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samedi 8 octobre 2011

A la dérive...

Alors que tous les analystes ont les yeux braqués sur la Zone euro en attendant de savoir si cette dernière va s'effondrer, il en est un qui n'a pas oublié que les Etats-Unis sont dans une situation bien pire que la Grèce. Il s'agit du dénommé Alexander Law, l'un des analystes de Xerfi. C'est quoi ce groupe ? Selon le site Wikipedia, Xerfi est un institut d'études économiques privé qui publie chaque année des dizaines de rapports sur les différents domaines de l'activité économique. Il cherche surtout à marier les approches macro et micro économiques de façon à anticiper l'avenir. D'après cet analyste, les Etats-Unis sont à la dérive. Petit à petit, son économie coule. Barack Obama n'étant qu'un pantin à la solde des financiers, il n'a pas pris la pleine mesure de la gravité de la situation. Du coup, c'est la Fed qui a pris les devants. "La Réserve fédérale est sans ambiguïté dans son discours : l'état d'urgence est déclaré tant les chiffres font froid dans le dos". Bref, vous l'avez compris si vous suivez régulièrement ce blog : cet analyste ne dit rien d'autres que ce que nous répétons depuis des mois. A force de faire tourner la planche à billets, les Etats-Unis dans l'ensemble seront à l'image de la ville de Detroit et s'effondreront à un moment ou à un autre entraînant dans leur chute l'ensemble de l'économie mondiale... Bon week end quand même...

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lundi 12 septembre 2011

Vive le dollar assignat...

Ah la planche à billets... Quelle fantastique invention ! Reproduire à l'infini des dollars pour pouvoir dépenser sans compter, c'est le rêve devenu réalité depuis que Ben Bernanke a pris les rênes de la Fed. Du coup et malgré les critiques venant du monde entier, la photocopieuse chauffe à plein régime de l'autre côté de l'Atlantique. La preuve : le dernier plan de soutien à l'emploi dégainé par le président Obama. Comme le souligne cet article publié par le site du Nouvel Obs, c'est 447 milliards de dollars monopoly qui vont être injectés dans l'économie pour favoriser l'emploi. "Le Président Barack Obama a présenté jeudi 8 septembre un plan emploi de 447 milliards de dollars (321 milliards d'euros) destiné à donner un 'choc électrique' à l'économie américaine, exhortant le Congrès, où ses adversaires républicains restent sceptiques, à l'adopter immédiatement". Et dire qu'il a utilisé le terme de choc électrique. N'oublions pas que ce terme est utilisé normalement en cas de mort clinique... Bref, les Américains restent persuadés qu'ils sont encore les rois du monde et qu'ils pourront continuer à lui imposer ses "papiers imprimés" par la seule volonté de leurs canons. Comme le dit l'autre, l'hyperinflation à la Weimar est désormais bien en vue...

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vendredi 2 septembre 2011

Jusqu'où l'or peut-il monter...?

Au lendemain de la réunion des pontes de la finance présents à Jackson Hole pour discuter des actions à prendre pour l'économie, on a déjà évoqué sur ce blog la "sortie" de Christine Lagarde (voir par ailleurs). Mais elle n'a pas été la seule à s'exprimer. Il y a eu aussi le patron de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui est monté au créneau. Bizarrement sa déclaration n'a pas pas fait la une de nos médias, pourtant elle mérite largement notre attention. C'est sur le site officiel de la BCE que l'on a pu prendre connaissance de ses propos. Ainsi, Jean-Claude Trichet (il porte décidément bien son nom...) dans son long discours a officiellement reconnu qu'il pourrait faire comme son petit copain de la Fed, Ben Bernanke, à savoir sortir la planche à billets autant que nécessaire même si les statuts de la BCE ne lui permettent pas. Bref, vous l'avez compris : l'argent monopoly va aussi envahir la Zone euro. De quoi envoyer l'or vers des sommets. N'oublions pas que le célèbre JP Morgan affirmait en son temps : "Gold is money, everything else is credit" (seul l'or vaut quelque chose, tout le reste c'est des dettes). Tout est dit... En effet, comme nous l'avons déjà vu, ce n'est pas le prix de l'or qui progresse, c'est surtout la valeur de la monnaie qui diminue. En d'autres termes, plus les banquiers centraux utiliseront la planche à billets, plus l'once d'or atteindra des records. C'est en tout cas ce que nous explique un expert en la matière, Michel Prieur, le directeur de la Compagnie Générale de Bourse. Il affirme que la bulle est monétaire. C'est une orgie de dettes, de crédit et d'argent facile mis à disposition depuis des années qui rend tout son éclat au métal jaune malgré les manoeuvres des Etats pour en faire baisser le prix. A ce propos, n'oublions pas que depuis hier les achats d'or et d'argent effectués en liquide sont interdits comme le confirme le texte officiel. Bref, la première étape pour localiser et identifier les détenteurs d'or et d'argent. Avant la confiscation...?


Michel Prieur: Jusqu'où l'Or va-t'il monter... par Agent__001
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dimanche 28 août 2011

Stop ou encore...

On l'avait quitté début août sur un papier dans lequel il dressait un constat sans concession de la déroute actuelle de la finance et de l'économie. N'écrivait-il pas il y a tout juste trois semaines qu'il voyait dans un très proche avenir un effondrement généralisé des bourses mondiales comme montre son article repris par Yahoo News. Aujourd'hui, il est de retour. Tout bronzé et en pleine forme. Prêt une fois encore à mettre les points sur les I. Son nom ? Olivier Delamarche, le gérant du fond Platinium Gestion. Dans sa toute dernière intervention sur l'antenne de BFM, il confirme avec force tous ses propos rédigés au début du mois. En résumé et en rafale : "la situation s'empire. Le marché est toujours cher. Wall Street n'a pas assez reculé. La messe n'est pas finie. Si Fillon taxait la bêtise, il rembourserait tous les déficits. Les banques sont au plus mal. Les plans sociaux s'enchaînent. Personne n'est pour l'instant capable de nous sauver. Taxer le soda va servir à rien. Il va quand même falloir baisser les coûts un jour ou l'autre. Tout le reste c'est comme croire au Père Noël". Un langage de vérité qui nous manquait. Et au passage, il nous donne même un petit conseil pour préserver notre épargne : acheter de l'or et des obligations en francs suisse...


Olivier Delamarche - 25 aout 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mardi 23 août 2011

La Fed loan disclosure...

Vous avez aimé le scandale du "foreclosure gate" (voir par ailleurs), vous allez adorer la "Fed loan disclosure"... C'est quoi encore ces révélations ? Une fraude à la taille des Etats-Unis soit version XXL. On parle de milliers de milliards de dollars partis dans la nature sans aucun contrôle. Souvenez-vous : au mois d'avril dernier, on relatait la décision de la justice américaine d'obliger la Fed à rendre public la destination des fonds qu'elle a généreusement consentis aux banques pendant la période de crise en 2008 (voir par ailleurs). Quatre mois plus tard, c'est le site Bloomberg qui sort un papier au vitriol : le détail de toutes les magouilles provoquées par ces banksters sur le dos des contribuables américains. Les journalistes se sont donc paluchés près de 30.000 documents financiers et comptables afin de retracer l'itinéraire de ces milliards comme le souligne cet excellent papier publié par le site Objectif Eco. "Des dizaines de banques ont pu utiliser des programmes d'emprunts de la Fed entre août 2007 et avril 2010 portant sur des milliers de milliards de dollars afin de se renflouer à bon compte. En clair, il s'agissait de faire payer aux contribuables les erreurs des banques et leur permettre de recommencer. En prenant des risques inconsidérés...". Et aujourd'hui nous en sommes là... On dit merci à qui ? Et dire que nos banques font toujours comme si elles n'avaient aucun problème alors qu'elles sont devenues débitrices des Etats-Unis et de la Fed. "L'anecdote" que l'on préfère concerne une fois n'est pas coutume la Société Générale. On y apprend qu'elle a reçu près de 18 milliards de dollars en avril 2008 soit à peine quatre mois après la découverte de la fraude liée à Jérôme Kerviel portant sur 7 milliards de dollars. L'apocalypse financière est bien en cours...

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mardi 2 août 2011

Chapeau Monsieur Bernanke...

Washington va voter en faveur d'un tombeau encore plus profond estimé à 3000 milliards de dollars de dettes... Pour quel résultat ? Une croissance nulle ou presque. C'est le terrible constat que nous a adressé notre prévisionniste préféré, Olivier Delamarche dans sa chronique diffusée aujourd'hui sur l'antenne de BFM. "Il y a des gens qui ont mis un an et demi à s'apercevoir que le plan de Monsieur Bernanke était un échec complet. Quand on voit les 0,4% de croissance qu'il arrive à tirer avec les milliards qu'il a déversés sur la tête de tout le monde, il y a de quoi le féliciter". D'autant que sa stratégie risque d'être copiée par les Japonais. On en rigole d'avance... Bref, pour lui les bourses sont encore bien trop chères. Soit nous assistons à un simple ralentissement de l'économie et les bourses doivent encore chuter de 15%. Soit il s'agit d'une véritable récession et dans ces conditions les cours chuteront de 30%. Quoiqu'il en soit et alors que les bourses dévissent pour le septième jour consécutif, force est de constater que le gérant du hedge fund Platinium Gestion semble nettement plus compétent que le patron de la Fed américaine. Ce qui en dit long sur la vampirisation de l'économie...


Olivier Delamarche - 02 aout 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 20 juillet 2011

Il faut sauver le soldat Trichet...

En attendant de s'occuper du lieutenant Bernanke... C'est en résumé ce qui nous attend selon notre prévisionniste préféré. Comme chaque semaine, le gestionnaire du fonds Platinium Gestion, Olivier Delamarche, analyse les faits et tente de nous ouvrir les yeux quant à notre futur. A la veille d'un sommet européen consacré à la survie de la monnaie unique, les Français et Allemands marquent encore leurs différences quant à la dette grecque. Ils sont en train de nous concocter de la "mauvaise cuisine". D'après lui, on ne cherche pas à régler le problème grec mais à sauver le soldat Trichet. "On cherche à régler le problème de la BCE qui est bourrée d'obligations qui ne seront jamais remboursées. A force d'avoir joué "open bar" et d'avoir racheté des obligations de tous les pays en difficulté, la BCE n'aura plus de fonds propres si il y a un défaut aujourd'hui". Bref, le but de la réunion de demain ne sert qu'à une seule chose : éviter de faire sauter la BCE et son emblématique président Trichet. "C'est le même jeu que l'on joue depuis deux ans et celui-ci finira par nous coûter à tous très très cher". Aux jeux du poker menteur et du bandit manchot, nous devrons payer la note comme vont devoir le faire les Américains... Après le premier "quantitative easing", après le second "quantitative easing", voici le "quantitative easing" permanent. "Les conséquences vont être la poursuite de la hausse des matières premières, une chute du dollar car à force d'en imprimer il ne vaut plus grand chose, et des révoltes de gens affamés qui ne peuvent plus se payer à manger. Tout cela se finira de toutes façons par la même chose : une forte crise, voire une dépression et probablement une forte chute boursière". Cela ne sert à rien de créer de l'argent si celui-ci ne va pas dans l'économie mais dans la spéculation. On le sait tous mais il est toujours utile de le rappeler...


Olivier Delamarche - 19 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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vendredi 15 juillet 2011

En route vers des sommets...

1.580 dollars l'once d'or ! Jamais le cours de l'or n'avait atteint un tel niveau. C'est vous dire comment la confiance règne en ce moment sur les marchés. Et ce n'est pas les dernières déclarations d'Hélicoptère Ben qui vont apaiser la nervosité ambiante. En effet, la situation semble tout à fait "normale" au patron de la Fed, Ben Bernanke. Interrogé sur le futur de l'économie américaine par le très "pitbull" député Ron Paul, ce dernier a consenti qu'il ne voyait pas l'or comme une monnaie. Contrairement au dollar. Ben voyons... N'est-ce pas la nature même du métal jaune d'avoir toujours servi de base d'échanges au cours de tous ces millénaires passés et qui a fait ce que le dollar est aujourd'hui ? De quoi être affolé par tant d'hypocrisie... Depuis que le monde est monde, l'or a toujours été considéré comme précieux. Ce n'est pas comme le papier imprimé glorifié par les Vampires pour détourner l'attention de la population sur les réelles valeurs. Cet échange capté cette semaine vaut vraiment la peine. Il nous montre combien ces personnes peuvent être nuisibles pour le bien être du plus grand nombre. Alors que les plans de recapitalisation (les fameux quantitative easing n°1 et 2) n'ont pas permis de relancer l'économie, Ben Bernanke annonce déjà qu'il risque d'en faire un troisième. Quitte à risquer l'hyperinflation. Au mépris de tous ceux qui ont investi dans le billet vert... Il n'en reste pas moins que désormais il ne vous reste plus énormément de temps pour réorienter vos placements. Notamment si vous investissez de façon anonyme, vous pouvez encore acheter des pièces d'or dans la limite de 3.000 euros comme la loi l'autorise, mais sachez que cette limite est déjà passé chez certains à 500 euros avant de l'interdire purement et simplement comme on l'évoque dans les milieux bien informés... Il faut sauver les banquiers, les Français on s'en fout...


clash ron paul vs bernanke sur l'or VF par hawaiiom
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jeudi 14 juillet 2011

L'étau se resserre...

Les caisses de l'état sont vides et il ne sait plus quoi faire ! Barack Obama est toujours suspendu à la signature d'un accord avec les républicains sur le relèvement du plafond de la dette. Or entre les deux parties c'est l'incompréhension la plus complète comme le souligne cette dépêche AFP. Pour les uns, il y aura accord si le gouvernement limite ses dépenses et sabre dans les budgets sociaux tandis que pour le président Obama, il ne peut y avoir de coupes budgétaires sans augmentation d'impôts. Bref, un vrai dialogue de sourds qui commence à faire peur à tout le monde. A commencer par Helicopter Ben comme il l'a déclaré dans cette dépêche AFP reprise par le Point. Il n'a plus un rond pour faire tourner la boutique et il le clame haut et fort. "Le président de la banque centrale américaine - la Fed - Ben Bernanke, a averti qu'un défaut de paiement des Etats-Unis entraînerait des problèmes énormes pour le pays et une crise majeure à l'échelle mondiale". Il est vrai que les Chinois l'ont mis en garde en lui "interdisant" de réaliser un troisième "quantitative easing". Ils en ont assez de voir leurs avoirs libellés en dollars se déprécier plus vite qu'une voiture à la cote Argus. Autant dire qu'au sommet du pouvoir américain, le pessimisme est de mise. Ce qui n'a pas échappé à l'agence de notation Moody's (celle qui nous fait tant de misère en Europe). Cette dernière vient de placer les perspectives du pays sous surveillance en l'avertissant d'un prochain déclassement si rien n'est fait comme le rapporte cette dépêche Reuters. Pendant ce temps là, les retraités du pays sont au pain sec et risquent de le rester encore très longtemps... Cette situation est devenue intenable pour la population. L'ensemble du système financier international est en train d'échapper à tout contrôle du fait de plusieurs décennies d'endettement exponentiel américain sans limites, sans contraintes et sans morale. Les Vampires, qui ont eu l'habitude de vivre au crochet du monde par le seul privilège du dollar vont sans aucun doute se vautrer dans les mois qui viennent. Des risques de bouleversements majeurs sont donc à craindre. Chez eux mais aussi chez nous...


Caisses des retraites vides aux USA par UPR-DJAMELITO
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mercredi 6 juillet 2011

La fin du monde...

Tintin peut toujours se prendre la tête entre les mains, rien n'y fait ! La fin du monde est annoncée. Et confirmée par le gestionnaire Olivier Delamarche lors de sa chronique diffusée sur BFM. "Le vote grec a démarré la période de fin du monde. Si les marchés sont encore à ce niveau, ce n'est pas à cause des nouvelles ou des volumes. C'est un peu comme le rebond du 'chat mort'. Il n'y a aucune raison de se réjouir. Les risque sont toujours présents et les signes de récession se font encore plus nombreux. On ne peut pas être optimiste tant que la situation n'est pas réglée. L'avenir en terme de croissance est bouchée...". Mais Olivier Delamarche ne se limite pas à l'Europe, il analyse aussi ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. "Le quantitative easing continue aux Etats-Unis. Or les dernières adjudications se sont très mal passées. Les investisseurs étrangers ne veulent plus acheter de la dette américaine. Le problème américain n'est pas réglé. Bien au contraire. Ben Bernanke doit faire face à de multiples problèmes simultanés : un ralentissement économique de plus en plus marqué, une inflation grandissante sur les matières premières, la fin des programmes de réduction d'impôts, une faillite dans de nombreux états,... La situation aux Etats-Unis est ubuesque. Un peu comme au Japon. Le Japon est mort. Son économie est totalement arrêtée...". En résumé, l'Union Européenne, les Etats-Unis et le Japon sont au plus mal. A tous les bien pensants et fétichistes de la croissance exponentielle, nous n'avons qu'une seule question. Comment sortir de la m... sachant que les trois zones les plus développées du monde sont à l'arrêt ? La fin du monde a vraiment débuté...


Olivier Delamarche - 5 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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mardi 14 juin 2011

Vous chantiez ? Eh bien dansez maintenant...

C'est le conseil que nous donne le "stratège financier" de la Société Générale, Albert Edwards. A l'image de ce que pense Olivier Delamarche, il nous annonce que sans plan de soutien supplémentaire (un nouveau quantitative easing cher à Ben Bernanke...), l'économie américaine va tomber en récession comme le révèle ce papier publié par Business Insider. Pas possible ? Ca c'est de la vision macro-économique. Pour le chef économiste, c'est la fin d'une époque qui a duré quinze ans et qui va amener les porteurs d'actions vers des tréfonds inconnus jusqu'alors au point de prévoir le SP 500 côter à 400 points. En attendant quand vous chantiez encore il n'y a pas si longtemps, vous pouvez faire comme lui désormais : dansez...

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mardi 7 juin 2011

Bienvenue à la prochaine dépression...

C'est l'avis bien tranché de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Le gérant du fond Platinium Gestion nous a réitéré tout son pessimisme quant à une prochaine sortie de la crise. Les marchés boursiers après plus de deux années d'aveuglement, commencent tout doucement à s'apercevoir que le mur est proche. En effet, les "quantitative easing" chers à Ben Bernanke n'ont servi à rien car les problèmes demeurent et ils sont incontournables. Or le plus important est bien celui du surendettement au niveau mondial. Il faut que quelqu'un paie. Certes on laisse du répit aux banques mais ces ardoises ne sont que transférés auprès du contribuable qui commence sérieusement à faire la g... Tous les gouvernements en place se font blackbouler à chaque élection et c'est normal. Personne n'est capable de régler le problème car on ne peut pas indéfiniment mettre de l'argent que l'on n'a pas. "Il va falloir passer par une récession et probablement par une dépression pour régler le problème". Tout est dit...


Olivier Delamarche - 31 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 25 mai 2011

Haro sur la méthode Bernanke...

Il nous conduit tous dans le mur... Une fois encore, le gestionnaire du fond Platinium Gestion, Olivier Delamarche nous met en garde contre cette aberration consistant à croire qu'imprimer toujours plus d'argent n'est pas sans conséquence. Or c'est exactement ce qu'on fait les économies occidentales et plus particulièrement le patron de la Fed, Ben Bernanke depuis le début de cette crise. Mais il n'est pas le seul. Les Japonais font strictement la même chose depuis vingt ans sans pour autant relancer la machine. Et ils vont devoir continuer à le faire pour absorber la reconstruction du pays suite au tremblement de terre de mars dernier. Or, les Japonais sont déjà endettés bien au-dessus du raisonnable et vont devoir s'endetter encore plus. Jusqu'à quel niveau ? Le peuple nippon ne pourra pas toujours absorber la totalité de la dette émise et à un moment ou à un autre, il faudra que les autorités retournent sur les marchés sans garantie de pouvoir emprunter aux taux escomptés. Bref, le "quantitative easing" ne sert à rien. Il permet de sauver "les fesses de trois ou quatre banquiers" tout en mettant en danger le reste de la population. Mais le plus dramatique est que tout cela ne s'arrêtera pas car cela ne peut pas s'arrêter. Aujourd'hui, il n'y a plus que les Américains pour vouloir investir dans leurs propres dettes ; il n'y a que la Fed qui se montre acquéreur des bons du Trésor américains... Bref, préparez-vous au bouquet final. Il risque d'être "majestueux". Le scénario de l'horreur comme le dit Christian Noyer actuel patron de la Banque de France...


Olivier Delamarche - 24 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 11 mai 2011

Revenus en or massif...

Pendant que les Américains se débattent comme ils le peuvent avec les vicissitudes de la vie, il en est certains pour qui cette période est vraiment bénie des dieux. Il s'agit des banques américaines et notamment la plus Vampire d'entre elles : Goldman Sachs. Comme nous l'enseigne ce papier publié par Zerohedge, la banque bien connue de ce blog affiche une santé insolente en comptabilisant un record de 32 jours consécutifs où ses profits quotidiens ont dépassé les cent millions de dollars. Mais ces bons résultats ne sont pas seulement l'apanage de la Goldman Sachs, c'est aussi le cas pour la Bank of America comme le montre ce graphique toujours publié par Zerohedge. Bref, pour tous ces Vampires, tout est bien dans le meilleur des mondes. Une fois de plus, nous avons la preuve que les milliards de dollars déversés par la planche à billets de Ben Bernanke ne servent en rien l'économie mais seulement les banques qui continuent de jouer au casino comme elles le faisaient en 2008. Décidément l'Histoire ne leur a rien appris. Il en va d'ailleurs toujours ainsi quand une monnaie n'est plus rattachée à un actif tangible et mesurable...

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mardi 3 mai 2011

Le prix de la peur...

"L'or flambe. C'est le prix de la peur"... Voilà en substance ce que nous enseigne Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion cette semaine dans sa chronique diffusée sur les ondes de BFM. La crise est profonde aux Etats-Unis. Le pays est en faillite et ce n'est pas les catastrophes naturelles de ces derniers jours qui vont relancer l'immobilier comme le pensent certains économistes. Depuis 18 mois, les âneries sont monnaie courante de l'autre côté de l'Atlantique. Dans 15 jours, on atteindra la date fatidique à laquelle le déficit américain aura atteint son plafond si celui-ci n'est pas relevé comme en atteste ce papier publié par 20 Minutes. Pourtant dans les faits, les Etats-Unis n'ont qu'à imprimer quelques dollars de plus pour régler les choses. Ben Bernanke a d'ailleurs annoncé que c'est ce qu'il va faire. Du coup, le dollar va à nouveau baisser car il ne vaut plus rien. L'or c'est le prix de la peur macro-économique. Les investisseurs ne veulent plus du dollar et investissent donc dans l'or mais aussi dans les changes et dans les matières premières. Seuls les traders des marchés actions continuent d'oeuvrer comme si rien n'était. L'argent va là où il peut s'investir et il ne s'investit pas dans les actions. L'or monte tous les jours car il y a des gens qui ont peur. Pourtant, la Fed persiste à dire qu'il n'y a pas d'inflation. Or depuis le début de l'année, on en est à près de 6,5%. Les salaires ne suivant pas et le prix des matières premières augmentant, à un moment ou à un autre tout cela va jouer sur la croissance et par conséquent sur la confiance...


Olivier Delamarche - 03 Mai 2011 - BFM Business... par BusinessBourse
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mercredi 20 avril 2011

Droit dans le mur...

"Les Etats-Unis vont droit dans le mur. Nous avec"... Telle est la sentence définitive émise par le gestionnaire de fond Olivier Delamarche sur les ondes de BFM lors de sa chronique "Les points sur les I". Alors que l'agence de notation Standard and Poor's vient d'alerter le monde de la finance sur la dette américaine, personne n'est surpris car les marchés anticipent une nouvelle utilisation de la planche à billets. De toutes les façons, Ben Bernanke, le patron de la Fed ne sait faire que cela. La situation budgétaire des USA est aussi grave qu'en Grèce, les Américains ont 20.000 milliards de dettes soi 130% du PIB. Or il n'y a aucune stratégie de sortie si ce n'est imprimer des billets de banques. Les résultats bancaires sont mauvais, les résultats des entreprises ne sont pas mieux. Les marchés gobent tout. C'est catastrophique. La seule porte de sortie c'est la récession. Un budget d'austérité avec une augmentation d'impôts permettant de réduire la dette et de rembourser. En dehors de cela, point de salut. On continuera à faire n'importe quoi et on va droit dans le mur...


Olivier Delamarche - 19 avril 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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mardi 19 avril 2011

Plus personne n'y croit...

Quel est le point commun entre Ben Bernanke, Jamie Dimon et Nouriel Roubini ? Ils envisagent sérieusement un défaut sur le paiement des intérêts de la dette américaine surtout si les Républicains et les Démocrates ne s'entendent pas sur un relèvement de son plafond. Comme le souligne ce papier publié par Business Insider, une telle éventualité entraînerait tout le système par terre. Le plus explicite est d'ailleurs Jamie Dimon, le patron de la banque JP Morgan. Il précise que chaque entreprise dispose de bons du trésor américain, chaque fonds de placement aussi. Le fait de ne pas payer ses dettes entraînera automatiquement la disparition des financements à court terme. Bref un véritable raz-de-marée financier qui coulerait à coup sur le système. Il va même plus loin en affirmant que lorsqu'il pense à un tel scénario, il prie... N'oublions pas que si l'état ne peut plus faire face à ses engagements, c'est l'épargne mondial qui sera affectée. Une petite prière vaut toujours mieux qu'un gros lynchage comme les Etats-Unis aimaient le pratiquer à l'époque... Du goudron et des plumes...

Watch the full episode. See more PBS NewsHour.

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lundi 11 avril 2011

Incrédule...

Après sa dernière interview donnée à la télévision suisse (voir par ailleurs), le prophète de "l'Apocalypse économique", Marc Faber nous revient et comme d'habitude ses propos reflètent le bon sens. Notamment en ce qui concerne l'inflation américaine. Alors que la Fed affirme haut et fort que celle-ci est contenue, il monte sur ses grands chevaux pour expliquer aux journalistes de MSNBC que tout cela n'est que mensonge. Il récapitule toutes les hausses de prix ayant lieu en ce moment dans le monde en se demandant comment se fait-il que la banque centrale américaine puisse encore proposer de l'argent à 0%. En fait, il estime que cette politique monétaire va être un désastre pour les plus pauvres. Qui seront encore plus pauvres dans un monde soutenu par et pour les plus riches. En résumé, attention aux futures étincelles...

Visit msnbc.com for breaking news, world news, and news about the economy

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vendredi 8 avril 2011

La générosité des contribuables américains...

Connaissez-vous la loi américaine dénommée Freedom of Information Act (FOIA) ? Cette loi pour la liberté de l'information, promulguée en 1966 oblige les agences fédérales américaines à transmettre leurs documents à quiconque en fait la demande comme le rappelle le site Wikipedia. Or cette loi est depuis deux ans complètement bafouée par Ben Bernanke himself. Souvenez-vous : le patron de la Fed a tout fait pour ne pas rendre public les banques ayant bénéficié du plan de soutien à l'automne 2008 (voir par ailleurs). Malheureusement pour lui, le législateur a ordonné la communication de la liste des bénéficiaires. C'est le site Bloomberg qui nous rapporte celles qui peuvent dire merci aux contribuables américains. Surprise : toutes les banques sauvées en 2008 ne sont pas américaines. Au premier rang desquelles la banque franco-belge Dexia qui a reçu plus de 33 milliards de dollars. Il y a eu aussi la banque allemande Depfa Bank qui a reçu plus de 24 milliards de dollars. Et même un établissement dépendant de la banque centrale de Libye s'est vu renfloué. Bref, tout cela fait un scandale outre-Atlantique au point que le sénateur Ron Paul a rué dans les brancards en se demandant ouvertement comment on a pu sauver des banques étrangères alors qu'il y a des millions d'Américains qui perdent leur maison. En tant qu'européens on se le demande aussi...

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mercredi 6 avril 2011

Comme en 2007...

"Nous voilà revenus au début de la crise en 2007. C'est la fin des marchés haussiers"... C'est en substance ce que pense Olivier Delamarche, le gestionnaire du hedge fund Platinium Gestion, comme il l'a indiqué dans sa chronique hebdomadaire sur les ondes de BFM. Interrogé sur les fusions entre entreprises, il nous explique que ces multiplications d'opérations en bourses (les célèbres fusions et acquisitions) et ces multiplications de rachat de titres par les entreprises nous a donné dans l'Histoire systématiquement un signal de fin de marché. Bref, un super mauvais signal identique à celui qui nous avait été donné en 2007. De toutes les façons, on est un point où il ne peut y avoir qu'une nouvelle impression de monnaie liée à la planche à billets sinon les bourses vont s'écrouler. Au final, seule la Fed achète les bons du trésor américain. Bref, on est dans un cercle vicieux. Il y aura d'autres QE (quantitative easing) pour que la Fed puisse continuer à racheter de la dette américaine. Nous sommes dans une fuite en avant à l'image de ce qui se passe en Grèce et au Portugal. Il faudrait tout de suite une hausse des impôts de 35% et une baisse des dépenses de 35% pour éviter le désastre... ou accélérer une révolution...


Olivier Delamarche - 5 avril 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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