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samedi 8 octobre 2011

A la dérive...

Alors que tous les analystes ont les yeux braqués sur la Zone euro en attendant de savoir si cette dernière va s'effondrer, il en est un qui n'a pas oublié que les Etats-Unis sont dans une situation bien pire que la Grèce. Il s'agit du dénommé Alexander Law, l'un des analystes de Xerfi. C'est quoi ce groupe ? Selon le site Wikipedia, Xerfi est un institut d'études économiques privé qui publie chaque année des dizaines de rapports sur les différents domaines de l'activité économique. Il cherche surtout à marier les approches macro et micro économiques de façon à anticiper l'avenir. D'après cet analyste, les Etats-Unis sont à la dérive. Petit à petit, son économie coule. Barack Obama n'étant qu'un pantin à la solde des financiers, il n'a pas pris la pleine mesure de la gravité de la situation. Du coup, c'est la Fed qui a pris les devants. "La Réserve fédérale est sans ambiguïté dans son discours : l'état d'urgence est déclaré tant les chiffres font froid dans le dos". Bref, vous l'avez compris si vous suivez régulièrement ce blog : cet analyste ne dit rien d'autres que ce que nous répétons depuis des mois. A force de faire tourner la planche à billets, les Etats-Unis dans l'ensemble seront à l'image de la ville de Detroit et s'effondreront à un moment ou à un autre entraînant dans leur chute l'ensemble de l'économie mondiale... Bon week end quand même...

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lundi 19 septembre 2011

Inquiétante disparition...

Quand l'effondrement du système aura eu lieu, il ne restera plus rien. Même l'or des états se sera volatilisé. Surtout si nos hommes politiques à la solde des Vampires continuent à le faire disparaître comme ils le font. Le premier à avoir demandé des comptes est le sénateur américain Ron Paul en affirmant bien haut que Fort Knox n'avait quasiment plus un lingot (voir par ailleurs). Et que dire de notre omniprésident qui à peine nommé ministre des Finances en 2004 fit voter une loi qui vit la Banque de France se délester de plusieurs centaines de tonnes d'or comme s'en est étouffé à l'époque le député de la Loire Jean-Louis Gagnaire. Au point de l'interroger tout à fait officiellement comme le stipule son blog. Aujourd'hui, ce sont les Hollandais qui sont à la recherche de leur or perdu. Comme l'a souligné ce papier publié par Zerohedge, un député batave s'est rendu compte que l'or du pays s'était évanoui. Sur les 1.700 tonnes soi-disant en stock il n'en restait plus que 600. A qui ont été vendus les 1.100 tonnes manquantes ? Entre Sarkozy l'Américain et les Pays-Bas qui sont un satellite des Etats-Unis, on en a bien une petite idée...


Vente de l'Or Français par Sarkozy par JaneBurgermeister
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lundi 12 septembre 2011

Vive le dollar assignat...

Ah la planche à billets... Quelle fantastique invention ! Reproduire à l'infini des dollars pour pouvoir dépenser sans compter, c'est le rêve devenu réalité depuis que Ben Bernanke a pris les rênes de la Fed. Du coup et malgré les critiques venant du monde entier, la photocopieuse chauffe à plein régime de l'autre côté de l'Atlantique. La preuve : le dernier plan de soutien à l'emploi dégainé par le président Obama. Comme le souligne cet article publié par le site du Nouvel Obs, c'est 447 milliards de dollars monopoly qui vont être injectés dans l'économie pour favoriser l'emploi. "Le Président Barack Obama a présenté jeudi 8 septembre un plan emploi de 447 milliards de dollars (321 milliards d'euros) destiné à donner un 'choc électrique' à l'économie américaine, exhortant le Congrès, où ses adversaires républicains restent sceptiques, à l'adopter immédiatement". Et dire qu'il a utilisé le terme de choc électrique. N'oublions pas que ce terme est utilisé normalement en cas de mort clinique... Bref, les Américains restent persuadés qu'ils sont encore les rois du monde et qu'ils pourront continuer à lui imposer ses "papiers imprimés" par la seule volonté de leurs canons. Comme le dit l'autre, l'hyperinflation à la Weimar est désormais bien en vue...

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mardi 30 août 2011

La crise pour les ânes...

Bien que nous essayons d'être le plus synthétique possible quand nous publions un post, certains lecteurs nouvellement initiés à ce qui est en train de se jouer devant nos yeux ont bien des difficultés à assimiler les termes de dettes, obligations, bons du trésor, crédits, actifs toxiques, cds, banque centrale,... C'est pourquoi, pour eux, nous avons déniché ce papier publié par le site le Grand Soir. Un petit conte spécialement réservé pour tous ceux qui n'y comprennent rien. Et comme nous ne sommes pas à un cadeau près, nous vous offrons aussi ce petit chef d'oeuvre de dessin animé où tout est expliqué avec humour... Si après cela, vous vous dites encore dans l'ignorance, c'est à désespérer de tout...


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dimanche 28 août 2011

Stop ou encore...

On l'avait quitté début août sur un papier dans lequel il dressait un constat sans concession de la déroute actuelle de la finance et de l'économie. N'écrivait-il pas il y a tout juste trois semaines qu'il voyait dans un très proche avenir un effondrement généralisé des bourses mondiales comme montre son article repris par Yahoo News. Aujourd'hui, il est de retour. Tout bronzé et en pleine forme. Prêt une fois encore à mettre les points sur les I. Son nom ? Olivier Delamarche, le gérant du fond Platinium Gestion. Dans sa toute dernière intervention sur l'antenne de BFM, il confirme avec force tous ses propos rédigés au début du mois. En résumé et en rafale : "la situation s'empire. Le marché est toujours cher. Wall Street n'a pas assez reculé. La messe n'est pas finie. Si Fillon taxait la bêtise, il rembourserait tous les déficits. Les banques sont au plus mal. Les plans sociaux s'enchaînent. Personne n'est pour l'instant capable de nous sauver. Taxer le soda va servir à rien. Il va quand même falloir baisser les coûts un jour ou l'autre. Tout le reste c'est comme croire au Père Noël". Un langage de vérité qui nous manquait. Et au passage, il nous donne même un petit conseil pour préserver notre épargne : acheter de l'or et des obligations en francs suisse...


Olivier Delamarche - 25 aout 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 24 août 2011

Papy fait de la résistance...

La vieillesse est un naufrage ! A n'en pas douter, cet adage va comme un gant à l'ancien président de la Fed Alan Greenspan. La preuve : ses dernières sorties dans la presse pour nous expliquer la situation économique aux Etats-Unis. Pour lui, cela ne fait aucun doute : si les Etats-Unis en sont là, c'est de la faute de la Zone euro comme l'a noté cet article publié dans la Tribune. D'après lui, l'incertitude régnant au niveau des banques européennes a de graves répercussions de l'autre côté de l'Atlantique. Il a même ajouté que "l'euro est en train de se décomposer". Il faut avouer que ses déclarations nous ont bien fait sourire surtout venant de la part de l'un des principaux instigateurs de la déréglementation. Pas un mot sur les subprimes qu'il a pourtant encouragés, par une phrase sur la faillite de la banque Lehman Brothers, pas une tirade sur l'escroquerie de Madoff. Rien ! Juste l'euro comme origine de tous les maux. Sauf que si l'euro connait des problèmes du fait de l'endettement excessif des états, ce n'est rien par rapport à la situation du dollar qui n'en finit plus de s'effondrer (la hausse continue du prix de l'once d'or en étant là pour le prouver...). Mais bizarrement, pour Monsieur Greenspan, il n'y a là aucun problème comme l'a stipulé cet article publié par le site CNBC. Ne disait-il pas dernièrement sur la chaîne de télévision NBC que les Etats-Unis peuvent avoir toutes les dettes qu'ils veulent, ils ne seront jamais en faillite car ils peuvent imprimer tout l'argent dont ils ont besoin pour rembourser... Toc toc Monsieur Greenspan. Il est l'heure de prendre vos gouttes et d'aller vous coucher. Cela vous évitera de raconter des inepties plus importantes que vous. Nous ne sommes pas certains que les créanciers de votre pays acceptent encore longtemps votre argent virtuel en paiement de biens bien réels... Quand on vous dit que la vieillesse est un naufrage...

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vendredi 19 août 2011

En pleine déconfiture...

Rien ne va plus à la Société Générale ! On avait déjà mis en garde nos lecteurs sur les risques encourus par cette banque (voir par ailleurs). La faillite était proche et nous n'allions pas à avoir longtemps à patienter pour s'en apercevoir. Et pourtant les pontes de la banque (les mêmes ou presque qui ont sacrifié Jérôme Kerviel) se sont relayés pour exprimer leur colère face à de "calomnieuses rumeurs". D'autant qu'ils ont le soutien de notre ministre de l'Economie, François Baroin. Autant pour nous... Mais comme le dit le proverbe : "il n'y a pas de fumée sans feu". Les marchés se sont à nouveau acharnés contre la banque hier en la faisant dévisser de plus de 12% entraînant dans son sillage et celui des autres banques tout le CAC 40 qui s'est effondré de plus de 5%. Encore une histoire de rumeurs très certainement ? Plus vraiment à en croire cette dépêche AFP reprise par le Point. On y apprend que la BCE a du voler au secours d'une banque en lui prêtant en urgence une somme de 500 millions de dollars. "Ce prêt important en dollars s'ajoute à une série d'annonces de la BCE révélant la fébrilité des banques, comme le montant toujours élevé des liquidités que ces dernières confient à l'institution de Francfort, quitte à être faiblement rémunérées, plutôt que de les prêter à leurs consoeurs. Ou le recours toujours massif de certains établissements aux prêts d'urgence en euros de la Banque Centrale". Evidemment le papier ne nous donne aucun nom. Mais dans la mesure où la banque a perdu plus de 80% de sa valeur depuis cinq ans comme le montre les graphiques Boursorama, son identité ne fait guère de doute. D'autant moins que ce sont les Américains qui révèlent le loup dans cette dépêche publiée par l'agence de presse Reuters. La Fed s'est ainsi renseignée "discrètement" sur la trésorerie des banques européennes travaillant aussi sur le territoire américain. Dans son oeil de mire, la Société Générale (comme on se retrouve...), la BNP Paribas et la Dexia Bank. Bref, on le voit : la situation semble encore s'empirer. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les bourses européennes continuent de s'enfoncer. Les valeurs bancaires avec... Mais ce coup ci, il ne sera plus question de rumeurs orchestrées par des criminels de la finance mais juste d'un vol organisé par des Vampires associés à des politiciens qui ont décidé de nous faire tous sombrer...


Société Générale - rumeurs : enquête de l'AMF par BFMTV

François Baroin, ministre de l'Ecomonie s'est... par rtl-fr
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lundi 8 août 2011

En attendant le krach...

C'est la journée de tous les dangers. Suite à la dégradation de la note des dettes souveraines américaines par l'agence Standard and Poor's, tous les cambistes du monde redoutent cette journée de cotations. Il faut dire qu'ils ont de quoi avoir peur tant la journée de hier (un dimanche pourtant) a vu les évènements se bousculer. C'est le site Wikistrike qui nous donne le compte-rendu heure par heure de cette journée pas toute à fait comme les autres. Le principal fait reste quand même l'effondrement de la bourse d'Israël qui a perdu 7% à la clôture. Ce qui a fait dire à l'ancien patron de la Fed, Alan Greenspan, à propos d'un éventuel krach boursier à venir : "Difficile à dire. Le seul test que nous avons c'est le marché israélien et il a chuté". En attendant cette journée de tous les dangers, les indignés israéliens continuent d'occuper l'avenue Rothschild de Tel Aviv avec tentes et duvets pour protester contre la vie chère. Il parait que Benjamin Netanyahou promet des changements. Mais on sait bien que les promesses politiques par ces temps d'austérité ne veulent plus rien dire. En Israël comme ailleurs...

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samedi 6 août 2011

Signes de gros temps...

La "Liberté éclairant le monde" est en train de le faire sombrer dans un crépuscule des plus inquiétants. Au lendemain de la dégradation de la note américaine des dettes souveraines par l'agence Standard and Poor's, tous les grands pontes de l'administration Obama viennent de monter au créneau pour dénoncer au mieux une erreur, au pire une manipulation. D'après eux, l'agence se serait trompée de plus de 2.000 milliards de dollars dans ses calculs comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro. Soucieuse de ne pas jeter de l'huile sur le feu, Standard and Poor's a même refait ses projections avant de rendre publique sa décision. Pour elle, le compte n'y est pas ! Les Etats-Unis auraient dû négocier une réduction du déficit de 4.000 milliards de dollars sur 10 ans au lieu des 2.100 obtenus lamentablement en début de semaine. Mais dorénavant la donne a changé... Quand les officiels américains se plaignent, ils sont remis en place. Remis au rang de responsables d'une situation de faillite généralisée entraînant vraisemblablement de gigantesques pertes du côté de leurs créanciers. Au premier rang desquels la Chine. Cette dernière en a marre de voir ses avoirs fondre comme neige au soleil. Du coup, elle hausse le ton comme le rapporte cet article publié par le Point. "La Chine, premier créancier de la seule superpuissance mondiale, est dorénavant dans son droit d'exiger des Etats-Unis qu'ils affrontent le problème de leur dette structurelle et assurent la sécurité des actifs chinois en dollars". Comme ces choses sont si bien exprimées en langage diplomatique. En d'autres termes, les Chinois menacent les Américains de représailles si ces derniers ne peuvent pas les rembourser. "Ils suggèrent à Washington de réduire leurs dépenses militaires et sociales". Que va t-il se passer maintenant ? La Chine va tout simplement investir ailleurs qu'aux Etats-Unis, ce qui les empêchera d'avoir l'argent nécessaire au fonctionnement de l'état. Autant dire que dans un pays où tout le monde est armé, on comprend mieux tous ces déplacements militaires aperçus ces derniers jours (voir par ailleurs). Pour notre part, nous ne pouvons que nous amuser de cette querelle de chiffres surtout venant de la part des Etats-Unis. Dès juillet 2009, le site fluctuat.net nous faisait part des combines de mafiosi orchestrées par la Fed. Et en décembre dernier, on indiquait déjà que les USA étaient en train de réaliser le plus grand braquage de l'Histoire (voir par ailleurs). Le système actuelle basé sur le dollar tout puissant est phase terminale. La monnaie américaine ne vaut plus que par l'encre imprimée dessus. Le pire, c'est que ce sont les citoyens qui risquent à nouveau de payer pour la folie organisée de quelques oligarques qui pourraient terminer au bûcher... La nuit promet effectivement d'être longue...

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mardi 2 août 2011

Chapeau Monsieur Bernanke...

Washington va voter en faveur d'un tombeau encore plus profond estimé à 3000 milliards de dollars de dettes... Pour quel résultat ? Une croissance nulle ou presque. C'est le terrible constat que nous a adressé notre prévisionniste préféré, Olivier Delamarche dans sa chronique diffusée aujourd'hui sur l'antenne de BFM. "Il y a des gens qui ont mis un an et demi à s'apercevoir que le plan de Monsieur Bernanke était un échec complet. Quand on voit les 0,4% de croissance qu'il arrive à tirer avec les milliards qu'il a déversés sur la tête de tout le monde, il y a de quoi le féliciter". D'autant que sa stratégie risque d'être copiée par les Japonais. On en rigole d'avance... Bref, pour lui les bourses sont encore bien trop chères. Soit nous assistons à un simple ralentissement de l'économie et les bourses doivent encore chuter de 15%. Soit il s'agit d'une véritable récession et dans ces conditions les cours chuteront de 30%. Quoiqu'il en soit et alors que les bourses dévissent pour le septième jour consécutif, force est de constater que le gérant du hedge fund Platinium Gestion semble nettement plus compétent que le patron de la Fed américaine. Ce qui en dit long sur la vampirisation de l'économie...


Olivier Delamarche - 02 aout 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 20 juillet 2011

Il faut sauver le soldat Trichet...

En attendant de s'occuper du lieutenant Bernanke... C'est en résumé ce qui nous attend selon notre prévisionniste préféré. Comme chaque semaine, le gestionnaire du fonds Platinium Gestion, Olivier Delamarche, analyse les faits et tente de nous ouvrir les yeux quant à notre futur. A la veille d'un sommet européen consacré à la survie de la monnaie unique, les Français et Allemands marquent encore leurs différences quant à la dette grecque. Ils sont en train de nous concocter de la "mauvaise cuisine". D'après lui, on ne cherche pas à régler le problème grec mais à sauver le soldat Trichet. "On cherche à régler le problème de la BCE qui est bourrée d'obligations qui ne seront jamais remboursées. A force d'avoir joué "open bar" et d'avoir racheté des obligations de tous les pays en difficulté, la BCE n'aura plus de fonds propres si il y a un défaut aujourd'hui". Bref, le but de la réunion de demain ne sert qu'à une seule chose : éviter de faire sauter la BCE et son emblématique président Trichet. "C'est le même jeu que l'on joue depuis deux ans et celui-ci finira par nous coûter à tous très très cher". Aux jeux du poker menteur et du bandit manchot, nous devrons payer la note comme vont devoir le faire les Américains... Après le premier "quantitative easing", après le second "quantitative easing", voici le "quantitative easing" permanent. "Les conséquences vont être la poursuite de la hausse des matières premières, une chute du dollar car à force d'en imprimer il ne vaut plus grand chose, et des révoltes de gens affamés qui ne peuvent plus se payer à manger. Tout cela se finira de toutes façons par la même chose : une forte crise, voire une dépression et probablement une forte chute boursière". Cela ne sert à rien de créer de l'argent si celui-ci ne va pas dans l'économie mais dans la spéculation. On le sait tous mais il est toujours utile de le rappeler...


Olivier Delamarche - 19 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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vendredi 15 juillet 2011

En route vers des sommets...

1.580 dollars l'once d'or ! Jamais le cours de l'or n'avait atteint un tel niveau. C'est vous dire comment la confiance règne en ce moment sur les marchés. Et ce n'est pas les dernières déclarations d'Hélicoptère Ben qui vont apaiser la nervosité ambiante. En effet, la situation semble tout à fait "normale" au patron de la Fed, Ben Bernanke. Interrogé sur le futur de l'économie américaine par le très "pitbull" député Ron Paul, ce dernier a consenti qu'il ne voyait pas l'or comme une monnaie. Contrairement au dollar. Ben voyons... N'est-ce pas la nature même du métal jaune d'avoir toujours servi de base d'échanges au cours de tous ces millénaires passés et qui a fait ce que le dollar est aujourd'hui ? De quoi être affolé par tant d'hypocrisie... Depuis que le monde est monde, l'or a toujours été considéré comme précieux. Ce n'est pas comme le papier imprimé glorifié par les Vampires pour détourner l'attention de la population sur les réelles valeurs. Cet échange capté cette semaine vaut vraiment la peine. Il nous montre combien ces personnes peuvent être nuisibles pour le bien être du plus grand nombre. Alors que les plans de recapitalisation (les fameux quantitative easing n°1 et 2) n'ont pas permis de relancer l'économie, Ben Bernanke annonce déjà qu'il risque d'en faire un troisième. Quitte à risquer l'hyperinflation. Au mépris de tous ceux qui ont investi dans le billet vert... Il n'en reste pas moins que désormais il ne vous reste plus énormément de temps pour réorienter vos placements. Notamment si vous investissez de façon anonyme, vous pouvez encore acheter des pièces d'or dans la limite de 3.000 euros comme la loi l'autorise, mais sachez que cette limite est déjà passé chez certains à 500 euros avant de l'interdire purement et simplement comme on l'évoque dans les milieux bien informés... Il faut sauver les banquiers, les Français on s'en fout...


clash ron paul vs bernanke sur l'or VF par hawaiiom
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mercredi 25 mai 2011

Haro sur la méthode Bernanke...

Il nous conduit tous dans le mur... Une fois encore, le gestionnaire du fond Platinium Gestion, Olivier Delamarche nous met en garde contre cette aberration consistant à croire qu'imprimer toujours plus d'argent n'est pas sans conséquence. Or c'est exactement ce qu'on fait les économies occidentales et plus particulièrement le patron de la Fed, Ben Bernanke depuis le début de cette crise. Mais il n'est pas le seul. Les Japonais font strictement la même chose depuis vingt ans sans pour autant relancer la machine. Et ils vont devoir continuer à le faire pour absorber la reconstruction du pays suite au tremblement de terre de mars dernier. Or, les Japonais sont déjà endettés bien au-dessus du raisonnable et vont devoir s'endetter encore plus. Jusqu'à quel niveau ? Le peuple nippon ne pourra pas toujours absorber la totalité de la dette émise et à un moment ou à un autre, il faudra que les autorités retournent sur les marchés sans garantie de pouvoir emprunter aux taux escomptés. Bref, le "quantitative easing" ne sert à rien. Il permet de sauver "les fesses de trois ou quatre banquiers" tout en mettant en danger le reste de la population. Mais le plus dramatique est que tout cela ne s'arrêtera pas car cela ne peut pas s'arrêter. Aujourd'hui, il n'y a plus que les Américains pour vouloir investir dans leurs propres dettes ; il n'y a que la Fed qui se montre acquéreur des bons du Trésor américains... Bref, préparez-vous au bouquet final. Il risque d'être "majestueux". Le scénario de l'horreur comme le dit Christian Noyer actuel patron de la Banque de France...


Olivier Delamarche - 24 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mardi 17 mai 2011

Qui au FMI...?

Alors que pour DSK, les emmerdes ne font que commencer, il en est un qui se demande bien par qui sera t-il remplacé quand Lipsky aura terminé sa pige. C'est Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion, qui estime que la compétence de Christine Lagarde pour assurer un tel poste relève au mieux de la plaisanterie. Bref pour lui il n'y a personne capable d'assurer un tel rôle. Sauf dans les pays émergents. En tout cas, les affaires continuent malgré tout y compris dans la Zone euro. Or les Européens ne savent plus quoi faire avec la Grèce. Chacun y va de sa solution alors que tout le monde sait que la Grèce ne remboursera jamais ses dettes. Il va falloir restructurer sa dette quoiqu'il arrive. Certes les banques françaises sont endettées à hauteur de 40 milliards d'euros mais il ne faut plus tergiverser. Aujourd'hui la Grèce ne peut plus payer quelque soit le taux ou quelque soit la durée. Quant aux Etats-Unis, c'est bien la Fed qui rachète la dette du Trésor américain et ce n'est pas durable. Hier les Américains étaient en faillite et aujourd'hui ils ne financent plus la retraite des fonctionnaires. Leur dette est supérieure à 100% du PIB et cette situation est intenable...Avec DSK, avec Christine Lagarde ou avec n'importe quel autre personne...


Olivier Delamarche - 17 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mercredi 11 mai 2011

Revenus en or massif...

Pendant que les Américains se débattent comme ils le peuvent avec les vicissitudes de la vie, il en est certains pour qui cette période est vraiment bénie des dieux. Il s'agit des banques américaines et notamment la plus Vampire d'entre elles : Goldman Sachs. Comme nous l'enseigne ce papier publié par Zerohedge, la banque bien connue de ce blog affiche une santé insolente en comptabilisant un record de 32 jours consécutifs où ses profits quotidiens ont dépassé les cent millions de dollars. Mais ces bons résultats ne sont pas seulement l'apanage de la Goldman Sachs, c'est aussi le cas pour la Bank of America comme le montre ce graphique toujours publié par Zerohedge. Bref, pour tous ces Vampires, tout est bien dans le meilleur des mondes. Une fois de plus, nous avons la preuve que les milliards de dollars déversés par la planche à billets de Ben Bernanke ne servent en rien l'économie mais seulement les banques qui continuent de jouer au casino comme elles le faisaient en 2008. Décidément l'Histoire ne leur a rien appris. Il en va d'ailleurs toujours ainsi quand une monnaie n'est plus rattachée à un actif tangible et mesurable...

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mardi 3 mai 2011

Le prix de la peur...

"L'or flambe. C'est le prix de la peur"... Voilà en substance ce que nous enseigne Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion cette semaine dans sa chronique diffusée sur les ondes de BFM. La crise est profonde aux Etats-Unis. Le pays est en faillite et ce n'est pas les catastrophes naturelles de ces derniers jours qui vont relancer l'immobilier comme le pensent certains économistes. Depuis 18 mois, les âneries sont monnaie courante de l'autre côté de l'Atlantique. Dans 15 jours, on atteindra la date fatidique à laquelle le déficit américain aura atteint son plafond si celui-ci n'est pas relevé comme en atteste ce papier publié par 20 Minutes. Pourtant dans les faits, les Etats-Unis n'ont qu'à imprimer quelques dollars de plus pour régler les choses. Ben Bernanke a d'ailleurs annoncé que c'est ce qu'il va faire. Du coup, le dollar va à nouveau baisser car il ne vaut plus rien. L'or c'est le prix de la peur macro-économique. Les investisseurs ne veulent plus du dollar et investissent donc dans l'or mais aussi dans les changes et dans les matières premières. Seuls les traders des marchés actions continuent d'oeuvrer comme si rien n'était. L'argent va là où il peut s'investir et il ne s'investit pas dans les actions. L'or monte tous les jours car il y a des gens qui ont peur. Pourtant, la Fed persiste à dire qu'il n'y a pas d'inflation. Or depuis le début de l'année, on en est à près de 6,5%. Les salaires ne suivant pas et le prix des matières premières augmentant, à un moment ou à un autre tout cela va jouer sur la croissance et par conséquent sur la confiance...


Olivier Delamarche - 03 Mai 2011 - BFM Business... par BusinessBourse
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mercredi 20 avril 2011

Droit dans le mur...

"Les Etats-Unis vont droit dans le mur. Nous avec"... Telle est la sentence définitive émise par le gestionnaire de fond Olivier Delamarche sur les ondes de BFM lors de sa chronique "Les points sur les I". Alors que l'agence de notation Standard and Poor's vient d'alerter le monde de la finance sur la dette américaine, personne n'est surpris car les marchés anticipent une nouvelle utilisation de la planche à billets. De toutes les façons, Ben Bernanke, le patron de la Fed ne sait faire que cela. La situation budgétaire des USA est aussi grave qu'en Grèce, les Américains ont 20.000 milliards de dettes soi 130% du PIB. Or il n'y a aucune stratégie de sortie si ce n'est imprimer des billets de banques. Les résultats bancaires sont mauvais, les résultats des entreprises ne sont pas mieux. Les marchés gobent tout. C'est catastrophique. La seule porte de sortie c'est la récession. Un budget d'austérité avec une augmentation d'impôts permettant de réduire la dette et de rembourser. En dehors de cela, point de salut. On continuera à faire n'importe quoi et on va droit dans le mur...


Olivier Delamarche - 19 avril 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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mardi 19 avril 2011

Plus personne n'y croit...

Quel est le point commun entre Ben Bernanke, Jamie Dimon et Nouriel Roubini ? Ils envisagent sérieusement un défaut sur le paiement des intérêts de la dette américaine surtout si les Républicains et les Démocrates ne s'entendent pas sur un relèvement de son plafond. Comme le souligne ce papier publié par Business Insider, une telle éventualité entraînerait tout le système par terre. Le plus explicite est d'ailleurs Jamie Dimon, le patron de la banque JP Morgan. Il précise que chaque entreprise dispose de bons du trésor américain, chaque fonds de placement aussi. Le fait de ne pas payer ses dettes entraînera automatiquement la disparition des financements à court terme. Bref un véritable raz-de-marée financier qui coulerait à coup sur le système. Il va même plus loin en affirmant que lorsqu'il pense à un tel scénario, il prie... N'oublions pas que si l'état ne peut plus faire face à ses engagements, c'est l'épargne mondial qui sera affectée. Une petite prière vaut toujours mieux qu'un gros lynchage comme les Etats-Unis aimaient le pratiquer à l'époque... Du goudron et des plumes...

Watch the full episode. See more PBS NewsHour.

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lundi 11 avril 2011

Incrédule...

Après sa dernière interview donnée à la télévision suisse (voir par ailleurs), le prophète de "l'Apocalypse économique", Marc Faber nous revient et comme d'habitude ses propos reflètent le bon sens. Notamment en ce qui concerne l'inflation américaine. Alors que la Fed affirme haut et fort que celle-ci est contenue, il monte sur ses grands chevaux pour expliquer aux journalistes de MSNBC que tout cela n'est que mensonge. Il récapitule toutes les hausses de prix ayant lieu en ce moment dans le monde en se demandant comment se fait-il que la banque centrale américaine puisse encore proposer de l'argent à 0%. En fait, il estime que cette politique monétaire va être un désastre pour les plus pauvres. Qui seront encore plus pauvres dans un monde soutenu par et pour les plus riches. En résumé, attention aux futures étincelles...

Visit msnbc.com for breaking news, world news, and news about the economy

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vendredi 8 avril 2011

La générosité des contribuables américains...

Connaissez-vous la loi américaine dénommée Freedom of Information Act (FOIA) ? Cette loi pour la liberté de l'information, promulguée en 1966 oblige les agences fédérales américaines à transmettre leurs documents à quiconque en fait la demande comme le rappelle le site Wikipedia. Or cette loi est depuis deux ans complètement bafouée par Ben Bernanke himself. Souvenez-vous : le patron de la Fed a tout fait pour ne pas rendre public les banques ayant bénéficié du plan de soutien à l'automne 2008 (voir par ailleurs). Malheureusement pour lui, le législateur a ordonné la communication de la liste des bénéficiaires. C'est le site Bloomberg qui nous rapporte celles qui peuvent dire merci aux contribuables américains. Surprise : toutes les banques sauvées en 2008 ne sont pas américaines. Au premier rang desquelles la banque franco-belge Dexia qui a reçu plus de 33 milliards de dollars. Il y a eu aussi la banque allemande Depfa Bank qui a reçu plus de 24 milliards de dollars. Et même un établissement dépendant de la banque centrale de Libye s'est vu renfloué. Bref, tout cela fait un scandale outre-Atlantique au point que le sénateur Ron Paul a rué dans les brancards en se demandant ouvertement comment on a pu sauver des banques étrangères alors qu'il y a des millions d'Américains qui perdent leur maison. En tant qu'européens on se le demande aussi...

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