Affichage des articles dont le libellé est delamarche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est delamarche. Afficher tous les articles

mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 17 janvier 2012

Insolvabilité...

Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières  décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 3 janvier 2012

Le courage de ses convictions...

Première semaine de l'année et première chronique de notre financier préféré... Comme en 2011, nous suivons pour vous les avertissements et conseils financiers de Olivier Delamarche qui tout comme nous sait bien que notre situation économique est désespérée et que les dettes au niveau mondial ne seront jamais remboursées. Alors que les deux journalistes de BFM tentent toujours de lui soutirer une dose d'optimisme pour cette année, le patron du hedge-fund Platinium Gestion ne s'en laisse pas conter et réitère ses sombres prévisions qui tranchent avec la vision des économistes du système... Et ce n'est pas l'adage "Dieu a inventé les économistes pour que les météorologistes se sentent moins seuls" qui nous fera changer d'avis sur les bonimenteurs aux ordres... Bonne année malgré tout...

Olivier Delamarche présente ses vœeux sur BFM... par FranceDomTom
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 20 décembre 2011

Et pour bien finir l'année...

C'était jour de distribution de cadeaux sur l'antenne de BFM à l'occasion de la dernière émission de l'année de notre financier préféré, Olivier Delamarche. Paré d'une cravate de circonstance du plus bel effet, il nous a gâté à l'occasion de sa chronique "Les Points sur les I". Deux choses à retenir de son intervention : des grosse banques européennes sont sur le point de faire faillite et le CAC 40 sera dans un an vraisemblablement aux alentours des 2.000 points (soit une baisse d'environ 30% par rapport à aujourd'hui...sic !)... Mais notre réplique préférée est assurément celle-ci : "la vérité est chez tous les gens qui refusent de se faire tondre systématiquement à longueur de journées. Quand on dit que la BCE ou l'Etat prête de l'argent, ce n'est pas un ectoplasme venu comme cela... Non la BCE, l'Etat c'est nous tous, c'est notre argent". Voilà qui a au moins le mérite de la clarté... Souvenez-vous chers lecteurs : ils sont tout simplement en train de nous mettre collectivement sur la paille pour sauvegarder un système qui a ruiné déjà des millions de gens (votre serviteur compris...!). Pour la première fois dans l'Histoire, il n'existe plus aucun actif sans risque... Faites les bons choix et osez porter un casque... L'avenir s'annonce bien lourd...   


Olivier Delamarche - Des banques feront... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 30 novembre 2011

En route vers la guerre...

C'est en tout cas ce que prédit notre éditorialiste préféré, le financier Olivier Delamarche. Lors de sa dernière intervention dans l'émission "Intégrale Bourse" diffusée sur l'antenne de BFM, ce dernier n'a pas caché son pessimisme quant à la suite des évènements. "Comment se finissent toutes ces crises ? Toujours mal en général. On espère régler un problème de dette avec de la dette supplémentaire. A un moment, il faut aller voir les créanciers et les regarder droit dans les yeux en leur disant : "Je ne vous rembourse pas"... Il n'y a plus de retour en arrière possible. Ca peut aller jusqu'à la guerre. Dans l'Histoire, cela s'est toujours terminé comme ça"... Effectivement, l'Histoire a tendance à repasser les mêmes plats. Mais pour une fois nous mettrons un bémol à sa démonstration. Le problème n'est pas le fait que l'on ne puisse pas faire demi-tour, le problème c'est le libéralisme dans son fondement même. Ce libéralisme qui nous est imposé malgré nous par une oligarchie mondiale aveugle et auto-destructrice...


Olivier Delamarche - Ca peut aller jusqu'à la... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 28 novembre 2011

Il faut cultiver son jardin...

Si vous suivez régulièrement ce blog, ce visage vous dira sans aucun doute quelque chose. Il s'agit de notre "éditorialiste pessimiste" préféré : Olivier Delamarche. Chaque semaine, nous reprenons son analyse de la situation économique effectuée sur l'antenne de BFM. Mais qui est vraiment Olivier Delamarche ? Bien qu'il ne dispose d'aucune biographie sur le site Wikipedia, on sait de lui que c'est l'un des associés du hedge fund Platinium Gestion. Un pro qui sait de quoi il parle quand il s'agit de la finance. Mais c'est à peu près tout. Du coup, le site Arrêts sur Images a décidé de s'intéresser à lui. D'où tient-il ses informations ? Une journaliste du site est donc allée à sa rencontre et lui a proposé de se dévoiler... Autant dire qu'elle ne s'est pas encore remise de ses réponses. La situation est grave, tellement grave que "Maja Neskovic n'est revenue qu'avec une seule idée en tête : se mettre à cultiver son potager, seul placement viable du moment..."... Pour être très honnête, cet entretien de 90 minutes ne nous a pas appris grand chose que nous connaissions déjà. Il n'empêche que ses déclarations devraient être reprises ailleurs que dans une obscure émission perdue sur le web. Animée par un bourgeois fatigué et une chroniqueuse manifestement en état d'excitation mentale, qui semble ravie d'avoir fait un travail de débroussaillage façon journalisme du XXIème siècle (95% de Google, 4% de réflexion et 1% d'intelligence...)... Entre nous, cela nous semble bien mince comme moyen d'informations pour nos concitoyens...



@ux sources d'Olivier Delamarche, prophète de... par asi
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 23 novembre 2011

C'est Noël avant Noël...

"C'est bientôt Noël !". C'est en substance la conclusion dévoilée à ses deux contradicteurs par le chroniqueur Olivier Delamarche lors de sa rubrique hebdomadaire diffusée sur l'antenne de BFM. Il faut dire que le gestionnaire de fond que nous suivons quasiment toutes les semaines sur ce blog en a plus qu'assez de devoir se répéter à longueur de semaines. Pour lui, le système est mort et bien mort ! Qu'on se le dise... "Ben Bernanke arrive à maintenir les taux américains artificiellement bas en faisant tourner la planche à billets. Les agences de notation ferment les yeux car elles ne veulent pas mordre la main qui les nourrit. Du coup, elles s'occupent des Européens d'abord. La France aurait déjà dû perdre son AAA. Or si on fait une règle elle doit s'appliquer à tous...". Mais comme on le sait sur ce blog, les agences font peu de cas des desiderata des uns ou des autres. Le mur est là devant nous et nous fonçons dedans à pleine vitesse. "Cela fait deux ans que l'on joue aux cons. On va finir par le payer. La Zone euro va finir par éclater"... N'en déplaise à son interlocuteur journaliste, nous pensons la même chose que Olivier Delamarche. Nous ne souhaitons pas nous cacher la tête dans le sable en attendant que cela se passe. "C'est la période de Noël. Si vous guettez dans la cheminée, vous allez le voir descendre...". Il en est un autre qui nous prédit les pires choses pour Noël. Il s'agit du non moins célèbre Gerald Celente. Certes, il a perdu beaucoup d'argent dans la faillite de MF Global (voir par ailleurs) ce qui doit lui laisser comme un goût amer, il n'empêche que sur son blog, le prévisionniste n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans un post titré "Prepare for a bank holiday after Christmas", il nous prédit le pire pour après les fêtes. "Préparez-vous à un 'bank holiday' après les fêtes de Noël ! Je dis ceci parce que je suis persuadé que le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'ils vont le maintenir jusqu'à Noël, pour pouvoir sucer au maximum tous ces gens qui vont dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas à acheter des conneries dont ils n'ont pas besoin. Ensuite, dès que cette mascarade sera finie, boum ! Le système s'écroulera"... D'ici un mois, nous serons fixés...


Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 16 novembre 2011

Que fait Super Mario...?

En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 9 novembre 2011

Une franche rigolade...

Alors que la Société Générale vient d'annoncer des résultats en baisse de plus de 30% et le non versement de dividendes pour cette année comme nous l'enseigne cet article publié par les Echos, il en est un qui ne manque pas de s'esclaffer. Il s'agit de notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Sur l'antenne de BFM dans le cadre de son émission "Les points sur les I", le gestionnaire de fond a une nouvelle fois mis en garde son auditoire sur la façon dont ces Vampires maquillent leurs comptes. Pire que pour une voiture volée... "La Société Générale, tout comme la BNP, utilise les mêmes moyens que les banques américaines, notamment la Bank of America. Elles font des plus-values fictives en dégradant le passif (leurs propres obligations). Ainsi, la Générale a pu sortir un résultat de plus de 620 millions d'euros alors que celui-ci n'aurait pas du dépasser les 80 millions". Bref, contrairement à ce que l'on entend partout, les résultats bancaires sont toujours aussi mauvais... Même si ils sont trafiqués et camouflés pour leur donner provisoirement un meilleur aspect, il n'en demeure pas moins que d'ici quelques semaines, les banques seront nationalisées pour éviter qu'elles ne fassent faillite. "Arrêtons de prendre pour argent comptant tout ce que nous disent les gens qui se foutent de nous à longueur de journée". Notamment tous ces analystes financiers qui ne servent à rien si ce n'est à servir la soupe. N'oublions jamais que une dette c'est une dette. "Malheureusement, il faut les rembourser. Or nous sommes en récession, nous allons y rester et y rester pendant un bon bout de temps". Une fois encore, Olivier Delamarche sort la machine à baffes à l'encontre des deux journalistes du système. Force est de constater que cet homme est indispensable pour répandre un peu de vérité dans ce monde de mensonges...

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 3 novembre 2011

Le référendum de tous les dangers...

Georgios Papandréou a donc choisi de demander au peuple grec son avis quant aux mesures d'austérité imposées par la troïka le 27 octobre dernier. Et plus généralement sur sa volonté de rester dans la Zone euro. Ce qui a provoqué la stupeur et la colère de notre "omniprésident sauveur du monde". En effet, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié ce geste démocratique. Il faut dire que lui-même sait de quoi il parle quand on évoque le déni de démocratie. Ne s'est-il pas assis lui-même sur le vote négatif français à la constitution européenne ? Toujours est-il qu'il y en a un qui comprend tout à fait la démarche du Premier ministre grec. Il s'agit de notre chroniqueur préféré : Olivier Delamarche, le gestionnaire du fond Platinium Gestion. "Papandréou demande à ses moutons comment ils veulent se faire tondre. De toutes façons, ils se feront tondre mais c'est sympa de leur demander leurs avis". Comme il nous le confirme depuis fort longtemps, la Grèce sortira de l'euro. Elle n'a pas d'autres choix tant l'accord développé la semaine dernière est insoutenable pour le peuple grec. Mais ce que l'on a préféré dans son intervention c'est son réquisitoire contre les Vampires. "Il faut virer les banquiers. C'est à cause d'eux que le monde se trouve dans cette situation et ils viennent jouer les gros bras. Il faut au plus vite nationaliser les banques". Tu l'as dit bouffi...! Nous soumettons volontiers la question à laquelle le peuple grec devrait répondre : "voulez-vous rembourser les 50% restant de la dette due aux truandages de la banque Goldman Sachs et de l'Union Européenne, être accablés d'impôts pendant les cinquante prochaines années, ne plus avoir ni services publics, ni protection sociale, que tout le patrimoine de la Grèce soit vendu à la découpe et voir la tête de Sarkozy satisfait ou préférez-vous sortir de l'Union Européenne, reprendre votre liberté et continuer chaque printemps à voir des jeunes filles en robe d'été se promener sur les ports en riant ?". A cette question, les Islandais avaient répondu non à 97%...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 25 octobre 2011

C'est parti pour 10 ans...

Une décennie au moins... Dix ans de galère où les gens vont finir par perdre leur humour, leurs repères, leur pognon et leur envie de vivre. Alors que nos politiciens organisent sommets, rencontres, G20 et autres réunions, il n'y en a pas un capable de prendre la décision qui s'impose. A savoir : passer à la caisse pour régler la facture. Une fois pour toutes ! Même si aujourd'hui, il est désormais trop tard... C'est en substance ce que nous prédit le patron du hedge fund Platinium Gestion, Olivier Delamarche dans sa chronique "Intégrale bourse" sur l'antenne de BFM. Quelque soit ce que nos élites vont nous pondre demain dans l'énième sommet européen, il s'agira une fois encore de repousser le problème à plus tard. "Ils sont tous face à un mur alors qu'il n'y a pas d'autre solution que de rembourser ses dettes. Ce qui veut dire la mise en place d'une politique récessionniste. Nous sommes en train de signer pour dix ans de récession devant nous". Au concours des "illusionnistes" que se mènent les Etats-Unis et l'Europe, manifestement les premiers sont meilleurs que nous. Ils se permettent même de faire tourner la planche à billets en espérant que la croissance sera de retour mais pendant ce temps, leurs dettes augmentent aussi. Tous les chiffres sont manipulés de façon à masque la vérité. "Si on avait appliqué la norme comptable américaine à la banque Dexia, cette dernière aurait sorti les meilleurs résultats de son histoire. Pourtant elle est en faillite. Amusant ?". Bref, vous l'avez compris ? Toute la réglementation mise en place ne veut rien dire du tout. Elle apparaît même comme "grotesque". Quant à tous ces hommes politiques, économistes, experts et autres "bon samaritain de la cause", c'est tout simplement du grand n'importe quoi... Il faut bien avouer qu'on s'en doutait un peu...


Olivier Delamarche - Vers 10 ans de dépression... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 18 octobre 2011

Tous plumés...

Il y en a un autre qui commence sérieusement à en avoir marre de ce qu'il entend. Au point de le dire ouvertement à l'antenne de BFM. Il s'agit de l'excellent Olivier Delamarche. Le gestionnaire du fond Platinium Gestion n'y est pas allé avec le dos de la cuillère dans sa rubrique "Intégrale bourse" diffusée ce jour. Alors qu'il pense ouvertement que les gens en charge de cette situation exceptionnelle ne sont vraiment pas à la hauteur (on se délecte d'entendre les mêmes conclusions que nous...!), il nous explique que les moments qui s'annoncent vont être d'une difficulté inégalée. "Vous avez devant vous un tsunami et vous mettez en face des sacs de sable pour l'arrêter. C'est ridicule, c'est juste ridicule...". On a passé l'âge de croire au Père Noël. N'est-ce pas Monsieur Sarkozy ? On a devant nous une dépression mondiale et personne ne fait rien. Si ce n'est d'empiler de la dette... "Apprêtez-vous à vivre des semaines et des années probablement très très très difficiles. Soit vous vous mettez a tête dans le sable, soit vous faites quelques petites actions pour éviter de vous faire plumer. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : vous serez plumés soit par les impôts, soit par la faillite des banques, soit par l'austérité des politiques étatiques comme ce qui se passe en Grèce"... Et dire que pendant ce temps là, François Hollande souhaite nous "vendre du rêve". On croit justement rêver de voir qu'aussi peu de personnes soient préparées, lobotomisées qu'elles sont par la "boite à mensonges"... D'ailleurs il est à noter que la France emprunte désormais au taux de 3,16% sur ses bons à 10 ans alors que ce taux était de 2,53% il y a seulement quinze jours. Avec ces chiffres orientés à la hausse, il n'y a aucun doute : le "rêve hollandais" va très vite se transformer en un cauchemar bien français...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 5 octobre 2011

Il n'y aura pas de miracle...

"Il ne faut s'attendre à aucun miracle"... Telle est en substance la prévision de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, nous mettons en ligne sa chronique "Les points sur les I" diffusée sur les ondes de BFM. Sa prévision à court terme pour le CAC 40 : 2.300 points. La raison : Wall Street commence à décrocher car les Etats-Unis se rendent enfin compte de ce qui se passe chez eux. Du coup, l'indice SP 500 devrait chuter aux alentours de 900 points. "On nous disait que les banques et les états ne pouvaient pas faire faillite. Or, pour Dexia comme pour la Grèce cela y ressemble fort. Le marché s'ajuste une réalité de plus en plus difficile. Arrêtez d'attendre que X ou Y fassent un miracle. En économie, les miracles n'existent pas. Il n'y aura pas de croissance". Et dans un an ? "Tout dépend de ce que décideront nos hommes politiques. Ils nous mentent depuis deux ans et ils ne font rien. Du coup, personne ne peut dire ce qui se passera dans un an. Les marchés sont revenus à un prix plus rationnel. Si on laisse les choses se faire comme aujourd'hui, la situation sera de pire en pire car les gens seront encore plus malheureux". Il faut dire que Olivier Delamarche, en professionnel avisé de la finance a pu constater tout comme nous l'effondrement de la plupart des titres phares depuis le début de cette année. Ainsi, les plus belles gamelles du CAC 40 sont à mettre au crédit des multinationales suivantes : Arcelor Mittal (- 58,83%), Société Générale (- 55,15%), Veolia (- 52,99%), Crédit Agricole (- 50,53%) et Vallourec (- 50,41%) comme le montre ce tableau publié par le site Boursorama. Quant à la banque Dexia (au bord de la banqueroute) son action a perdu tout simplement plus de 22% en une seule journée comme l'indique aussi Boursorama. Elle est cotée désormais à 1 euro soit même pas le prix d'un café dans un distributeur automatique... Pour notre part, nous parions pour un plancher à 2.200 points à la fin du mois pour le CAC et un autre à 2.200 dollars pour l'once d'or... Tous en route vers la Grande Dépression...


Olivier Delamarche - Il n'y a aucun espoir -... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 28 septembre 2011

Navigation à vue...

"Les marchés ne savent plus où ils vont"... C'est en résumé ce que nous révèle notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, il est intervenu sur l'antenne de BFM dans l'émission "Intégrale Bourse" afin de nous expliquer le dessous des cartes. L'homme au franc parler confirme que les rebonds violents touchant les marchés sont tout à fait normaux en période baissière. D'après lui, le problème vient surtout du fait qu'ils sont devenus incapables de donner un juste prix à un actif. Or c'est justement pour cela qu'ils existent. De plus, les Américains feraient mieux de regarder ce qui se passe chez eux avant de venir donner des conseils à la Zone euro. Ils sont à l'image de tous les politiciens du moment : nuls pour résorber cette crise. Ils sont incapables de dire la vérité à l'image d'Angela Merkel qui dit une fois oui, une fois non et du coup obère toute la croissance allemande des prochaines années. Bref, ils sont totalement incapables de faire face à la pire crise que le monde n'ait jamais connue... Un conseil à leur intention : ouvrez les bouquins d'histoire ! L'explication de la crise actuelle est à l'intérieur... Sauf que pour notre part, nous ne considérons pas les hommes politiques comme des impuissants mais plutôt comme des marionnettes. Le pouvoir politique exécute les volontés du pouvoir financier. Il n'y aura aucune mesure efficace avec des politiciens appartenant au système mondialiste. Ne nous faisons aucune illusion...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 21 septembre 2011

Terroriste économique...

Déchaîné... Il est au top cette semaine notre chroniqueur préféré dans la rubrique "Intégrale bourse" diffusée sur l'antenne de BFM. Et il a raison. On n'a pas fini de boire le bouillon pendant que nos élites continuent à se tourner les pouces en attendant la catastrophe. Bref, Olivier Delamarche revient cette semaine sur le raout européen qui s'est tenu en Pologne le week end dernier sous l'autorité du "terroriste" américain Tim Geithner. "Les politiciens européens sont des incapables pendant que Tim Geithner, le petit terroriste économique vient nous donner des leçons". Envoyé c'est pesé ! Il faut dire qu'à force d'imprimer du papier depuis si longtemps, la destination de l'économie américaine est toute trouvée : le mur ! "Les Etats-Unis sont dans une situation pire que la situation européenne. Personne ne le dit. Tout le monde parle de l'Italie ou de la Grèce, mais les Etats-Unis ne sont pas mieux". Ce n'est pas en niant l'évidence que l'on va régler les problèmes. En ce moment c'est du grand n'importe quoi... Quant à la situation bancaire, il analyse le retrait de Siemens de la banque française Société Générale comme tout à fait justifié. "Pour certaines banques, l'histoire est finie. Elles sont remplies d'actifs toxiques. Comme les banques espagnoles qui sont des morts-vivants". Il n'y a pas de miracle en comptabilité. Un trou, c'est un trou... Et il va falloir le combler comme le reconnait désormais Bruxelles dans cette dépêche AFP reprise par le site Boursorama. En clair, amis contribuables préparez-vous à payer ! Les banques européennes vous disent déjà merci...


Olivier Delamarche - 20 septembre 2011 par terre-de-liberte
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 13 septembre 2011

Horizon 500 points...

Alors que les bourses continuent leur lente descente aux enfers, il en est un qui nous affirme que malheureusement cette situation est loin d'être finie. Son nom : Olivier Delamarche, le gestionnaire de fonds de Platinium Gestion. Après avoir nous avoir gratifié d'une intervention supplémentaire hier dans laquelle il s'en prenait aux politiciens relevant au passage leur incompétence (voir par ailleurs), il revient aujourd'hui dans le cadre de sa chronique hebdomadaire "Les points sur les I" diffusée sur l'antenne de BFM. Pour lui le marché américain continue de faire comme si de rien n'était. Le SP 500 n'a d'ailleurs chuté que de 7% depuis le début de l'année. Alors que le cours moyen des 500 valeurs américaines est encore aujourd'hui à plus de 1.162 points, Olivier Delamarche le voit descendre dans un avenir proche aux alentours de 950 points. Pire encore s'il s'avère que la crise est bien systémique, le SP 500 devrait être proche de... 600 points. Or il nous prévient que si Wall Street commence à réagir à toutes les mauvaises nouvelles, le CAC 40 chutera dans la même proportion... A tous les possesseurs d'actions, de SICAV, de FCP et autres instruments financiers contenant des actions, vous voilà prévenus des risques encourus. Bon après-midi quand même...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 12 septembre 2011

Et chez nous...?

Alors que notre sous-ministre tente par tous les moyens de nous rassurer quant à la solidité de nos institutions financières (voir par ailleurs), il ne s'est guère exprimé sur une bien mauvaise nouvelle concernant la France. Ainsi, comme le note cette dépêche AFP reprise par l'Express, les CDS pour la France atteignent des niveaux historiques. "Le prix des Credit Default Swaps ont atteint lundi un nouveau plus haut historique sur la France et sur l'Italie, reflétant les inquiétudes des investisseurs quant aux difficultés à résorber la crise de la dette en zone euro. Les CDS sur la France étaient à 180 points de base, ce qui signifie qu'il faut débourser 180.000 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars de dette d'Etat française à 5 ans"... Cool n'est-ce pas Monsieur Besson ? Heureusement que notre expert préféré Olivier Delamarche a quant à lui, donné son avis, histoire de nous éclairer dans toute cette propagande gouvernementale des plus nauséabondes. Pour lui, Besson est un incompétent qui ferait mieux d'arrêter ses déclarations pompeuses qui ne servent plus à rien. Bref, il nous incite à vite aller chercher son argent dans sa banque préférée avant son effondrement irrémédiable. Pour notre part c'est fait. Et pour vous...?

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 8 septembre 2011

Chute libre...

Ah les problèmes techniques (toujours pas réglés par ailleurs...!) qui ont empêché la tenue de ce blog depuis quelques jours... On doit bien reconnaître que cela nous manquait. Pourtant, il s'en passe des choses en ce moment dans ce bas monde. De l'effondrement économique en cours à la tension géopolitique montante, il y a de quoi s'exprimer... A l'image de notre consultant favori, le gérant du hedge fund Olivier Delamarche. Il s'est exprimé comme toutes les semaines sur les ondes de BFM dans sa chronique "les points sur les i". A l'effondrement des bourses européennes en cours, il évoque le fait que Wall Street n'a pas encore chuté suffisamment. Il va donc y avoir une violente correction d'ici quelques jours amenant du coup le CAC 40 aux alentours de 2.500 points. Seuil reflétant l'environnement économique du moment et la déprime économique en cours. Bref, il y a actuellement un risque systémique. Or qui dit risque systémique dit effondrement généralisé. Les banques sont au plus mal car elles cachent des "horreurs" dans leur bilan. Malgré les plans de soutien amenés par les contribuables, elles ne se sont pas recapitalisées. Du coup, elles sont bien évidemment en danger. Bien que nos politiciens nous certifient du contraire ce qui ne manque pas de faire sourire Olivier Delamarche. "Si votre enfant ne marche pas très bien à l'école, il pourra toujours être banquier ou politicien"... Ah la bonne vanne ! Malheureusement tellement vraie... Quant à ce qui se passe en Grèce, c'est terminé ! C'est plié ! C'est la fin ! Sa faillite n'est plus qu'une question de jours ou de semaines (bravo encore à nos députés qui viennent de leur allouer en "notre nom" une somme avoisinant les 15 milliards d'euros...!). La situation là-bas est hors de contrôle. Comme demain aux Etats-Unis... Bref, les investisseurs du monde ont peur. Ils fuient les investissements libellés en dollar, en euro et en yen. Et se rabattent invariablement sur l'or et le franc suisse... Vous avez dit chute libre...?


Olivier Delamarche - Les politiques mentent - 30... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 30 août 2011

La vérité de Madame Labourde...

Il n'y a pas à dire, Madame "la Boulette" est en pleine forme en cette rentrée. La preuve : sa toute dernière sortie au rassemblement annuel des banquiers du monde. Comme le stipule cet article publié par le Figaro, la directrice générale du FMI a jeté le trouble en annonçant que les banques européennes avaient un besoin urgent d'une recapitalisation. Pour Christine Lagarde, "la solution la plus efficiente serait une recapitalisation substantielle obligatoire des banques européennes avec des fonds privés dans un premier temps mais aussi des fonds publics si nécessaires". Amis contribuables vous voilà donc prévenus, il va nous falloir remettre au pot. Evidemment ce type de déclarations n'a pas fait que des heureux comme en témoigne la réaction de la Commission Européenne déclinée dans ce papier publié par le site belge Trends. Rendez-vous compte : les banques européennes proches de la faillite ? Vous n'y pensez pas ma bonne dame. D'autant que c'est bien la même qui n'arrêtait pas de rassurer le bon peuple sur la solidité des institutions financières quand elle était encore ministre de l'Economie comme le rappelle ce papier publié par le Point. Comme quoi les politiciens ne pensent qu'à travestir la vérité... mais ça on le savez déjà ! Pourtant, dans son habit de cheftaine du FMI, elle n'a fait qu'anticiper ce que rapporte aujourd'hui l'Institut international des normes comptables (IASB) comme le stipule cette dépêche Reuters reprise par l'Expansion. Bref, les banques européennes sont au plus mal et ce n'est pas Olivier Delamarche qui va nous démentir. Dans sa dernière chronique "Les points sur les I", il a tout simplement ajouté que politiciens et financiers ont tout simplement organisé le camouflage de la réalité... Tenez le vous pour dit...


Olivier Delamarche - Les politiques mentent - 30... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 28 août 2011

Stop ou encore...

On l'avait quitté début août sur un papier dans lequel il dressait un constat sans concession de la déroute actuelle de la finance et de l'économie. N'écrivait-il pas il y a tout juste trois semaines qu'il voyait dans un très proche avenir un effondrement généralisé des bourses mondiales comme montre son article repris par Yahoo News. Aujourd'hui, il est de retour. Tout bronzé et en pleine forme. Prêt une fois encore à mettre les points sur les I. Son nom ? Olivier Delamarche, le gérant du fond Platinium Gestion. Dans sa toute dernière intervention sur l'antenne de BFM, il confirme avec force tous ses propos rédigés au début du mois. En résumé et en rafale : "la situation s'empire. Le marché est toujours cher. Wall Street n'a pas assez reculé. La messe n'est pas finie. Si Fillon taxait la bêtise, il rembourserait tous les déficits. Les banques sont au plus mal. Les plans sociaux s'enchaînent. Personne n'est pour l'instant capable de nous sauver. Taxer le soda va servir à rien. Il va quand même falloir baisser les coûts un jour ou l'autre. Tout le reste c'est comme croire au Père Noël". Un langage de vérité qui nous manquait. Et au passage, il nous donne même un petit conseil pour préserver notre épargne : acheter de l'or et des obligations en francs suisse...


Olivier Delamarche - 25 aout 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger