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mardi 27 décembre 2011

Comprendre la crise financière...

Comme de nombreux Français, vous vous demandez peut-être où est-ce que la crise va nous entraîner... Personnellement, nous l'ignorons mais nous savons que les Vampires doublés de nos politiciens aux ordres feront tout pour continuer à nous faire les poches dans les grandes largeurs. C'est en substance le thème de ce magnifique reportage destiné à vulgariser la finance. Il est si bien fait qu'il devrait être obligatoire pour que tous les gens comprennent comment ils se font ou comment ils vont se faire totalement exploités et dévalisés. Faisant appel aux plus grands économistes de notre pays, il explique de façon simple le plus grand braquage de l'Histoire, réalisé en ce moment même par tous les banksters de la planète... Au moins vous ne pourrez plus dire que vous n'y comprenez rien et que cela ne vous intéresse pas. Il en va de notre futur à tous... 
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vendredi 23 décembre 2011

Les bobards de la Marine...

On a abordé ce matin le rôle de la presse dans une démocratie digne de ce nom. On a pointé du doigt soit ses carences, soit ses mensonges... Et pour faire bonne mesure, on pourrait tout aussi bien rajouter sa paresse. En effet, depuis le lancement de la campagne électorale, on ne cesse d'entendre nos médias mainstream affirmer péremptoirement que le Front National et sa cheftaine Marine Le Pen sont pour une sortie de l'euro et de l'Union Européenne. Un bien beau programme capable de faire adhérer des millions de Français désabusés par le système qu'ils ont là sous les yeux. Sauf que toutes ces belles promesses ne résistent aucunement à l'analyse. C'est un papier publié sur le site Agoravox qui décrypte les fausses promesses et les vrais mensonges de la candidate de l'extrême droite. "A force d'entendre les partisans de Madame Le Pen, mais aussi tous les médias et partis installés, prétendre que le Front National propose la sortie de l'Union Européenne - ce que nous savons faux - nous avons voulu proposer une vérification approfondie à partir des textes officiels de ce parti... En examinant attentivement la prose du FN le lecteur constatera que ce parti n'a aucune intention de sortir de l'Union Européenne et n'a même pas véritablement l'intention de sortir de l'euro". D'ailleurs la dernière interview d'un cadre du parti chez Bourdin il y a quelques jours ne laisse pas l'ombre d'un doute (petit clin d'oeil à un fidèle lecteur qui se reconnaîtra...!).  Il est quand même stupéfiant qu'aucun journaliste digne de ce nom n'ait pas fait ce simple travail de bon sens. Et après ils vont nous faire croire qu'ils nous informent. Mais de qui se moque le monde ? Plus que jamais si tout comme nous, vous vous sentez en plein décalage par rapport à ce que vous lisez, à ce que vous entendez ou à ce que vous vivez, il est temps de venir nous rejoindre. La résistance a commencé...


Bourdin 2012 : Louis Aliot par BFMTV
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dimanche 11 décembre 2011

Des "métalleux" bien soucieux...

"Un tien vaut mieux que deux tu l'auras"... C'est très certainement en pensant à ce proverbe plein de bon sens que le groupe de hard-rock américain Metallica a décidé d'avancer d'un an sa prochaine tournée en Europe. La raison : il a peur que l'effondrement de l'euro à venir ainsi que l'austérité présente laissent des traces indélébiles au niveau du portefeuille de son public comme nous l'enseigne cet article publié par le site Courrier International. Même si on imaginait une vison un peu moins mercantile venant de la part de "métalleux" (normalement plutôt habitués à combattre ce système...), il faut bien nous rendre à l'évidence : tous les artistes américains sont en mission de colonisation. D'ailleurs le manager de Metallica ne dit rien d'autres quand il affirme : "nous sommes un produit d'exportation américain, comme Coca Cola"... De quoi apporter de l'eau au moulin du seul politicien français qui dénonce cet état de fait et qui évoque le terme "américanisation" quand l'ensemble de ses congénères parlent de "mondialisation". Nous voulons bien sur parler de François Asselineau et de son parti l'UPR qui vient d'adopter un programme présidentielle digne de celui du Conseil National de la Résistance pendant la Seconde guerre mondiale. Un vrai programme de résistance destiné à nous libérer de l'oligarchie financiaro-mondialiste... dont le groupe Metallica est devenu l'un des ambassadeurs. Et c'est bien dommage...


Stopper l’américanisation de la France ! par DJAMELITO-UPR
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lundi 24 octobre 2011

Enfin la vérité...

On vit vraiment une époque formidable... Nos Maîtres ne se cachent même plus pour arriver à leurs fins, à savoir l'abandon de nos souverainetés nationales pour un immense glacis multinationale. Dans lequel la démocratie directe serait remplacée par une oligarchie politico-financière non élue... Une espèce de dictature de la finance en quelque sorte ! Nous avions déjà vu sur ce blog comment le triste sire Jacques Attali avait déjà confessé que la création de l'euro "n'était pas très démocratique" (voir par ailleurs). Il est même allé plus loin dernièrement sur l'antenne de BFM Business en livrant la pensée profonde des créateurs de l'euro dont il faisait partie. "Les institutions, elles sont ce que les hommes en font. Si aujourd'hui, si il y a trois ans, si certains, dont moi qui l'avais proposé, on avait lancé le processus conduisant aux eurobonds, sans même les utiliser, on les aurait aujourd'hui, on pourrait les utiliser. C'est une question de volonté publique. On l'a pas eu à ce moment là parce qu'on n'avait pas de vision. Or il était évident, et tous ceux qui ont participé à l'histoire le savent, quand on a fait les euros, on savait que les euros disparaîtraient dans les dix ans si on n'avait pas un fédéralisme budgétaire? C'est à dire des eurobonds, mais aussi une taxation européenne, mais aussi un contrôle des déficits. On le savait. Parce que l'Histoire le montre. Parce qu'il n'y a aucune zone monétaire qui survit sans un gouvernement fédéral". En d'autres termes, nos Maîtres savaient exactement ce qu'ils faisaient et pourquoi ils le faisaient. N'oublions jamais que l'Union Européenne n'est qu'une invention américaine pour continuer à dominer le monde comme l'avait découvert le journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard en septembre 2000. "A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president f the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth. It recommends suppressing debate until the point at which "adoption of such proposals would become virtually inescapable". Traduit en français, nos Maîtres ont demandé au "traître" Marjolin de bien vouloir poursuivre de façon subreptice (discrète, silencieuse, insidieuse, sans débat,...) l'objectif d'une Union monétaire. Cette note recommande aussi d'empêcher tout débat jusqu'au moment où l'adoption de telles propositions deviendrait virtuellement inévitable... 46 ans après, nous y sommes...! Sauf que les patriotes à travers le monde ne s'en laisseront pas conter. A l'image de ces Irlandais qui ont pris à partie cet autre "mondialiste" puant, le milliardaire Rockfeller lors de sa venue annuelle à la Commission Trilatérale dont le groupe Europe est présidé par le non moins sinistre italien Mario Monti dont le CV de Vampire ne fait pas l'ombre d'un doute selon le site Wikipedia. Oh Maîtres ! Nos bons Maîtres ! Que devons-nous faire maintenant pour avoir le droit de continuer à vivre...?


Jacques Attali - La création de l'euro - BFM -... par les-crises

Rockefeller se fait huer à la commission... par rikiai
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mercredi 5 octobre 2011

Mille milliards de dollars...

Alors que notre monde ne cesse de s'enfoncer tous les jours un peu plus dans la dépression, les ambitions des Vampires sont décuplées. Au point de vouloir à tout prix la dislocation de la Zone euro. C'est en substance ce que nous révèle le journaliste américain Webster Tarpley. Souvenez-vous : on a déjà fait la connaissance de ce mondialiste bon teint sur ce blog à l'occasion des attentats ayant secoué la Norvège durant l'été (voir par ailleurs). Il nous revient aujourd'hui en affirmant que la finance anglo-saxonne a décidé d'avoir la peau de la monnaie européenne comme le souligne cet article publié par le site belge l'Express. "Les banquiers zombies de Wall Street ambitionnent une dislocation chaotique de l'euro avec l'intention de racheter le vieux continent à des prix bradés. Les chacals de la City de Londres veulent détruire l'euro pour redonner un nouveau souffle à la livre sterling moribonde, et pour masquer ainsi le fait que l'Angleterre est plus en faillite que la vaste majorité des membres de l'Union Européenne". Autant dire que nous voilà transportés trente ans en arrière dans le film d'Henri Verneuil "Mille milliards de dollars" qui faisait déjà le même constat. Sauf que ce que ne dit pas Webster Tarpley est que les Etats-Unis sont à l'origine de la création de la monnaie unique européenne dans le but inavoué de faciliter le rapprochement transatlantique comme on l'a déjà vu à de multiples reprises. Vu le pedigree de l'individu (adepte des thèses de Lyndon LaRouche qui prône désormais "une grande alliance Pacifique" avec les Etats-Unis post Obama, la Chine et la Russie comme le montre sa dernière intervention), nous ne pouvons que nous méfier de ces gens qui ne pensent que par l'inévitable mondialisation... et qui aspirent à un gouvernement mondial...


Mille milliards de dollars par SenpaiSan
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samedi 24 septembre 2011

Retour vers le passé...

Alors que la Zone euro est toujours dans la tempête, il convient de se replonger quelques années en arrière pour se remémorer comment la monnaie unique nous a été "vendue" à l'époque. Un bien bel exemple de propagande et de manipulation instrumentalisé par "Pépère" quand il avait encore sa tête qui fonctionnait... Douze ans plus tard, si Chirac a la "citrouille qui part en vrille", force est de constater qu'il nous a laissé les pépins. On peut lui adresser un grand merci...

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mardi 13 septembre 2011

Bientôt la nationalisation...?

Mamoudou a du souci à se faire concernant sa banque préférée. Alors que la BNP faisait genre de nous intéresser à comment sortir plus fort de la criser dans ses campagnes promotionnelles, il apparaît que la situation de cette établissement financier n'est pas aussi saine que ce qu'on veut bien nous en dire. Comme le montre cet article publié par le Wall Street Journal traduit par le site de l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF), l'auteur met en ligne une conversation qu'il aurait eu avec un des dirigeants de la banque française. Dans celle-ci, le cadre bancaire n'y va pas de main morte pour définir le climat actuel. "Nous ne pouvons plus emprunter des dollars. Les fonds monétaires américains ne nous en prêtent plus. Comme nous n'avons plus accès aux dollars, nous sommes en train de créer un marché en euros. C'est une grande première... Espérons que cela va marcher sinon la spirale sera infernale. On ne se fera plus confiance du tout et on ne se prêtera plus entre nous". Ambiance... Comme de bien entendu, la banque s'est empressée de démentir cette information telle que le stipule ce papier publié par le site Boursier.com. Info ou intox...? Une chose est cependant certaine : peu importe si ces rumeurs sans sources vérifiables soient exactes ou non, ce genre de pratique est interdite. Plus que jamais, les propos de François Mitterrand résonnent à nos oreilles. On a réellement l'impression de nous trouver dans une guerre semi-ouverte des milieux financiers américains contre les économies européennes rendues sans défense par l'euro...

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vendredi 2 septembre 2011

Comedia del arte...

Alors que Papounet continue de faire son show en insultant son propre pays (voir par ailleurs), de nombreux élus à travers toute la péninsule ne se reconnaissent plus dans la politique gouvernementale. Au point de vouloir faire sécession. Souvenez-vous : il y a une quinzaine de jours, l'Italie adoptait un nouveau plan drastique d'austérité afin de plaire aux financiers (voir par ailleurs). Parmi toutes les mesures mises sur la table : la fusion entre petites communes afin de faire des économies. Mais le maire du village de Filettino ne l'entend pas de cette oreille. Il a donc décidé de rompre avec la République pour créer une principauté indépendante. Avec une nouvelle monnaie : le fiorito (fleuri en italien) comme l'annonce cet article publié par le New York Times. La parité est fixée à deux pour un (deux fiorito pour un euro). Un site internet a été développé pour l'occasion et le prince Emanuele Filiberto de Savoie a été approché pour régner sur la commune comme le révèle ce papier publié par le site Euractiv. Le pire c'est que cela marche : "des centaines de touristes se déversent dans les rues du villae depuis l'avènement du fiorito, achetant au passage les tee-shirts décorés du blason de la principauté encore fictive"... A quand la même chose en France...?


The people's principality of Filettino defies Rome par euronews-en
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dimanche 14 août 2011

Agent d'influence...

Nicolas Sarkozy risque de se réjouir car ses "amis américains" vont lui préparer l'élection présidentielle sur un plateau. Parmi eux : Daniel Cohn-Bendit. Souvenez-vous : on avait déjà abordé son cas l'année dernière quand nous avions appris que ses discours enflammés tenus à la télévision étaient bien loin d'être en conformité avec ses actes lors des sessions du Parlement européen (voir par ailleurs). A nos yeux, le "sale gosse" de mai 68 était devenu le "Tartuffe" de la vie politique. Un imposteur comme ce qu'il n'a jamais cessé d'être. N'est-il pas cet ex-leader maoïste qui ameutait les Français pour vouloir chasser de Gaulle ? Force est de constater que le voir aujourd'hui faire tout et encore plus pour que l'on accepte le fédéralisme européen tendance ultra-libérale a vraiment de quoi nous interpeller. Il en a d'ailleurs rajouté une couche ce matin en affirmant sur un ton péremptoire qu'il était aberrant d'avoir peur de l'Europe comme le révèle cet article publié par le site d'Europe 1. "La crise touche la plupart des pays parce que nous sommes dans un système économique qui est complètement fou. C'est en renforçant la solidarité européenne qu'on sera capable d'imposer une régulation aux marchés". Ben voyons... Si c'était si facile, pourquoi tous les G20 (et il y en a eu un paquet depuis 2008) n'y arrivent pas ? Cela se voit bien que l'ancien "Dany le rouge" n'a pas fait d'économie durant ses études. Son expertise en matière financière est à peu près nulle. Il ne fait qu'appliquer la rhétorique utilisée par tous les mondialistes. Celle née du financement de son mouvement (le MEF) par les fondations Ford et Rockfeller sans aucun doute. Il ferait mieux de s'inspirer des conférences de François Asselineau qui pour sa part ne donne que des faits. Dans sa dernière "livraison" titrée "Faut-il avoir peur de sortir de l'euro ?", il apporte un cinglant démenti à tous ces mondialistes de comptoir qui n'ont de cesse que de nous stigmatiser toujours et encore. Si Monsieur Cohn-Bendit ! Demandez donc aux Suédois si ils regrettent de ne pas être rentrés dans la Zone euro. Mais un jour ou l'autre le peuple se réveillera pour vous renvoyer vous, Sarkozy et les autres dans les "catacombes de l'Histoire". Un endroit que vous n'auriez jamais du quitter...


1/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

2/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

3/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

4/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou
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jeudi 11 août 2011

Les cigales et la fourmi...

On peut le dire sans crainte d'être démenti : l'euro est mort. Pourquoi ? Parce qu'après la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Espagne, voici l'Italie qui se met à tanguer sérieusement sous les coups de boutoirs des marchés. Du coup, c'est la BCE qui se charge de financer tout ces "PIGS". Mais qui dit BCE dit Allemagne ! Or l'Allemagne a déjà prévenu tout son monde qu'il ne fallait plus compter sur elle pour renflouer les instances financières européennes. En d'autres termes la fourmi allemande ne prêtera plus pour toutes les cigales du sud. François Asselineau ne dit pas autre chose dans son dernier article paru sur le site Agoravox. Il va même plus loin en affirmant que la pouvoir en place n'a pas pris la pleine mesure de ce qui risque de nous arriver. Les Allemands vont très vite retrouver un mark et s'y préparent déjà. Pendant que Sarkozy et ses potes se réunissent pour nous préciser qu'ils vont bientôt se réunir pour nous mettre un peu plus la tête sous l'eau. Bonjour les futurs chiffres de la croissance... "Si l'Allemagne décide de supprimer la libre circulation des transferts financiers d'un état de la zone euro ou refuse d'acheter des obligations italiennes ou espagnoles, alors cette mesure d'apparence technique signifierait ipso facto la réapparition des monnaies nationales dont les cours fluctueraient instantanément les uns par rapport aux autres. Il n'y aurait alors pas d'autres solutions que de recréer dans l'urgence des monnaies nationales fiduciaires (billets et pièces). Naturellement cette réapparition brutale se ferait dans l'impréparation de la France. Sans aucune anticipation". Pour notre part, nous n'avons jamais vu d'opportunistes ayant une quelconque anticipation. Notre omniprésident ne sait pas quoi faire, la madone du Poitou souhaite un gouvernement mondial (encore une...) et la fille à papa organise une conférence de presse cet après midi. Ils feraient tous mieux de lire et écouter ce que dit l'UPR. Mais ils sont bien trop vaniteux pour s'y réduire. On n'a pas fini de rire et de se souvenir... d'un temps qui peut arriver demain...

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dimanche 31 juillet 2011

La révolution des billets...

Si vous aussi vous en avez assez de ce système qui nous opprime tous les jours un peu plus, venez rejoindre le camp des indignés. Souvenez-vous : ces milliers de manifestants qui campaient il y a quelques semaines encore sur toutes les places du monde. Aujourd'hui, il n'est plus question d'affrontements avec la police mais d'une révolution citoyenne tout ce qu'il y a de plus légale. Comme le révèle la page Facebook relative à ce mouvement, l'idée est que désormais les indignés expriment leur ressentiment sur les billets de banque. "Si il est subversif d'écrire sur les billets de banques, alors c'est un acte révolutionnaire. L'argent passe dans toutes les mains, dans celle du riche et dans celle du pauvre, indépendamment des couleurs de peau, des croyances, des idées, des sentiments, des peurs et des espoirs. L'argent est le parfait moyen de communication pour dénoncer le désespoir de notre société. L'argent est notre loup, notre chaîne, notre prison, notre maître, notre triste illusion de liberté. Bref, notre ennemi commun". Le but est non seulement de faire connaître le mouvement mais aussi d'inonder le système de ce type de billets manuscrits afin que les banques les détruisent au fur et à mesure de leur retour vers elles. Histoire d'assécher les circuits économiques. Quant à ceux qui pensent que cette façon de faire n'est pas très légale, détrompez-vous. Les commerçants sont obligés d'accepter vos billets en tant que moyen de paiement comme le rappelle la législation européenne. "Lorsque les billets sont faiblement endommagés ou mutilés, par exemple lorsqu'ils comportent des annotations ou des chiffres, ils ne sont pas considérés comme des billets endommagés ou mutilés intentionnellement". Un révolution résumée en trois mots : pacifique, simple et efficace... Comme le disait Martin Luther King, "la non-violence est une arme puissante et juste qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit"... Tenons-nous le pour dit...

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jeudi 7 juillet 2011

Un déficit aux allures d'abysse...

Ce graphique en dit bien plus que de longs discours. L'économie française n'en finit plus de sombrer dans les abîmes. Le déficit de la balance commerciale est là pour le démontrer. Pour les novices, la balance commerciale est la différence entre ce que nous exportons à l'étranger (essentiellement des centrales nucléaires, des produits de luxe ou des airbus) et ce que nous importons en France (la plupart de nos produits manufacturés comme les télévisions, les téléphones, les meubles, le textile, les jouets,... un peu tout en fait). Cet indicateur sert à mesurer la bonne santé d'une économie. Force est de constater que celle de la France continue sa lente descente aux enfers. Alors que le déficit commercial du mois d'avril marquait déjà un record historique comme s'en inquiétait à l'époque le Figaro, voilà que celui de mai est plus grave encore comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters. Au delà de telles ou telles raisons conjoncturelles, cette succession de "gouffres" est directement la conséquence de l'euro. Le taux de change fixé à l'origine pour cette monnaie est beaucoup trop fort pour développer la compétitivité de l'économie française. Du coup, il rend hyper-compétitives les productions réalisées hors zone euro ce qui pousse les importations à la hausse. Dans le même temps, il rend sous-compétitives les productions françaises ce qui pèse sur nos exportations. Enfin, il rend très attractives les fabrications hors zone euro ce qui accélère encore les délocalisations industrielles. Il est particulièrement révoltant qu'aucun média ne donne à ces résultats accablants l'ampleur qu'ils méritent. Une façon d'éviter à ce que les Français se posent la moindre question. Si notre blog peut contribuer à les réveiller...

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mardi 21 juin 2011

Diversification...

"Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier"... tel est le conseil avisé que nous donne aujourd'hui Olivier Delamarche dans sa rubrique "Les points sur les i" diffusée sur les antennes de BFM TV. Pour lui, c'est certain : les marchés vont s'effondrer. Ce n'est qu'une question de temps. Il convient donc d'anticiper ce qui risque de se passer suite au chaos de l'euro. "Pour ceux qui ont beaucoup d'assurances-vie libellées en support euros, cela va être une catastrophe. Pour deux raisons : les fonds exprimés en euros sont bourrés de dettes grecques, espagnoles, irlandaises,... et au moment où l'addition finale arrivera, le gouvernement ira chercher là où il y a de l'argent c'est-à-dire dans l'assurance". Bref, si cela est votre cas, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Sortez de vos assurances libellés en euros pour prendre un peu d'or, un peu d'oeuvre d'art, un peu de francs suisse, un peu de forêts,... Diversifiez au maximum vos placements et c'est un spécialiste qui vous parle. Pour notre part, on n'a pas cette problématique...


Olivier Delamarche - 21 juin 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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Cause entendue...

Pour les Allemands, la cause est entendue : l'euro est mort avec la faillite à venir des Grecs... La crise monétaire n'est plus qu'une question de semaine. Plus que jamais, il est temps de nous remettre à niveau. Qu'est-ce qu'une crise monétaire ? En a t-on déjà connu en France ? Quelles en sont les conséquences ? On sait que la vie est un éternel recommencement. C'est pourquoi nous vous proposons cette vidéo émise par le célèbre journaliste britannique Max Keiser, le fondateur du célèbre site Gold Money James Turk et notre spécialiste de l'actualité financière, le journaliste Pierre Jovanovic. En 17 minutes, revivez les scandales monétaires ayant donné lieu à la Révolution de 1789. Une bonne façon d'appréhender au mieux ce qui risque désormais de se passer en Europe...


La monnaie fiduciaire en France par psychosn4ke
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lundi 9 mai 2011

Foutage de g...

Souvenez-vous... La semaine dernière nous mettions en ligne un post relatif à la fondation Fondapol et son sondage en ligne sur notre acceptation de la construction européenne (voir par ailleurs). Alors qu'une grande majorité de votants rejetait cette Europe, on s'interrogeait alors sur la façon dont ces européistes allaient pouvoir nous présenter des résultats en adéquation avec leurs convictions. Force est de constater que nous ne sommes pas déçus. Au sondage initial "malencontreusement" disparu a été substitué un sondage "officiel" réalisé par la SOFRES qui bien évidemment dit exactement le contraire. Vous avez dit propagande ? Voyons voir ces résultats de plus près. "Majoritaires, les euro-confiants regardent l'Union Européenne comme une réponse pertinente à la mondialisation". Il paraît que pour les Français, l'Union assure la paix et renforce la puissance de la France dans le monde. Bref, nous sommes à une majorité hostiles à une sortie de l'Union Européenne. Ben voyons : décidément la malhonnêteté intellectuelle n'a aucune limite chez ces gens là. Et ce n'est pas les micro-trottoirs réalisés en parallèle qui nous fera penser le contraire tant ils n'ont même pas été capables de trouver un interlocuteur pour rejeter cette Europe là... D'après eux, nous sommes passés de 55% de Français à dire non au traité de Lisbonne à 100% à accepter cette Europe. Fermez le ban ! Au pays des aveugles, les borgnes sont rois...


MICRO-TROTTOIR : L'Europe, de l'idée aux valeurs par fondapol

MICRO-TROTTOIR : Sociologie du sentiment européen par fondapol

MICRO-TROTTOIR : L'Europe, pour quoi faire ? par fondapol
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jeudi 5 mai 2011

Tous des populistes...

Il y a peu, nous vous informions d'un sondage organisé par le très européiste think thank Fondapol relatif à l'amour que l'on porte à l'Union Européenne (voir par ailleurs). Sans surprise, les résultats laissent apparaître un profond sentiment de rejet. Bref, des résultats loin d'être en adéquation avec ceux attendus par les commanditaires. Du coup, ces derniers se lâchent. Notamment le patron de la fondation Fondapol. Ainsi, Dominique Reynié vient de lâcher ironiquement sur son blog que cette enquête avait été noyautée par les eurosceptiques autrement dénommés populistes. Ben voyons... Pour ce monsieur, combattre une construction néo-fasciste appelée construction européenne est populiste. Il élude tout débat de fond. Pour lui, l'équation est simple : être hostile à la création d'une entité politique continentale aux mains des Américains fait de nous des extrémistes. D'emblée, il disqualifie et stigmatise tout opposant. Mais le plus amusant est que cette fondation est financée par les contribuables comme le révèle le site Wikipedia. En résumé, Monsieur Reynié est le patron d'un "bidule" qui tape sur les états et sur les déficits publics, qui dénonce les populistes mais dont le "confortable" salaire est versé par nous. Nous serions heureux de voir la tête de ce monsieur si on sabrait la subvention de son machin, histoire de respecter les critères de Maastricht en matière de déficit public...


Invité Ruth Elkrief : Dominique Reynié par BFMTV
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mardi 3 mai 2011

Aimez-vous l'Europe...?

En voilà une bonne question qui mérite tout à fait d'être posée par les temps qui courent. C'est d'ailleurs ce qu'a décidé de faire la fondation pour l'innovation politique Fondapol. C'est quoi Fondapol ? Selon le site Wikipedia, il s'agit d'un laboratoire d'idées fondé en 2004 sous l'égide de l'UMP, "un think thank libéral, progressiste et européen". Bref, un machin comme on les aime sur ce blog. Pourquoi en parlons-nous ? Le 9 mai prochain, cette fondation organise un colloque en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères et européennes intitulé "Aimez-vous l'Europe ?". Comme le rapporte le site de cette fondation, "à cette occasion, un sondage sur le sentiment européen chez les Français sera présenté". Quatre questions sur le sentiment européen qui nous anime... Force est de constater que le sentiment de rejet de l'Union Européenne grandit jour après jour. Ainsi, à date près de 70% des votants rejettent cette Europe alors que seulement 4% d'entre-eux en sont fiers. De la même façon, la très grande majorité des gens pensent que la France n'a pas à payer pour les autres pays de l'Union, que notre pays est en train de perdre son identité et que le retour au franc est non seulement possible mais aussi indispensable. Avec de tels résultats, on est curieux de savoir comment les adeptes du drapeau à étoiles vont-ils faire pour inverser une tendance qui n'a que trop duré. L'Union Européenne nous est imposée de façon arbitraire et sans concertation des peuples. Les gens ne sont pas heureux et le font de plus en plus savoir. Plus que jamais, nous vous invitons à venir nous rejoindre à l'UPR, le seul parti qui prône une sortie de l'Union Européenne en ordre maîtrisé afin que la France puisse retrouver sa souveraineté et les atouts qui ont fait sa force depuis la nuit des temps. En attendant, nous vous proposons de revivre les déclarations de nos dirigeants politiques qui depuis plus de 15 ans nous vantent à l'unisson le modèle social européen. Bref, un foutage de gueule généralisé tant par la gauche que par la droite qui doit désormais cesser...

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mercredi 2 mars 2011

Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est...?

En voilà une bonne question qui mérite assurément d'être posée. Le problème est que dans notre microcosme politique, personne ne souhaite vraiment s'interroger sur le bien fondé de la construction européenne pour un pays comme la France. Personne ? Pas tout à fait ! Le seul acteur politique à nous expliquer les tenants et aboutissants de l'Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd'hui est François Asselineau, le créateur d'un nouveau parti politique se situant au dessus des partis traditionnels : l'UPR. Comme il nous l'enseigne dans sa dernière conférence, le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire, c'est finalement la leçon la plus importante que l'histoire nous enseigne. bref, asseyez-vous confortablement et dégustez ce grand moment de vérité qui vous fera voir d'un jour nouveau tous les poncifs que l'on a pu entendre sur l'Europe et sa soi disant démocratie. N'oubliez pas que George Orwell (l'auteur du livre 1984) déclarait sans sourciller : "dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire". Et si vous aussi participiez à notre révolution... celle qui amènera l'union du peuple à sauver la République...?


U.P.R."Pourquoi l'Europe est-elle comme elle est ?"
envoyé par jedi2610. - L'actualité du moment en vidéo.
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jeudi 3 février 2011

Le pire est-il derrière nous...?

Alors que la plupart des observateurs prédisaient un début d'année extrêmement difficile pour la monnaie européenne, force est de constater que ce ne fut pas le cas. Comme le note ce papier publié par les Echos, même le Portugal et l'Espagne, à qui on prédisait les pires maux pour se financer, n'ont finalement pas eu pour le moment trop de problèmes. "Des marchés qui refusent, parce qu'ils n'ont pas confiance, de leur prêter de l'argent à des taux d'intérêt supportables. C'est ce que l'on entendait, c'est ce qui se répétait, ce que titrait la presse (notamment anglo-saxonne). Nous sommes le 31 janvier, et force est de constater que ce n'est pas ce qui s'est produit. Chez les gouvernements européens, dans les capitales, commence à courir l'idée, l'agréable idée, que le plus dur est peut-être derrière nous". Il n'en reste pas moins que nous ne partageons pas tout à fait l'optimisme du journaliste des Echos. Rien n'a vraiment changé concernant les fondamentaux de l'économie européenne : désindustrialisation, logements vides en Espagne, dettes abyssales, chômage de masse, hausse du prix des matières premières,... sont toujours bien présents. On a un peu l'impression que la mer s'est retiré comme avant un...tsunami. L'optimisme sera de rigueur quand les politiques autoriseront la BCE à relever ses taux d'intérêt ce qui n'est vraiment pas à l'ordre du jour...
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mardi 1 février 2011

Bientôt la fin de l'euro...

Telle est la prévision de Jacques Attali. A la question quels sont les défis politiques et économiques de la France en 2011, ce dernier a répondu dans l'émission "Demain à la une" que l'euro pourrait ne pas survivre à la tourmente. En tout cas, il semble bien triste. A croire qu'il se rend compte que son Nouvel Ordre Mondial n'existera peut-être jamais...

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