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jeudi 2 février 2012

En Allemagne aussi...

Voilà un slogan politique vraiment plein d'à propos. Il est l'oeuvre du parti de gauche Die Linke (les copains de Monsieur Mélenchon de l'autre côté du Rhin...). Pourquoi plein d'à propos ? Parce que les autorités allemandes aiment aussi les responsables de ce parti au point de les surveiller comme nous l'enseigne cet article publié par le Monde. On y apprend que les services secrets allemands ont placé 27 personnalités de ce parti sous surveillance. "Les 27 ont tous un point commun : venir de l'ex Allemagne de l'Est". Ils y sont même traités de "bolcheviks de salon". Qui a dit que la guerre froide était terminée ? Toujours est-il que nous voyons les échanges franco-allemands plus fournis que jamais. Les Français veulent adapter leur économie à l'économie allemande tandis que les Allemands reprennent à leurs comptes les mauvaises habitudes de nos pandores tricolores... Quant au quotidien Spiegel, il publie un grand papier sur cette sombre affaire jetant une fois encore le trouble sur des pratiques inavouables dans une soi-disant démocratie... Vous l'avez compris ! Dans le monde occidental, le flicage de la pensée avance à pas forcés. Il n'est d'ailleurs pas certain du tout que je puisse continuer encore pendant longtemps ce blog tant mes pensées et la façon de les retranscrire ne sont pas en accord avec le système... Mais ça vous le savez déjà...
   
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dimanche 29 janvier 2012

Comme un air d'Hollywood...

Il règne comme un air d'Hollywood en Sarkozye... Notre "omniprésident en quête de l'acte II" a décidé de se lancer dans la bataille des élections présidentielles de 2012. Il va redevenir candidat et il s'apprête très certainement à nous le révéler ce soir lors de son discours à la nation. En direct sur huit chaînes de télévision simultanément... "Du jamais vu" s'en étonne même cet article publié par le Parisien. Sauf que cette annonce risque de passer un peu inaperçue aux yeux du gueux que je suis tant les mauvaises nouvelles risquent d'être lourdes à encaisser par ailleurs. Notamment l'augmentation de la TVA de 1,6% la faisant passer à 21,2% comme le confirme cet article publié par l'Humanité... Là aussi du jamais vu dans notre pays... Heureusement qu'il y a trois mois à peine, il nous avait certifié qu'il n'y aurait aucun plan de rigueur supplémentaire. Mais il faut bien le comprendre notre "omniprésident en mode girouette", il ne peut rien faire. En effet, c'est Angela Merkel qui gouverne maintenant l'Union Européenne et par voie de conséquence la France. D'ailleurs n'a t-elle pas annoncé elle-même qu'elle viendrait en France participer aux meetings du candidat Sarkozy comme s'en est réjoui le site TF1 News pour être sur de le voir se faire réélire... En profitant au passage pour tacler François Hollande qui fait "sa mijorée" pour accepter les réformes que les ultra-libéraux veulent pour Europe... Toujours est-il que notre "omniprésident type Jack Bauer" a désormais une mission. Celle de se faire réélire pour continuer de servir les intérêts financiers d'une oligarchie mondialiste à la sauce européenne. Pour s'en convaincre, il suffit de lire cet article publié par le Monde. On y apprend que tout est prêt dans l'entourage de Nicolas Sarkozy pour qu'il se jette dans la bataille. Il a notamment confié sa communication internet à une agence de pub spécialisée dénommée Emakina. Un petit tour sur la toile et nous avons trouvé un bijou relatif à l'une de leurs campagnes... concernant la Direction Générale de la Recherche et de l'Innovation de la Commission Européenne... Cela ne s'invente pas ! Autant préciser qu'il faut au moins un clip de cette nature pour tenter de camoufler le désastre dans lequel la Commission Européenne et ses restrictions budgétaires ont placé la recherche en Europe et plus particulièrement en France... Bref, vous l'avez compris : avec cette agence, préparez-vous à voir du grand spectacle à la sauce hollywoodienne, un Sarkozy brillant de mille feux se battant seul contre la crise. Histoire de continuer à vous faire prendre des vessies pour des lanternes...
  
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jeudi 19 janvier 2012

Problème de calculette...

Tous les citoyens qui nous lisent ont a l'esprit la dangerosité de l'énergie nucléaire (Fukushima oblige...!) mais personne ne sait vraiment par quoi la remplacer. Il en est de même pour nos "politiciens à courte vue". Pour certains, c'est le nirvana. Pour d'autres, c'est l'apocalypse prévisible. Pour les troisièmes, c'est le pilotage à vue. A quand un vrai débat démocratique sur ce sujet ? En attendant, parions que celui-ci va avoir lieu en Allemagne (le pays modèle de tous ceux qui veulent nous gouverner...). En effet, alors que le pays a fait le choix de cesser l'exploitation de ses centrales, il apparaît que la "douloureuse" liée à leur fermeture va coûter un bras aux Teutons à en croire ce papier publié par le site 24 Heures Actu. "Le coût de la sortie du nucléaire par l'Allemagne a été revu à la hausse... considérablement. Selon le groupe Siemens, l'abandon de l'atome ne coûtera pas 250 milliards aux contribuables allemands (comme évoqué par le gouvernement), mais 1.700 milliards d'euros. Un coût totalement insupportable, même pour l'économie d'outre-Rhin, et qui pourrait pousser les Allemands à revenir sur l'abandon du nucléaire"... Les données venant d'un constructeur de centrales peuvent bien sur être sujettes à caution (nous ne sommes pas si naïfs...!) mais de là à expliquer un tel écart... Toujours est-il que nous sommes en droit de réclamer une véritable consultation citoyenne dont l'issue sera marquée par un référendum pour que le peuple français puisse trancher. N'oublions pas que si ces données étaient exactes, la facture à payer pour notre pays serait de... Psstt ! Petite règle de trois à poser à nos "mous du bulbe" qui aspirent à nous représenter : si l'arrêt de 17 réacteurs va coûter 1.700 milliards d'euros aux Allemands, combien coûtera l'arrêt de 58 réacteurs en France...? 


Infographie : L'Allemagne renonce à l'énergie... par lesechos
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lundi 9 janvier 2012

Tobin or not Tobin...

Cela doit être la dernière mesure phare du quinquennat de notre "omniprésident pourfendeur des riches" : l'instauration de la taxe dite Tobin sur les échanges financiers. De façon à enrayer la spéculation (et à plaire à un électorat plus populaire déjà échaudé par la mise en place de la TVA sociale...), Nicolas Sarkozy a donc repris à son compte cette mesure de bon sens. Histoire de ne pas se sentir tout seul, il est donc en Allemagne aujourd'hui pour convaincre Frau Merkel que c'est une très bonne idée. Sauf que la chancelière n'en veut pas ni tout de suite, ni comme cela... Du coup, l'alpha et l'oméga de cette fin de règne n'en finit plus de se dégonfler comme le rapporte cet entrefilet publié par le Figaro. Après le "no" anglais, le "nein" allemand et le "non" de tous les banquiers de la place de Paris, l'occupant de l'Elysée cherche une porte de sortie histoire de ne pas perdre complètement la face. Soit dit en passant, l'idée d'adopter une telle mesure en ce moment dans le contexte inchangé des traités européens imposant une totale liberté des mouvements de capitaux reviendrait à condamner la profession à une catastrophe annoncée. Les échanges financiers auraient tout simplement fui la France. Il n'empêche que Sarkozy lançant une telle initiative alors que la France est toujours dans l'Union Européenne montre à quel point notre "omniprésident en pilotage à vue" ignore les questions financières et est aux abois politiquement. Bref, c'est machine arrière toute ! Désormais il ne souhaite plus que restaurer l'ancien impôt de bourse en le limitant aux seules ventes d'actions. Une mini goutte d'eau dans l'océan de la spéculation mondiale... Mais le plus amusant est que cette dernière mouture revisitée de la taxe Tobin avait été supprimée le 1er janvier 2008. Par... Sarkozy lui même...
     


Taxe Tobin : «De la tactique» politicienne par politistution
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mardi 3 janvier 2012

A votre service Madame...

En attendant d'endosser les habits de candidat en vue de sa future réélection, notre "omniprésident" s'est paré de la plus "schöne" tenue de majordome pour servir sa Maîtresse Angela. C'est en substance ainsi que les médias outre-Rhin caricaturent Nicolas Sarkozy à l'occasion de cette nouvelle année comme l'a remarqué cet article publié par les Echos. Parodiant un film allemand daté de 1963 et ayant beaucoup de succès à l'occasion de la Saint-Sylvestre, on y voit un majordome servir une vieille rombière à l'occasion d'un dîner où tous les invités sont morts. Dans cette nouvelle version, c'est Nicolas Sarkozy qui vient "servir la soupe" à Angela Merkel. Avec dans le rôle des invités décédés : Georges Papandréou et José Luis Zapatero... "En Europe, il n'y a à vrai dire plus de chefs d'Etat vraiment significatifs, mais seulement Madame Merkel". Et son laquais...

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jeudi 1 décembre 2011

Montebourg s'en va t-en guerre...

Mironton, mironton, mirontaine... Ne sait quand reviendra... Mais qu'est-ce qui lui a pris au preux chevalier de Dame Pulvard ? Avec de telles déclarations, on n'est pas à l'abri d'une quatrième avec les Boches... Enervé ! Arnaud Montebourg était énervé ce matin sur l'antenne de la chaîne parlementaire LCP. L'ancien candidat à la primaire PS n'y est pas allé de main morte avec la chancelière Angela Merkel. Florilège... Non seulement, il l'accuse de tuer l'euro. "Madame Merkel est en train de tuer l'euro. Plutôt que de faire l'éloge du modèle allemand, il serait temps de montrer sa faillite. C'est sur notre ruine que l'Allemagne fait sa fortune". Mais aussi d'encourager le nationalisme allemand. "Il se pose la question du nationalisme allemand qui est en train de resurgir à travers la campagne à la Bismarck de Madame Merkel". Bref, il est pour un affrontement viril avec les Teutons. "Madame Merkel construit la confrontation pour imposer sa domination. Le moment est venu d'assumer la confrontation politique face à l'Allemagne".... Il peut toujours postuler au poste de ministre des Affaires étrangères si François Hollande gagne en 2012. On voit bien qu'il a un sens inné de la diplomatie. Toujours est-il que Arnaud Montebourg feint de découvrir l'Europe. Il oublie ce célèbre adage cher aux Anglo-saxons : "les nations n'ont ni amis, ni ennemis. Seulement des intérêts"... Les Allemands défendent les leurs et c'est bien normal. Ils ne veulent pas payer pour toute l'Europe. N'en déplaise au très "partageur" Montebourg qui est le premier à exiger plus de protectionnisme quand cela l'arrange... En voilà encore un qui vient de découvrir que l'eau chaude, ça brûle. Quel rigolo...


Arnaud Montebourg, Question d'ino par LCP
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lundi 21 novembre 2011

Arbeit macht frei...

"Le travail rend libre"... C'est sous cette maxime que les nazis exerçaient une partie de leur funeste propagande pendant la Seconde guerre mondiale. 70 ans plus tard, on pourrait rajouter que le travail rend aussi "cocu et pauvre" si on se fie à cette dépêche de l'agence de presse Belga reprise par le site de la RTBF. On y apprend que le fisc allemand a décidé d'exiger le versement d'impôts de la part des "malgré nous", ces gens qui ont été priés de se rendre en Allemagne pour participer au Service du Travail Obligatoire (STO). Leurs premières victimes : les travailleurs belges. Ces derniers se sont vus demander une imposition de 17% sur le montant des pensions qui leur sont allouées avec effet rétroactif jusqu'en 2005. Pour la classe politique belge, cette décision est pour le moins scandaleuse. A l'image de la déclaration de ce sénateur socialiste. "Il y a des limites à la décence. En ces temps budgétairement difficiles, l'Allemagne essaie de se refaire une santé financière sur le dos des milliers de travailleurs forcés qui n'ont pas choisi d'aller en Allemagne". Le pire c'est que cette news n'est même pas une blague belge. Ils ne manquent vraiment pas d'air les teutons ! Non seulement les victimes de l'ignoble régime nazi ne sont indemnisées que depuis l'année 2000 comme l'évoque cette dépêche AFP mais elles doivent aussi payer des impôts sur ces sommes. Le monde marche décidément sur la tête...

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jeudi 17 novembre 2011

Désorienté...

L'Union Européenne navigue dorénavant à vue. C'est même le chacun pour soi qui commence à y régner. Décryptage de cette cacophonie qui risque de ne pas durer éternellement ! Nous sommes en train d'assister à une formidable bataille de dupes arbitrée de loin par les Américains. Dans un premier temps, nous avons le bien sinistre José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Ce grand serviteur de l'oligarchie financière sous contrôle américain était à l'oeuvre devant le Parlement européen comme nous le dévoile cet article publié par le Monde. Autant dire que ses propos ont dénoté par rapport à ceux (optimistes cela va de soi...!) que l'on entend sous nos contrées. "Nous faisons aujourd'hui face à une crise véritablement systémique qui requiert un engagement encore plus fort de tous et d'importantes mesures supplémentaires". C'est quoi ce risque systémique ? Personne ne le sait vraiment mais d'après ce que l'on comprend entre les lignes, cela risque d'être difficile à vivre. N'est-ce pas Jean-Claude Apathie qui n'a pas manqué de rebondir sur cette déclaration en nous annonçant d'ores et déjà la catastrophe à venir... Quant aux efforts à apporter... Fidèle à ses habitudes, Barroso annonce le pire pour pouvoir exercer une meilleure mise sous tutelle des budgets européens. Il est vrai que depuis les crises grecque et italienne, la démocratie est bien morte au sein de l'Union Européenne. C'est d'ailleurs ce que Nigel Farage, le célèbre député britannique lui a fait remarquer lors de la session parlementaire. Il est bon pour nous aussi de nous en souvenir l'année prochaine quand il s'agira de mettre un bulletin dans l'urne. Pour qui voterons-nous ? Pour la France ou pour l'Europe ? Il n'empêche que cette Europe sera allemande ou ne sera pas. Réunis en congrès, les membres du parti majoritaire d'Angela Merkel veulent continuer de faire la pluie et le beau temps au sein de la Zone euro. Ayant les mêmes exigences que Barroso comme le rappelle cet article publié par le Figaro, les Allemands veulent continuer à imposer leur discipline à tous les autres pays du continent. Ce que le IIIème Reich n'a pas réussi à faire, la Commission Européenne lui présente sur un plateau... Incroyable retournement de l'Histoire ! Toujours est-il que même le très européiste Nicolas Doze commence à se rendre compte que cette Union marche sur la tête... Finalement les seuls dindons de cette farce sont bien nous autres les Français. Sarkozy ayant humilié David Cameron lors du dernier sommet européen, ayant fait virer son pote Silvio Berlusconi, le voilà bien seul durant ce moment charnière... Tout comme l'est ce matin le commissaire Michel Barnier qui a vu sa réforme des agences de notation remisée aux calendes grecques comme nous l'apprend ce papier publié par le Monde. Il est vrai que ce projet ne plaisait pas du tout aux agences outre-Atlantiques. Le néolibéralisme débridé a horreur de la réglementation. "Selon une source européenne, une dizaine de commissaires dont d'autres commissaires économiques se sont opposés à cette mesure car ils considéraient que la suspension de la notation de certains pays serait contre-productive et enverrait un signal négatif aux marchés". Bref, vous l'avez compris ! L'Union Européenne va poursuivre ses basses oeuvres sur tous les peuples. De façon à ce qu'ils remettent en cause leur modèle social issu de la Seconde guerre mondiale. Le but étant de plaire non seulement à Madame Merkel mais aussi aux marchés aux agences de notations, aux multinationales, aux Vampires,... A tous ces néolibéraux pour qui une somme d'individualités vaut nettement plus qu'une collectivité...


Crise € - Barroso : La catastrophe est proche par khalem2012


Nicolas Doze - Ou sont les gentlemen ? par Talalclosson4
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mardi 8 novembre 2011

Comme des enfants...

Alors que le monde est en train de s'écrouler sous nos yeux ébahis, les dirigeants européens ne pensent qu'à se chamailler comme de vulgaires garnements. C'est en substance ce que nous révèle cette infographie dévoilée par le site Bloomberg reprenant les pires des euroinsultes prononcées lors des différents sommets européens... Autant dire que nos "pantins" oublient volontiers le mot civilité. D'ailleurs, le site belge 7 sur 7 a traduit les plus gros jurons. Ainsi, pour notre "omniprésident", Angela Merkel n'est rien d'autre qu'une "boche" (l'Histoire nous rattrapera toujours...!). Quant à cette dernière, elle compare volontiers Sarkozy à Louis de Funès, voire à Mister Bean... Mais les plus virulents sont sans conteste David Cameron qui compare notre "omniprésident" à un "nain occulte" et Silvio Berlusconi qui traite la chancelière de "cul gras et incapable"... Ma Papounet comment peut-on dire ce type de chose d'une femme ? D'ailleurs elle est prête à te montrer que tu te trompes. Elle l'a bien fait pour nous... Toujours est-il que tout cela nous montre bien à quel point ces gens ne se supportent pas. Pourquoi donc alors veulent-ils absolument faire une Europe fédérale...?

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Dix ans de galère...

Il peut la toiser "la bave aux lèvres", c'est désormais la chancelière allemande qui fait la pluie et le beau temps à l'intérieur de l'Union Européenne. N'en déplaise à notre "omniprésident sans le sou"... Du coup, il est de notre devoir de prêter attention à ce que dit notre "maîtresse", Angela Merkel. Et le moins que l'on puisse dire est que l'on a été servi au lendemain du sommet du G20. C'est une dépêche AFP qui reprend l'essentiel de ses propos notamment celui par lequel elle nous annonce l'austérité pendant une dizaine d'années. "'La crise de la dette ne passera pas d'un coup et il est certain qu'il va falloir une décennie pour que nous soyons à nouveau dans une meilleure position' soulignant la nécessité que tous les pays de la Zone euro limitent également leur endettement. 'Chacun en Europe doit faire des efforts et accomplir tous ses devoirs' a t-elle ajouté". Message transmis à Nicolas Sarkozy... Une chose est cependant avérée. Madame Merkel est une personne intelligente et très bien informée. Si elle nous dit cela ouvertement, c'est que cela correspond au maximum de qu'elle puisse exprimer. Mais pas forcément de ce qu'elle pense au fond d'elle même. En d'autres termes, cela sous entend que la situation est bien plus grave partout dans le monde... Certes, ses propos sont loin d'être parfaits mais c'est un début. Elle nous fait part d'un minimum de réalisme pendant que d'autres continuent de nous faire croire qu'il n'y a aucun plan de rigueur en France... Habitude quand tu nous tiens...

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mardi 1 novembre 2011

Ange ou démon...

On pensait l'Apocalypse évitée de justesse suite à l'accord signé à 4 heures du matin jeudi à Bruxelles. Au mieux l'Union Européenne et plus particulièrement la Zone euro se donnait quelques semaines de répit avant l'effondrement final. Sauf que ce délai vient subitement de se transformer en tsunami financier suite à la décision du Premier ministre grec. On devrait dire de son coup de poker. En effet, George Papandreou a décidé de consulter son peuple par référendum pour que celui-ci accepte démocratiquement les conséquences d'un tel accord comme nous l'enseigne cet article publié par l'Expansion. Totalement inattendue, cette décision a fait l'effet d'une bombe car elle pourrait bien jouer un rôle majeur dans la désintégration de l'Union Européenne et de la Zone euro. En effet, rien ne dit que le peuple grec acceptera de nouvelles mesures d'austérité et pourrait donc refuser ce plan. Du coup, les bourses ont dégringolé de concert dès le début de la séance comme le stipule cette dépêche AFP. Une chose est certaine : le Premier ministre grec a pris sa décision tout seul sans en référer à personne. D'ailleurs, une fois l'annonce proclamée, le ministre des Finances grec a été victime d'un malaise comme nous l'apprend cette dépêche Reuters. A n'en pas douter, apprendre une nouvelle de cette façon cela fait mal au bide ! Il y en a plein d'autres qui risquent d'avoir des nausées dans les semaines qui viennent. A commencer par nos amis Italiens. Comme le note cette autre dépêche AFP, la BCE a été obligée d'acheter en catastrophe des bons du trésor italiens afin d'éviter que leurs valeurs s'effondrent. En d'autres termes se profile à l'horizon la faillite cumulée de l'Italie, de l'Espagne et de la France. Du coup, le fascisme bleu de l'UE sort sa face la plus hideuse comme le montre cet article publié par le Nouvel Obs. A l'image du sinistre Estrosi, le député-maire UMP de Nice, qui juge "totalement irresponsable" la décision de Papandreou de demander à son peuple si il est d'accord pour vendre son pays à la découpe. Dans le seul profit des banques européennes et anglo-saxonnes... Et que dire de la communication de Messieurs Van Rompuy et Barroso, très certainement furieux d'apprendre la nouvelle qui déclarent dans cette dépêche AFP que la Grèce tiendra ses engagements malgré l'organisation du référendum. Même le très européiste quotidien le Monde s'interroge désormais ouvertement sur la place de la Grèce dans la Zone euro. Tandis que le journaliste Nicolas Doze ne mâche pas ses mots sur l'antenne de BFM. Bref, pour tout le monde c'est maintenant haro sur Papandreou. Pour notre part, nous pensons que le Premier ministre grec est un héros. Demander au peuple ce qu'il désire faire n'est-ce pas le fondement de la démocratie... Toujours est-il que nous pensons que Monsieur Papandreou a fait tout cela exprès, d'une manière délibérée. Un sursaut d'honneur pour sauver son image face à l'Histoire de sa patrie. Un façon de prendre sa revanche sur les humiliations, les diktats, et autres oukases que lui font subir les euro-atlantistes depuis des mois. Comme quoi même le plus fieffé coquin peut avoir soudain des sueurs froides quand il réalise que l'on exige de lui qu'il brade et détruise le pays de ses aïeux. Et lorsqu'il imagine le degré d'horreur que l'évocation de son nom suscitera pour les générations futures...


Nicolas Doze - Les scénarios de la crise grecque... par MinuitMoinsUne
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samedi 29 octobre 2011

Ein Volk, ein Reich und Angela...

L'Apocalypse a été évitée de justesse cette semaine. Les Européens ont finalement réussi à s'entendre pour éviter la faillite pure et simple de la Grèce au prix d'un énième plan de soutien. Et de l'abandon de la moitié des créances. Sauf que les Grecs n'en peuvent plus de l'austérité imposée par l'Union Européenne, la BCE et le FMI. Et ils le font savoir comme nous l'enseigne cet article publié par le site belge 7 sur 7. "Angela Merkel est personnellement visée. Traitée de danger public, elle apparaît en uniforme d'officier SS, arborant un brassard dont la croix gammée est auréolée des étoiles du drapeau européen". Bref, le peuple grec est furieux de ce qui s'est passé dans la nuit de mercredi à Bruxelles. En contrepartie de l'effacement d'une partie de leurs dettes, les Grecs sont partis pour neuf années supplémentaires à "tirer le diable par la queue". Autant dire que les Allemands ne sont plus les bienvenus sur les contreforts du Parthénon. Comme c'était déjà le cas il y a 65 ans quand l'armée nazie avait rasé le pays. Bref, les Grecs sont en train de se radicaliser fortement y compris vis-à-vis de leurs propres dirigeants comme en témoigne cette dépêche ATS reprise par la Tribune de Genève. Ainsi, à Salonique, la commémoration de la "journée du 28 octobre" (appelée aussi "journée du non", cette journée marque l'entrée en guerre de la Grèce le 28 octobre 1940 afin de combattre le fascisme de Mussolini) a été fortement perturbée et le défilé a été tout simplement supprimé (une première depuis... 71 ans!). "Aux cris de traîtres, des milliers de manifestants ont empêché le défilé militaire annuel du 28 octobre à Salonique. Ils ont bloqué la voie sur laquelle devait avoir lieu le défilé en lançant des bouteilles d'eau et des oeufs en direction de la tribune officielle, contraignant le président de la République Carolos Papoulias à quitter les lieux". Plus que jamais, l'oxi (le non en grec...!) a supplanté l'ouzo...



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vendredi 28 octobre 2011

Décryptage...

Voilà bien la seule question qui méritait assurément d'être posée à notre "omniprésident sauveur du monde" à l'occasion de son raout télévisuel. Mais nos "pugnaces" journalistes (que sont Jean-Pierre Pernaut et Yves Calvi... Nous sommes servis en France...!) n'y ont certainement pas pensé. A moins qu'ils n'aient tout simplement pas osé. Toujours est-il que nous avons assisté hier soir à un grand moment d'auto-congratulations dont lui seul a le secret. Si Nicolas Sarkozy était déjà connu pour son melon, préparez-vous à son changement : il vient d'attraper la citrouille. En résumé : tout ce qui va bien c'est grâce à lui et tout ce qui déconne, c'est de la faute des autres. Petit tour d'horizon de ses affirmations (le plus souvent mensongères...!) grâce à ce papier publié par le Monde qui récapitule l'intervention du Président en dix leçons. "Accepter la Grèce dans l'euro était une erreur en 2001". C'est un fait mais ce qu'il ne nous dit pas, c'est que l'euro était déjà sur les rails depuis 1965 quand la CIA a demandé à Robert Marjolin de créer une union monétaire "subrepticement". De la même façon, il feint d'oublier que l'adoption de l'euro était (et est toujours) obligatoire pour les nouveaux membres de l'Union Européenne. "Les 35 heures et l'abaissement de l'âge de la retraite à 60 ans responsables de tous nos maux". Comme au bon vieux temps, Sarkozy s'en prend aux socialistes (à Mitterrand notamment... bien qu'il soit mort depuis 15 ans...!) tout en affirmant que pendant ce temps, les Allemands faisaient le contraire. Soit mais il aurait pu aussi s'en prendre à Giscard d'Estaing (il est vivant lui...!). N'est ce pas ce dernier qui a fait voter la loi Pompidou du 3 janvier 1973 imposant à l'Etat de se financer auprès des banques privées contre paiement d'intérêts, entraînant par là même nos déficits vers les abysses. "Il faut de nouveau encadrer les banques et les bonus des traders". Pourquoi de nouveau ? On croyait que c'était déjà fait depuis 2008 et le discours de Toulon. Sauf qu'il n'a aucune espèce de légitimité pour intervenir dans des entreprises privées fussent-elles des banques. "L'Allemagne reste le modèle avec qui converger". Bref, Sarkozy veut une fiscalité commune avec l'Allemagne. Soit mais pourquoi ne dit-il pas que nos deux économies sont si différentes que tout rapprochement est voué à l'échec. La France est un pays de consommateurs, l'Allemagne est un pays d'exportateurs. Deux visions respectables de l'économie mais qui s'opposent. Pour qu'il y ait des consommateurs, il faut des producteurs (et par voie de conséquence des exportateurs...) et vice-versa. "Il faut refuser la démondialisation mais chercher la réciprocité". Il est vrai que Sarkozy ne peut pas dire autre chose, lui qu'on surnomme "l'Américain". Dans sa tête, la réciprocité est un impôt supplémentaire. Cela s'appelle la TVA sociale. Les produits "bon marché" venant de Chine (destinés le plus souvent aux classes laborieuses...) seront plus taxés que ceux destinés à nos élites et fabriqués dans des contrées plus en adéquation avec ses idées occidentales. "Il faut 6 à 8 milliards d'euros d'économies supplémentaires d'ici 2012". Nous sommes en crise économique. La croissance ralentit (s'est arrêtée...?), les rentrées de taxes se raréfient. Il faut du pognon supplémentaire pour ne pas perdre le fameux AAA. Où va t-il le chercher ? Dans nos poches. Bien qu'il n'ait pas été élu pour augmenter les impôts. Mais de qui se moque t-il ? Bref, il va nous inventer une TVA intermédiaire (voir par ailleurs). Sauf que la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit. Un smicard consomme tout son salaire, un "richard" consomme toujours le même SMIC pour se nourrir mais à côté de cela, il peut mettre plein d'argent de côté... non taxé. "Les fonctionnaires sont plus protégés que les autres". Sus aux postiers, aux cheminots, aux profs, aux flics,... Fermez vos g... ! Vous n'avez pas le droit de vous plaindre en Sarkozye. Terminées les manif : il ne les entendra même pas ! Il est vrai que le rêve de Sarkozy est d'avoir un état sans fonctionnaires (à l'inverse de Hollande qui s'est pris au passage une quenelle... méritée cela dit). Il faut que le privé s'occupent de tout. Aussi, amis contribuables ! Préparez-vous à de nouvelles saignées dans la fonction publique. Et ne venez pas crier si votre hôpital doit fermer ou si votre tribunal est absorbé. "L'affaire Karachi c'est la calomnie". Nous on veut bien le croire ! Mais pourquoi n'a t-il pas proposé de lever le secret-défense pour savoir de quoi il en retourne exactement. "Tous les candidats du système ont été battus". Enfin une affirmation avec laquelle nous sommes d'accord. Et nous rajoutons même "seront battus". Le fait de se positionner comme une victime ou comme un outsider pour un type qui use ses culottes en politique depuis 1974 ne manque décidément pas de culot. Quarante ans qu'on se tape ce gugusse, ses mensonges, ses trahisons et fourberies,... Maintenant cela suffit ! On en a nous aussi assez de tous ces candidats du système. C'est pourquoi nous soutenons l'UPR et son candidat François Asselineau, le seul qui propose réellement un projet exaltant pour notre pays : recouvrir notre souveraineté. C'est d'ailleurs ce qu'il expliquait (au moment même où l'autre prenait la parole...) sur l'antenne de Beur FM. D'un côté tous les médias et 12 millions de téléspectateurs, de l'autre une radio locale communautaire et quelques dizaines de milliers d'auditeurs. D'un côté un tissu de mensonges, de l'autre des faits historiques pour la plupart... Combat inégal ? Pas si sûr ! Rien n'est réglé ! Le monde n'est toujours pas sauvé ! D'ici quelques jours, nous verrons les Portugais, les Espagnols, les Irlandais et autres Italiens vouloir aussi un effacement de la moitié de leurs dettes. Les banquiers refuseront et actionneront tous les CDS sur ces obligations. Entraînant l'Europe dans une dislocation inévitable... A moins que vous soyez tous d'accord pour sortir 1.400 milliards d'euros pour repartir comme avant... Bref, pour répondre à la question posée au début de ce post, les banques gouvernent parce que Sarkozy, Merkel, Hollande et tous les autres sont leurs obligés...


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jeudi 27 octobre 2011

Solidarité européenne...

Comme elle est belle cette solidarité européenne... A nous donner la larme à l'oeil. Alors que le préambule du traité de Rome signé le 25 mars 1957 posait comme principe qu'il "allait établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens", les dernières images du sommet européen de Bruxelles nous montrent le résultat obtenu 54 ans après. Dimanche déjà, le "Cavaliere" était tancé par notre "omniprésident dépensier compulsif" et par la chancelière allemande. D'après eux, Silvio Berlusconi aurait plus pensé à faire des frasques qu'à réformer son pays. Les retrouvailles de cette nuit entre les trois méritaient donc le déplacement. Alors que Nicolas Sarkozy ignora de "toute sa hauteur" le Premier ministre italien, ce dernier donna en pleine nuit une interview à la RAI en disant que tout se passait "comme sur des roulettes". Angela Merkel était venu s'excuser suite à sa conduite de ce week end alors que le Président français ne l'avait pas vu. Sauf que tout cela n'est que de la manipulation à destination des gogos comme nous l'enseigne cette dépêche AFP et nous le montre cette vidéo. Un demi siècle de construction européenne pour en arriver là mérite à n'en pas douter de se poser la seule question qui vaille : à quoi sert l'Union Européenne ? En attendant la réponse, nous ne pouvons que constater que si l'union étroite c'est ça, le prochain bunga bunga européen aura lieu dans plusieurs centaines d'années... Sortez vos agendas...


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mercredi 26 octobre 2011

Deutschland über alles...

"Travailler jusque dans la tombe"... Tel est le sentiment des Allemands depuis que la "frange libérale à tendance Merkel" a le pouvoir dans le pays. Il faut dire qu'elle a mis au pas toute contestation syndicale. C'est aussi ce qu'elle tente de faire en Europe. Alors que nos politiciens (les Sarkozy, Pécresse, Baroin et autre neuneus...mous du bulbe...!) cherchent à tout prix aujourd'hui à Bruxelles une solution pour sauver la Zone euro (accessoirement la note AAA aussi...!), il apparaît qu'ils sont eux-aussi en train de baisser leur f... vis-à-vis de la chancelière. L'Union Européenne sera demain l'Europe allemande (sous "surveillance" américaine). Qu'on le veuille ou non ! Quel retournement de l'Histoire... Il faut préciser que nous ne sommes à priori pas surpris tant nos élites ne cessent de le clamer sous tous les toits : l'exemple à suivre c'est l'Allemagne ! Justement parlons-en de l'Allemagne et de ses retraités. Comme le souligne cet article publié par le site My Europ, les retraités allemands sont pour beaucoup obligés de retravailler. Et n'importe quel job fait l'affaire (distribution de journaux, gestion des linéaires dans les supermarchés, sondages téléphoniques,...). "Plus de 660.000 retraités allemands doivent travailler à temps partiel pour compléter leur pension. Un nombre en hausse constante : la multiplication des mini-jobs et des faibles salaires donnent nécessairement des retraites de misère". Wouah ! Il a l'air cool notre prochain modèle social à la sauce teutonne. N'oublions pas qu'afin d'être compétitifs avec le tiers monde, cette caste a augmenté l'âge de la retraite à 67 ans, a baissé les salaires, a diminué les aides sociales et a gavé les multinationales et les banques afin qu'elles puissent continuer leur "bonto planétaire". Pendant combien de temps encore...?


Le sommet de Bruxelles crucial pour l'Europe par BFMTV
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lundi 24 octobre 2011

Poli mais pas polyglotte...

Et dire qu'ils nous annonçaient cette échéance comme étant celle de la dernière chance pour sauver l'euro... Force est de constater qu'une fois encore, le sommet européen qui s'est tenu durant tout ce week end à Bruxelles, a accouché d'une souris. Il faut dire que les antagonismes sont au plus haut entre les Français et les Allemands. Sur la seule question qui vaille : qui va payer l'addition de la faillite grecque et éventuellement celle d'autres pays ? D'un côté Sarkozy souhaite une mutualisation des dettes des pays de la Zone euro et un accroissement considérable du Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) tandis que la chancelière allemande y est profondément hostile (en ce sens, elle défend ardemment le portefeuille de ses compatriotes...). De plus, notre "omniprésident sauveur du monde" souhaite limiter les pertes sur la dette grecque à hauteur de 20% du capital engagé alors que Angela Merkel veut lui imposer une décote de plus de 50%. Entraînant par là-même de réelles difficultés pour les banques françaises fortement exposées aux dettes souveraines grecques. Ce qui imposerait une recapitalisation d'autant plus importante et en filigrane la perte de la fameuse note AAA si chère à nos politiciens. Bref, vous l'avez compris : l'avenir politique de Merkel comme celui de Sarkozy se joue dans ce duel à fleurets mouchetés. Au point que la médisance s'est invitée dans les couloirs du sommet comme le souligne cet article publié par le Telegraph de Londres. Et l'un des plus volontiers montré du doigt n'est autre que notre ministre de l'Economie et des Finances, François Baroin. Souvenons-nous de l'attitude de ce dernier lors du dernier remaniement suite à la nomination de Christine Lagarde au FMI : il avait exigé ce portefeuille et l'avait revendiqué haut et fort sinon il menaçait tout son petit monde de démission comme s'en souvient cet article publié çà l'époque par le site Rue 89. Un ego surdimensionné pour une incompétence notoirement révélée à la lecture du papier de Bruno Waterfield... Interpellé par le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, le pauvre Baroin s'est fait remettre à sa place par Christine Lagarde herself. Jugé jeune et inexpérimenté, il n'a pas eu la carrure nécessaire pour répondre aux critiques allemandes, lassant à la patronne du FMI le soin de prendre la parole à sa place. Il faut préciser que notre sous-ministre ne parle pas l'anglais ! Incroyable mais vrai... Alors que toute la construction européenne est chapeautée depuis l'origine par la CIA, notre "omniprésident à la vue courte" a réussi à nommer à un poste aussi sensible un pantin qui ne comprend pas ce qui se passe car il ne parle pas la langue utilisée... Avec de tels baltringues, pas étonnant que nous courons à la catastrophe...


la Parisienne Libérée - les banques vont bien par Mediapart
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mercredi 19 octobre 2011

Maman les petits bateaux...

La crise a beau touché tous les pays occidentaux, il faut que le business continue... malgré tout. Or, quelle est la famille de produits permettant de trouver toujours des acheteurs à travers le monde quel que soit l'état financier de leurs comptes ? Réponse : l'armement évidemment. Une valeur sûre pour nos exportations françaises... Même si le client final est en train de sombrer dans une quasi-faillite généralisée ! Souvenez-vous : il y a à peine deux semaines, nous vous relations le fait que la Grèce réfléchissait à s'équiper en chars américains Abrams (voir par ailleurs). Suite à l'incrédulité généralisée, cette information a été en partie vérifiée et mise à jour suite à l'enquête du journaliste Jean Quatremer, le correspondant de Libération en siège à Bruxelles comme le révèle son post publié sur son blog. Il n'empêche que ce type de nouvelle a certainement dû donner des idées à notre "omniprésident chef des armées". En effet, Nicolas Sarkozy a décidé de relancer notre économie en faisant la même chose. A savoir vendre des frégates à la... Grèce ! Provoquant ainsi une énorme colère chez nos voisins allemands comme le souligne cet article publié par le Spiegel. "Selon nos informations, la France livrerait deux à quatre nouvelles frégates à la marine grecque, permettant à la nation surendettée de reporter le paiement (300 millions d'euros par navire) d'ici cinq ans". Imaginez la tête de Angela Merkel en lisant cet article. Alors que les Allemands sont en train de sponsoriser à fonds perdus la Grèce, ces derniers utilisent leur pognon pour acheter des armes françaises. D'ores et déjà, la multinationale ThyssenKrupp a mis en garde les chantiers navals français DCNS d'un dépôt de plainte auprès de l'Union Européenne. Il n'y a pas à dire : le prochain sommet européen risque d'être agité... Et dire qu'ils nous ont seriné pendant des années en nous expliquant que l'Union Européenne allait favoriser la création de gigantesques entreprises européennes permettant de rivaliser contre n'importe quel concurrent à travers le monde... Là aussi, on nous aurait menti...?

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samedi 15 octobre 2011

Illusions collectives...

Elle en fait une tête la chancelière allemande... Est-ce la proximité de notre "omniprésident" qui sirote sa bouteille d'eau sans sourciller ? Ou est-ce le contrecoup qu'elle éprouve quand elle s'aperçoit que "son" peuple ne la suit plus dans ses dérives budgétaires ? Toujours est-il que le fameux "miracle" économique allemand" qui n'en finit plus de faire les choux gras de nos médias et de nos hommes politiques n'est plus aussi solide que ce que veut bien nous faire croire nos élites. Une fois n'est pas coutume, c'est le très libéral site Atlantico qui nous explique "l'envers du décor" du modèle allemand. Au point de poser la question qui fâche : l'Allemagne est-elle en mesure d'être une donneuse de leçons ? Pourtant, "depuis l'unification et les problèmes économique subséquents, le taux de chômage n'a jamais été aussi bas, et il continue à reculer. Comment expliquer cet indéniable succès ? On peut apporter plusieurs réponses à cette question qui intrigue les Français". C'est tout d'abord la réforme dite "Hartz IV". Ainsi, les Allemands ont fusionné l'assistance chômage et l'aide sociale. Première conséquence : tous les chômeurs sont au régime de l'équivalent de notre RSA après un an. Cette mesure permet une flexibilité accrue du travail. De peur de se retrouver au minimum social, les Allemands s'empressent d'accepter tout et n'importe quoi comme job. De plus, les statistiques allemandes liés aux demandeurs d'emplois ne sont pas "sincères". Elles excluent du nombre total de chômeurs les seniors et les travailleurs précaires. Enfin l'Allemagne connaît une inadéquation entre l'offre et la demande ce qui provoque une certaine pénurie de main d'oeuvre dans certains secteurs, renforcée par une démographie parmi les plus faibles du monde. Bref, à tous ceux qui estiment que l'Allemagne doit être un modèle qu'il nous faut suivre, il n'est pas inopportun de rappeler que ce pays a supprimé le SMIC, a allongé la durée du travail, a reculé l'âge de la retraite, a diminué et réduit tous les services publics, a privatisé le secteur national, a rendu les études payantes, a déremboursé un grand nombre de soins, a diminué la surface des logements, a réduit le pouvoir d'achat des employés,... Un bilan si mirifique que Sarkozy voudrait bien nous l'importer en France en 2012. Avant la mondialisation, le progrès consistait exactement dans le contraire : mieux payer ses salariés, mieux les former, mieux les protéger... Qu'est ce qu'ils ont en a foutre les Allemands d'être plus compétitifs si leur niveau de vie commence à ressembler à celui des pays du tiers monde ? La réponse est évidente : rien ! Pour eux comme pour nous...


XERFI : L’Allemagne peut-elle servir d’exemple... par GroupeXerfi
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lundi 10 octobre 2011

Retour à la case départ...

Cela devait pourtant être l'alpha et l'oméga de notre futur collectif européen. Rappelez-vous : en juillet dernier, notre omniprésident ne cachait pas sa satisfaction à qui voulait l'entendre. Grâce au Fonds Européen de Stabilité Financière "adopté" par lui et Angela Merkel, la Zone euro était sauvée (voir par ailleurs). Sauf que deux mois plus tard, tout est à refaire selon cet article publié par les Echos. L'aggravation de la crise enregistrée depuis lors a rebattu les cartes. "Après avoir martelé pendant des semaines que la Grèce ne ferait pas défaut et qu'il suffisait d'appliquer à la lettre le programme du 21 juillet pour calmer les marchés, les dirigeants européens sont apparemment en train de changer d'avis". En premier lieu, il apparaît que la perte assumée par les banques exposées à la dette grecque sera nettement plus importante que initialement prévue. De la même façon, la taille du FESF (estimée au départ à 440 milliards d'euros) s'avère insuffisante. Quant aux banques, il va bien falloir que les contribuables passent à nouveau à la caisse pour les renflouer une énième fois. Il n'y a pas de doute : tout cela nous fait de plus en plus penser à l'histoire du Sapeur Camembert. Ce dernier demandait à son sergent ce qu'il devait faire de la terre après avoir creusé un trou qu'on lui avait ordonné de faire. Ce à quoi on lui répondit de creuser un trou pour l'enfouir. A l'époque, il y avait des excédents de terre... Aujourd'hui, notre légion de Sapeurs Camembert (les Sarkozy, Merkel, Trichet, Junker et consorts...!) en sont eux aussi à venir creuser des trous pour reboucher d'autres trous. Pas étonnant que René la Taupe ait eu tant de succès...

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jeudi 6 octobre 2011

Info ou intox...

Autant le dire tout de suite : si cette information devait s'avérée exacte, il en serait fini de la Zone euro et de la monnaie unique. C'est quoi cette rumeur ? Elle nous provient de cette personne. Son nom : Philippa Malmgren dite Pippa. Comme le rapporte le site Wikipedia, il s'agit d'une américaine, spécialisée en économie financière et conseillère de l'ancien président Bush (d'où notre scepticisme...). Aujourd'hui elle intervient dans différentes sociétés (dont la Deutsche Bank) et est membre du Council of Foreign Relations (d'où notre re-scepticisme). Il n'en demeure pas moins qu'elle vient de lâcher une "bombe" sur son blog en affirmant que les Allemands sont sur le point de quitter la Zone euro et seraient déjà à l'heure actuelle en train de réimprimer des marks. "Les marchés vont surement devoir se contenter de la réintroduction du deutschmark dans un futur proche. Cela signifie un effondrement de la valeur euro pour les pays qui le conserveront. Cette étape peut paraître impensable et je crois que le gouvernement allemand nous envoie divers signes pour nous faire comprendre qu'il n'y a pas d'autres solutions selon eux". Une chose est certaine : c'est que les Allemands sont de plus en plus nostalgiques de leur ancienne monnaie si on se réfère au sondage publié aujourd'hui dans le quotidien Stern et repris par les Echos. Il est vrai que toute monnaie est à l'origine l'émanation d'un peuple. L'euro étant une création artificielle et commune à 17 peuples différents, sa persistance dans le temps est d'ores et déjà menacée. En attendant d'en savoir plus, il en est déjà un qui a fait le deuil de l'euro. Il s'agit du journaliste britannique que nous suivons régulièrement sur ce blog : Max Keiser. N'en déplaise à Angela Merkel qui a toujours affirmé qu'elle ne serait pas la chancelière qui abandonnerait la monnaie unique (voir par ailleurs). Mais sur ce blog, on sait par expérience que ce que peuple veut, il finit toujours par l'obtenir. De gré ou de force...

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