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mardi 11 octobre 2011

Ca flingue à tout va au sein de la Dexia...

L'Histoire est toujours là pour nous resservir le même plat. Et nous refaire les mêmes poches. C'est notamment vrai quand il s'agit de sauver le système bancaire. Prenons l'exemple de la banque Dexia ! Déjà sauvée par les contribuables français à hauteur de trois milliards d'euros en 2008 pour s'être intéressée de trop près aux subprimes, la banque franco-belge vient d'être démantelée comme le souligne cet article publié par l'Expansion. Et l'addition promet d'être salée pour tous les contribuables. Ainsi, les Belges vont devoir payer 400 euros par contribuable pour permettre la nationalisation de Dexia Belgique. En France, c'est nettement plus compliqué. Spécialisée dans le financement des collectivités locales, on sait que la banque est attaquée en justice par un nombre croissant de communes dénonçant leurs prêts toxiques. Personne ne peut donc dire à date de combien seront dépréciés ces actifs. Pour ce qui est du reste des actifs de la Dexia, mis provisoirement dans une "bad bank", les gouvernements belge, luxembourgeois et français ont accepté de garantir ce capital à hauteur de 95 milliards d'euros (dont 36% pour la France soit une somme estimée à 540 euros par habitant). Si les Grecs font faillite, voilà ce qu'il en coûtera à chacun d'entre nous... Mais maintenant que la banque est par terre, les langues se délient. Et chacun y va de son couplet : "ce n'est pas de ma faute à moi mais à l'autre" à l'image de cette farce mise en avant dans ce papier publié par le Monde. Même le protégé de Sarkozy, le dénommé Pierre Mariani pourtant mis à la tête de la banque par ses soins, s'est cru bon de révéler que si la Dexia avait perdu tellement d'argent en si peu de temps, c'était de la faute de Christine Lagarde... Ambiance... Mais ce que nous avons "préféré" est cette brève passée inaperçue dans nos médias mais reprise par le site belge 7 sur 7. Le pote de Sarkozy mécontent s'est, quant à lui fait voter un bonus de 600.000 euros en avril dernier pour... bonne gestion ! Vous avez dit indécence...


Le gouvernement est-il responsable de la... par BFMTV

Dexia: l'histoire se répète (160 milliards de... par JaneBurgermeister
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lundi 10 octobre 2011

Les cinq scénarios d'un futur sombre...

Notre futur s'annonce pour le moins sombre et austère. C'est en tout cas ce que nous promet cet article publié par le site ABC Bourse. Il faut dire que l'auteur en a assez des indécisions quant au sauvetage des pays européens en difficulté, notamment celui de la Grèce. Du coup, il envisage cinq scénarios tout à fait plausibles pour notre avenir. Le premier d'entre-eux nous explique que l'Allemagne se refuse à payer plus pour toutes les autres "cigales européennes". Il en résulte la faillite de quelques pays, une panique bancaire et une limitation de tous les retraits d'argent. Les cartes bancaires et les chèques ne sont plus admis nulle part pendant quelques semaines. Autant dire que le mieux est d'avoir des provisions chez soi ou du cash. A l'inverse du scénario précédent, la Banque Centrale Européenne rachète tout ce qu'on lui présente. La planche à billets tourne à plein régime dans la Zone euro. Les Allemands deviennent fous furieux, virent la "grosse Merkel" et sortent de l'euro pour revenir au Deutsche mark. Les autres (dont nous...!) sommes partis pour une inflation à la Weimar. Mieux vaut remplacer son cash par de l'or. Les provisions sont toujours utiles. Le troisième scénario est un condensé des deux autres. Une inflation sur certains produits et une déflation sur certains actifs. Préparez-vous à une grave dépression avec une chute de notre pouvoir d'achat d'environ 30%. Le quatrième scénario est la nationalisation des banques. Sauf que l'état n'a pas d'argent pour se payer des dizaines de "Crédit Lyonnais". Enfin le dernier scénario est la restructuration des passifs bancaires par les créanciers des banques. On reviendra à une certaine confiance entre les établissements. Sauf qu'entre temps, les gouvernements auront libéralisé tout ce qui peut l'être... Bref, vous l'avez compris, on va tous réellement morfler. Sans parler de toute la situation géopolitique pour le moins instable à travers le monde. Auquel cas notre avenir pourrait tout simplement être celui de cette vidéo... Le choc des civilisations auquel veut nous amener nos Maîtres... Dans ce cas, profitez bien de tous les instants avant la catastrophe finale...

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mercredi 5 octobre 2011

De qui se moque t-il...?

Attention Mesdames et Messieurs ! Ils continuent à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Alors que la banque franco-belge Dexia vit ses derniers instants (voir par ailleurs), il ne vous a sans doute pas échappé que cette dégringolade a été plus que rapide. Souvenez-vous : il y a à peine deux mois, les autorités européennes nous assuraient de la solidité sans faille de toutes les banques de la Zone euro. Même la banque Dexia s'était fendue d'un communiqué pour rassurer ses clients comme se souvient cette dépêche Reuters reprise par le Nouvel Obs. "Dexia a annoncé vendredi soir avoir largement réussi les tests de résistance des banques européennes à des scénarios de dégradations économiques pires que prévu et à une nouvelle crise sur les dettes souveraines". Pour notre part, on adore l'adverbe largement... D'ailleurs, les clients de la Dexia en Belgique ne s'y sont pas trompés et ont apprécié aussi à sa juste valeur le stress test communiqué par la banque en allant retirer plus de 300 millions d'euros de leurs comptes dans la seule journée de hier comme le rapporte cette dépêche AFP. Bref, cela sent maintenant le sapin à plein nez pour le personnel, les actionnaires et les avoirs de la banque. N'en déplaise à Christian Noyer, le patron de la Banque de France qui avec un culot incroyable a osé nous dire ce matin sur l'antenne d'Europe 1 que les banques françaises étaient saines. Il ne serait pas en train de se foutre de notre g... dans les grandes largeurs ? Un doute nous envahit subitement...


Noyer " pas inquiet pour le AAA de la... par Europe1fr
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mardi 4 octobre 2011

Clôture de compte...

Fin de partie pour la Dexia ! La banque franco-belge est donc la première victime d'envergure depuis la chute de la banque d'affaires Lehman Brothers en 2008. Gavée d'emprunts toxiques et d'autres "joyeusetés" du même ordre jusque dans les moindres recoins de son bilan, la banque Dexia tire sa révérence comme le stipule cet article publié par le Figaro. "Confrontée à une crise massive de liquidités (les autres établissements financiers ne lui accordant plus de crédits), la banque franco-belge n'a d'autres choix que de vendre ses bijoux de famille tout en isolant ses portefeuilles et actifs non performants dans une bad bank". Au terme de ce "travail", il ne restera plus rien de l'institution financière. D'autant que ce sont de vrais "spécialistes" qui vont s'occuper de son cas comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par les Echos. Les Vampires sont tous là à vouloir se partager la carcasse encore fumante de la victime : Morgan Stanley, Goldman Sachs, JP Morgan, Lazard, Barclays, UBS et autre Rothschild... Excusez du peu... Mais la question qui intéresse tous les contribuables est de savoir ce qu'il va advenir de tous les emprunts commercialisés par la Dexia aux municipalités françaises et qui font l'objet de multiples recours ? Que les maires de ces communes (voir par ailleurs) ne se réjouissent pas trop vite. Tous ces prêts vont être repris par une structure composée de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la Banque Postale. Quant au reste des actifs pourris placés dans la bad bank, c'est une histoire qui se répète. Souvenez-vous du Crédit Lyonnais il y a 25 ans : l'addition sera présentée à tous contribuables des pays concernés comme le rappelle ce communiqué de presse de la Commission Européenne publié en février 2010. Bref, vous l'avez compris : les cocus de cette farce sont toujours les mêmes. En l'occurrence nous... On peut dire merci à tous ces enfoirés qui se sont succédés à la tête de cette institution avec une mention spéciale à Axel Miller et à son parachute en or massif...


Dette : la banque Dexia pourrait être demantelée par BFMTV

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mercredi 21 septembre 2011

Bâtisseur de ruine...

C'est un sacré pavé dans la mare que vient de lancer ce matin le quotidien Libération. Alors que le monde est en train de s'effondrer sous le poids des dettes cumulées, le journal revient sur les agissements à la limite du frauduleux de la banque Dexia. On a déjà vu sur ce blog de nombreux exemples de communes qui se sont retrouvées surendettées après avoir fait "affaire" avec ces Vampires (voir par ailleurs). Mais pour la première fois, on peut avoir une vision d'ensemble des prêts toxiques détenus par chaque commune de France dans cette banque. Grâce à une information confidentielle, le journal a pu établir une carte de France des mauvaises nouvelles pour les contribuables locaux. Comme le rapporte cet article fort bien documenté, c'est près de 5.000 collectivités locales qui sont menacées d'asphyxie financière suite à des taux d'intérêts exorbitants. En effet, indexés sur le franc suisse, monnaie la plus en vogue en ce moment, les taux ont explosé ces derniers mois. "Cette carte constitue une bonne base pour évaluer le risque collectivité par collectivité mais elle ne clôt pas le débat. Les chiffres datent de 2009 et certains prêts ont été renégociés depuis. De plus, si Dexia (ex Crédit Local de France) est la banque historique des collectivités, elle n'est pas la seule à avoir distribué des emprunts toxiques. Les Caisses d'Epargne, la Société Générale, le Crédit Agricole ont aussi été très actifs sur ce marché". A la lumière de ces données, on ne peut que être satisfait : nous ne sommes pas (encore...?) concernés. Mais nous nous sentons solidaires de tout le monde. Comme quoi nous sommes tous un peu des Grecs en attente...


Des villes en quasi faillite par BFMTV
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lundi 19 septembre 2011

Bouquet final...

Et c'est parti pour l'explosion finale... Au fur et à mesure que les mois passent, le très européiste Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP) est de plus en plus pessimiste pour l'avenir. La guerre financière fait rage entre l'Union Européenne et les Etats-Unis pour déterminer celui qui s'effondrera le premier (voir par ailleurs). "Comme anticipé par le LEAP depuis novembre 2010, et répété à plusieurs reprises jusqu'en juin 2011, le second semestre de 2011 a bien débuté par une rechute brutale et majeure de la crise. Près de 10.000 milliards de dollars d'actifs des 15.000 milliards des actifs fantômes déjà annoncés sont partis en fumée. Le reste (et probablement beaucoup plus) va s'évanouir au cours du quatrième trimestre de 2011 qui sera marqué par ce que notre équipe appelle 'la fusion implosive des actifs financiers mondiaux'". Rien que cela... Le LEAP va même plus loin dans ses sombres prévisions en nous avertissant que le pire est devant nous et même très proche. Comme le stipule leur dernier rapport, le cas surmédiatisé de la Grèce n'est qu'un contre feu pour éviter de regarder ce qui se passe outre-Atlantique. "Pendant que l'iceberg américain est en train de percuter le Titanic, l'équipage entraîne les passagers à la recherche de dangereux terroristes grecs qui auraient posé des bombes à bord". Le LEAP tente de redresser l'équilibre en mettant le doigt là où ça fait mal. Même si nous partageons leur vision quant à l'avenir des Etats-Unis, nous sommes désolés de ne pas souscrire à leur vision enchantée de la Zone euro. En tant qu'artefact des USA, celle ci s'effondrera de la même façon... Et nous fêterons cela en reprenant en choeur cette nouveauté du rappeur Tepa... Résistance...!


Rap Resistant _ TEPA _UPR par Darwin_Kayser
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jeudi 15 septembre 2011

Plus de cash...

Où en sont réellement les banques françaises ? Rumeurs, démentis, propagande, mensonges, secrets,... Autant de termes appropriés normalement pour la télé réalité se retrouvent de plus en plus souvent au coeur de nos discussions sur le système bancaire. Qu'en est-il vraiment ? Doit-on faire confiance aux organes officiels gouvernementaux pour qui tout va bien et tout est sous contrôle ou aux spécialistes économiques qui nous annoncent leur faillite pour demain ? Petit tour d'horizon des éléments nous permettant de nous faire notre propre appréciation. Les banques françaises sont au coeur de toutes les spéculations. Les investisseurs estiment qu'elles ne disposent pas d'assez d'argent pour faire face à un défaut de la Grèce et des autres pays en souffrance. Du coup, elles taillent à fond dans leurs bilans de façon à présenter des données plus "rassurantes" comme le souligne cet article publié par les Echos. Sauf que pour certains, ces mesures ne sont que du rafistolage qui ne changent rien à la donne. Les banques françaises sont virtuellement en faillite. C'est ainsi que s'exprime le trader Marc Fiorentino. Revenant sur ce "lundi noir" et la dégradation des notes bancaires par l'agence Moody's, il nous informe que la BNP ne vaut plus que 30 milliards d'euros, la Société Générale et le Crédit Agricole à peine plus de 10 milliards. Une misère d'après lui... Habitué de tous les médias, il n'en finit plus de nous annoncer de bien mauvaises nouvelles à l'image de ses déclarations sur le plateau du Grand Journal. "Si Madame Pécresse dit que l'Etat ne sauvera pas les banques, moi je retire mon argent...". Ambiance... Pour savoir ce qui en est vraiment, il suffit de se pencher dans le rapport officiel de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la banque chargée de tenir à jour les échanges interbancaires. A la page 102, on apprend que les banques françaises sont exposées à hauteur de 65 milliards de dollars en Grèce, 56 milliards de dollars en Irlande, 32 milliards de dollars au Portugal, 175 milliards de dollars en Espagne et 472 milliards de dollars en Italie soit un total de 801 milliards de dollars (583 milliards d'euros). A mettre en parallèle avec les 50 milliards de capitalisation. Vous avez dit problème ? Il y en a une qui commence à connaître de sérieux problèmes. Il s'agit de la banque grecque ATEbank comme le révèle cette dépêche Reuters reprise dans la Figaro. Elle est victime du "bankrun" grec (les gens sortent leurs épargnes de cette banque). Quant aux risques de voir l'état grec faire faillite, il faut savoir que les taux d'intérêts demandés aux Grecs pour leur prêter de l'argent atteignent des sommets. Comme le note le site Bloomberg, si la Grèce emprunte sur un an elle doit payer un intérêt de 142% ; sur deux ans un intérêt de 75% et sur dix ans un intérêt de 26%. Qui peut croire un instant qu'avec de telles conditions le pays va pouvoir s'en sortir ? Personne à part ceux qui veulent nous imposer par tous les moyens une Europe fédérale dont personne ne veut... A la lumière de tous ces éléments, il apparaît que nous faisons bien de retirer en début de mois l'argent disponible sur notre compte... Chaud devant...


"Les banques françaises sont très solides" par LEXPRESS

BLACK MONDAY BANCAIRE par Allofinancetv
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mardi 13 septembre 2011

Bientôt la nationalisation...?

Mamoudou a du souci à se faire concernant sa banque préférée. Alors que la BNP faisait genre de nous intéresser à comment sortir plus fort de la criser dans ses campagnes promotionnelles, il apparaît que la situation de cette établissement financier n'est pas aussi saine que ce qu'on veut bien nous en dire. Comme le montre cet article publié par le Wall Street Journal traduit par le site de l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF), l'auteur met en ligne une conversation qu'il aurait eu avec un des dirigeants de la banque française. Dans celle-ci, le cadre bancaire n'y va pas de main morte pour définir le climat actuel. "Nous ne pouvons plus emprunter des dollars. Les fonds monétaires américains ne nous en prêtent plus. Comme nous n'avons plus accès aux dollars, nous sommes en train de créer un marché en euros. C'est une grande première... Espérons que cela va marcher sinon la spirale sera infernale. On ne se fera plus confiance du tout et on ne se prêtera plus entre nous". Ambiance... Comme de bien entendu, la banque s'est empressée de démentir cette information telle que le stipule ce papier publié par le site Boursier.com. Info ou intox...? Une chose est cependant certaine : peu importe si ces rumeurs sans sources vérifiables soient exactes ou non, ce genre de pratique est interdite. Plus que jamais, les propos de François Mitterrand résonnent à nos oreilles. On a réellement l'impression de nous trouver dans une guerre semi-ouverte des milieux financiers américains contre les économies européennes rendues sans défense par l'euro...

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lundi 12 septembre 2011

Et chez nous...?

Alors que notre sous-ministre tente par tous les moyens de nous rassurer quant à la solidité de nos institutions financières (voir par ailleurs), il ne s'est guère exprimé sur une bien mauvaise nouvelle concernant la France. Ainsi, comme le note cette dépêche AFP reprise par l'Express, les CDS pour la France atteignent des niveaux historiques. "Le prix des Credit Default Swaps ont atteint lundi un nouveau plus haut historique sur la France et sur l'Italie, reflétant les inquiétudes des investisseurs quant aux difficultés à résorber la crise de la dette en zone euro. Les CDS sur la France étaient à 180 points de base, ce qui signifie qu'il faut débourser 180.000 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars de dette d'Etat française à 5 ans"... Cool n'est-ce pas Monsieur Besson ? Heureusement que notre expert préféré Olivier Delamarche a quant à lui, donné son avis, histoire de nous éclairer dans toute cette propagande gouvernementale des plus nauséabondes. Pour lui, Besson est un incompétent qui ferait mieux d'arrêter ses déclarations pompeuses qui ne servent plus à rien. Bref, il nous incite à vite aller chercher son argent dans sa banque préférée avant son effondrement irrémédiable. Pour notre part c'est fait. Et pour vous...?

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Rinçage ou essorage...

Amis lecteurs, on dirait bien que cela sent de plus en plus le sapin pour nos banques. Comme le révèle cet article publié par le Figaro, l'agence de notation Moody's a décidé de "sévir" à nouveau sur leurs notes. En d'autres termes, Moody's a de plus en plus de mal à croire à leur viabilité en l'état. La raison : elles ne semblent pas disposer des fonds suffisants pour répondre à une faillite prévisible de la Grèce. De plus leur propre capitalisation fond comme neige au soleil depuis le début de l'été. Imaginez qu'il y a peu encore, l'action BNP cotait 90 euros (elle n'en vaut plus que 29 aujourd'hui...!). Quant à l'action Société Générale, c'est la cata,... c'est la catastrophe ! Après avoir été valorisée à plus de 160 euros par action, elle n'en vaut plus que 17. Bref, vous l'avez compris ! C'est sauve qui peut... Si vous aussi vous êtes concernés par l'essorage en cours, vous avez la possibilité de suivre la "gangrène" qui se propage sur cette page spéciale publiée par le Nouvel Obs. Cela va faire mal dans les épargnes de nos concitoyens. Imaginez des décotes de près de 80% pour certaines catégories d'actifs. Quant aux éventuels emprunteurs qui voudraient passer par l'une de ces banques, il va falloir faire preuve d'un dossier béton. Vu leurs problèmes, elles vont sans aucun doute fermer le robinet du crédit pour les particuliers comme pour les entreprises. Mais ne nous inquiétons pas outre-mesure, nos politiciens trouveront bien le moyen de refaire nos poches pour les recapitaliser comme le souhaite la nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde... Ou pour les nationaliser comme le désire le trader Marc Fiorentino qui déclare : "Il faut nationaliser les banques pendant trois ou quatre ans. Il n'y a pas d'autres solutions. Et il faut leur interdire les activités de marché. Il n'y a pas de raisons pour que les banques spéculent. Elles sont là pour encaisser des dépôts et distribuer du crédit. La spéculation doit être réservée aux hedge fund...". Une chose est certaine pour nous : que l'on soit contribuable ou client, recapitalisation ou nationalisation reviendra à allumer le programme rinçage ou essorage...

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mardi 30 août 2011

La crise pour les ânes...

Bien que nous essayons d'être le plus synthétique possible quand nous publions un post, certains lecteurs nouvellement initiés à ce qui est en train de se jouer devant nos yeux ont bien des difficultés à assimiler les termes de dettes, obligations, bons du trésor, crédits, actifs toxiques, cds, banque centrale,... C'est pourquoi, pour eux, nous avons déniché ce papier publié par le site le Grand Soir. Un petit conte spécialement réservé pour tous ceux qui n'y comprennent rien. Et comme nous ne sommes pas à un cadeau près, nous vous offrons aussi ce petit chef d'oeuvre de dessin animé où tout est expliqué avec humour... Si après cela, vous vous dites encore dans l'ignorance, c'est à désespérer de tout...


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lundi 29 août 2011

Les derniers jours d'un trader...

Tous les traders sont sur les dents en ces temps difficiles. D'un jour à l'autre, ils peuvent perdre des fortunes en fonction des positions qu'ils ont prises sur tel ou tel marché. C'est pourquoi nous vous soumettons ce documentaire mis à l'antenne sur la chaîne LCP. Ce film met en évidence les différents processus ayant conduits à l'effondrement boursier en 2008. En privilégiant une lecture politique et historique de la crise économique, le film souhaite nous éclairer quant aux risques encourus et aux solutions à venir... A voir pour se faire une idée précise de ce qui nous attend dans les semaines qui viennent... Une terrible chronique d'un monde sans issue, composé d'hommes impuissants face à leurs folies et qui en même temps, déterminent la destinée de toutes les nations...

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dimanche 28 août 2011

L'or des fous...

Petit retour en arrière pour mieux comprendre la situation présente... Nous avons le plaisir de vous présenter la dénommée Gillian Tett ? C'est qui cette charmante jeune femme ? Selon l'encyclopédie Wikipedia, il s'agit d'une journaliste britannique, rédactrice en chef adjointe et responsable des éditions américaines du Financial Times. Bref, une personne qui sait de quoi elle parle quand elle aborde le sujet de la finance. Elle est à l'honneur suite à la parution de son dernier livre "L'or des fous". Un petit chef d'oeuvre qui permet aux novices que nous sommes d'avoir tout compris des outils de la finance. Comme l'indique le résumé de son bouquin, les Vampires se sont vraiment tout permis ou comment ils ont transformé une idée géniale en apocalypse financière. "Comment une équipe de jeunes banquiers de la JP Morgan a révolutionné le monde de la finance en inventant le produit miracle qui annulait le risque d'impayés. Comment la cupidité de leurs concurrents détruira ce rêve, explosera toutes les places financières de la planète, et accouchera de 55.000 milliards de dollars d'impayés". Vu le sujet traité, la publication de ce livre s'est faite dans une certaine confidentialité. Il n'est jamais agréable d'entendre que nous sommes tous ruinés. Du coup, seul le quotidien suisse la Tribune de Genève lui a donné un peu de publicité. En France rien ou presque ! C'est pourquoi nous avons trouvé pour vous une interview donnée par le journaliste Pierre Jovanovic sur les ondes de Radio Courtoisie qui dit tout le bien qu'il pense de l'auteure (en même temps, il est aussi "un peu" l'éditeur de la version française... ceci expliquant cela...!). Mais nous partageons largement sa vision quand il affirme : "Gillian Tett est une visionnaire doublée d'un génie : de toute la presse économique, elle a été la seule, de part et d'autre de l'Atlantique, à identifier le rôle joué par la JP Morgan et Blythe Masters dans le déclenchement de la plus grande crise économique de l'histoire". Si vous aussi vous vous demandez pourquoi votre banquier vous regarde de travers ces derniers mois, nous vous conseillons vraiment la lecture de ce livre. Avant l'explosion finale...

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mardi 16 août 2011

Une troisième guerre mondiale financière...

Les armes sont de sortie ! En route vers la troisième guerre mondiale... C'est en tout cas ce que nous révèle la dernière "livraison" de Max Keiser. D'après lui le monde connait en ce moment une guerre financière menée par les institutions de Wall Street contre les gouvernements du monde. Elles ont déjà profité de la dégradation de la note américaine (voir par ailleurs). Elles s'attaquent maintenant à la Zone euro avec en point de mire : la France ! D'après lui, les banques françaises (la Société Générale, la BNP ou le Crédit Agricole) sont pleines de dérivés toxiques vendus par les banques d'investissement anglo-saxonnes. Ces dernières le savent et ont commencé leurs attaques en règle. Aujourd'hui, les trois banques françaises sont en situation de faillite virtuelle. Elles sont complètement insolvables et ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Et les Vampires vont continuer de leur sucer toutes leurs richesses tant que ces dernières peuvent cracher. Devinez qui sera chargé de les remettre à flots ? Nous les contribuables bien évidemment ! Bienvenue dans un monde où règne les "armes de destruction monétaire massive" maniées par des terroristes financiers. On comprend donc mieux notre omniprésident qui souhaite tout faire pour mutualiser les pertes sur tous les pays de la Zone euro (sachant qu'à la toute fin c'est l'Allemagne qui devra payer...). On comprend mieux aussi Angela Merkel qui s'y oppose farouchement... Pour notre part, ce que nous trouvons complètement dingue, c'est qu'on obtient plus d'informations sur la France en écoutant un Américain qui parle sur une télé russe qu'en regardant notre propre télévision qui multiplie la désinformation... Pauvre France...!

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lundi 15 août 2011

Confisquée...

Il est parfois des petites brèves qui en disent bien plus que de longs articles. Souvenons-nous : depuis la semaine dernière et le krach boursier, les établissement financiers ont englouti la modique somme de... 917 milliards de dollars comme le rappelle cette dépêche AFP. Une somme astronomique passée de l'actif au passif des banques. De quoi faire trembler tous les traders et autres experts les plus chevronnés comme en témoigne ce papier publié par la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales (LIESI). "Le marché est un véritable champs de mines, tous les indicateurs sont dans le rouge. Avec Liesi, nous doutons que la lance à incendie de la BCE soit assez large pour étouffer un tel feu. A terme, la BCE pourrait avoir également besoin d'eau". En d'autres termes, les marchés ne croient absolument pas au fait que les états européens soient si solidaires que cela pour venir en aide aux pays les plus en difficulté. Du coup, il y a fort à parier que la chute boursière est loin d'être terminée. Or c'est justement ce qui inquiète le président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, comme l'indique cet article publié par le Point. "Nous sommes au début d'une tempête nouvelle et différente". Il ajoute d'ailleurs que la crise dans la Zone euro pourrait être le problème le plus important de l'économie mondiale ces prochaines semaines. Il ne dit d'ailleurs pas autre chose que le président de l'UPR, François Asselineau quand il évoque la fin inéluctable de la monnaie unique européenne. En attendant de savoir si ces prévisions s'avèrent exactes, il convient de vous faire part de ce fait divers passé bien inaperçu en France. Cela s'est passé samedi soir en Belgique. Comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Belga reprise par le site belge RTBF, les gens qui ont voulu retirer de l'argent aux distributeurs BNP Fortis ont vu leur carte bancaire avalée par la machine. Près de 400 personnes se sont faites piéger. Un problème technique sans aucun doute... mais tombe fort à propos à la veille d'un week end de trois jours...


François ASSELINEAU sur le Krach Boursier... par DJAMELITO-UPR
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jeudi 11 août 2011

Et maintenant la BNP...

Après la Société Générale, la BNP. Le fleuron de nos banques connaît elle aussi un été difficile. Son cours de bourse est lui aussi atomisé par les investisseurs. Ils ont certainement dû lire le même papier que nous dans le quotidien britannique The Telegraph. La banque française vient de vendre une unité britannique de gestion de patrimoine au groupe Evolution (qui lui même est dans le viseur d'une banque sud-africaine). A votre avis amis lecteurs, pourquoi une banque a t-elle besoin de céder un portefeuille d'actifs de presque deux milliards de livres sterling au prix de cinq millions si elle va si bien que cela ? Hum... nous sentons comme une petite odeur d'enfumage derrière cette opération ! Apparemment nous ne sommes pas les seuls... Eh oui Monsieur Prot ! Aujourd'hui c'est le monde qui change la banque. C'est le monde qui change votre banque...

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mardi 9 août 2011

A qui le tour...?

Souvenez-vous du testament politique laissé quelques temps avant sa mort par François Mitterrand. Ce dernier nous mettait en garde contre la guerre économique menée par les Etats-Unis. Quinze ans après nous y sommes ! Certes ces derniers viennent de perdre leur notation AAA, dégradés qu'ils sont par l'agence de notation Standard and Poor's. Mais nous pouvons être certains qu'ils ne sont pas les derniers à tomber de leur piédestal. Les prochains sur la liste : nous la France. Pendant que nous sommes fort occupés de nous remettre d'une année riche en rebondissement sur les plages ou aux bords des piscines (pour ceux qui le peuvent...), les traders anglo-saxons ont décidé de faire la peau à la France. La raison : il ne faudrait quand même pas que notre pays accueille tous les capitaux du monde parce qu'il apparaît encore le plus sûr pour les investisseurs internationaux. Du coup, on assiste à un vrai taillage en règle de la part des médias yankees. Ainsi, comme le relève le site Bloomberg, "la France est désormais un pays vulnérable". Pour les économistes interrogés dans ce papier, la France ne mérite plus non plus sa note maximale. Pourquoi ? D'une part elle ne peut pas imprimer sa monnaie et d'autre part, elle n'est pas dans une situation meilleure que celle de l'Espagne ou de l'Italie... Tenez le vous pour dit ! Le site CNBC ne dit pas autre chose en affirmant que le plan de sauvetage à destination des économies espagnoles et italiennes (le fait que la BCE rachète les bons du trésor de ces deux pays) va entraîner la perte du AAA pour la France et l'Allemagne (même si seule la France est mentionnée dans le titre de l'article). D'après le spécialiste interrogé, les banques européennes sont nettement plus fragiles que les banques américaines car la BCE ne peut pas les recapitaliser comme peut le faire la Fed aux USA. Autant dire que nous voyons déjà le scénario se dessiner. Les traders anglo-saxons vont parier sur un effondrement des banques françaises (impliqués qu'elles sont dans la faillite grecque) en visant en premier lieu la Société Générale (actuellement la banque la plus fragile en France). Pour la sauver, l'état sera obligé de la recapitaliser mais comme il n'a plus d'argent, il sera obligé d'emprunter. Son ratio alors ne lui permettra plus de conserver son triple A. Imparable malgré les bonnes paroles de Messieurs Sarkozy, Baroin et des journalistes qui relayent la voix de leurs Maîtres. Et que dire de cet article publié par le Financial Times qui affirme que finalement c'est l'Europe (et plus particulièrement la France) qui va le plus souffrir de la dégradation de la note américaine. D'après le papier, la France est déjà à 85% de taux d'endettement alors qu'il n'est pas pris en compte sa participation dans le futur Fond Européen de Stabilité Financière (FESF). Une chose est cependant certaine : les CDS atteignent des niveaux records concernant un défaut de la France. Comme le souligne cette dépêche Reuters reprise par le Figaro, l'assurance pour couvrir un emprunt français coûte de plus en plus cher pour les investisseurs. "La France a glissé près du territoire AA+, alors les risques qui pèsent sur son AAA augmentent à mesure que la tension grandit". Sans parler du site Zerohedge qui donne à ses lecteurs le manuel du parfait spéculateur à l'encontre des dettes européennes... Bref, ils se sont tous donnés le mot pour faire tomber la France et ce n'est pas les présentateurs du JT de TF1 et son ton lénifiant ou de France Info qui pourront y changer quoi que ce soit. Décidément cette crise ne nous lasse pas ! Elle permet de nous exclamer une fois encore en "rigolant" ou en "gueulant" ah ah ah...


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lundi 8 août 2011

Faites votre choix...

Alors que les bourses du monde entier sont en train de plonger pour la onzième journée consécutivement, la confiance est toujours "aux abonnés absents". Pire, les plus folles rumeurs envahissent désormais les salles de marché. Au premier rang desquelles la faillite probable des banques Société Générale et Unicredit. C'est le site Zerohedge qui nous révèle que la banque française et la banque italienne vont avoir besoin d'un plan de sauvetage en urgence tant elles ont perdu des plumes dans la restructuration de la dette grecque. "En Grande Bretagne, une source gouvernementale décrit la position de deux banques comme 'périlleuse' tout en précisant que les épargnant britanniques sont couverts jusque dans la limite de 85.000 livres sterling". Evidemment pas l'ombre d'un article dans notre presse nationale bien pensante (à croire que la Société Générale n'a pas de clients en France...) sauf dans le quotidien la Tribune qui reprend un démenti officiel. "Les banques Société Générale et Unicredit démentent catégoriquement les affirmations de l'hebdomadaire britannique Mail on Sunday, selon lesquelles elles seraient dans des situations critiques nécessitant un sauvetage". Nous ne savons pas pour vous mais nous qui écrivons sur ce blog depuis près de deux ans, nous avons comme une petite idée sur la version à croire. D'autant que la banque française a publié un avertissement sur résultats pas plus tard que la semaine dernière. N'oubliez pas qu'une banque ne reconnaît jamais ses problèmes de trésorerie avant l'échéance finale. La faillite des banques Lehman Brothers et Fortis est là pour nous le rappeler...


Société Générale avertit sur son bénéfice net 2012 par euronews-fr
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mercredi 20 juillet 2011

Cocorico...

Haut la main ! A écouter notre "Harry Potter" de Bercy, les banques françaises sont sûres. Au point d'avoir réussi haut la main les tests de stress organisés à travers la Zone euro la semaine dernière. François Baroin ne boude donc pas son plaisir en ayant déclaré "le système bancaire français, et c'est une confirmation est solide. Il faut y voir le fruit d'une gestion rigoureuse des risques de la part des banques françaises et cela vient aussi confirmer la solidité du modèle des banques universelles largement diversifiées". Cocorico amis investisseurs ! Vous ne craignez rien puisqu'on vous le dit... Sauf que cet optimisme est loin d'être partagé par tout le monde à l'image de ce papier publié par le Wall Street Journal. Après les banques espagnoles et italiennes, ce sont les banques françaises qui sont le plus exposées à un défaut de paiement de la part de l'un des PIIGS. "It's four largest banks - BNP Paribas, Crédit Agricole, groupe BPCE et Société Générale - were holding a total of nearly 300 billion euros or about 425 billion dollars, in loans and other debt issued to institutions and individuals in Portugal, Ireland, Italy, Greece and Spain, the countries that are among Europe's most troubled". Autant dire que si la situation ne s'améliore pas dans l'un de ces cinq pays, la résistance louée par notre ministre sera balayée comme un fétu de paille. Et pour enfoncer le clou, les tests menés ne tiennent pas compte de tous les actifs exprimés hors bilan du type CDS... En d'autres termes, l'exposition des banques françaises est nettement plus importante sur les prêts accordés dans ces pays que sur le montant des dettes souveraines détenues. On comprend mieux pourquoi Sarkozy fait tout pour mutualiser les pertes éventuelles sur l'ensemble des banques européennes. Comme dans la chanson, plus on est de fous...


Les banques françaises résisteraient à la crise par BFMTV
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mardi 12 juillet 2011

Demain l'esclavage généralisé...

On a l'habitude de suivre sur ce blog ce que pense le journaliste Pierre Jovanovic. Considéré par la blogosphère comme avoir été le premier à se préoccuper de la crise mondiale et de l'effondrement du système, ce dernier a frappé un grand coup lors de la sortie de son dernier livre consacré à la Reine des Vampires, celle qui a inventé les fameux dérivés de crédit pour le compte de la banque américaine JP Morgan, la dénommée Blythe Masters. A l'instar des récents évènements ayant marqué la finance mondiale, force est de constater qu'une fois encore ses prédictions flirtent avec la réalité. Pour s'en convaincre, il suffit de l'écouter. Il était l'invité dernièrement du très libéral Claude Reichman sur sa chaîne de télévision personnelle. Pour lui, il n'y a pas plusieurs alternatives. Soit les peuples accepteront d'être mis en esclavage par les banquiers internationaux, soit ils se révolteront. Autant dire que la révolution est proche et que des têtes seront bientôt exhibées sur des piques comme du temps de Louis XVI. Mais ne comptez pas sur nos médias mainstream pour nous informer de la gravité de la situation. Leur seul et unique objectif est de nous laisser continuer à ronfler. Dès fois que la colère nous prenne plus tôt...

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