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mercredi 9 novembre 2011

Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...

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mercredi 17 août 2011

Les hyènes ont attaqué la toile...

Quand on vous dit qu'au jeu du Monopoly mondial, quoique l'Union Européenne fasse en matière d'économies rien ne changera. Il y a un "joueur" qui joue avec la main dans la banque et peut donc tout se payer. Celui-ci se nomme Etats-Unis. Ce petit exemple en est la meilleure des preuves. Connaissez-vous Venivov ? C'est pourtant l'un des fleurons de notre industrie. Située à Vénissieux depuis 1874, cette boite a comme fait d'arme d'être celle qui a inventé la toile cirée. Mais on sait sur ce blog que la Zone euro ne permet plus à nos PME d'être compétitives sur le marché international. Du coup, ce type d'entreprises se vend et se revend au rythme des vautours qui les dépècent pour en arriver à ce qu'il ne reste plus que la carcasse comme en témoigne cet article publié par le quotidien Lyon Capitale. Or à la fin ce sont les Américains qui gagnent. De façon malhonnête comme le révèle cet autre papier publié sur le site de France 3. "Le fonds d'investissement américain Gordon Brothers aurait fait fin 2010 un prêt irrégulier, illégal et dans des conditions léonines, dans l'idée de récupérer des terrains". Les boites se font sucer jusqu'à la moelle par des Vampires et quand il n'y a plus rien à sucer, ils viennent racheter la carcasse pour une bouchée de pains. Elle n'est pas belle la vie dans un monde à l'idéologie ultra-libérale et au capitalisme débridé ? Plus que jamais, levons nous pour faire cesser ce braquage en bande organisée...


















Les salariés de Véninov ne cèdent pas! (Lyon) par telelyonmetropole
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vendredi 10 juin 2011

Autorisation d'espionner...

Dans le domaine de l'internet, les affaires vont bon train pour toujours mieux surveiller les gens. Après Apple qui peut géolocaliser les Iphone de ses clients sans les prévenir, après Google qui photographie votre maison pour l'inclure à son programme Google Map, après Facebook qui modifie dans le plus grand silence ses paramètres de confidentialité, il fallait bien que Microsoft réagisse pour continuer d'être à la page de ce fascisme digital. Désormais c'est chose faite ! Souvenez-vous : le mois dernier, la multinationale californienne rachetait le géant américain de la téléphonie en ligne : Skype. Un mois après, on apprend dans ce papier publié par le site Numerama, que "Microsoft pourrait rendre Skype écoutable par la police". Bref, l'honneur est sauf, le retard a été rattrapé. Désormais nous avons donc quatre entreprises américaines privées qui ont, grâce à leurs outils un contrôle absolu de nos dépenses, de nos loisirs et de nos conversations. Mais il paraît que c'est pour améliorer notre quotidien. M'enfin...


Ce que Microsoft veut faire de Skype après son... par BFMTV
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mercredi 6 avril 2011

L'or au prix du plomb...

Alors que l'once d'or vient de battre un nouveau record hier à la bourse de Londres, à 1.457 dollars comme le note cette dépêche de l'AFP, il est certains petits malins qui tentent de vous arnaquer de la pire des façons. C'est l'hebdomadaire 60 Millions de Consommateurs qui nous met en garde contre l'entreprise "Or Postal", une société rachetant votre or à un cours largement inférieur au cours réel. Il faut dire que cette société avait déjà fait la une des journaux l'année dernière pour les mêmes pratiques comme nous le rappelle ce papier publié par le Figaro. Bref, rien n'a changé pour cette boite qui vous propose toujours pour votre or six fois moins que ce que peut vous proposer un concurrent. Et dire qu'il reste plusieurs centaines de tonnes d'or dans les mains des particuliers... En tout cas, nous avons bien rigolé à la lecture de cet article en imaginant des gens tout heureux de pouvoir échanger de l'or contre du papier imprimé. Ils auraient mieux fait de prendre connaissance de ce blog avant leur transaction... Tant pis !

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lundi 3 janvier 2011

Opportunité et sérénité...

Voilà deux mots qui sonnent comme de la poésie en période de voeux de nouvelle année. Pourtant, la réalité est bien différente pour les multiples investisseurs de ces fonds de pension. La sérénité est bien loin et l'opportunité est passée en pertes et profits. Comme nous l'annonce cet article publié par les Echos, la banque BNP Paribas a fermé en toute discrétion deux de ses fonds d'investissement en cette fin d'année. "Opportunity" et "Serenity" sont les noms de ces hedge-fund à destination d'une clientèle avertie. En conséquence, les gens qui viennent réclamer leur argent investis dans l'un de ces deux fonds en sont pour leurs frais car les demandes de rachat ne sont plus honorées le temps de les restructurer. Bref, ils sont priés de patienter avec la peur au ventre et au tiroir-caisse. 376 millions de dollars sont en jeu. De quoi vraiment alimenter la sortie de crise en cours...


BANQUES, Alors les enfants ?
envoyé par cocobrownlasectedupal. - L'actualité du moment en vidéo.
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mercredi 29 décembre 2010

C'est la lutte finale...

Ou du moins ça lui ressemble à en croire ce tweet envoyé par le site Wikileaks à ses sympathisants leur recommandant de placer leurs fonds dans un endroit plus sûr. Comme le souligne ce papier publié par le Point, la Bank of America se trouve au centre de toutes les conjectures depuis que Julian Assange a menacé de s'attaquer à une grande banque américaine. Citée nommément, les analystes redoutent que les déclarations à paraître début janvier soient suffisamment fracassantes pour ébranler l'établissement. "Aussitôt les médias américains déterrent un autre entretien donné un an plus tôt par Julian Assange, au magazine Computer World, où il affirmait détenir '5 gigaoctets de données provenant de Bank of America, du disque dur d'un de ses dirigeants'. Ce jour là, le titre de la banque dévisse de plus de 3% à Wall Street. Mais la bourse de New York a rapidement tourné la page. Depuis, elle s'est envolée de plus de 20%, profitant de l'engouement des investisseurs pour les valeurs financières en cette fin d'année". Bref, tout le monde est sur le pied de guerre à l'intérieur de la grande banque américaine. Chacun y va de ses supputations sur la teneur des révélations à venir. Mais les paris vont invariablement sur les mêmes sujets : l'acquisition du spécialiste du crédit hypothécaire Countrywide ou de la banque Merrill Lynch en pleine tourmente financière. "Le seul point critique, selon Dick Bove, serait d'apprendre que les dirigeants de la banque créaient sciemment des produits financiers déficients pour les vendre à des clients naïfs". Il n'en reste pas moins que la banque (qui touche près d'un ménage américain sur deux) a mis spécialement en place une cellule de crise pour tenter de parer aux retombées négatives éventuelles. A croire qu'elle a vraiment quelque chose à se reprocher...

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mardi 2 novembre 2010

Sauver l'action...

En voilà une qui ne connaît pas la crise ou pas encore. Il s'agit de la multinationale informatique IBM. Comme le souligne cet article publié par Bloomberg, on apprend que la société américaine va racheter pour 10 milliards de dollars de ses propres actions. C'est la deuxième fois après le rachat de 8 milliards en avril dernier. Soit ! Mais la question est pourquoi une entreprise rachète ses propres actifs ? A cette question, c'est Karl Denninger qui répond sur son site Market Ticker. Pour lui, une entreprise rachète ses actions quand le prix de celle-ci est trop bas (le fait d'acheter augmente la demande donc le prix donc la valorisation de l'entreprise) ou quand l'entreprise a tellement de cash qu'elle ne sait plus quoi en faire (racheter des entreprises concurrentes par exemple). Pour Karl Denninger, concernant IBM, la seconde raison n'est pas la bonne...

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vendredi 15 octobre 2010

Allumer le feu...

Ben Bernanke, le patron de la Fed va t-il propager un autre incendie ? Tout porte à le croire à la lecture de ce papier publié sur le site économique les Affaires. La Réserve Fédérale américaine songe à racheter des titres de dette des administrations publiques du pays dans l'espoir de stimuler l'économie. Ben Bernanke est d'accord, ses collègues aussi. Toutefois ils ne s'entendent ni sur son ampleur, ni sur ses modalités. Le but lié à ce rachat est de faire baisser les taux hypothécaires ainsi que les taux d'intérêt sur les dettes d'entreprises. "L'organisation espère que la diminution du coût du crédit incitera les Américains à dépenser. Cela aurait pour effet de redémarrer la machine économique et, possiblement, de faire baisser le taux de chômage qui demeure ostensiblement haut". N'oublions pas que les USA avaient déjà eu recours à cette "planche à billets" pour un montant de 1.700 milliards de dollars l'année dernière. Ce que l'article ne dit pas c'est que toutes ces mesures ne font qu'abaisser encore plus la valeur du dollar qui est désormais complètement déconnecté de l'économie réelle. Bienvenue dans l'hyperinflation programmée. En tout cas, Bernanke en train de mettre le feu au dollar, est à l'image du naufrage financier anglo-saxon actuel. Toutefois, le bateau est gros et il faudra encore un peu de temps avant de le voir coulé...


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mercredi 8 septembre 2010

Je suis le roi du monde...

Telle pourrait être bientôt la phrase préférée de Willie Walsh, le patron de la British Airways. Profitant de la crise, mettant au pas ses pilotes et équipages, ce distingué Monsieur a commencé à avancer ses pions. Comme nous l'annonce cet article publié dans le Daily Mail, il veut tout simplement racheter 12 autres compagnies aériennes pour que la British Airways devienne la compagnie la plus puissante au monde. Sont dans la visée de ce mégalomane : "l'indien Kingfisher, les sud-américains LAN et TAM, puis Quantas, Cathay Pacific, South African Airways, Qatar, Finn Air et la royal Jordanian". Une seule compagnie dominant une grosse partie de l'hémisphère sud... "Walsh said : 'We don't want to limit our ambition. It could include a low-cost carrier". En voilà un qui ne veut aucunement limiter ses ambitions... Attention, en général cela porte malheur...

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mercredi 1 septembre 2010

Rachat de dettes...

Allo Docteur Bernanke ? Quand le remède est pire que le mal, on voit apparaître des problèmes en général. C'est un peu ce qui se passe en ce moment au sein des instances dirigeantes des Etats-Unis. Comme nous le précise cette dépêche de l'agence de presse Reuters reprise par CNBC, la Fed a décidé d'acheter pour 18 milliards de dollars de bons du Trésor... la New York Federal Reserve "said it will buy about $18 billion of Treasury debt in nine operations from Aug. 17 through Sept. 13". Résumons-nous Docteur Bernanke : j'achète mes dettes avec de l'argent que je fabrique avec mon imprimante... Eternelle richesse reposant sur rien du tout !

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Les banquiers bien plus forts que les politiques...

Les politiques devraient prendre la leçon auprès de leurs "amis" banquiers. Tout le monde se souvient de l'affaire Christine Boutin. L'ancienne ministre du logement avait été mandatée par Sarkozy pour rédiger un rapport sur la mondialisation. Coût de ce "ménage" : 9.500 euros par mois. Le seul problème, c'est que la bigote touchait aussi près de 5.000 euros par mois de son mandat de députée et 2.500 euros par mois pour son poste au Conseil régional des Yvelines comme nous le rappelle le quotidien Le Post. Devant le tollé provoqué par cette triple rémunération, elle avait du renoncer à son indemnité "présidentielle" comme le montre la vidéo ci-dessous. Sachez chère Madame Boutin que vous êtes battu à plate couture ! Le nom de ce super prédateur : Michael Klein. L'ancien banquier de Citigroup a été payé près de dix millions de dollars pour "conseiller" la Barclays Bank sur l'opportunité d'un rachat d'une des filiales de feu Lehman Brothers comme nous en informe cet article du Telegraph de Londres. Dix millions de dollars pour quelques réunions, à prélever sur le compte de la Lehman Brothers bien sûr... Au pays des escrocs, les banksters sont rois mais le juge qui examine la clôture des comptes de la Lehman Brothers trouve lui aussi l'addition un peu trop royale...

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lundi 9 novembre 2009

Ils l'ont fait...

Cette fois c'est fait. Les USA ont agi comme Madoff le faisait. On l'avait d'ailleurs pressenti sur ce blog (voir par ailleurs) : les USA ont bien acheté leurs propres dettes via les Iles Moustiques comme nous le signale cet entrefilet sur le site Harvey Organ's. C'est incompréhensible mais les spécialistes vont désormais suivre cela de près : "You will note that the yield was 2.39% and that was expected. Although the bid/cover ratio was high at 2.63, the indirect was a monstrous 54.8%. It looks like the Fed bought the 55% and the remainder they will repurchase from our primary dealers in a week. The Fed bought the whole auction !".
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vendredi 9 octobre 2009

Emprunter pour rembourser...

Emprunter pour rembourser cela ne vous rappelle rien ? Souvenez-vous de Madoff qui "empruntait" les placements des derniers investisseurs pour rembourser les premiers. On apprend dans un article du Financial Times que la Société Générale va faire strictement la même chose. La banque va lever 4,8 milliards d'euros sur les marchés financiers pour rembourser les 3,4 milliards d'euros qu'elle doit à l'Etat. Du coup, avec le reste, elle va pouvoir racheter les 20% du Crédit du Nord qu'elle n'avait pas encore.

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lundi 17 août 2009

La plus grosse faillite bancaire depuis Lehman Brothers...

Pour une faillite, c'est une faillite. C'est même la plus grosse faillite depuis la chute de Lehman Brothers en septembre 2008 comme nous l'annonce cet article du Wall Street Journal. Il révèle que la FDIC et la banque BBT : "vont devoir se partager les 15 milliards de pertes de la Colonial Bank". Incroyable ! 15 milliards ! C'est 12 milliards de plus que ce qui avait été annoncé il y a deux semaines (voir par ailleurs). La FDIC, censée garantir les dépôts des Américains dans les banques assurées par elle, est désormais dans le rouge. Elle n'a plus un dollar pour rembourser qui que ce soit. Le système est mort. Sortez tout ce que vous avez en banque, transformez-le en lingots d'or ou d'argent, éventuellement en pièces, et enterrez-le. Ca risque de bientôt saigner aux USA. Les vampires de Wall Street n'ont sauvé que les grosses banques dirigées par leurs copains, mais ils ont laissé tomber les banques régionales dans la tempête et ce sont elles qui vont les faire tomber maintenant.
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