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mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
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mercredi 18 janvier 2012

Rendez-vous au printemps prochain...

La Grèce... Encore la Grèce ! Toujours la Grèce ! Il est vrai que nos Maîtres y ont imposé là-bas une cure d'austérité sans précédent, mettant les gens dans une colère noire. Au point de hurler leur rage quasiment toutes les semaines dans les rues d'Athènes. Ce début d'année ne fait pas exception à la règle. Les Grecs étaient à nouveau en grève générale hier contre les Vampires qui font tout pour les asservir. N'ont-ils pas réussi à quasiment "privatiser" l'Acropole comme nous l'enseigne cet article publié par le Point.  Imaginons la même chose en France où l'on ne pourrait plus visiter la Tour Eiffel sous prétexte d'évènements privés... Le pire c'est que tous ces sacrifices ne servent à rien. En effet, la Grèce fera de toutes les façons défaut (le mot plus consensuel pour dire faillite). Ce n'est pas nous que le prédisons mais le dénommé Edward Parker, directeur de l'agence de notation Fitch Ratings. Comme le montre ce papier publié par le site Bloomberg, ce dernier n'y va pas par quatre chemins. "Le pays le plus endetté de la Zone euro est probablement incapable d'honorer ses obligations de 14,5 milliards d'euros qui arrivent à échéance le 20 mars prochain"... Le compte à rebours est enclenché ! Sachez simplement que si la Grèce ne pouvait pas rembourser à cette date, les fameux CDS et autres artifices de ce genre (dont ce blog vous parle depuis deux ans...) se mettraient immanquablement en action. En d'autres termes, toutes les banques et compagnies d'assurances ayant trop spéculé sur l'avenir du pays seraient irrémédiablement envoyées au tapis. Comme le prédisent les spécialistes, "il faut bien comprendre que dans ce que l'on qualifie de 'shadow banking', l'interdépendance est telle que la faillite d'une seule grande banque provoquera une véritable onde de choc. La faillite de plusieurs grandes banques entraînera inévitablement la désintégration de toute la sphère financière au niveau mondial"... Et les pires maux pour nous tous...


Première grève de l'année en Grèce par euronews-fr
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mardi 17 janvier 2012

Insolvabilité...

Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières  décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
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mardi 3 janvier 2012

Le courage de ses convictions...

Première semaine de l'année et première chronique de notre financier préféré... Comme en 2011, nous suivons pour vous les avertissements et conseils financiers de Olivier Delamarche qui tout comme nous sait bien que notre situation économique est désespérée et que les dettes au niveau mondial ne seront jamais remboursées. Alors que les deux journalistes de BFM tentent toujours de lui soutirer une dose d'optimisme pour cette année, le patron du hedge-fund Platinium Gestion ne s'en laisse pas conter et réitère ses sombres prévisions qui tranchent avec la vision des économistes du système... Et ce n'est pas l'adage "Dieu a inventé les économistes pour que les météorologistes se sentent moins seuls" qui nous fera changer d'avis sur les bonimenteurs aux ordres... Bonne année malgré tout...

Olivier Delamarche présente ses vœeux sur BFM... par FranceDomTom
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mardi 20 décembre 2011

Et pour bien finir l'année...

C'était jour de distribution de cadeaux sur l'antenne de BFM à l'occasion de la dernière émission de l'année de notre financier préféré, Olivier Delamarche. Paré d'une cravate de circonstance du plus bel effet, il nous a gâté à l'occasion de sa chronique "Les Points sur les I". Deux choses à retenir de son intervention : des grosse banques européennes sont sur le point de faire faillite et le CAC 40 sera dans un an vraisemblablement aux alentours des 2.000 points (soit une baisse d'environ 30% par rapport à aujourd'hui...sic !)... Mais notre réplique préférée est assurément celle-ci : "la vérité est chez tous les gens qui refusent de se faire tondre systématiquement à longueur de journées. Quand on dit que la BCE ou l'Etat prête de l'argent, ce n'est pas un ectoplasme venu comme cela... Non la BCE, l'Etat c'est nous tous, c'est notre argent". Voilà qui a au moins le mérite de la clarté... Souvenez-vous chers lecteurs : ils sont tout simplement en train de nous mettre collectivement sur la paille pour sauvegarder un système qui a ruiné déjà des millions de gens (votre serviteur compris...!). Pour la première fois dans l'Histoire, il n'existe plus aucun actif sans risque... Faites les bons choix et osez porter un casque... L'avenir s'annonce bien lourd...   


Olivier Delamarche - Des banques feront... par MinuitMoinsUne
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mercredi 30 novembre 2011

En route vers la guerre...

C'est en tout cas ce que prédit notre éditorialiste préféré, le financier Olivier Delamarche. Lors de sa dernière intervention dans l'émission "Intégrale Bourse" diffusée sur l'antenne de BFM, ce dernier n'a pas caché son pessimisme quant à la suite des évènements. "Comment se finissent toutes ces crises ? Toujours mal en général. On espère régler un problème de dette avec de la dette supplémentaire. A un moment, il faut aller voir les créanciers et les regarder droit dans les yeux en leur disant : "Je ne vous rembourse pas"... Il n'y a plus de retour en arrière possible. Ca peut aller jusqu'à la guerre. Dans l'Histoire, cela s'est toujours terminé comme ça"... Effectivement, l'Histoire a tendance à repasser les mêmes plats. Mais pour une fois nous mettrons un bémol à sa démonstration. Le problème n'est pas le fait que l'on ne puisse pas faire demi-tour, le problème c'est le libéralisme dans son fondement même. Ce libéralisme qui nous est imposé malgré nous par une oligarchie mondiale aveugle et auto-destructrice...


Olivier Delamarche - Ca peut aller jusqu'à la... par MinuitMoinsUne
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lundi 28 novembre 2011

Il faut cultiver son jardin...

Si vous suivez régulièrement ce blog, ce visage vous dira sans aucun doute quelque chose. Il s'agit de notre "éditorialiste pessimiste" préféré : Olivier Delamarche. Chaque semaine, nous reprenons son analyse de la situation économique effectuée sur l'antenne de BFM. Mais qui est vraiment Olivier Delamarche ? Bien qu'il ne dispose d'aucune biographie sur le site Wikipedia, on sait de lui que c'est l'un des associés du hedge fund Platinium Gestion. Un pro qui sait de quoi il parle quand il s'agit de la finance. Mais c'est à peu près tout. Du coup, le site Arrêts sur Images a décidé de s'intéresser à lui. D'où tient-il ses informations ? Une journaliste du site est donc allée à sa rencontre et lui a proposé de se dévoiler... Autant dire qu'elle ne s'est pas encore remise de ses réponses. La situation est grave, tellement grave que "Maja Neskovic n'est revenue qu'avec une seule idée en tête : se mettre à cultiver son potager, seul placement viable du moment..."... Pour être très honnête, cet entretien de 90 minutes ne nous a pas appris grand chose que nous connaissions déjà. Il n'empêche que ses déclarations devraient être reprises ailleurs que dans une obscure émission perdue sur le web. Animée par un bourgeois fatigué et une chroniqueuse manifestement en état d'excitation mentale, qui semble ravie d'avoir fait un travail de débroussaillage façon journalisme du XXIème siècle (95% de Google, 4% de réflexion et 1% d'intelligence...)... Entre nous, cela nous semble bien mince comme moyen d'informations pour nos concitoyens...



@ux sources d'Olivier Delamarche, prophète de... par asi
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mercredi 23 novembre 2011

C'est Noël avant Noël...

"C'est bientôt Noël !". C'est en substance la conclusion dévoilée à ses deux contradicteurs par le chroniqueur Olivier Delamarche lors de sa rubrique hebdomadaire diffusée sur l'antenne de BFM. Il faut dire que le gestionnaire de fond que nous suivons quasiment toutes les semaines sur ce blog en a plus qu'assez de devoir se répéter à longueur de semaines. Pour lui, le système est mort et bien mort ! Qu'on se le dise... "Ben Bernanke arrive à maintenir les taux américains artificiellement bas en faisant tourner la planche à billets. Les agences de notation ferment les yeux car elles ne veulent pas mordre la main qui les nourrit. Du coup, elles s'occupent des Européens d'abord. La France aurait déjà dû perdre son AAA. Or si on fait une règle elle doit s'appliquer à tous...". Mais comme on le sait sur ce blog, les agences font peu de cas des desiderata des uns ou des autres. Le mur est là devant nous et nous fonçons dedans à pleine vitesse. "Cela fait deux ans que l'on joue aux cons. On va finir par le payer. La Zone euro va finir par éclater"... N'en déplaise à son interlocuteur journaliste, nous pensons la même chose que Olivier Delamarche. Nous ne souhaitons pas nous cacher la tête dans le sable en attendant que cela se passe. "C'est la période de Noël. Si vous guettez dans la cheminée, vous allez le voir descendre...". Il en est un autre qui nous prédit les pires choses pour Noël. Il s'agit du non moins célèbre Gerald Celente. Certes, il a perdu beaucoup d'argent dans la faillite de MF Global (voir par ailleurs) ce qui doit lui laisser comme un goût amer, il n'empêche que sur son blog, le prévisionniste n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans un post titré "Prepare for a bank holiday after Christmas", il nous prédit le pire pour après les fêtes. "Préparez-vous à un 'bank holiday' après les fêtes de Noël ! Je dis ceci parce que je suis persuadé que le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'ils vont le maintenir jusqu'à Noël, pour pouvoir sucer au maximum tous ces gens qui vont dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas à acheter des conneries dont ils n'ont pas besoin. Ensuite, dès que cette mascarade sera finie, boum ! Le système s'écroulera"... D'ici un mois, nous serons fixés...


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mercredi 16 novembre 2011

Que fait Super Mario...?

En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...

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mardi 15 novembre 2011

Par millions...

Alors que les prévisions économiques les plus optimistes laissent apparaître un risque sérieux de récession pour l'Union Européenne, le Fonds Monétaire International (FMI) met en garde. D'après les prévisions de Christine Lagarde et de ses équipes, une récession en Europe signifierait de facto 23 millions de pauvres supplémentaires à travers le monde comme nous le fait savoir cet article publié par le site TF1 News. "Le FMI s'est inquiété dans un rapport publié lundi que 23 millions de personnes de plus soient poussées sous le seuil de pauvreté dans le monde en cas de crise économique dans les pays riches, et particulièrement de récession en Europe"... Mais rassurons-nous : ces nouveaux "gueux" devraient être localisés (comme toujours...) en Afrique, en Asie et dans le Pacifique... Cela nous fait toujours bien sourire ces prévisions du FMI sachant que l'institution reste l'un des premiers "affameurs du monde" (voir par ailleurs). Du coup, nous vient cette petite énigme à résoudre... Si 23 millions de personnes supplémentaires risquent de toucher moins de 1,25 dollar par jour dans le monde (la limite du seuil de pauvreté pour le FMI...!), combien seront-elles à subvenir avec l'équivalent d'un RSA sous nos contrées...?

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lundi 14 novembre 2011

Faites le taire...

En ces périodes troubles, les politiciens ont la fâcheuse tendance d'en vouloir aux gouverneurs des banques centrales. Ainsi, autant Jean-Claude Trichet était devenu la tête de turc de notre omniprésident, autant Mervyn King n'en finit plus d'agacer le Premier ministre britannique David Cameron et son chancelier de l'Echiquier, David Osborne. Il faut dire que le gouverneur de la Banque d'Angleterre ne cesse de dénoncer l'incompétence des politiciens dans la gestion de la crise (voir par ailleurs). De plus, il a même affolé ses compatriotes dernièrement en prédisant le pire sur l'antenne de Sky News. Du coup, comme nous l'indique cet article publié par le Guardian, les députés conservateurs ont sitôt modifié le statut du prochain gouverneur. Un seul mandat possible, un remaniement des structures et surtout un droit de veto quant à sa nomination,... Voilà les dernières trouvailles du pouvoir politique afin de se sentir moins "surveillé" : mettre sous l'éteignoir les contre-pouvoirs. Une façon de mieux se sentir en démocratie très certainement...

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mercredi 9 novembre 2011

Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...

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Une franche rigolade...

Alors que la Société Générale vient d'annoncer des résultats en baisse de plus de 30% et le non versement de dividendes pour cette année comme nous l'enseigne cet article publié par les Echos, il en est un qui ne manque pas de s'esclaffer. Il s'agit de notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Sur l'antenne de BFM dans le cadre de son émission "Les points sur les I", le gestionnaire de fond a une nouvelle fois mis en garde son auditoire sur la façon dont ces Vampires maquillent leurs comptes. Pire que pour une voiture volée... "La Société Générale, tout comme la BNP, utilise les mêmes moyens que les banques américaines, notamment la Bank of America. Elles font des plus-values fictives en dégradant le passif (leurs propres obligations). Ainsi, la Générale a pu sortir un résultat de plus de 620 millions d'euros alors que celui-ci n'aurait pas du dépasser les 80 millions". Bref, contrairement à ce que l'on entend partout, les résultats bancaires sont toujours aussi mauvais... Même si ils sont trafiqués et camouflés pour leur donner provisoirement un meilleur aspect, il n'en demeure pas moins que d'ici quelques semaines, les banques seront nationalisées pour éviter qu'elles ne fassent faillite. "Arrêtons de prendre pour argent comptant tout ce que nous disent les gens qui se foutent de nous à longueur de journée". Notamment tous ces analystes financiers qui ne servent à rien si ce n'est à servir la soupe. N'oublions jamais que une dette c'est une dette. "Malheureusement, il faut les rembourser. Or nous sommes en récession, nous allons y rester et y rester pendant un bon bout de temps". Une fois encore, Olivier Delamarche sort la machine à baffes à l'encontre des deux journalistes du système. Force est de constater que cet homme est indispensable pour répandre un peu de vérité dans ce monde de mensonges...

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jeudi 3 novembre 2011

Le référendum de tous les dangers...

Georgios Papandréou a donc choisi de demander au peuple grec son avis quant aux mesures d'austérité imposées par la troïka le 27 octobre dernier. Et plus généralement sur sa volonté de rester dans la Zone euro. Ce qui a provoqué la stupeur et la colère de notre "omniprésident sauveur du monde". En effet, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié ce geste démocratique. Il faut dire que lui-même sait de quoi il parle quand on évoque le déni de démocratie. Ne s'est-il pas assis lui-même sur le vote négatif français à la constitution européenne ? Toujours est-il qu'il y en a un qui comprend tout à fait la démarche du Premier ministre grec. Il s'agit de notre chroniqueur préféré : Olivier Delamarche, le gestionnaire du fond Platinium Gestion. "Papandréou demande à ses moutons comment ils veulent se faire tondre. De toutes façons, ils se feront tondre mais c'est sympa de leur demander leurs avis". Comme il nous le confirme depuis fort longtemps, la Grèce sortira de l'euro. Elle n'a pas d'autres choix tant l'accord développé la semaine dernière est insoutenable pour le peuple grec. Mais ce que l'on a préféré dans son intervention c'est son réquisitoire contre les Vampires. "Il faut virer les banquiers. C'est à cause d'eux que le monde se trouve dans cette situation et ils viennent jouer les gros bras. Il faut au plus vite nationaliser les banques". Tu l'as dit bouffi...! Nous soumettons volontiers la question à laquelle le peuple grec devrait répondre : "voulez-vous rembourser les 50% restant de la dette due aux truandages de la banque Goldman Sachs et de l'Union Européenne, être accablés d'impôts pendant les cinquante prochaines années, ne plus avoir ni services publics, ni protection sociale, que tout le patrimoine de la Grèce soit vendu à la découpe et voir la tête de Sarkozy satisfait ou préférez-vous sortir de l'Union Européenne, reprendre votre liberté et continuer chaque printemps à voir des jeunes filles en robe d'été se promener sur les ports en riant ?". A cette question, les Islandais avaient répondu non à 97%...

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mardi 25 octobre 2011

C'est parti pour 10 ans...

Une décennie au moins... Dix ans de galère où les gens vont finir par perdre leur humour, leurs repères, leur pognon et leur envie de vivre. Alors que nos politiciens organisent sommets, rencontres, G20 et autres réunions, il n'y en a pas un capable de prendre la décision qui s'impose. A savoir : passer à la caisse pour régler la facture. Une fois pour toutes ! Même si aujourd'hui, il est désormais trop tard... C'est en substance ce que nous prédit le patron du hedge fund Platinium Gestion, Olivier Delamarche dans sa chronique "Intégrale bourse" sur l'antenne de BFM. Quelque soit ce que nos élites vont nous pondre demain dans l'énième sommet européen, il s'agira une fois encore de repousser le problème à plus tard. "Ils sont tous face à un mur alors qu'il n'y a pas d'autre solution que de rembourser ses dettes. Ce qui veut dire la mise en place d'une politique récessionniste. Nous sommes en train de signer pour dix ans de récession devant nous". Au concours des "illusionnistes" que se mènent les Etats-Unis et l'Europe, manifestement les premiers sont meilleurs que nous. Ils se permettent même de faire tourner la planche à billets en espérant que la croissance sera de retour mais pendant ce temps, leurs dettes augmentent aussi. Tous les chiffres sont manipulés de façon à masque la vérité. "Si on avait appliqué la norme comptable américaine à la banque Dexia, cette dernière aurait sorti les meilleurs résultats de son histoire. Pourtant elle est en faillite. Amusant ?". Bref, vous l'avez compris ? Toute la réglementation mise en place ne veut rien dire du tout. Elle apparaît même comme "grotesque". Quant à tous ces hommes politiques, économistes, experts et autres "bon samaritain de la cause", c'est tout simplement du grand n'importe quoi... Il faut bien avouer qu'on s'en doutait un peu...


Olivier Delamarche - Vers 10 ans de dépression... par MinuitMoinsUne
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vendredi 21 octobre 2011

Le grand système pyramidal...

Il y en a un autre qui s'évertue à nous ouvrir les yeux depuis des mois. Il s'agit de Gerald Celente, le fondateur du Trends Research Institute (Institut de recherche des tendances). Ce prévisionniste n'en finit plus d'avertir régulièrement le monde sur l'effondrement à venir des Etats-Unis et ses funestes conséquences (voir par ailleurs). Il revient aujourd'hui en nous expliquant que les Etats-Unis sont devenus un gigantesque système pyramidal comme le souligne cet article publié par le site belge l'Express. "Lorsque les gens perdent de tout, ils n'ont plus rien à perdre et ils sont très en colère. Et lorsqu'ils n'ont plus rien à perdre, ils deviennent fous. C'est le risque des traders. Les gens qui voient Lloyd Blankfein (le patron de Goldman Sachs) alors qu'ils ont perdu leur maison, qu'ils n'ont plus de travail et qu'on les ennuie pour le moindre centime. Vous pensez qu'ils sont en colère ? Vous n'avez encore rien vu. Nous allons assister à un effondrement mondial, et ces effondrements ne sont pas limités à la communauté financière. Tout est imbriqué, et les gens qui souffrent le plus sont ceux qui seront les plus actifs. Vous avez ces dizaines de milliers de jeunes, qui se sont endettés de 25.000 dollars en moyenne, et jusqu'à 110.000 dollars pour des diplômes inutiles, qui ne valent rien, et maintenant, ils doivent rembourser leurs prêts. Ils deviennent des serviteurs contractuels". Il est de bon ton d'écouter ce que nous dit cet économiste d'autant qu'il fut l'un des seuls a nous prévenir de la "crise financière sans précédent" de 2007. C'est aussi lui qui déclara en novembre 2008 que des émeutes éclateraient l'année prochaine aux Etats-Unis car les gens auraient faim. On dirait bien que ses prévisions se rapprochent inexorablement de la réalité. D'après lui, "Occupy Wall Street ne va pas s'arrêter là. Quand vous écoutez les politiciens, vous voyez bien qu'ils sont sur une autre planète. Préparez-vous, parce que lorsque les choses vont se déclencher, elles iront très vite...". Plus que jamais, il est temps de commencer à faire des provisions pour tenter de passer sans encombre les moments de chaos que nous sommes certains de rencontrer... Un empire qui s'effondre provoque invariablement des remous incontrôlés...


Gerald Celente "La grande récession est devant... par MinuitMoinsUne
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mardi 18 octobre 2011

Tous plumés...

Il y en a un autre qui commence sérieusement à en avoir marre de ce qu'il entend. Au point de le dire ouvertement à l'antenne de BFM. Il s'agit de l'excellent Olivier Delamarche. Le gestionnaire du fond Platinium Gestion n'y est pas allé avec le dos de la cuillère dans sa rubrique "Intégrale bourse" diffusée ce jour. Alors qu'il pense ouvertement que les gens en charge de cette situation exceptionnelle ne sont vraiment pas à la hauteur (on se délecte d'entendre les mêmes conclusions que nous...!), il nous explique que les moments qui s'annoncent vont être d'une difficulté inégalée. "Vous avez devant vous un tsunami et vous mettez en face des sacs de sable pour l'arrêter. C'est ridicule, c'est juste ridicule...". On a passé l'âge de croire au Père Noël. N'est-ce pas Monsieur Sarkozy ? On a devant nous une dépression mondiale et personne ne fait rien. Si ce n'est d'empiler de la dette... "Apprêtez-vous à vivre des semaines et des années probablement très très très difficiles. Soit vous vous mettez a tête dans le sable, soit vous faites quelques petites actions pour éviter de vous faire plumer. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : vous serez plumés soit par les impôts, soit par la faillite des banques, soit par l'austérité des politiques étatiques comme ce qui se passe en Grèce"... Et dire que pendant ce temps là, François Hollande souhaite nous "vendre du rêve". On croit justement rêver de voir qu'aussi peu de personnes soient préparées, lobotomisées qu'elles sont par la "boite à mensonges"... D'ailleurs il est à noter que la France emprunte désormais au taux de 3,16% sur ses bons à 10 ans alors que ce taux était de 2,53% il y a seulement quinze jours. Avec ces chiffres orientés à la hausse, il n'y a aucun doute : le "rêve hollandais" va très vite se transformer en un cauchemar bien français...

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lundi 10 octobre 2011

La pire crise jamais vue...

"Mais qu'est-ce qui m'a pris ?" semble se dire le patron de la Banque d'Angleterre. Il faut dire que ses dernières déclarations en date sur l'antenne de Sky News ont été fracassantes et resteront dans les annales. Mervyn King a tout simplement indiqué qu'il craignait que l'on se dirige tous vers la plus monstrueuse crise économique jamais rencontrée comme le note cette dépêche Associated Press reprise par le Nouvel Obs. Il en a profité aussi pour déclarer qu'il allait ressortir la planche à billets en injectant 75 milliards de livres sterling dans le système britannique, fragilisé par la crise dans la Zone euro. "Mervyn King a déclaré sur la chaîne Sky News que cette crise était la plus grave depuis celle des années 30, sinon la plus grave jamais vue ajoutant sur la BBC que l'économie mondiale ralentissait beaucoup plus vite qu'on ne le pensait il y a encore quelques mois". Optimiste le patron de la Banque d'Angleterre... Il faut dire que l'agence Moody's vient de dégrader la note des principales banques du pays comme nous le révèle ce article publié par le Parisien. Au fait Monsieur King, alors que tous les pays occidentaux sont surendettés, que les ménages ont en moyenne 17 mois de revenus à rembourser, que les collectivités locales sont au bord du gouffre, que les compagnies d'assurances sont en tain de plonger et que les banques ne tiennent plus que par leur papier peint, pouvez-nous rappeler qui sont donc les bénéficiaires de cet astronomique trou financier ? Quelque chose nous dit que les Vampires ne sont pas bien loin...

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Le diable promet l'enfer...

Pendant que notre monde s'enfonce tous les jours un peu plus dans la crise, les yeux de nos médias n'en ont que pour les primaires socialistes. La belle affaire... Ils en ont même oublié tout le reste. Et si on commençait un peu à reparler des choses sérieuses tel que le krach annoncé par la banque Goldman Sachs. C'est un papier trouvé sur le site la Voix de la Russie qui nous interpelle et qui ne fait que confirmer tout ce que l'on peut voir sur ce blog depuis plus d'un an. On y apprend que les principaux pays européens se dirigent tout droit vers un krach. C'est la conclusion d'une étude de la banque d'investissements Goldman Sachs. Il apparaît que selon cette étude, l'Italie, l'Autriche et la France pourraient voir leur PIB chuter de près de... 40%. Bon, venant d'une banque américaine, il convient de ne pas trop s'affoler. Sauf que pour la première fois, Goldman Sachs estime que la situation outre-Atlantique n'est guère plus reluisante. "Certains indicateurs macroéconomiques indiquent que les Etats-Unis sont entrés dans une phase de récession. Il reste à savoir combien de temps elle va durer". Nous voilà donc prévenus. Préparons nous au grand plongeon ! D'autant que lorsque Goldman Sachs promet quelque chose, c'est à prendre au premier degré. On préfère largement dire que Goldman Sachs a décidé et que nos gouvernements se coucheront pour renflouer tous les trous avec notre pognon... Son PDG Loyd Blankfein n'a t-il pas déclaré qu'il n'était qu'un banquier faisant le travail de Dieu...

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samedi 8 octobre 2011

A la dérive...

Alors que tous les analystes ont les yeux braqués sur la Zone euro en attendant de savoir si cette dernière va s'effondrer, il en est un qui n'a pas oublié que les Etats-Unis sont dans une situation bien pire que la Grèce. Il s'agit du dénommé Alexander Law, l'un des analystes de Xerfi. C'est quoi ce groupe ? Selon le site Wikipedia, Xerfi est un institut d'études économiques privé qui publie chaque année des dizaines de rapports sur les différents domaines de l'activité économique. Il cherche surtout à marier les approches macro et micro économiques de façon à anticiper l'avenir. D'après cet analyste, les Etats-Unis sont à la dérive. Petit à petit, son économie coule. Barack Obama n'étant qu'un pantin à la solde des financiers, il n'a pas pris la pleine mesure de la gravité de la situation. Du coup, c'est la Fed qui a pris les devants. "La Réserve fédérale est sans ambiguïté dans son discours : l'état d'urgence est déclaré tant les chiffres font froid dans le dos". Bref, vous l'avez compris si vous suivez régulièrement ce blog : cet analyste ne dit rien d'autres que ce que nous répétons depuis des mois. A force de faire tourner la planche à billets, les Etats-Unis dans l'ensemble seront à l'image de la ville de Detroit et s'effondreront à un moment ou à un autre entraînant dans leur chute l'ensemble de l'économie mondiale... Bon week end quand même...

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