Les Américains ne savent plus quoi inventer pour perpétrer ce système en plein écroulement. Vous avez très certainement déjà entendu parler du Forex (l'autre nom du marché des changes), aujourd'hui c'est bienvenue au Nadex ! C'est quoi ce truc ? C'est la dernière trouvaille sortie du cerveau de ces Vampires. Pour toujours mieux nous sucer. Comme le souligne cet article publié par les Inrocks, le Nadex est un nouveau marché où l'on pourra parier sur la politique et ses acteurs. "Alors que vient de se dérouler le premier acte de la présidentielle américaine, une société de trading a déposé une demande pour inclure des évènements politiques dans ses contrats boursiers. Un marché spéculatif qui existe déjà en Irlande mais qui reste totalement inimaginable en France". Pour combien de temps ?... D'après les gens qui ont eu cette "brillante" idée, cette méthode permettra d'être une alternative aux sondages. Grosso modo, les gens parient sur une politique plutôt qu'une autre, sur un politicien plutôt qu'un autre. Nous on aimerait bien savoir comment ces lumineux génies comptent s'en sortir avec ceux qui trahissent leurs idées d'origine (et Dieu sait qu'ils sont nombreux...!). Est-ce que les parieurs devront continuer à voter pour eux afin d'éviter de perdre leur mise initiale ?... Toujours est-il que ce type même de nouveauté signifie bien la fin de la démocratie aux Etats-Unis. Quand le jeu commence à prendre le pas sur le débat (le tout agrémenté par les multiples effets de levier et autres CDS...), autant dire que la déchéance de l'humanité n'est plus très éloignée...
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lundi 16 janvier 2012
Et voilà le NADEX...
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mercredi 16 novembre 2011
Culture de la cupidité...

On a beaucoup écrit ces derniers jours sur les Vampires de la Goldman Sachs. Notamment sur leur propension à se hisser au plus haut sommet des Etats (voir par ailleurs). Heureusement, tous n'ont pas cette chance et certains peuvent exploser en vol. A l'image de Jon Corzine. C'est qui celui là ? L'ex-patron du courtier en faillite MF Global. C'est quoi cette histoire ? Comme le rapporte Wikipedia, MF Global est une société spécialisée dans la finance boursière. Notamment dans les bons du trésor. La crise de la dette grecque a eu raison de tous ses avoirs et elle a du déposer son bilan il y a une semaine comme nous l'apprend cet article publié par le site la Tribune. Au point d'entraîner dans sa chute son patron, le dénommé Jon Corzine. "Ancien dirigeant de Goldman Sachs, Jon Corzine voulait faire de MF Global, spécialisé dans le courtage des matières premières et produits dérivés, une véritable banque d'investissement". Ne disait-il pas qu'il allait transformer ce courtier en mini Goldman Sachs ? Malheureusement, il le transforma en mini Lehman Brothers. C'est d'ailleurs dans la tête de ces gens qu'il faut chercher l'origine de nos maux. Ce sont des psychopathes ! Ainsi ce Jon Corzine était persuadé jusqu'au dernier moment qu'il allait recevoir la "bonté divine", histoire de faire fortune... Le Dieu Argent est décidément responsable de la pire des dévotions. Surtout quand à la fin des comptes, il manque six cents millions de dollars dans la caisse comme le révèle cet autre papier de la Tribune. Où sont-ils passés ? Le millier de salariés qui viennent d'être licenciés avec effet immédiat seraient heureux de le savoir comme le stipule cette dépêche AFP. Et ils ne sont pas les seuls sans aucun doute... C'est aussi le cas pour ces milliers d'épargnants qui ont confié leur argent à des intermédiaires travaillant avec ce sinistre personnage. A l'image de ceux qui ont investi leur pognon dans ce fond luxembourgeois implanté en France : WH Selfinvest... Remarquez ils n'ont pas trop l'air de s'en faire dans cette boite. Pas une ligne sur leur site internet n'indique qu'ils pourraient être en difficulté suite à cette faillite. Pourtant, les clients ne peuvent déjà plus retirer leurs fonds comme nous l'indique cet article publié par le Figaro. Mais le "cocu" le plus célèbre de ce Jon Corzine reste le très médiatique Gerald Celente, celui là même qui n'arrête pas de nous mettre en garde depuis des années sur la construction pyramidale de tout ce système (voir par ailleurs). Le prévisionniste vient de perdre plusieurs millions de dollars avec la faillite de MF Global comme nous le rapporte ce papier publié par le site spécialisé Resource Investor. Avec une spéciale dédicace à tous ceux qui croient aux "vertus" de l'or papier par rapport au véritable métal... Bref, toujours est-il que ce "spécialiste" de la finance s'est fait pigeonner comme tous les autres. Au point d'être fort marri sur l'antenne de Russia Today."He said that MF Global 'have cleaned out and ruined a lot of people. So maybe the name MF, i'm thinking the first word of MF is mother and we could put the other word in there if you use your imagination..."... Motherfucker par exemple...
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samedi 12 novembre 2011
Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...
Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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mercredi 26 octobre 2011
Seul contre tous...

En voilà un qui a des c... ! Normal me direz-vous, il s'agit d'un ancien marine de l'US Army revenant de la guerre en Irak. Pourquoi parlons-nous du sergent Shamar Thomas ? Parce qu'il soutient ouvertement le mouvement "Occupy Wall Street". En ce sens, il rejoint d'autres vétérans qui ont déjà apporté leur protection aux indignés new-yorkais (voir par ailleurs). Il faut préciser que ces derniers en ont bien besoin en ce moment. Non pas qu'ils soient lassés de ne pas être entendus, mais le climat de "Big Apple" est tel que beaucoup d'entre eux sont rentrés chez eux à cause du froid glacial qui commence à se faire sentir. Il n'empêche qu'il en reste un certain nombre qui ont décidé de rester jusqu'au bout quoiqu'il arrive. Avec dans leur ligne de mire toujours les mêmes cibles : les traders de Wall Street et la brutalité policière comme le fait remarquer cette dépêche AFP reprise par le quotidien 20 Minutes. Pour ce qui est de leur colère contre les premiers, il semble bien que ceux-ci s'en "battent le coquillard" à en croire cet email circulant parmi eux et reproduit par le site Atlantico. "Nous ne sommes pas des dinosaures. Nous sommes plus intelligents et plus vicieux que ça, et nous allons survivre. La question est, maintenant qu'Obama et son administration font de Madame Michu notre ration à consommer dans la chaîne alimentaire, que se passera t-il ?". Vous avez dit cynique... Surtout avec une coupe de champagne à la main pour profiter du spectacle des manifestations. C'est à la vue de telles images que notre "ami" Shamar s'est offusqué comme le rapporte le Huffington Post. Au point de prendre à parti la conscience des flics du coin. Ainsi, il leur demande comment peuvent-ils encore se regarder dans la glace après avoir tabassé le peuple américain désarmé. Si ils souhaitent jouer du "gun", ils peuvent toujours l'accompagner en Irak ou en Afghanistan... Bref, un discours de vérité qui tranche avec l'hypocrisie ambiante des banksters. La morale de cette anecdote : autant les flics sont prêts à embarquer tous les faibles, autant ils ferment leur g... quand ils ont face à eux un indigné déterminé... Seul contre tous...
mardi 18 octobre 2011
Tous plumés...

Il y en a un autre qui commence sérieusement à en avoir marre de ce qu'il entend. Au point de le dire ouvertement à l'antenne de BFM. Il s'agit de l'excellent Olivier Delamarche. Le gestionnaire du fond Platinium Gestion n'y est pas allé avec le dos de la cuillère dans sa rubrique "Intégrale bourse" diffusée ce jour. Alors qu'il pense ouvertement que les gens en charge de cette situation exceptionnelle ne sont vraiment pas à la hauteur (on se délecte d'entendre les mêmes conclusions que nous...!), il nous explique que les moments qui s'annoncent vont être d'une difficulté inégalée. "Vous avez devant vous un tsunami et vous mettez en face des sacs de sable pour l'arrêter. C'est ridicule, c'est juste ridicule...". On a passé l'âge de croire au Père Noël. N'est-ce pas Monsieur Sarkozy ? On a devant nous une dépression mondiale et personne ne fait rien. Si ce n'est d'empiler de la dette... "Apprêtez-vous à vivre des semaines et des années probablement très très très difficiles. Soit vous vous mettez a tête dans le sable, soit vous faites quelques petites actions pour éviter de vous faire plumer. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : vous serez plumés soit par les impôts, soit par la faillite des banques, soit par l'austérité des politiques étatiques comme ce qui se passe en Grèce"... Et dire que pendant ce temps là, François Hollande souhaite nous "vendre du rêve". On croit justement rêver de voir qu'aussi peu de personnes soient préparées, lobotomisées qu'elles sont par la "boite à mensonges"... D'ailleurs il est à noter que la France emprunte désormais au taux de 3,16% sur ses bons à 10 ans alors que ce taux était de 2,53% il y a seulement quinze jours. Avec ces chiffres orientés à la hausse, il n'y a aucun doute : le "rêve hollandais" va très vite se transformer en un cauchemar bien français...
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dimanche 2 octobre 2011
Plus fous que des psychopathes...

Après Jérôme Kerviel et ses cinq milliards d'euros de pertes, après Kweku Adoboli et ses deux milliards d'euros de pertes (voir par ailleurs), après Alessio Rastani et ses déclarations annonçant les prochaines pertes (voir par ailleurs), il apparaît que les traders sont désormais considérés par la majorité d'entre nous comme des malfaisants de la pire espèce. A juste titre si on en croit cette étude scientifique suisse reprise par le Figaro. On y apprend notamment que la façon dont ils se comportent ressemble en bien des points à la manière dont agissent les psychopathes. Rien que cela... "Selon les chercheurs, le moteur principal des traders n'est pas de dégager les gains les plus importants mais de prendre l'avantage sur leurs concurrents. Dans un contexte de compétition, ils abandonnent toute approche réfléchie et stratégique de l'investissement dans le seul but d'écraser leurs adversaires. Et ce quoi qu'il en coûte". En d'autres termes et comme le stipule la conclusion de cette étude, les traders ont un comportement égocentrique et sont plus enclins à prendre des risques que le groupe de psychopathes soumis aux mêmes tests... Et dire qu'ils nous disaient qu'ils allaient moraliser tout cela. Au fait Messieurs les politiciens, vous êtes bien les premiers à vous émouvoir de la présence de psychopathes dans la nature. Pourquoi donc ce silence et cette non intervention quand il s'agit de gens encore plus dangereux ? Finalement n'êtes-vous pas encore plus psychopathes que les psychopathes eux-mêmes...
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jeudi 29 septembre 2011
Les propos d'Attila...

Alors que la toile est en plein émoi quant aux propos apocalyptiques d'Alessio Rastani (voir par ailleurs) au point de le faire passer pour un imposteur, il apparaît de plus en plus de témoignages allant dans le sens des propos du "courtier". En d'autres termes, même s'il s'agit d'un faux trader comme le laisse entendre cet article publié par le site le Post, sa vision du marché et de ces intervenants n'en est pas moins la réalité. C'est d'ailleurs en substance ce qu'a confirmé un autre banquier au site Place au peuple. Pour ce dernier, il n'y a aucun doute : les propos tenus par Rastani auraient pu être prononcés par n'importe quel trader de la planète. "Les traders se moquent de l'économie réelle et n'agissent pas pour le bien commun, mais pour leur propre intérêt ou celui de leur établissement. Envoyer 10 Grecs à la rue ne leur fait ni chaud, ni froid". Et que dire du discours d'Attila... Les propos d'Attila valent bien toutes les déclarations les plus choquantes des traders en mal de reconnaissance. Mais qui est cet Attila ? Selon l'encyclopédie Wikipedia, Attila Szalay-Berzeviczy est quant à lui, un pro de la finance. C'est un économiste hongrois en charge de la responsabilité mondiale des échanges de titres pour la banque italienne Unicredit. Accessoirement, il fut aussi le patron de la bourse hongroise. Bref, une pointure qui ne s'exprime pas pour ne rien dire. Or, ses dernières déclarations font elles aussi froid dans le dos. Comme le souligne ce papier publié par le site belge l'Express, il dresse un portrait apocalyptique de la fin de la Zone euro. Quelques exemples : "l'euro est pratiquement mort et l'Europe risque un séisme financier en cas de défaut de la Grèce" ou encore "les détenteurs d'obligations souveraines grecques devront passer en pertes et profits la totalité de leur investissement, la nation cessera de payer les salaires et les pensions et les guichets automatiques dans le pays se videront en quelques minutes"... Il n'empêche que ce Monsieur est comme toutes les autres élites bancaires en partie responsable de cette situation. Exprimer des propos alarmistes pour mobiliser les peuples et leur faire accepter l'inacceptable est bien dans la logique de leurs pensées mondialistes. Souvenons-nous que nos Maîtres vont tout faire pour nous faire accepter bon gré, mal gré le fédéralisme européen aux détriments de nos nations souveraines... Puis la crise aidant, l'effondrement des monnaies telle que le dollar et l'euro entraînera l'instauration d'une monnaie mondiale et d'un gouvernement du même acabit. Plus que jamais, il est temps de résister...
mercredi 28 septembre 2011
Navigation à vue...

"Les marchés ne savent plus où ils vont"... C'est en résumé ce que nous révèle notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, il est intervenu sur l'antenne de BFM dans l'émission "Intégrale Bourse" afin de nous expliquer le dessous des cartes. L'homme au franc parler confirme que les rebonds violents touchant les marchés sont tout à fait normaux en période baissière. D'après lui, le problème vient surtout du fait qu'ils sont devenus incapables de donner un juste prix à un actif. Or c'est justement pour cela qu'ils existent. De plus, les Américains feraient mieux de regarder ce qui se passe chez eux avant de venir donner des conseils à la Zone euro. Ils sont à l'image de tous les politiciens du moment : nuls pour résorber cette crise. Ils sont incapables de dire la vérité à l'image d'Angela Merkel qui dit une fois oui, une fois non et du coup obère toute la croissance allemande des prochaines années. Bref, ils sont totalement incapables de faire face à la pire crise que le monde n'ait jamais connue... Un conseil à leur intention : ouvrez les bouquins d'histoire ! L'explication de la crise actuelle est à l'intérieur... Sauf que pour notre part, nous ne considérons pas les hommes politiques comme des impuissants mais plutôt comme des marionnettes. Le pouvoir politique exécute les volontés du pouvoir financier. Il n'y aura aucune mesure efficace avec des politiciens appartenant au système mondialiste. Ne nous faisons aucune illusion...
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mardi 27 septembre 2011
Paroles d'un trader...

Quoi de plus qualifié qu'un "trader de haut vol" pour nous informer des conséquences de la crise actuelle ? Réponse : rien ni personne ! C'est pourquoi nous vous présentons cet hidalgo italien répondant au nom d'Alessio Rastani. D'après son CV repris sur des réseaux sociaux, c'est du lourd ! Un Vampire bon teint qui maîtrise tous les artifices du trading. Ecoutons ce qu'il a à nous dire car nous parions que nous n'allons pas être déçus. C'est un papier publié par le site Zerohedge qui nous résume l'état d'esprit d'Alessio en ces périodes troubles. "Cette crise économique est comme un cancer. Si vous vous contentez juste d'attendre en espérant qu'il s'en aille, comme tout cancer, il va croître et ce sera trop tard". Autant dire que ses déclarations ont fait l'effet d'une bombe sur l'antenne de la BBC. Il est tout simplement en train d'expliquer aux journalistes médusés que les marchés vont s'effondrer, que les plans de soutien ne servent à rien, que c'est dorénavant la banque Goldman Sachs qui dirige le monde et non plus les gouvernements, que des millions de gens vont tout perdre dans les douze mois qui viennent et que tout ceci n'est qu'un début... Fermez le ban...
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dimanche 18 septembre 2011
A l'école Kerviel...

L'histoire est un éternel recommencement. Et cela commence par devenir lassant... En 2008, le trader Jérôme Kerviel se lâchait dans le "grand casino du trading" et faisait perdre à la Société Générale près de cinq milliards d'euros. En 2011, c'est Kweku Adoboli, la star des desk ! Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, ce trader ghanéen vient de dilapider près de 1,5 milliards d'euros appartenant à la banque suisse UBS. Fêtard, amateur de jolies filles et de bling bling, ce golden boy est désormais au trou. Il n'en demeure pas moins que cette affaire représente une tuile pour cette banque qui verrait alors certainement sa note dégradée par les agences de notation comme l'enseigne ce papier publié par le site suisse le Matin. "La banque a précisé que cette affaire risquait de faire plonger dans le rouge ses résultats du troisième trimestre, mais que ses clients ne devraient pas en souffrir directement". Ben voyons... Et indirectement ? Quant à nous, nous ne pouvons que recommander à tous ces Vampires de se méfier dorénavant quand ils recrutent un trader avec la lettre K en initiale. Vues les circonstances, c'est le meilleur moyen de se retrouver dans le caca...
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jeudi 15 septembre 2011
Plus de cash...

Où en sont réellement les banques françaises ? Rumeurs, démentis, propagande, mensonges, secrets,... Autant de termes appropriés normalement pour la télé réalité se retrouvent de plus en plus souvent au coeur de nos discussions sur le système bancaire. Qu'en est-il vraiment ? Doit-on faire confiance aux organes officiels gouvernementaux pour qui tout va bien et tout est sous contrôle ou aux spécialistes économiques qui nous annoncent leur faillite pour demain ? Petit tour d'horizon des éléments nous permettant de nous faire notre propre appréciation. Les banques françaises sont au coeur de toutes les spéculations. Les investisseurs estiment qu'elles ne disposent pas d'assez d'argent pour faire face à un défaut de la Grèce et des autres pays en souffrance. Du coup, elles taillent à fond dans leurs bilans de façon à présenter des données plus "rassurantes" comme le souligne cet article publié par les Echos. Sauf que pour certains, ces mesures ne sont que du rafistolage qui ne changent rien à la donne. Les banques françaises sont virtuellement en faillite. C'est ainsi que s'exprime le trader Marc Fiorentino. Revenant sur ce "lundi noir" et la dégradation des notes bancaires par l'agence Moody's, il nous informe que la BNP ne vaut plus que 30 milliards d'euros, la Société Générale et le Crédit Agricole à peine plus de 10 milliards. Une misère d'après lui... Habitué de tous les médias, il n'en finit plus de nous annoncer de bien mauvaises nouvelles à l'image de ses déclarations sur le plateau du Grand Journal. "Si Madame Pécresse dit que l'Etat ne sauvera pas les banques, moi je retire mon argent...". Ambiance... Pour savoir ce qui en est vraiment, il suffit de se pencher dans le rapport officiel de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la banque chargée de tenir à jour les échanges interbancaires. A la page 102, on apprend que les banques françaises sont exposées à hauteur de 65 milliards de dollars en Grèce, 56 milliards de dollars en Irlande, 32 milliards de dollars au Portugal, 175 milliards de dollars en Espagne et 472 milliards de dollars en Italie soit un total de 801 milliards de dollars (583 milliards d'euros). A mettre en parallèle avec les 50 milliards de capitalisation. Vous avez dit problème ? Il y en a une qui commence à connaître de sérieux problèmes. Il s'agit de la banque grecque ATEbank comme le révèle cette dépêche Reuters reprise dans la Figaro. Elle est victime du "bankrun" grec (les gens sortent leurs épargnes de cette banque). Quant aux risques de voir l'état grec faire faillite, il faut savoir que les taux d'intérêts demandés aux Grecs pour leur prêter de l'argent atteignent des sommets. Comme le note le site Bloomberg, si la Grèce emprunte sur un an elle doit payer un intérêt de 142% ; sur deux ans un intérêt de 75% et sur dix ans un intérêt de 26%. Qui peut croire un instant qu'avec de telles conditions le pays va pouvoir s'en sortir ? Personne à part ceux qui veulent nous imposer par tous les moyens une Europe fédérale dont personne ne veut... A la lumière de tous ces éléments, il apparaît que nous faisons bien de retirer en début de mois l'argent disponible sur notre compte... Chaud devant...
"Les banques françaises sont très solides" par LEXPRESS
BLACK MONDAY BANCAIRE par Allofinancetv
lundi 12 septembre 2011
Rinçage ou essorage...

Amis lecteurs, on dirait bien que cela sent de plus en plus le sapin pour nos banques. Comme le révèle cet article publié par le Figaro, l'agence de notation Moody's a décidé de "sévir" à nouveau sur leurs notes. En d'autres termes, Moody's a de plus en plus de mal à croire à leur viabilité en l'état. La raison : elles ne semblent pas disposer des fonds suffisants pour répondre à une faillite prévisible de la Grèce. De plus leur propre capitalisation fond comme neige au soleil depuis le début de l'été. Imaginez qu'il y a peu encore, l'action BNP cotait 90 euros (elle n'en vaut plus que 29 aujourd'hui...!). Quant à l'action Société Générale, c'est la cata,... c'est la catastrophe ! Après avoir été valorisée à plus de 160 euros par action, elle n'en vaut plus que 17. Bref, vous l'avez compris ! C'est sauve qui peut... Si vous aussi vous êtes concernés par l'essorage en cours, vous avez la possibilité de suivre la "gangrène" qui se propage sur cette page spéciale publiée par le Nouvel Obs. Cela va faire mal dans les épargnes de nos concitoyens. Imaginez des décotes de près de 80% pour certaines catégories d'actifs. Quant aux éventuels emprunteurs qui voudraient passer par l'une de ces banques, il va falloir faire preuve d'un dossier béton. Vu leurs problèmes, elles vont sans aucun doute fermer le robinet du crédit pour les particuliers comme pour les entreprises. Mais ne nous inquiétons pas outre-mesure, nos politiciens trouveront bien le moyen de refaire nos poches pour les recapitaliser comme le souhaite la nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde... Ou pour les nationaliser comme le désire le trader Marc Fiorentino qui déclare : "Il faut nationaliser les banques pendant trois ou quatre ans. Il n'y a pas d'autres solutions. Et il faut leur interdire les activités de marché. Il n'y a pas de raisons pour que les banques spéculent. Elles sont là pour encaisser des dépôts et distribuer du crédit. La spéculation doit être réservée aux hedge fund...". Une chose est certaine pour nous : que l'on soit contribuable ou client, recapitalisation ou nationalisation reviendra à allumer le programme rinçage ou essorage...
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lundi 29 août 2011
Les derniers jours d'un trader...

Tous les traders sont sur les dents en ces temps difficiles. D'un jour à l'autre, ils peuvent perdre des fortunes en fonction des positions qu'ils ont prises sur tel ou tel marché. C'est pourquoi nous vous soumettons ce documentaire mis à l'antenne sur la chaîne LCP. Ce film met en évidence les différents processus ayant conduits à l'effondrement boursier en 2008. En privilégiant une lecture politique et historique de la crise économique, le film souhaite nous éclairer quant aux risques encourus et aux solutions à venir... A voir pour se faire une idée précise de ce qui nous attend dans les semaines qui viennent... Une terrible chronique d'un monde sans issue, composé d'hommes impuissants face à leurs folies et qui en même temps, déterminent la destinée de toutes les nations...
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mercredi 24 août 2011
Des "Kerviel" allemands à la sauce asiatique...

On le sait : il n'y a aucune probité chez les Vampires. Si ils peuvent vous tondre la laine sur le dos, ils n'hésiteront pas à le faire. Quelle que soit la banque et quel que soit l'endroit du monde où vous vous trouvez... C'est d'ailleurs ce qui s'est passé à Séoul en Corée du Sud où la justice vient de se saisir d'une affaire après six mois d'enquête. Comme nous le révèle cet article publié par le site Bloomberg, quatre traders de la Deutsche Bank vont être présentés devant les tribunaux pour avoir volontairement manipulé les cours du Kospi (du nom de l'indice bousier en vigueur là-bas...). Ainsi, en novembre dernier ils ont réussi à faire dévisser l'indice boursier entraînant une perte de plus de 27 milliards de dollars. Ayant spéculé à la baisse, ils ont ainsi engrangé une jolie plus value de 41 millions de dollars pour le compte de leur employeur allemand. C'est la société de courtage appartenant à la banque qui est dans le viseur. Pour le plus grand étonnement de celle-ci. "Deutsche Bank a répété lundi que sa maison de courtage sud-coréenne nie les accusations, qu'elle n'a jamais autorisé à violer la réglementation du marché et qu'elle avait l'intention de se défendre". Un bien "joli" démenti réalisé par une banque ayant déjà fait l'objet dans ce pays d'une amende record en février dernier et d'une suspension provisoire de certaines de ses activités...
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vendredi 3 juin 2011
La drôle de guerre...

"C'est une guerre entre les pauvres et les riches et les riches sont en train de gagner". Qui est donc l'auteur de cette phrase pleine de lucidité ? Philippe Béchade. Chroniqueur sur les antennes de BFM et rédacteur de billets d'humeur pour la Chronique Agora et Moneyweek, il est spécialisé des marchés financiers dont c'est l'un des premiers traders comme le stipule sa présentation. Il sait faire partager aux lecteurs son analyse ironique et originale de l'actualité financière française et internationale. Pourquoi en parlons nous aujourd'hui ? Car il a remplacé cette semaine le journaliste Pierre Jovanovic dans la revue de presse ayant lieu sur les ondes de la radio Ici et Maintenant un mercredi sur deux. Bref, un peu comme le Canada dry par rapport à l'alcool, il a la même opinion que Jovanovic, la même habileté que Jovanovic, la même prestance que Jovanovic mais ce n'est pas Jovanovic. Et pourtant les opinions sont confondantes de similitudes. Bref, accrochez vous à votre siège. Cela ne s'arrange pas. Au contraire et pour une fois Pierre Jovanovic n'y est pour rien...
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mercredi 11 mai 2011
Revenus en or massif...

Pendant que les Américains se débattent comme ils le peuvent avec les vicissitudes de la vie, il en est certains pour qui cette période est vraiment bénie des dieux. Il s'agit des banques américaines et notamment la plus Vampire d'entre elles : Goldman Sachs. Comme nous l'enseigne ce papier publié par Zerohedge, la banque bien connue de ce blog affiche une santé insolente en comptabilisant un record de 32 jours consécutifs où ses profits quotidiens ont dépassé les cent millions de dollars. Mais ces bons résultats ne sont pas seulement l'apanage de la Goldman Sachs, c'est aussi le cas pour la Bank of America comme le montre ce graphique toujours publié par Zerohedge. Bref, pour tous ces Vampires, tout est bien dans le meilleur des mondes. Une fois de plus, nous avons la preuve que les milliards de dollars déversés par la planche à billets de Ben Bernanke ne servent en rien l'économie mais seulement les banques qui continuent de jouer au casino comme elles le faisaient en 2008. Décidément l'Histoire ne leur a rien appris. Il en va d'ailleurs toujours ainsi quand une monnaie n'est plus rattachée à un actif tangible et mesurable...
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mardi 10 mai 2011
Le tonneau des Danaïdes...

Force est de le constater : il avait raison avant tout le monde. En prévoyant la chute de la maison Grèce dès que le plan européen était connu l'année dernière. Pour lui, il n'y avait pas l'ombre d'un doute, la Grèce serait à plus ou moins long terme en cessation de paiement. Ce "lui" qui faisait d'aussi bons pronostics vous l'avez peut-être reconnu : il s'agit d'Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion. Dans sa rubrique diffusée sur l'antenne de BFM "Les points sur les I", il revient sur la situation grecque. En résumé, la Grèce n'a pas bénéficié de prêts mais de dons. Or cette petite "plaisanterie" a un coût qui va être élevé pour tous les contribuables que nous sommes, y compris si la Grèce décidait de sortir de la Zone euro. Les seuls à ne pas s'en rendre compte sont comme d'habitude les marchés qui continuent à monter. Pourtant la BCE veut continuer à donner de l'argent à fonds perdus car il faut sauver l'euro. Or personne n'a les moyens de soutenir les autres pays d'Europe. Bref, c'est un défaut de paiement généralisé qui s'annonce. Avec en toile de fond une politique qui ressemble à s'y méprendre au tonneau des Danaïdes...
Olivier Delamarche - 10 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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vendredi 6 mai 2011
Ruée sur le pain...

Il n'y a pas que sous nos contrées que le coût de la vie provoque colère et amertume. Cela se passe aussi dans l'un des pays les plus fermés du monde : l'Iran. Comme le révèle ce papier publié par le site France 24, les Iraniens sont vent debout contre les hausses de prix touchant l'énergie et l'alimentation. "Le prix du pain a été augmenté de 25% le 26 avril et une seconde hausse est prévue dans les quatre mois. Le très répandu pain de Sangak est passé de 4.000 rials (36 cents) à 5.000 rials (45 cents). Et son prix avait déjà triplé au moment des suppressions de subventions en décembre. Par ailleurs, le prix de l'essence a quadruplé. Les propriétaires ont désormais le droit à 60 litres de fuel par mois à 40 cents le litre alors qu'en 2010, ils ne payaient que 10 cents par litre". Pour endiguer la colère montante, le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad a décidé d'octroyer à la population une allocation de 30 euros par mois pour calmer les esprits. Malheureusement celle-ci ne suffit pas pour joindre les deux bouts. Il suffit de voir les ruées vers les banques quand le gouvernement décide de la verser. De la même façon, les Iraniens prennent d'assaut les commerces et autres coopératives où la nourriture subventionnée est vendue moins chère que dans les supermarchés. Il faut préciser que cette allocation suffit à peine à couvrir les repas d'une personne pendant une semaine. Du coup, de plus en plus de familles des classes moyennes n'arrivent plus à payer leurs factures d'électricité ou de gaz. On ne le dira jamais assez : la spéculation boursière sur les matières premières et les produits agricoles est tout bonnement scandaleuse. D'autant qu'elle a lieu dans l'un des endroits les plus "instables" du monde, prompts à s'enflammer pour un rien. Parions que si la situation venait à perdurer, la révolution inéluctable serait d'une violence sans commune mesure avec celle connue dans les pays arabes...
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mardi 3 mai 2011
Le prix de la peur...

"L'or flambe. C'est le prix de la peur"... Voilà en substance ce que nous enseigne Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion cette semaine dans sa chronique diffusée sur les ondes de BFM. La crise est profonde aux Etats-Unis. Le pays est en faillite et ce n'est pas les catastrophes naturelles de ces derniers jours qui vont relancer l'immobilier comme le pensent certains économistes. Depuis 18 mois, les âneries sont monnaie courante de l'autre côté de l'Atlantique. Dans 15 jours, on atteindra la date fatidique à laquelle le déficit américain aura atteint son plafond si celui-ci n'est pas relevé comme en atteste ce papier publié par 20 Minutes. Pourtant dans les faits, les Etats-Unis n'ont qu'à imprimer quelques dollars de plus pour régler les choses. Ben Bernanke a d'ailleurs annoncé que c'est ce qu'il va faire. Du coup, le dollar va à nouveau baisser car il ne vaut plus rien. L'or c'est le prix de la peur macro-économique. Les investisseurs ne veulent plus du dollar et investissent donc dans l'or mais aussi dans les changes et dans les matières premières. Seuls les traders des marchés actions continuent d'oeuvrer comme si rien n'était. L'argent va là où il peut s'investir et il ne s'investit pas dans les actions. L'or monte tous les jours car il y a des gens qui ont peur. Pourtant, la Fed persiste à dire qu'il n'y a pas d'inflation. Or depuis le début de l'année, on en est à près de 6,5%. Les salaires ne suivant pas et le prix des matières premières augmentant, à un moment ou à un autre tout cela va jouer sur la croissance et par conséquent sur la confiance...
Olivier Delamarche - 03 Mai 2011 - BFM Business... par BusinessBourse
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jeudi 7 avril 2011
C comme connard....

En voilà un qui mérite son qualificatif et comble de l'ironie, il est français. Son nom : Romain Camus. Sa profession : Vampire (enfin trader à la Deutsche Bank). Sa résidence : Londres. Au coeur de la City... Alors que ce blog rapporte régulièrement les manifestations violentes ayant lieu de l'autre côté de la Manche liées au plan de rigueur sans précédent, cet abruti n'a rien trouvé de mieux que se faire prendre en photo brandissant un billet de banque à la fenêtre de son employeur un jour de colère comme le rapporte ce papier du Daily Mirror. Comme quoi deux ans après le démarrage de la pire crise de l'Histoire, rien n'a changé du côté de cette profession qui continue de prendre les citoyens que nous sommes pour des c... Pour se donner bonne conscience, la banque l'a quand même licencié... Il pourra toujours aller donner un coup de main dans les hôpitaux de Londres qui "nagent" dans la marmelade depuis la mise en place du système néo-libéral à l'anglo-saxon, celui justement par lequel naît ces espèces de profiteurs...
L'hôpital anglais dans la marmelade par bakchichinfo
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