !). Trois ans plus tard, les états sont au bord de la faillite pendant que les banques sont au sommet de leurs richesses. Et dire que la plupart des gens trouvent cela normal ? C'est quand même beau une escroquerie aussi bien menée...


‪USA ruiné par les guerres,le peuple en paye les... par BLOKidentitaire
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mercredi 20 juillet 2011

Pour qui le mistigri...?

Alors que notre omniprésident se rend aujourd'hui à Berlin pour préparer le sommet consacré à la survie de l'euro avec la chancelière Merkel, il aura tout loisir de lire dans son avion ce papier publié par le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Clairement, les cinq principaux économistes allemands (conseillers du gouvernement) se prononcent pour "une décote d'environ 50% des obligations grecques existantes, de façon à faire baisser automatiquement l'endettement d'Athènes de 160% du PIB à 106%". De quoi donner une poussée d'urticaire à Sarkozy. En effet, la France refuse tout net cette solution, les banques françaises étant nettement plus exposées en Grèce que les banques allemandes. Du coup, ce dernier propose une taxe bancaire spéciale permettant de mutualiser les pertes sur l'ensemble des banques européennes. Mais le patron des banquiers allemands, le dénommé Michael Kemmer s'y oppose en ayant déclaré "si les responsables politiques réfléchissent à un impôt exceptionnel, alors il devrait s'appliquer à tous les citoyens de la Zone euro". Charmante solidarité européenne... La question qui se pose donc est à qui refiler la "patate chaude" ? C'est François Asselineau, le patron de l'UPR qui résume le mieux la situation dans ce papier publié sur son site. D'après lui, "c'est donc aux pauvres, qui n'ont rien fait ni rien demandé à personne, de payer au nom de la solidarité européenne. Gageons que c'est sans doute ce type de solution qui finira par s'imposer". Telle est la différence entre un état souverain soucieux de se battre pour ses intérêts nationaux et un larbin prisonnier d'une oligarchie financière...


Crise grecque: la zone euro envisage une taxe... par euronews-fr
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mercredi 13 juillet 2011

Comme un air de panique...

La guerre fait rage ! Jamais nous ne remercierons assez François Mitterrand de nous avoir ouvert les yeux quant à ce conflit qui ne dit pas son nom. Une guerre à mort. Une guerre que mène les Etats-Unis contre le reste du monde et plus particulièrement la Zone euro. Or qui dit guerre dit propagande et désinformation. Que dire de ce grossier papier publié par le site Business Insider qui nous montre les Italiens comme des gros mangeurs de spaghetti ne voulant pas travailler ni payer d'impôts (certains clichés sont quand même un peu... "vrais" !). Ouvrons les yeux : les photos sont à l'image de ce que les Américains ressentent à notre égard. Du mépris ! Il est vrai que ce site appartient à un ancien trader américain. Ceci expliquant cela... Bref, les données du problème sont pourtant simples. Toutes les économies occidentales sont super endettées. Or il n'y a plus assez d'argent sur les marchés pour financer le total de ces dettes (normal... elles représentent déjà quatre fois le PIB mondial !). Du coup, c'est la course au pognon et tous les coups sont permis. Alors que les Etats-Unis n'ont toujours pas réussi à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de leur dette comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Courrier International, les agences de notation américaines dégradent la note des pays européens "plus vite que moi tu meurs". Notamment l'agence Moody's. Après le Portugal la semaine dernière, elle s'en prend aujourd'hui à l'Irlande comme le note cette dépêche de l'agence de presse Reuters. Les bons du trésor irlandais sont dorénavant à ranger au rayon des obligations pourries. De quoi rendre méfiants tous les investisseurs de la planète qui souhaiteraient y apporter de l'argent. A qui le tour désormais ? L'Espagne, l'Italie ou la France ? A tous très certainement si la confiance ne revient pas. Que faire pour la restaurer ? Boycotter cette agence comme le réclame cet article publié par le très européiste site Slate. Sauf que cela risque de ne pas suffire. On s'achemine vers un défaut de paiement de la Grèce au point de prévoir une nouvelle réunion d'urgence de la Zone euro à la fin de la semaine comme le révèle ce papier publié par le Point. Il n'empêche, à voir la tête du chroniqueur Nicolas Doze sur l'antenne de BFM, cela sent vraiment la panique d'autant que l'Union Européenne n'a comme solution que de rajouter de la dette à de la dette. L'été risque d'être chaud en Europe. Bien plus chaud que prévu. Notamment pour nous les contribuables qui soyons en surs seront une fois encore les dindons de la farce... L'Irlande n'est peut être pas la Grèce mais pour nos "alliés" américains, cela y ressemble...


Nicolas Doze - 12/07/2011 - Crise des dettes... par MinuitMoinsUne
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jeudi 30 juin 2011

Le monde à l'envers...

Jamais une banque n'aura aussi bien choisi son slogan. En effet, le slogan publicitaire "BNP Paribas : la banque d'un monde qui change" a au moins le mérite de nous "avertir" sur l'actuelle situation catastrophique de la finance mondiale. Au point que c'est désormais la banque qui emprunte de l'argent à ses clients comme le prouve le site de la BNP où l'on s'aperçoit qu'elle a décidé de lancer une obligation rémunérée à 3,10% par an sur quatre ans. Il n'y a plus aucun doute : si les particuliers commencent à prêter de l'argent à une banque, c'est certain que le monde a vraiment changé. Il en est même inversé...

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mardi 21 juin 2011

Diversification...

"Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier"... tel est le conseil avisé que nous donne aujourd'hui Olivier Delamarche dans sa rubrique "Les points sur les i" diffusée sur les antennes de BFM TV. Pour lui, c'est certain : les marchés vont s'effondrer. Ce n'est qu'une question de temps. Il convient donc d'anticiper ce qui risque de se passer suite au chaos de l'euro. "Pour ceux qui ont beaucoup d'assurances-vie libellées en support euros, cela va être une catastrophe. Pour deux raisons : les fonds exprimés en euros sont bourrés de dettes grecques, espagnoles, irlandaises,... et au moment où l'addition finale arrivera, le gouvernement ira chercher là où il y a de l'argent c'est-à-dire dans l'assurance". Bref, si cela est votre cas, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Sortez de vos assurances libellés en euros pour prendre un peu d'or, un peu d'oeuvre d'art, un peu de francs suisse, un peu de forêts,... Diversifiez au maximum vos placements et c'est un spécialiste qui vous parle. Pour notre part, on n'a pas cette problématique...


Olivier Delamarche - 21 juin 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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jeudi 16 juin 2011

La fuite en avant...

"L'euro : comment s'en débarrasser ?"... Tel est le titre du dernier livre de l'économiste Jean-Jacques Rosa. Cet économiste libéral préside le conseil scientifique et pédagogique de l'université Léonard de Vinci. Eurosceptique, pour lui il n'y a aucun doute : le rêve d'un super état européen est en train de se "dissoudre". D'ici les deux prochaines années, la Grèce n'aura pas d'autres choix que de sortir de l'euro pour retrouver sa compétitivité. Elle sera suivie par d'autres pays y compris la France. Autant préciser que l'appel de Jean-Claude Trichet à la création d'un super ministère européen de l'Economie et des Finances n'est qu'une fuite en avant et un voeux pieux. Bref, en voilà encore un qui rejoint les conclusions de l'UPR quant à la survie de la Zone euro. Plus que jamais, la guerre des propagandes va s'intensifier. D'un côté, les europhiles qui vont tout faire pour accélérer la mise en place d'un fédéralisme européen contre les autres : les Rosa, Sapir, Todd et consorts pour qui la partie est finie. A vous de choisir votre camp...

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mercredi 15 juin 2011

En pleine crise systémique...

C'est la chute finale... Alors que les Grecs entament une énième journée de grève générale, la situation du pays ressemble à celle du "bateau ivre". Les politiciens véreux, aux ordres des banksters font désormais tout pour sauver l'euro quitte à mettre toute la population grecque sous le boisseau. C'est en clair ce que nous dit le gestionnaire de fonds Olivier Delamarche dans sa dernière chronique sur l'antenne de BFM. "On est en pleine crise systémique. Ils ne savent pas comment s'en tirer". Monsieur Trichet est paniqué car il sait que la BCE est largement exposée à l'effondrement des PIIGS - Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne - à hauteur de plus de 400 milliards d'euros. "Il faut arrêter de tourner autour du pot. Aujourd'hui, la Grèce est en faillite complète. Il faut s'en occuper sérieusement. En arrêtant la sémantique, en arrêtant de proposer l'inapplicable...". Il vise évidemment la dernière proposition allemande qui accepte le rééchelonnement de la dette hellénique sur sept ans supplémentaires comme le rapporte ce papier publié par Challenges. Bref, pour Olivier Delamarche, il n'y a pas d'autres solutions que la Grèce quitte la Zone euro. "Nous sommes dans un problème mondial. Les Etats-Unis sont surendettés, l'Europe est surendettée, le Japon est surendetté. C'est la première fois que l'on a cela. L'endettement est gigantesque. Il n'a jamais été comme cela : celui des ménages et celui des pays. Il n'y a pas de solutions clé en main. Il faut régler le problème globalement". Bref, vous le constaterez : au lieu de mettre à plat le système, chacun y va de sa petite rustine en espérant qu'elle tiendra jusqu'à la secousse suivante. Mais on va aller jusque où comme cela ? Personne ne le sait. Alors que nous endettons les Grecs d'une centaine de milliards supplémentaires, les agences de notation classent leurs bons du trésor au rayon des junk bonds (des obligations dont on sait qu'elles ne seront jamais remboursées) comme le note ce papier publié par RFI. Du coup, les taux d'intérêts des emprunts à 10 ans des PIIGS s'envolent et battent des records (Portugal : 10,668%, Irlande : 11,349%, Grèce : 16,974%, records battus...!). Et les gouvernements s'endettent encore plus avec la bénédiction des élites. Jusqu'à demain nantir l'intégralité de notre épargne présente dans les banques. Il n'y a rien à dire : la crise est vraiment systémique...


Olivier Delamarche - 14 juin 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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jeudi 9 juin 2011

Il est l'or...

Le cours de l'or continue son ascension vers des sommets. Jusqu'où montera t-il ? Personne ne peut le dire mais on sait désormais que la Chine continue ses achats massifs sur ce métal. C'est le site Zerohedge qui publie les positions chinoises en matière d'investissements. On apprend sur le tableau ci-dessus que les réserves en or ont progressé de plus de 11 milliards de dollars, passant de 37,1 milliards à 48,1 milliards de dollars soit une hausse de près de 30%. La raison : on la connaît tous, les Chinois ont décidé de se défaire de leurs dollars et réorientent leurs réserves de change. C'est à ce type de petites nouvelles que l'on comprend que cela risque de saigner prochainement...

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dimanche 1 mai 2011

Au plus haut...

Les PIGS (Portugal, Irlande et Grèce) vont de plus en plus mal. Ils ne possèdent plus aucune confiance de la part des marchés. Au point que dorénavant emprunter pour ces pays relève du sacerdoce. Ainsi, comme le relève le site Bloomberg, les taux d'intérêts appliqués à l'emprunt de ces états frisent l'usure. Pour l'Irlande, le bon du trésor à 10 ans est rémunéré à hauteur de 10,57%. Pour le Portugal, la situation n'est pas meilleure puisque le taux d'intérêt appliqué aux emprunts à 10 ans est aujourd'hui de 9,64%. Ne parlons même pas de la Grèce pour qui le taux des obligations à 10 ans est de 15,66%. Bref, il est maintenant de plus en plus évident que ces pays ne pourront pas faire face à leurs prochaines échéances ce qui a emmené le "Titanic Zone euro" droit dans l'iceberg. L'eau s'engouffre maintenant de toutes parts. Le naufrage suit son cours. L'orchestre continue de jouer, le barman continue de servir des drinks. Tout baigne... avant que tout coule...

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mercredi 27 avril 2011

75% de la dette grecque sera effacée...

La Grèce ne remboursera jamais ses dettes. On le sait. On en parle dans les milieux informés mais chut il ne faut pas trop l'ébruiter pour ne pas apeurer l'épargnant moyen. En tout cas, d'après Olivier Delamarche, on va tout droit vers la restructuration d'autant que les taux d'intérêts demandés pour les emprunts grecs sont désormais de près de 20% sur les dettes à court terme. Pourtant les marchés actions continuent d'ignorer cette "rumeur" alors que tout porte à croire que c'est 75% de la dette grecque qui ne sera pas remboursée. De quoi donner des sueurs froides à toutes nos banques présentes en Grèce. Mais le marché à l'air de s'en foutre complètement. Comme si cela n'allait pas affecter les résultats des entreprises financières. Leur seul moteur reste la planche à billets qui sera ressortie par la Fed sous un nom ou sous un autre dans les meilleurs délais... De quoi nous rapprocher toujours plus vite de l'hyperinflation à la Weimar...


Olivier Delamarche - 26 avril 2011 - BFM... par BusinessBourse
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mardi 19 avril 2011

Plus personne n'y croit...

Quel est le point commun entre Ben Bernanke, Jamie Dimon et Nouriel Roubini ? Ils envisagent sérieusement un défaut sur le paiement des intérêts de la dette américaine surtout si les Républicains et les Démocrates ne s'entendent pas sur un relèvement de son plafond. Comme le souligne ce papier publié par Business Insider, une telle éventualité entraînerait tout le système par terre. Le plus explicite est d'ailleurs Jamie Dimon, le patron de la banque JP Morgan. Il précise que chaque entreprise dispose de bons du trésor américain, chaque fonds de placement aussi. Le fait de ne pas payer ses dettes entraînera automatiquement la disparition des financements à court terme. Bref un véritable raz-de-marée financier qui coulerait à coup sur le système. Il va même plus loin en affirmant que lorsqu'il pense à un tel scénario, il prie... N'oublions pas que si l'état ne peut plus faire face à ses engagements, c'est l'épargne mondial qui sera affectée. Une petite prière vaut toujours mieux qu'un gros lynchage comme les Etats-Unis aimaient le pratiquer à l'époque... Du goudron et des plumes...

Watch the full episode. See more PBS NewsHour.

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mercredi 6 avril 2011

Comme en 2007...

"Nous voilà revenus au début de la crise en 2007. C'est la fin des marchés haussiers"... C'est en substance ce que pense Olivier Delamarche, le gestionnaire du hedge fund Platinium Gestion, comme il l'a indiqué dans sa chronique hebdomadaire sur les ondes de BFM. Interrogé sur les fusions entre entreprises, il nous explique que ces multiplications d'opérations en bourses (les célèbres fusions et acquisitions) et ces multiplications de rachat de titres par les entreprises nous a donné dans l'Histoire systématiquement un signal de fin de marché. Bref, un super mauvais signal identique à celui qui nous avait été donné en 2007. De toutes les façons, on est un point où il ne peut y avoir qu'une nouvelle impression de monnaie liée à la planche à billets sinon les bourses vont s'écrouler. Au final, seule la Fed achète les bons du trésor américain. Bref, on est dans un cercle vicieux. Il y aura d'autres QE (quantitative easing) pour que la Fed puisse continuer à racheter de la dette américaine. Nous sommes dans une fuite en avant à l'image de ce qui se passe en Grèce et au Portugal. Il faudrait tout de suite une hausse des impôts de 35% et une baisse des dépenses de 35% pour éviter le désastre... ou accélérer une révolution...


Olivier Delamarche - 5 avril 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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jeudi 10 mars 2011

Meredith avait vu juste...

L'oracle de Wall Street, la charmante Meredith Whitney, avait bien raison quand elle annonçait la faillite prochaine de centaines de villes américaines (voir par ailleurs). En voilà une qui ne passera pas l'hiver. Comme le souligne ce papier de Business Insider, la ville de Boise County située dans l'Idaho a été obligée de se mettre sous administration judiciaire (sous le chapitre 9 de la constitution relative aux faillites des municipalités). Procédure extrêmement rare aux Etats-Unis, elle permet de geler les dettes le temps de les restructurer ou de les apurer. On dirait bien que la bulle des Muni-bonds est en train d'exploser. Une de plus...

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