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jeudi 2 février 2012

Les héros du jour...

Regardez comme ils sont beaux nos "héros" du jour ! En pleine sieste au moment où leur pays est aux abois... Une fois encore, cette information nous conforte dans l'idée que les politiciens mis en place par les peuples dans les différents pays d'Europe ne sont que des marionnettes aux ordres d'une oligarchie financière mondialiste. Mais qui sont donc ces "fatigués" ? Je vous présente Louka Katseli (la femme...) et Michalis Chrysochoidis. Tous les deux ont en commun d'être ministres en Grèce. Or, ils viennent de s'attirer les foudres du peuple pour avoir osé affirmer publiquement qu'ils n'avaient pas lu le mémorandum du FMI relatif à la dette du pays. Comme nous l'enseigne cet article publié par le site Rue 89, la première a objecté avoir eu seulement trois heures pour étudier le document tandis que le second a affirmé l'avoir signé sans même l'avoir lu car sa priorité était à cette époque la lutte contre la délinquance... Il n'en fallut pas plus pour que la colère populaire grecque se déchaîne sur Twitter. Extraits : "vous êtes sans vergogne, vous devriez vous passer une corde autour du cou. Vous avez détruit toute la Grèce avec vos signatures", ou encore "on m'a élu pour être chef et pas pour bouquiner"... L'auteur aurait pu rajouter dormir...  Une chose est certaine : la Grèce n'aura jamais besoin d'armes nucléaires. Elle a ses politiciens pour la détruire... 

Χρυσοχοϊδης Δεν διάβασα το Μνημόνιο par fon1972
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mercredi 23 novembre 2011

Un moment de vérité...

Alors que sous nos contrées, les bien-pensants ne cessent de nous rabâcher les oreilles sur la puissance commerciale de la Chine, sur son taux de croissance, sur son développement à vitesse V,... il apparaît que la réalité n'est peut-être pas aussi "rose" que ce que nos "experts" semblent vouloir dire. C'est en tout cas la position de cet homme : Larry Lang, professeur à la chaire des finances de l'université chinoise de Hong Kong. Il vient de tenir une conférence battant en brèche toute la propagande distillée depuis des lustres quant à la puissance économique de l'Empire du milieu. C'est un papier publié par le site d'informations The Epoch Times traduit par le site Wikstrike qui nous révèle la face cachée du régime de Pékin. En un mot : celui-ci est au bord de la banqueroute... A en croire cet économiste chinois, cinq points expliquent la ruine du pays. En premier lieu, le montant de sa dette. D'après lui, celle-ci se monte à plus de 4.000 milliards d'euros (bien trop importante pour en assurer son refinancement estimé à plus de 234 milliards d'euros par an...!). De plus, le taux d'inflation ne serait pas de 6,2% comme annoncé officiellement mais de près de... 16%. Du coup, les consommateurs chinois limitent leurs dépenses faisant admettre à Larry Lang que l'économie chinoise est désormais en récession. D'ailleurs il critique aussi le mode de calcul du PIB du pays. Annoncé à 9%, il affirme que ce chiffre est gonflé artificiellement du fait de la construction d'infrastructures (autoroutes, voies ferrées,... représentent près de 70% du total de ce chiffre...!). Enfin, le dernier point sur lequel s'appuie Larry Lang pour prouver sa théorie est le montant du taux d'imposition individuelle (qui se monte à plus de 80% des revenus...!). Bref, d'après lui, "lorsque le tsunami économique débutera, le régime perdra sa crédibilité et la Chine deviendra le pays le plus pauvre du monde"... Si parmi nos lecteurs, certains parlent le mandarin, ils pourront toujours écouter ce professeur (quatre heures de chinois... on n'a pas pu...!). Histoire de nous confirmer les dires de Larry...

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samedi 12 novembre 2011

Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...


Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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mercredi 9 novembre 2011

Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...

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jeudi 3 novembre 2011

Papounet la classe...

Et revoilà Papounet et son sens de l'Etat (et de la mesure...!). Alors que les projecteurs médiatiques sont braqués sur la Grèce et l'ultimatum imposé par nos Maîtres, rions un peu avec notre "marionnette" préférée : Silvio Berlusconi. Comme on le sait, le Premier ministre italien craint une contagion de la dette grecque aux dettes de son pays. Il a surtout peur que les taux d'intérêts augmentent si forts que l'Italie puisse se retrouver elle aussi en faillite. D'ailleurs, les faits semblent lui donner raison à en croire le taux d'intérêt record imposé aux emprunts à 10 ans comme le montre le site Bloomberg. Du coup, Papounet a convoqué un conseil des ministres nocturne afin de se mettre d'accord sur des mesures d'austérité complémentaires, histoire de jouer les bons élèves au G20. Sauf que le site TF1 News nous apprend que cette réunion s'est soldée par un fiasco complet. "Le gouvernement ne s'est pas mis d'accord sur les mesures les plus fortes et les plus attendues : la réforme du marché du travail ou la taxe sur les grandes fortunes". Bref, Berlusconi n'aura rien de plus en matière d'économies pour rassurer les marchés (les Vampires...!). Pas certain que cela soit suffisant pour eux. Notamment si ils lisent la presse britannique... Ainsi, le Telegraph de Londres nous révèle que le gouvernement italien vient de commander 19 voitures blindées à la marque... Maserati. Au prix minimum de 80.000 livres sterling par voiture. Ma... On peut être dans la merda mais toujours avoir la classe... Bagnoles et petites pépées, les deux mamelles du beauf moyen sur le retour...


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lundi 26 septembre 2011

Plus un rond au FMI...

Il fallait s'y attendre et il faut bien avouer que cela nous fait bien rigoler. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Telegraph de Londres, le Fond Monétaire International (FMI) n'a plus un rond et ne pourra pas en l'état sauver un autre pays que la Grèce. "Christine Lagarde has signalled that the IMF may have to tap its members - including Britain - for billions of pounds of extra funding to stem the European debt crisis". Bref, la Reine Christine a donc décidé d'appeler les membres de l'organisation à venir renflouer les caisses (y compris les Anglais qui n'appartiennent pourtant pas à la Zone euro). De 440 milliards d'euros de budget, elle en souhaiterait 3.000 milliards pour passer l'hiver tranquille. Il faut bien comprendre l'absurdité totale d'un tel système. Des états surendettés sont donc sauvés par une organisation d'états surendettés... On croit rêver...


Arrêter l'emballement de la crise, c'est... par euronews-fr
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mercredi 21 septembre 2011

Noir c'est noir...

Pauvre peuple grec ! L'avenir semble décidément bien sombre pour lui. A l'image de cet homme qui s'immola par le feu devant sa banque suite à un refus de celle-ci de renégocier les échéances de son prêt qu'il ne peut plus assumer comme le rapporte cet instantané publié par le site belge de RTL. Mais il est vrai que pour les élites de ce pays, le seul souci est de rassurer les marchés. Pour la population, on verra plus tard. C'est en tout cas ce qu'a déclaré le ministre grec des Finances comme le souligne cette dépêche AFP. A une autre époque, on aurait traité le dénommé Evangélos Vénizélos de collabo mais aujourd'hui ses propos n'étonnent même plus. Il vient de se féliciter que la Grèce soit désormais sous le contrôle de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI en des termes que n'aurait pas renié Pierre Laval en 1943. "Heureusement que nous sommes sous contrôle car cela nous permet d'avoir du self control, et nous sauve". Il faudra qu'il aille répéter ses propos à la famille de ce malheureux entrepreneur, nous sommes persuadés qu'elle appréciera à sa juste valeur. D'autant plus que cette sortie sert à justifier un tour de vis supplémentaire préparé par son gouvernement sous la pression des créanciers du pays. Bref, les jeunes qui viennent de rentrer dans la danse de la contestation n'ont pas fini de manifester. Pour notre part, nous déplorons que la soumission soit devenue la sagesse quand le patriotisme est lui, montré du doigt. Fâcheuse inversion des valeurs...


Les étudiants grecs contre l'austérité par euronews-fr
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Tant qu'ils peuvent vous tondre...

Soyez en certains ! Tant qu'il vous restera un peu de laine sur le dos, les Vampires n'hésiteront pas à inventer tous les stratagèmes pour venir vous la tondre. C'est le cas notamment de cette multinationale finlandaise : Ferratum. Vous ne la connaissez pas encore (elle ne distribue pas encore ses produits en France...) mais ne désespérez pas, ce n'est qu'une question de mois comme le révèle leur site internet. C'est quoi cette boite ? Comme le souligne cet article publié par le site belge de la RTBF, elle accorde des micro-prêts par SMS. "On emprunte 50 à 200 euros pour deux semaines à un mois. C'est ultra-flexible mais cette soi-disant souplesse a un coût. On ne compte pas d'intérêt pour ces micro-prêts, mais bien des frais de traitement qui sont prohibitifs. Pour 200 euros empruntés, vous devez rembourser 250 euros le mois suivant". Messieurs les pigeons, comment dit-on usure en finnois ? Comme le reconnait l'Observatoire de l'endettement belge, cette solution destinée aux plus modestes n'aura pour seul effet que de leur mettre la tête sous l'eau un peu plus vite que prévu. A croire que les autorités qui donnent leur agrément à ce type de société n'ont pas encore pris la pleine mesure du mal qui ronge le système. Endetter toujours plus des gens qui habitent dans des villes surendettées à l'intérieur de pays aux abois financièrement, nous n'appelons plus cela une solution mais une fuite en avant. Jusqu'au prochain mur...

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lundi 12 septembre 2011

Compte à rebours...

Tous aux abris ! La fable grecque est en train de se terminer et personne ne sait exactement où tout cela va nous conduire. Une chose est certaine : les Allemands sont en train d'envisager le pire comme le souligne cet article publié par le site Der Spiegel. On y apprend que le ministère des Finances a demandé aux banques allemandes de se préparer au grand nettoyage (des pertes supérieures en moyenne à 50%...!). Vision d'autant plus fondée que le vice-ministre grec des Finances a reconnu avoir de la liquidité seulement jusqu'en octobre prochain comme nous l'enseigne cet article publié par Moneyweek. Et ce n'est malheureusement pas les nouvelles taxes imposées aux ménages par le Premier ministre Papandreou qui permettront de changer quoi que ce soit aux difficultés rencontrées comme le révèle ce papier publié par le site grec Ekathimerini. Bref, on le sent bien : la situation est devenue incontrôlable. Même l'ancien vice-président du MEDEF le reconnaît dans le quotidien le Parisien. "Nous n'avons plus de munitions. La Zone euro peut donc exploser". Finalement, les optimistes sont de moins en moins nombreux. Seule la Commission Européenne avoue ne pas plancher sur une faillite de la Grèce comme le reconnaît cette dépêche Reuters. Et notre sous-ministre de l'Industrie, Eric Besson continue de nous passer de la pommade à endormir les neurones en affirmant que "les banques ne seront pas nationalisées. Ce n'est pas à l'ordre du jour" d'après cette dépêche Reuters reprise par Moneyweek. Ben voyons Monsieur Besson... Nous on prend les paris. Il est vrai qu'à écouter votre discours lénifiant, on est en droit de s'interroger sur votre compétence en masquant à ce point la vérité aux Français. En attendant de savoir qui d'entre nous a raison, l'éditorialiste Nicolas Doze, lui, est affirmatif sur les ondes de BFM. La faillite de la Grèce est inévitable et la recapitalisation des banques aussi... Tenez le vous pour dit...


Eric Besson par BFMTV

Nicolas Doze - 12/09/2011 - La faillite de la... par MinuitMoinsUne
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mardi 30 août 2011

La crise pour les ânes...

Bien que nous essayons d'être le plus synthétique possible quand nous publions un post, certains lecteurs nouvellement initiés à ce qui est en train de se jouer devant nos yeux ont bien des difficultés à assimiler les termes de dettes, obligations, bons du trésor, crédits, actifs toxiques, cds, banque centrale,... C'est pourquoi, pour eux, nous avons déniché ce papier publié par le site le Grand Soir. Un petit conte spécialement réservé pour tous ceux qui n'y comprennent rien. Et comme nous ne sommes pas à un cadeau près, nous vous offrons aussi ce petit chef d'oeuvre de dessin animé où tout est expliqué avec humour... Si après cela, vous vous dites encore dans l'ignorance, c'est à désespérer de tout...


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jeudi 25 août 2011

L'agneau sacrifié...

On ne s'attaque pas impunément aux Américains surtout quand on est... Indien ! C'est pour avoir ignoré cette règle de bon sens que le dénommé Deven Sharma vient de se faire congédier sans ménagement. C'est qui celui-là ? C'est le patron de l'agence de notation Standard and Poor's. Celle qui a eu le "courage" de dégrader la note des dettes souveraines américaines et d'ôter le AAA aux USA (voir par ailleurs). Bien évidemment, toute la presse alignée clame en coeur que tout était prévu, que ce départ n'est en rien anticipé, qu'il devait justement être annoncé,... Bref, un épiphénomène ! Sauf pour le site de l'hebdomadaire Challenges qui reconnaît à demi-mots qu'il est la victime des foudres du président Obama et de ses sbires du Trésor. Mais réjouissons-nous : le prochain responsable de l'agence sera certainement plus accommodant avec la patrie de l'Oncle Sam. Il s'agit de Douglas Peterson, un directeur opérationnel de la Citibank. Un Américain venant d'une banque américaine pour aller dans une agence de notation américaine destinée à apprécier la qualité de la dette américaine... voilà qui aura de quoi rassurer les autorités américaines. Au pays des loups, l'agneau de la vérité ne pouvait qu'être dévoré...


Kroll Calls S&P's Deven Sharma `Sacrificial Lamb' par Bloomberg
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mardi 23 août 2011

Do you, do you Saint-Tropez...?

Ah Saint-Trop'... Toute notre jeunesse ! Saint-Tropez et son port typique mêlant pêcheurs et milliardaires, ses boites de nuit où les VIP du monde viennent danser et claquer leurs thunes, la place des Lices où les boulistes du dimanche peuvent affronter une "vedette" lors d'un tournoi de pétanque, sa gendarmerie rendue célèbre par le maréchal des logis... chef Cruchot, et ses prêts toxiques... Hein ? C'est quoi cette histoire ? C'est un entrefilet publié sur le site News 26 qui nous informe que la fin de la fête est pour bientôt dans la municipalité varoise. La raison : le franc suisse ! En d'autres termes, alors que le dollar et l'euro ne valent plus que le montant du papier destiné à les imprimer, les autres monnaies voient leurs cours s'envoler. Notamment le franc suisse. Or si la ville de Saint-Tropez a des gendarmes, elle ne semble pas disposer de comptables. On apprend ainsi qu'elle a emprunté des sommes dont le taux d'intérêt est fixé en fonction de la cotation de la monnaie suisse. Normal en période de crise, l'air des banques helvètes paraît nettement plus sain que celui des banques françaises. Sauf que la douloureuse va être sévère. Ainsi, l'année prochaine le montant des intérêts à payer sera multiplié par ... 10. "Drames de la spéculation. Un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que des villes comme Saint-Tropez ont des emprunts dont l'intérêt annuel est indexé sur le franc suisse. A moins d'une forte baisse du franc, le taux d'intérêt que vont payer les contribuables tropéziens atteindra près de 30%. Les municipalités françaises ont un total de 10 milliards d'euros d'emprunts à hauts risques dans leurs livres de comptes". De quoi les faire s'interroger si elles aussi do you pay for les banquiers...?

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dimanche 21 août 2011

Amis pour la vie...

On le sait : la tension est grande entre les deux géants du monde. Le premier reproche au second de vivre au dessus de ses moyens. Bref, de vivre à crédit sur son dos. Comme tout à chacun, il n'apprécie que modérément cette situation et ose se faire entendre (voir par ailleurs). De quoi tendre les relations diplomatiques entre les deux pays. C'est pour cette raison que le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden s'est fendu d'un déplacement à Pékin pour aller prêcher la bonne parole comme nous le révèle cette dépêche AFP reprise dans le Figaro. Mais au moment où ce dernier prônait la coopération et assurait que son pays rembourserait jusqu'au dernier cent (nous on demande à voir comment...!), les équipes respectives des deux états s'affrontaient dans un match de basket. En langage diplomatique, elles ont perpétré un pugilat. En langage de la rue, elles se sont foutues méchamment sur la g... ! Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le reportage photographique publié par le quotidien britannique Daily Mail pour se faire une bonne idée de leur "coopération sportive". On dirait bien que cela sent méchamment la haine entre les deux nations... Sans être entraîneurs, nous ne pouvons que souligner la fulgurance de l'attaque chinoise... Bref, vous l'avez compris : les prochains mois risquent d'être chauds entre ces deux là. Ils viennent de nous en donner un joli aperçu...

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jeudi 18 août 2011

A l'unisson...

Ils nous font vraiment marrer ces socialistes ! Alors que le sommet franco-allemand s'est soldé par des "annonces" en trompe l'oeil (voir par ailleurs), ceux qui aspirent demain à gouverner la France n'ont que le mot "eurobonds" à la bouche. On a pu l'entendre chez François Hollande comme l'atteste cette dépêche AFP, chez Benoit Hamon comme nous l'enseigne cet article publié par le Point, chez Martine Aubry comme le stipule ce papier publié par 20 Minutes, chez Manuel Valls et chez Jean-Louis Bianco comme le montre cet article publié par les Echos. Même le vieux Delors y est allé de son couplet apocalyptique quant à la survie de l'euro du fait du refus de lancement d'obligations européennes comme le note ce papier publié par France Soir. Il est d'ailleurs intéressant de remarquer que ce vieux "sage" (que l'on dit encore socialiste... N'est-il pas le papa de Martine ?) a plus souvent prononcé le mot marché que celui de peuple... Et bien sur le seul responsable (et coupable) n'est autre que notre omniprésident. Pour un peu, ils exigeraient qu'il envoie nos chars Leclerc de l'autre côté de la Ruhr pour faire plier Mutti Merkel. Bref pour ces gens, il n'y a qu'une seule solution. Une unique solution : my name is Bond... Euro Bond ! Allô les Socialistes ? Il y a quelqu'un au bout du fil ? Ils semblent feindre de ne pas comprendre qu'Angela Merkel, chef d'état d'un pays souverain a décidé de protéger son peuple. Quitte à mettre un gros râteau à tous nos européistes de pacotille signant par la même la fin de la monnaie unique européenne. Le plus rigolo, c'est Flamby qui déclare que ce sont "les Français qui choisiront la bonne trajectoire et le bon engagement lors de la campagne présidentielle". Non Monsieur Hollande, ce n'est pas les Français qui vont choisir mais les Allemands. Tenez le vous pour dit... Autant dire que si vous n'avez aucune idée à présenter au peuple pour nous sortir de la m..., il est préférable que vous ne vous présentiez pas. Ni vous ni les autres...


Point presse Benoît Hamon : L'Europe face à la... par PartiSocialiste

2012 : Royal et Aubry s'attaquent à Sarkozy par BFMTV
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mardi 16 août 2011

Avec impatience...

C'est le grand jour ! Tout le petit monde de la finance européenne l'attend avec impatience : le sommet franco-allemand destiné à rassurer les marchés sur la capacité des états à rembourser leurs dettes. Malheureusement et comme toujours rien ne s'y passera sinon une déclaration de bonnes intentions. La raison ? C'est le journaliste le mieux informé d'Angleterre qui nous la donne dans son papier publié par le Telegraph de Londres. Ambrose Evans-Pritchard nous indique le refus absolu des Allemands de procéder à une rallonge de budget. Du coup, les eurobonds (les obligations européennes) ne verront jamais le jour. "Otmar Issing, l'ancien économiste en chef de la BCE, a dit lors d'un passage à la télévision allemande que l'adoption des eurobonds appauvrirait l'Allemagne et renverserait le Bundestag. 'Cela serait catastrophique. Je ne peux imaginer qu'un seul politicien allemand soit d'accord avec ça'". Voilà de quoi apporter de l'eau au moulin de François Asselineau, le seul homme politique français qui s'est prononcé sur l'attitude allemande (voir par ailleurs). L'Allemagne est en train de signer la fin de la partie car elle ne peut pas accepter d'être ruinée par la faute des autres états européens. L'éternelle histoire de la cigale et de la fourmi... Il est par contre complètement ahurissant que les responsables politiques en place semblent surpris par une telle décision. Plus scandaleux encore, il est tout à fait anormal qu'ils n'aient pas pour objectif premier de ne pas ruiner les Français. Tous autant qu'ils sont n'ont eu de cesse de nous dire que l'euro était une monnaie solide, qu'il allait assurer notre bien être et notre richesse. Or l'euro n'est pas viable et nous conduit vers l'explosion finale. De quoi les renvoyer définitivement à la maison afin qu'ils laissent la place à des hommes compétents...


Pas d' "Eurobonds" au menu franco-allemand de... par euronews-fr
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lundi 1 août 2011

Défense de sortir...

"Chassez le naturel, il revient au galop" a t-on l'habitude d'entendre dans le langage populaire. C'est en ce sens que la Russie restera toujours un pays à part. Quoique... Les Russes comme la plupart des consommateurs compulsifs que nous sommes tous devenus, ont des problèmes de dettes. Mais au pays de Poutine, il est hors de question de ne pas les payer. Du coup, comme l'évoque cet article publié sur le site russe Vesti, les autorités ont dépêché à l'aéroport international de Sheremetyevo des... huissiers de justice ! Plus question de sortir du pays sans avoir au préalable remboursés ses créanciers, plus particulièrement les banques à l'origine de cette mesure. La limite empêchant tout départ est fixée à 5.000 roubles ou plus. Dans un pays où les gens auront bientôt plus de cartes de crédit que les Américains, parions que cette opération de sensibilisation qui a duré trois jours sera très prochainement généralisée à tous les aéroports sur une durée bien supérieure. L'idée de vouloir tout contrôler n'a jamais été autant d'actualité dans tous les pays du monde. Alors pensez donc... en Russie...

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jeudi 21 juillet 2011

Juste pour le faire savoir...

Quand on vous dit qu'ils n'arrêtent pas de nous prendre pour des cons ! Le "ils" sont les politiciens de tous bords et de tous pays (ou presque !) qui ont accepté que l'on se retrouve dans une telle situation. Comme on le sait le monde ne produit plus assez de croissance permettant la résorption des déficits et le remboursement des dettes. Du coup, la masse monétaire vient à manquer pour financer le train de vie des états (les retraites et le salaire des fonctionnaires par exemple). C'est particulièrement flagrant du côté des Etats-Unis. Alors qu'Obama ne sait plus comment faire pour que les députés acceptent un relèvement du plafond du montant des dettes souveraines, Zerohedge nous met en ligne un tableau ô combien instructif pour nous les cochons de contribuables. On y apprend que les Etats-Unis apparaissent en 30ème position quant aux entités les plus riches (en trésorerie). Mais parmi les 29 multinationales plus riches que le Trésor américain apparaissent 15 banques au 15 premières places. Vous avez compris l'astuce : en 2008 la crise éclate suite à une spéculation effrénée des banques du monde. Au bord de la faillite, elles sont sauvées par les gouvernements du monde (en l'occurrence par nous les contribuables !). Trois ans plus tard, les états sont au bord de la faillite pendant que les banques sont au sommet de leurs richesses. Et dire que la plupart des gens trouvent cela normal ? C'est quand même beau une escroquerie aussi bien menée...


‪USA ruiné par les guerres,le peuple en paye les... par BLOKidentitaire
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jeudi 30 juin 2011

Le monde à l'envers...

Jamais une banque n'aura aussi bien choisi son slogan. En effet, le slogan publicitaire "BNP Paribas : la banque d'un monde qui change" a au moins le mérite de nous "avertir" sur l'actuelle situation catastrophique de la finance mondiale. Au point que c'est désormais la banque qui emprunte de l'argent à ses clients comme le prouve le site de la BNP où l'on s'aperçoit qu'elle a décidé de lancer une obligation rémunérée à 3,10% par an sur quatre ans. Il n'y a plus aucun doute : si les particuliers commencent à prêter de l'argent à une banque, c'est certain que le monde a vraiment changé. Il en est même inversé...

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mercredi 15 juin 2011

Vive la retraite...

401 K... Ce nombre vous dit-il quelque chose ? Comme le révèle le site Wikipedia, le plan 401 K est le nom donné au système de retraites aux Etats-Unis. Ce plan permet d'épargner pour ses vieux jours. Les salariés ont le choix de verser directement des sommes sur ce plan ou demander à leurs employeurs d'y consacrer une partie de leurs salaires. Jusqu'à l'âge de 59 ans... Malheureusement, la crise est loin d'être terminée malgré l'optimisme de nos hommes politiques. Comme le révèle cet article publié par le site CBS, un tiers des Américains ont déjà contracté un emprunt sur l'argent qu'ils ont mis de côté. Autant dire que ce type de chiffres vient démentir toute reprise en cours. Et apparemment ce n'est que le début. D'après le journaliste financier de Newsweek, Joanne Lipman, "en 2014 nous nous attendons à voir 30 millions de personnes ayant contracté un emprunt sur leur plan 401 K". Bref, 30 millions de futurs pauvres qui rejoindront la cohorte des 45 millions de personnes qui bénéficient déjà des bons de nourriture. A ce rythme, parions que les troubles sociaux sont pour très bientôt. Une façon de vivre au mieux sa retraite sans aucun doute...

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vendredi 10 juin 2011

Nouvelles du front...

Cela faisait quelques mois que nous n'avions pas répercuté la vision du monde de l'essayiste Hervé Juvin (voir par ailleurs). Cet écrivain et conférencier, spécialiste de la mondialisation nous revient aujourd'hui avec son analyse des difficultés de la Zone euro comme il l'évoque sur le site Realpolitik. "Avec les nouvelles mesures de soutien à la Grèce, une accalmie se dessine sur le front de l'euro. Elle pourrait être trompeuse, tant la divergence entre les économies devient divergence entre les sociétés européennes, dont les préférences collectives sont manifestement et légitimement disparates. En plaidant pour la création d'un Ministère européen des Economies, Jean-Claude Trichet qui sait combien les marchés parient sur l'éclatement de l'euro, fait-il autre chose que d'entériner la fuite en avant fédéraliste comme seule ligne de défense crédible ?". Autrement dit seule une fédération des Etats-Unis d'Europe peut se satisfaire des contrecoups portés actuellement à la monnaie unique. Faute de quoi, la Zone euro va éclater. "L'euro tel que nous le connaissons, il faudra bientôt en parler au passé". Bref, voilà le défi majeur des gouvernements européens pour le XXIème siècle. En attendant la fin du délire, la BCE ne crée aucune richesses, elle ne crée que des créances sur l'avenir. La question est de savoir si ces créances sont de fausses promesses ou des réalités tangibles...


Euro : nouvelles du front par realpolitiktv
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