"Amis entends-tu le vol noir des corbeaux...". Sur la Grèce ! Cette fois, le peuple grec en a plus qu'assez et il vient de le faire savoir violemment cette nuit à ses représentants politiques. Bien sûr nos médias aux ordres ont repris l'information en nous expliquant (comme de bien entendu...!) que malheureusement cette cure d'austérité était inévitable pour le pays. Qu'elle allait certes être difficile mais qu'au final c'était pour le bien des Grecs eux-mêmes... Ben voyons ! La troïka (Union Européenne, FMI et BCE) ont tout simplement décidé de dépecer "la bête" afin d'éviter la déflagration mondiale qu'entraînerait un défaut de ses remboursements. Pour éviter une faillite généralisée du système bancaire mondial, il est donc nécessaire que le peuple accepte une nouvelle série de mesures annoncées dans cet article publié par l'excellent site Okea News. Juste un exemple : le SMIC grec... Les Vampires ont réussi à le faire baisser à 470 euros par mois. Comment peut-on vivre à Athènes avec une telle somme ? Bref, je me sens complètement solidaire de ce peuple et de son combat. Non pas que j'ai des attirances particulières pour cette civilisation mais parce que demain cette situation sera malheureusement étendue à l'Italie puis à la France. N'en déplaise à tous les "grands" candidats qui se présentent aux Présidentielles avec leur lot de belles promesses... Mais chut il ne faut pas le dire trop fort. Cela ne fait pas plaisir à notre "omniprésident candidat sauveur du monde". Comme nous l'enseigne cet article publié sur le site Agoravox, il a prévenu qu'il ne tolérerait aucune marque de soutien à la population grecque. Quitte à envoyer les flics charger la foule... Toute cette histoire nous montre bien que l'intention de nos Maîtres est de détruire les états nations. C'est d'ailleurs le non moins excellent blog Greek Crisis qui nous révèle que l'île de Megisti a tout simplement décidé de faire sécession et de revenir à la drachme (l'ancienne monnaie grecque...) pour conserver la souveraineté de cette partie du pays... Plus que jamais ce qui se passe en Grèce devrait nous inciter à refuser en bloc cette dictature qui s'abat sur tous les peuples européens simultanément et qui amènera immanquablement d'autres corbeaux noirs vers nos contrées...
Affichage des articles dont le libellé est bce. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bce. Afficher tous les articles
lundi 13 février 2012
La révolution est en marche...
Libellés :
austérité,
bce,
crise,
émeutes,
étranger,
finances,
fmi,
grèce,
plan de soutien,
récession,
révolution,
union européenne,
violence
jeudi 2 février 2012
Les héros du jour...
Regardez comme ils sont beaux nos "héros" du jour ! En pleine sieste au moment où leur pays est aux abois... Une fois encore, cette information nous conforte dans l'idée que les politiciens mis en place par les peuples dans les différents pays d'Europe ne sont que des marionnettes aux ordres d'une oligarchie financière mondialiste. Mais qui sont donc ces "fatigués" ? Je vous présente Louka Katseli (la femme...) et Michalis Chrysochoidis. Tous les deux ont en commun d'être ministres en Grèce. Or, ils viennent de s'attirer les foudres du peuple pour avoir osé affirmer publiquement qu'ils n'avaient pas lu le mémorandum du FMI relatif à la dette du pays. Comme nous l'enseigne cet article publié par le site Rue 89, la première a objecté avoir eu seulement trois heures pour étudier le document tandis que le second a affirmé l'avoir signé sans même l'avoir lu car sa priorité était à cette époque la lutte contre la délinquance... Il n'en fallut pas plus pour que la colère populaire grecque se déchaîne sur Twitter. Extraits : "vous êtes sans vergogne, vous devriez vous passer une corde autour du cou. Vous avez détruit toute la Grèce avec vos signatures", ou encore "on m'a élu pour être chef et pas pour bouquiner"... L'auteur aurait pu rajouter dormir... Une chose est certaine : la Grèce n'aura jamais besoin d'armes nucléaires. Elle a ses politiciens pour la détruire...
Χρυσοχοϊδης Δεν διάβασα το Μνημόνιο par fon1972
Libellés :
banques,
bce,
bons du trésor,
chrysochoidis,
crise,
emprunts,
étranger,
faillites,
fascisme,
finances,
fmi,
grèce,
katseli,
oligarchie,
plan de soutien,
récession,
taux d'intérêt,
union européenne
mercredi 1 février 2012
Touati tout cela...?
Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?
Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
Libellés :
banques,
bce,
bfm,
bourses,
cac 40,
credit crunch,
crise,
delamarche,
draghi,
économie,
finances,
hedge fund,
planche à billets,
platinium gestion,
prêts,
prévisions,
récession,
touati
jeudi 12 janvier 2012
Don d'enfants...
Le monde a inventé le don d'organes. Les Grecs sont allés plus loin en instaurant le don d'enfants. Alors que le pays est sous la coupe de nos Maîtres et de leurs affiliés tels que le FMI, la BCE et l'Union Européenne, la situation économique est devenue telle que certains Grecs en sont réduits à la pire des actions. Donner leurs propres enfants pour subsister. C'est un papier publié par le site de la BBC qui nous confirme que les parents trop pauvres abandonnent dorénavant leur progéniture. Ainsi, la journaliste nous fait part du témoignage de cette enseignante qui a vu arriver dans sa classe quelques jours avant Noël une petite fille qui portait un écriteau sur lequel était inscrit : "je ne viendrai pas ramasser Anna aujourd'hui car je ne peux plus me permettre de m'occuper d'elle. Prenez en bien soin. Désolée. Sa maman"... Et les exemples de ce type sont maintenant monnaie courante à travers tout le pays. Il faut dire que la pauvreté atteint des sommets jamais atteints. Le nombre de SDF se multipliant de façon exponentielle... Parions que malheureusement quelques enfants grecs pris sur ce cliché seront prochainement livrés à eux-mêmes tant la récession issue de l'austérité imposée par nos Maîtres est en train de couler tout le pays... Ils sont tombés par terre c'est la faute à la misère. Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Barroso...
vendredi 2 décembre 2011
La grande lessive...

La Grèce n'en finit plus de devoir fermer le robinet de la dépense publique. Au lendemain de l'octroi d'un nouveau prêt de huit milliards d'euros accordé par la troïka (Union Européenne, FMI et BCE) et de la sixième journée de grève générale, cette dernière impose toujours plus d'économies au gouvernement d'Athènes. La dernière mesure en date : le licenciement de 19.000 fonctionnaires comme le stipule cette dépêche publiée par l'agence de presse russe RIA Novosti. "La Grèce reçoit actuellement l'aide de l'UE et du FMI en échange de mesures d'austérité qui comprennent notamment la "création d'une réserve de travail". Près de 30.000 fonctionnaires sur 750.000 seront mis en "réserves de travail" d'ici la fin de l'année, avec une baisse de 40% de leurs salaires. Au bout d'un an, ils seront licenciés"... Le pire c'est que tous ces gens qui perdent leur job n'auront même pas la joie de sauver le pays. Le montant des dettes publiques est tel que la Grèce ne pourra jamais les rembourser. En attendant elle aura perdu toute souveraineté au profit d'instances supra-nationales non élues démocratiquement... A l'image de cet engagement écrit donné par le nouveau Premier ministre Monsieur Papademos à ses nouveaux Maîtres comme le confirme ce papier publié par le Nouvel Obs. La grande lessive a commencé du côté d'Athènes et le cycle promet d'être long... Très long...
Grèce : sixième grève générale contre les... par euronews-fr
Libellés :
austérité,
bce,
crise,
dettes,
économie,
étranger,
finances,
fmi,
fonctionnaires,
grèce,
grève,
licenciements,
papademos,
plan de soutien,
récession,
souveraineté,
union européenne
mardi 22 novembre 2011
Le temps des sacrifices...

Le temps des sacrifices est bien celui qui s'annonce pour nos amis Grecs. Il faut préciser qu'en Grèce, comme dans le reste de l'Europe, l'avenir est plus qu'incertain. Le pays fait figure d'ébauche de ce qui risque de nous arriver dans les semaines qui viennent : plans d'austérité, licenciements massifs, chômage. Du coup, ce documentaire d'Hervé Chabalier titré "le temps des sacrifices" vient à point nommé pour mieux nous faire comprendre ce qu'endurent les Grecs. "Les Grecs n'en peuvent plus. Les milliards d'euros prêtés par la Banque Centrale européenne (BCE), l'Union Européenne et le Fonds Monétaire International (FMI) n'ont changé en rien une situation de plus en plus instable. Le peuple se lève et crie son ras-le-bol envers les créanciers". Il n'empêche que malgré toutes les difficultés, le "berceau de la civilisation" ne se laisse pas abattre. La lutte s'organise et la démocratie doit reprendre ses droits...
GRECE : LE TEMPS DES SACRIFICES par tchels0o
Libellés :
austérité,
bce,
chabalier,
chomage,
crise,
documentaire,
économie,
étranger,
faillites,
finances,
fmi,
grèce,
papademos,
plan de soutien,
plan social,
récession,
union européenne,
vidéos
mercredi 16 novembre 2011
Que fait Super Mario...?
En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...
Libellés :
bce,
bfm,
crise,
delamarche,
dettes,
draghi,
économie,
finances,
hedge fund,
platinium gestion,
prévisions,
récession,
remboursements
mardi 15 novembre 2011
Mise sous séquestre....

Quelle semaine pour les Vampires de la finance ! Ils ont réussi le tour de force de placer trois de leurs hommes à des postes stratégiques en moins de sept jours. Le premier à être reconnu comme indispensable par le système n'est autre que le "Goldman Sachs boy", l'italien Mario Draghi qui prend les rênes de la BCE comme déjà annoncé (voir par ailleurs). Puis, il y a eu le renvoi et le remplacement du Premier ministre grec par le mondialiste Papademos (voir par ailleurs). Enfin c'est au tour de Mario Monti d'avoir été appelé pour diriger l'Italie en lieu et place de Silvio Berlusconi. Mais qui est Mario Monti ? Un bien joli pédigree à n'en pas douter comme le détaille sa biographie publiée par le site Wikipedia. Ancien commissaire européen pendant dix ans, il était chargée de réglementer tout ce qui concerne la concurrence où il succéda au fameux Bolkenstein (celui de la directive...!). A l'issue de cette expérience, il milita activement dans différents think-thank pour un fédéralisme européen. A ce titre, il est l'un des fondateurs du Groupe Spinelli qui oeuvre ouvertement pour des Etats-Unis d'Europe. De plus, depuis 2005, il est "International Advisor" dans la banque américaine Goldman Sachs et depuis 2010, président de la section Europe de la Commission Trilatérale et membre du comité de Direction du groupe Bilderberg. Nommé sénateur à vie, il a accepté de prendre en main le destin des Italiens. Autant dire que nous assistons en Europe à un véritable putsch de la part des financiers mondiaux apatrides comme l'ont connu les Etats-Unis dans les années 80, phénomène bien démontré par le journaliste Eric Laurent dans son livre "La face cachée des banques". Encouragés qu'ils sont par tous nos politiciens aux ordres à l'image de cette brève impliquant Nicolas Sarkozy reprise par le blog d'un journaliste du Monde. "Le président français a fait part de son souhait d'avoir un gouvernement qui dure et de ne pas recourir à des élections immédiates en Italie, pour organiser le sauvetage de l'euro. C'est aussi l'intention du président italien. Monsieur Sarkozy a proposé de prendre si nécessaire des contacts avec les responsables politiques italiens pour garantir à Mario Monti la majorité nécessaire pour former un gouvernement durable"... Hallucinant... Ce qui se passe est tout simplement consternant. Des banksters arrivent au plus haut sommet des pyramides juste après des démissions. Le plus fou, c'est que personne ne réagit. Les politiciens continuent de se saluer comme si rien n'était... N'oublions jamais que c'est toujours au nom du bien du peuple qu'on a toujours imposé les pires dictatures... A bon entendeur...
« La face cachée des banques » par bakchichinfo
Libellés :
banques,
bce,
bilderberg,
crise,
dictature,
draghi,
économie,
fascisme,
finances,
goldman sachs,
grèce,
italie,
monti,
nouvel ordre mondial,
oligarchie,
papademos,
récession,
trilatérale
vendredi 11 novembre 2011
Habemus Papademos...

Exit Papandréou ! Le Premier ministre grec a donc été viré manu militari du pouvoir pour avoir esquissé la volonté de demander à son peuple un avis sur le nouveau train de mesures d'austérité imposées par nos Maîtres... Bel exemple démocratique d'une Union Européenne qui se transforme jour après jour et insidieusement en une dictature qui ne dit pas encore son nom... Toujours est-il que l'on connaît désormais son successeur : Lucas Papademos. Ce dernier doit être intronisé officiellement aujourd'hui comme le souligne cet article publié par l'Express. Regardez comme il a l'air "affable" et "conciliant". Mais qui est donc cet homme chargé de mettre un peu plus la tête des Grecs sous l'eau ? Comme on le remarque au préalable, il vient d'être nommé... et non élu ! Il est vrai que chez nos Maîtres, les élections libres constituent toujours un risque. Mieux vaut donc s'en passer. C'est le site Wikipedia qui détaille le mieux sa biographie. Né en 1947, il a accompli l'ensemble de ses études supérieures aux Etats-Unis, au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à partir de 1967. Puis, il a enseigné les sciences économiques à l'Université américaine de Columbia à partir de 1975. Ensuite, il est devenu conseiller économique de la Federal Reserve Bank de Boston en 1980. Il est rentré en Grèce en 1984 pour être recruté comme économiste en chef de la Banque de Grèce. Il en est même devenu le gouverneur en 1994. Enfin, il a été nommé en 2002 vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE). Que nous explique donc ce résumé biographique sommaire ? Que la personne chargée de sortir le peuple grec de l'enfer dans lequel il vit n'a donc jamais été confrontée au suffrage universel (un comble dans le pays berceau de la démocratie...!). Qu'elle a passé 17 ans aux Etats-Unis et 8 ans en Allemagne soit 25 ans en dehors de ses frontières sur les 44 ans que compte sa vie active... En résumé, la Grèce vient de tomber sous le joug des euromondialistes prêts à vendre le pays aux puissances financières. Amis Grecs, nous aurons une pensée pour vous quand rejaillira tout à l'heure un tonitruant "Habemus Papademos"...
Grèce: Lucas Papademos prend le relais par euronews-fr
Libellés :
atlantisme,
austérité,
bce,
démission,
économie,
étranger,
fédéralisme,
finances,
grèce,
mondialisation,
nomination,
nouvel ordre mondial,
papademos,
papandréou,
récession
mercredi 9 novembre 2011
Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...
Libellés :
bankrun,
banques,
barclays bank,
bce,
bons du trésor,
crise,
dettes,
économie,
emprunts,
faillites,
fesf,
finances,
italie,
plan de soutien,
prévisions,
rachat,
récession,
remboursements
jeudi 3 novembre 2011
Les yeux de l'intérieur...

Alors que nos élites mondialistes continuent de mettre la pression sur les Grecs pour qu'ils acceptent sans condition le plan de soutien "concocté aux petits oignons" pour sauver le système (quitte à les mettre pendant des années en situation d'esclavage ou presque...), il en est une qui refuse catégoriquement cette mise sous tutelle et "l'annexion" de son pays par la finance mondiale. Son nom : Sonia Mitralias. Cette citoyenne grecque est membre du Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde (CADTM). Elle s'est exprimée dernièrement contre l'austérité organisée volontairement par les Vampires sur son propre pays dans un passionnant témoignage développé à la Conférence de Londres et repris par le site Tlaxcala. "Je viens de Grèce, un pays en train d'être saigné à blanc et détruit par ceux qui prétendent le sauver, le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Centrale Européenne (BCE) et la Commission Européenne...". OK Sonia, cela on le savait déjà ! Mais comment cela se passe concrètement dans le pays ? "La métamorphose de ce pays vient de ces quelques chiffres : les salariés et les retraités ont déjà perdu 30 à 50% et parfois même plus de leur pouvoir d'achat. Ce qui a comme conséquence qu'environ 30% des magasins ou 35% des pompes à essence sont fermés pour toujours. Que le chômage atteindra probablement 30% l'année prochaine". Elle rajoute même que la faim (oui la faim...!) a refait son apparition dans le pays. Oh la belle Europe que voilà ! Celle qui devait nous protéger contre toutes les dérives, celle qui devait nous apporter la paix et la prospérité,... Mais le plus "troublant" est la fin de son intervention dans laquelle elle insiste sur l'importance de l'enjeu. "La Grèce constitue actuellement un cas test mondial. Un véritable laboratoire planétaire dans lequel sont testées les capacités de résistance des peuples aux plans d'ajustement structurels aux temps de la grande crise des dettes publiques. En somme, tous les regards, tant de ceux d'en haut comme de ceux d'en bas, sont tournés jour après jour vers ce petit pays européen qui a la malchance d'être devenue le cobaye mondial du néolibéralisme le plus cynique". Vous l'avez compris ! Le cas de la Grèce ne sera pas un cas isolé. Il appartient à une stratégie de grande envergure consistant pour nos Maîtres à faire main basse sur toutes les richesses européennes. D'ailleurs notre "omniprésident au portefeuille largement ouvert" ne s'y laisse pas conter dans ce braquage mondial. Tout en nous faisant allègrement les poches pour renflouer ses amis de la finance, il vend en catimini tout le patrimoine national comme nous l'apprend cet article publié par l'Express. "Immeubles, châteaux, terrains,... D'ici à 2012, plus de 1.700 biens seront mis sur les marchés. Une opération sans précédent qui va rapporter des millions d'euros à l'Etat mais aussi des ennuis...". Plus que jamais, il est temps de résister... Et de venir nous rejoindre à l'UPR, le seul parti qui prend notre défense contre cette oligarchie politico-financière à la sauce anglo-saxonne qui nous asservira sans demander son reste. En Grèce comme ailleurs, en France, partout...
François ASSELINEAU sur Radio Notre Dame... par DJAMELITO-UPR
Libellés :
asselineau,
bce,
cadtm,
chomage,
dettes,
faillites,
famine,
fmi,
grèce,
immobilier,
mitralias,
nouvel ordre mondial,
oligarchie,
patrimoine,
politique,
sarkozy,
témoignage,
upr,
ventes
samedi 29 octobre 2011
Ein Volk, ein Reich und Angela...

L'Apocalypse a été évitée de justesse cette semaine. Les Européens ont finalement réussi à s'entendre pour éviter la faillite pure et simple de la Grèce au prix d'un énième plan de soutien. Et de l'abandon de la moitié des créances. Sauf que les Grecs n'en peuvent plus de l'austérité imposée par l'Union Européenne, la BCE et le FMI. Et ils le font savoir comme nous l'enseigne cet article publié par le site belge 7 sur 7. "Angela Merkel est personnellement visée. Traitée de danger public, elle apparaît en uniforme d'officier SS, arborant un brassard dont la croix gammée est auréolée des étoiles du drapeau européen". Bref, le peuple grec est furieux de ce qui s'est passé dans la nuit de mercredi à Bruxelles. En contrepartie de l'effacement d'une partie de leurs dettes, les Grecs sont partis pour neuf années supplémentaires à "tirer le diable par la queue". Autant dire que les Allemands ne sont plus les bienvenus sur les contreforts du Parthénon. Comme c'était déjà le cas il y a 65 ans quand l'armée nazie avait rasé le pays. Bref, les Grecs sont en train de se radicaliser fortement y compris vis-à-vis de leurs propres dirigeants comme en témoigne cette dépêche ATS reprise par la Tribune de Genève. Ainsi, à Salonique, la commémoration de la "journée du 28 octobre" (appelée aussi "journée du non", cette journée marque l'entrée en guerre de la Grèce le 28 octobre 1940 afin de combattre le fascisme de Mussolini) a été fortement perturbée et le défilé a été tout simplement supprimé (une première depuis... 71 ans!). "Aux cris de traîtres, des milliers de manifestants ont empêché le défilé militaire annuel du 28 octobre à Salonique. Ils ont bloqué la voie sur laquelle devait avoir lieu le défilé en lançant des bouteilles d'eau et des oeufs en direction de la tribune officielle, contraignant le président de la République Carolos Papoulias à quitter les lieux". Plus que jamais, l'oxi (le non en grec...!) a supplanté l'ouzo...
mercredi 19 octobre 2011
La mère de toutes les grèves...

La Grèce s'enfonce toujours et encore dans le plus indescriptible des chaos (voir par ailleurs). Alors que la pays est soumis à une politique d'austérité sans précédent mise en place par la troïka (Union Européenne, BCE et FMI), la population n'en peut plus de toutes ces mesures et le fait savoir... violemment ! Ainsi, alors que la grève générale de 48 heures se répercute à travers tout le pays (pour la cinquième fois depuis le début de l'année), une manifestation de plus de 120.000 personnes a agité durant toute la journée le centre des grandes villes comme le note cette dépêche AFP. Il faut dire que le second plan d'aide accordé par nos Maîtres fait l'objet d'un ignoble chantage : ils souhaitent prélever à nouveau 6,6 milliards d'euros sur le travail des Grecs en échange d'un versement de 8 milliards... Allez comprendre ! Toujours est-il que pour ce papier publié dans le Figaro, les Grecs sont en train de connaître "la mère de toutes les grèves"... Ils feraient bien de prendre la "mère de toutes les décisions", à savoir sortir de l'Union Européenne. Faute de quoi, les dramatiques émeutes risquent non seulement de se poursuivre mais aussi de s'intensifier. Partout dans les pays endettés...
Manifestation à Athènes contre le nouveau plan... par LePostfr
jeudi 6 octobre 2011
Au bord du chaos...

Les Grecs n'en peuvent plus. L'austérité qui frappe le pays n'en finit plus de provoquer colère, révolte et émeutes. Ce fut encore le cas hier où des "casseurs" (on dirait plus volontiers des gens désespérés...) s'en sont pris aux forces de l'ordre comme nous le révèle cet article publié par le quotidien 20 Minutes. Petit détail amusant : ils ont repeint en rouge les fesses d'une statue du discobole. La raison de ce geste est nette et sans bavure : "comme ça, on n'est pas tout seul à avoir mal au cul"... En attendant de pouvoir talquer leurs petites fesses, ils s'en sont pris à toutes les banques du centre-ville d'Athènes et ont embrasé des drapeaux européens. On ne va certainement pas leur donner tort... C'est dans ces moments là que nous nous souvenons des paroles de l'Internationale datant de 1887 : "travailleurs, groupons nous enfin. Debout ! Les damnés de la terre ! Debout ! Les forçats de la faim ! Pour vaincre la misère et l'ombre. Foule esclave debout ! Debout ! C'est nos le droit, c'est nous le nombre. Nous qui n'étions rien, soyons tout"... 125 ans après, rien n'a changé. N'est-ce finalement pas là notre plus grand malheur...
Grèce : La violence reprend le dessus dans les... par euronews-fr
Terrorisme économique...

Nos démocraties ne sont plus que l'ombre d'elles-même depuis que nos hommes politiques ont fait allégeance aux marchés financiers. Ils sont malheureusement devenus les valets de la finance internationale depuis la signature du traité de Maastricht, officialisant le fait que les états européens devaient dorénavant s'adresser aux banques privées pour obtenir un financement. C'est ainsi que l'avenir du peuple grec est aujourd'hui tombé entre les mains (on devrait plutôt dire entre les griffes...) d'oligarques non élus. Des "fascistes financiers" en quelque sorte... C'est tout le sens de ce documentaire titré "4 PIGS et une place" qui nous explique la crise grecque en dénonçant la debtocratie et l'inquiétant pouvoir du FMI face au peuple. "Il y a un projet de strangulation des nations pour que les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Des minorités qui veulent contrôler des pays entiers. Initialement, les cartels bancaires conçoivent le plan de surendettement des pays avec l'aide de gouvernements corrompus. Puis arrive le FMI...". Si nous aussi nous ne voulons pas connaître les mêmes mésaventures en France, il est plus que temps de réagir. Comme le disait le politicien irlandais Edmund Burke : "la seule chose nécessaire au triomphe du mal est l'inaction des gens de bien"...
Libellés :
austérité,
banques,
bce,
crise,
démocratie,
dictature,
documentaire,
économie,
étranger,
faillites,
fascisme,
finances,
fmi,
grèce,
oligarchie,
papandréou,
récession,
union européenne
lundi 3 octobre 2011
Un puits sans fond...

Sauve qui peut... La Grèce continue de couler doucement mais sûrement. En effet, malgré les centaines de millions d'euros déjà versés par les Européens, la situation financière du pays ne s'améliore pas. Pire elle se dégrade. C'est en tout cas ce qu'a pu constater la "troïka" de retour dans le pays ce week end. De fait, le gouvernement Papandreou a fait part à ses débiteurs qu'il avait un besoin urgent de deux milliards d'euros supplémentaires pour finir l'année 2011 comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Reuters. Qui a parlé de puits sans fond ? Bref, le cercle vicieux se poursuit pour le gouvernement grec et ses Maîtres. A force d'avoir mis la tête des Grecs sous l'eau par une cure d'austérité irraisonnée, ces derniers ne dépensent plus rien. Du coup, la croissance programmée s'est transformée en récession. Les rentrées fiscales ont fondu comme neige au soleil et les déficits se sont creusés au lieu d'être résorbés. Quel exploit de la part de ces européistes convaincus ? Et maintenant ? Faute d'autres choix, le Premier ministre Papandreou (celui qui se dit pourtant socialiste...!) doit entamer un énième round d'économies. Au programme : une baisse des salaires de 40% et le licenciement brutal de 30.000 fonctionnaires comme le souligne cet article publié par le site Bloomberg. Autant dire que ce n'est pas demain que les manifestations vont cesser du côté d'Athènes. Bref, vous l'avez compris : au rythme où tout cela se succède, bientôt les Grecs ne se contenteront plus de manifester mais vont vraiment faire la révolution à l'image des prophéties du député européen Nigel Farage. Le seul qui a l'audace d'analyser la situation telle qu'elle est réellement : la Grèce est en faillite et ne remboursera jamais ses créanciers...
Nigel FARAGE : la Grèce sous la dictature de... par DJAMELITO-UPR
Libellés :
austérité,
banques,
bce,
crise,
deficit,
dettes,
économie,
farage,
finances,
fmi,
fonctionnaires,
grèce,
licenciements,
papandréou,
prévisions,
récession,
salaires,
union européenne
jeudi 29 septembre 2011
A la potence...

Les Grecs sont remontés comme des coucous. Alors que la troïka européenne est de retour à Athènes pour continuer à mettre le peuple sous l'éteignoir comme le souligne cette dépêche AFP reprise par le site Libération, ce dernier est sur le point de commettre l'irréparable. Ainsi, comme le révèle cet article publié par le site d'informations Chaspik Newspaper, les Grecs ont déjà installé des potences face à l'Assemblée. Pour y pendre les députés qui auraient la faiblesse de voter la nouvelle taxe immobilière. L'histoire ne nous dit pas si ils ont aussi pensé au goudron et aux plumes...
Grèce: manifestation pour bloquer la troïka à... par euronews-fr
mercredi 21 septembre 2011
Noir c'est noir...

Pauvre peuple grec ! L'avenir semble décidément bien sombre pour lui. A l'image de cet homme qui s'immola par le feu devant sa banque suite à un refus de celle-ci de renégocier les échéances de son prêt qu'il ne peut plus assumer comme le rapporte cet instantané publié par le site belge de RTL. Mais il est vrai que pour les élites de ce pays, le seul souci est de rassurer les marchés. Pour la population, on verra plus tard. C'est en tout cas ce qu'a déclaré le ministre grec des Finances comme le souligne cette dépêche AFP. A une autre époque, on aurait traité le dénommé Evangélos Vénizélos de collabo mais aujourd'hui ses propos n'étonnent même plus. Il vient de se féliciter que la Grèce soit désormais sous le contrôle de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI en des termes que n'aurait pas renié Pierre Laval en 1943. "Heureusement que nous sommes sous contrôle car cela nous permet d'avoir du self control, et nous sauve". Il faudra qu'il aille répéter ses propos à la famille de ce malheureux entrepreneur, nous sommes persuadés qu'elle appréciera à sa juste valeur. D'autant plus que cette sortie sert à justifier un tour de vis supplémentaire préparé par son gouvernement sous la pression des créanciers du pays. Bref, les jeunes qui viennent de rentrer dans la danse de la contestation n'ont pas fini de manifester. Pour notre part, nous déplorons que la soumission soit devenue la sagesse quand le patriotisme est lui, montré du doigt. Fâcheuse inversion des valeurs...
Les étudiants grecs contre l'austérité par euronews-fr
mardi 20 septembre 2011
Le futur s'installe ailleurs...

Il va falloir que le conglomérat allemand change de slogan. Le futur ne s'installe plus chez nous, il est parti ailleurs. Plus particulièrement à Francfort. C'est en substance ce que nous révèle cet article publié dans le Financial Times et repris dans cette dépêche Reuters publiée par le Monde. On y apprend que la multinationale Siemens a décidé de vider ses comptes ouverts auprès d'une grande banque française et de placer cet argent directement auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE). Suite à cette décision, "l'heureuse élue" doit faire face dorénavant à un trou de près de 500 millions d'euros. D'après la direction du groupe électronique, celle-ci s'inquiétait de la solvabilité de la banque dont le nom n'a pas été révélé. De la même façon, elle a obtenu un taux d'intérêt supérieur à celui qu'elle avait dans cette banque commerciale. Toujours est-il que si maintenant ce sont les entreprises qui viennent renflouer le bilan de la BCE, la monnaie unique européenne a bien du souci à se faire. Nous aussi...
SIEMENS COMMERCIAL par gammapm
vendredi 2 septembre 2011
Jusqu'où l'or peut-il monter...?

Au lendemain de la réunion des pontes de la finance présents à Jackson Hole pour discuter des actions à prendre pour l'économie, on a déjà évoqué sur ce blog la "sortie" de Christine Lagarde (voir par ailleurs). Mais elle n'a pas été la seule à s'exprimer. Il y a eu aussi le patron de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui est monté au créneau. Bizarrement sa déclaration n'a pas pas fait la une de nos médias, pourtant elle mérite largement notre attention. C'est sur le site officiel de la BCE que l'on a pu prendre connaissance de ses propos. Ainsi, Jean-Claude Trichet (il porte décidément bien son nom...) dans son long discours a officiellement reconnu qu'il pourrait faire comme son petit copain de la Fed, Ben Bernanke, à savoir sortir la planche à billets autant que nécessaire même si les statuts de la BCE ne lui permettent pas. Bref, vous l'avez compris : l'argent monopoly va aussi envahir la Zone euro. De quoi envoyer l'or vers des sommets. N'oublions pas que le célèbre JP Morgan affirmait en son temps : "Gold is money, everything else is credit" (seul l'or vaut quelque chose, tout le reste c'est des dettes). Tout est dit... En effet, comme nous l'avons déjà vu, ce n'est pas le prix de l'or qui progresse, c'est surtout la valeur de la monnaie qui diminue. En d'autres termes, plus les banquiers centraux utiliseront la planche à billets, plus l'once d'or atteindra des records. C'est en tout cas ce que nous explique un expert en la matière, Michel Prieur, le directeur de la Compagnie Générale de Bourse. Il affirme que la bulle est monétaire. C'est une orgie de dettes, de crédit et d'argent facile mis à disposition depuis des années qui rend tout son éclat au métal jaune malgré les manoeuvres des Etats pour en faire baisser le prix. A ce propos, n'oublions pas que depuis hier les achats d'or et d'argent effectués en liquide sont interdits comme le confirme le texte officiel. Bref, la première étape pour localiser et identifier les détenteurs d'or et d'argent. Avant la confiscation...?
Michel Prieur: Jusqu'où l'Or va-t'il monter... par Agent__001
Libellés :
banques,
bce,
bernanke,
crise,
économie,
finances,
fmi,
hausse des prix,
identification,
lagarde,
lingots,
or,
planche à billets,
prévisions,
prieur,
récession,
trichet
Inscription à :
Articles (Atom)



