Affichage des articles dont le libellé est irlande. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est irlande. Afficher tous les articles

lundi 21 novembre 2011

Jamais à court de provocations...

On ne cessera jamais de les traquer sur ce blog ! Tous ces personnages qui dénaturent ostensiblement la condition humaine sur le seul autel de l'argent roi et du profit. Parmi nos "préférés" : l'emblématique patron de la compagnie Ryanair, Michael O'Leary. La dernière fois que nous avons eu à parler de ce sinistre personnage, c'était en août dernier quand il affirmait à grands coups de placards publicitaires "qu'il pissait sur la concurrence" (voir par ailleurs). Il nous revient aujourd'hui toujours plus provocateur. Sa dernière trouvaille pour faire rentrer de l'argent ? Commissionner le personnel de la société Servair (le prestataire de services des opérations aéroportuaires, chargé de l'enregistrement des bagages pour le compte notamment de Ryanair...!) comme le révèle le site du Daily Mail. En d'autres termes, la compagnie irlandaise a accepté de verser une prime de 5 livres sterling à chaque employé Servair qui aura réussi à coincer dix voyageurs dont le bagage à mains est trop volumineux pour l'autoriser à voyager en cabine sans surtaxe. Sachant que celle-ci est fixée entre 35 et 40 livres sterling selon l'endroit où se fait le contrôle... Autant dire que la chasse à la prime s'est ouverte sous les meilleurs auspices dans la plupart des aéroports européens où est présente Ryanair. Mais que les utilisateurs de cette sordide compagnie se rassurent. Il apparaît qu'ils pourront désormais mater des films pornos pendant leur voyage. C'est un autre papier publié par le Daily Mail qui nous dévoile cette nouvelle astuce pour "harponner le gogo". D'après Michael O'Leary, il n'y a aucune raison que le "pay per view" existe dans les hôtels et pas dans ses avions... Les familles nombreuses seront heureuses de l'apprendre... Mais bon ! Comment peut-on être encore étonné des frasques d'un homme qui fait poser son personnel chaque année dans le calendrier sexy de la compagnie...?

Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 18 novembre 2011

Ballade irlandaise...

Welcome in Ireland ! Sauf si vous êtes sionistes... On sait que les Irlandais et les Israéliens ne s'aiment pas beaucoup. Les premiers reprochant aux seconds leur conduite inadmissible dans la bande de Gaza. De plus, ils ont encore en travers de la gorge les opérations spéciales du Mossad (les services secrets israéliens...!), réalisées sous passeport irlandais. Comment leur donner totalement tort ? Toujours est-il que du côté d'Israël, ces sauts d'humeur celtiques ne passent plus du tout. A l'image de ce papier publié par le site Jerusalemplus.tv. Un article recensant tous les actes antisémites (ou jugés comme tels) ayant été commis à Dublin ces dernières semaines. Un juste plaidoyer à la vue des faits incriminés. Sauf que l'article va un peu plus loin en reprenant les déclarations d'un "responsable israélien". "Le gouvernement irlandais nourrit sa population de haine anti-israélienne. Ce que nous voyons ici est clairement de l'antisémitisme. Des sources au sein du ministère des Affaires étrangères ont dit que l'Irlande devient sans aucun doute le pays le plus hostile à Israël dans l'Union Européenne, poussant l'ensemble des pays d'Europe à une approche radicale et intransigeante". On rêve ou on a bien lu que l'état hébreu demande à l'Union Européenne de punir l'un de ses états membres ? Reste à savoir si cette requête sera suivie des faits... On prend les paris...


Représailles de l’Irlande contre Israël par Super_Resistence
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 24 octobre 2011

Enfin la vérité...

On vit vraiment une époque formidable... Nos Maîtres ne se cachent même plus pour arriver à leurs fins, à savoir l'abandon de nos souverainetés nationales pour un immense glacis multinationale. Dans lequel la démocratie directe serait remplacée par une oligarchie politico-financière non élue... Une espèce de dictature de la finance en quelque sorte ! Nous avions déjà vu sur ce blog comment le triste sire Jacques Attali avait déjà confessé que la création de l'euro "n'était pas très démocratique" (voir par ailleurs). Il est même allé plus loin dernièrement sur l'antenne de BFM Business en livrant la pensée profonde des créateurs de l'euro dont il faisait partie. "Les institutions, elles sont ce que les hommes en font. Si aujourd'hui, si il y a trois ans, si certains, dont moi qui l'avais proposé, on avait lancé le processus conduisant aux eurobonds, sans même les utiliser, on les aurait aujourd'hui, on pourrait les utiliser. C'est une question de volonté publique. On l'a pas eu à ce moment là parce qu'on n'avait pas de vision. Or il était évident, et tous ceux qui ont participé à l'histoire le savent, quand on a fait les euros, on savait que les euros disparaîtraient dans les dix ans si on n'avait pas un fédéralisme budgétaire? C'est à dire des eurobonds, mais aussi une taxation européenne, mais aussi un contrôle des déficits. On le savait. Parce que l'Histoire le montre. Parce qu'il n'y a aucune zone monétaire qui survit sans un gouvernement fédéral". En d'autres termes, nos Maîtres savaient exactement ce qu'ils faisaient et pourquoi ils le faisaient. N'oublions jamais que l'Union Européenne n'est qu'une invention américaine pour continuer à dominer le monde comme l'avait découvert le journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard en septembre 2000. "A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president f the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth. It recommends suppressing debate until the point at which "adoption of such proposals would become virtually inescapable". Traduit en français, nos Maîtres ont demandé au "traître" Marjolin de bien vouloir poursuivre de façon subreptice (discrète, silencieuse, insidieuse, sans débat,...) l'objectif d'une Union monétaire. Cette note recommande aussi d'empêcher tout débat jusqu'au moment où l'adoption de telles propositions deviendrait virtuellement inévitable... 46 ans après, nous y sommes...! Sauf que les patriotes à travers le monde ne s'en laisseront pas conter. A l'image de ces Irlandais qui ont pris à partie cet autre "mondialiste" puant, le milliardaire Rockfeller lors de sa venue annuelle à la Commission Trilatérale dont le groupe Europe est présidé par le non moins sinistre italien Mario Monti dont le CV de Vampire ne fait pas l'ombre d'un doute selon le site Wikipedia. Oh Maîtres ! Nos bons Maîtres ! Que devons-nous faire maintenant pour avoir le droit de continuer à vivre...?


Jacques Attali - La création de l'euro - BFM -... par les-crises

Rockefeller se fait huer à la commission... par rikiai
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 19 août 2011

Hi pipi pourra..

Nous vous parlions il y a 48 heures de l'élégance à la française manifestée par le comédien Gérard Depardieu dans un avion d'Air France (voir par ailleurs). Mais force est de constater que l'élégance à l'irlandaise est encore pire comme en témoigne la une du site internet de la compagnie Ryanair. La compagnie irlandaise rebondit sur ce fait divers et revendique le "droit de pisser" sur ses concurrentes en citant nommément la compagnie française. Il faut dire que les deux compagnies se mènent une violente guerre commerciale notamment à Marseille où Air France a développé une offre agressive pour contrer la compagnie irlandaise (qui n'en finit plus de partir et de revenir). En attendant ce type de publicité colle comme un gant à la philosophie de "beauf" de son PDG, Michael O'Leary. Qui lui, nous ne fera jamais pisser de rire...

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 14 juillet 2011

Hommage...

En ce jour de fête nationale, on aurait pu choisir de rendre hommage à notre 70ème soldat mort au combat en Afghanistan comme le souligne ce papier publié par l'Express. On aurait même du le faire. Et pourtant nous avons décidé de mettre à l'honneur cet homme. Il est irlandais et vit depuis près de vingt ans dans les rues de Dublin. Pourquoi mérite t-il les honneurs de la presse mondiale ? Car il s'est jeté à l'eau pour sauver son seul véritable ami, son lapin. Comme le révèle cet article publié par le quotidien irlandais Irish Times, John Byrne (c'est son nom !) est devenue une star dans son pays pour avoir sauvé "Barney" de la noyade. Un individu l'avait jeté à l'eau auparavant par simple méchanceté. Ou quand la folie de certains hommes est compensée par la bonté de beaucoup d'autres... Que ceux qui ont envoyé nos soldats se battre dans une guerre qui ne les concerne pas puissent un jour être à l'image de John Byrne. La guerre a ses limites, pas l'amour...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 13 juillet 2011

Comme un air de panique...

La guerre fait rage ! Jamais nous ne remercierons assez François Mitterrand de nous avoir ouvert les yeux quant à ce conflit qui ne dit pas son nom. Une guerre à mort. Une guerre que mène les Etats-Unis contre le reste du monde et plus particulièrement la Zone euro. Or qui dit guerre dit propagande et désinformation. Que dire de ce grossier papier publié par le site Business Insider qui nous montre les Italiens comme des gros mangeurs de spaghetti ne voulant pas travailler ni payer d'impôts (certains clichés sont quand même un peu... "vrais" !). Ouvrons les yeux : les photos sont à l'image de ce que les Américains ressentent à notre égard. Du mépris ! Il est vrai que ce site appartient à un ancien trader américain. Ceci expliquant cela... Bref, les données du problème sont pourtant simples. Toutes les économies occidentales sont super endettées. Or il n'y a plus assez d'argent sur les marchés pour financer le total de ces dettes (normal... elles représentent déjà quatre fois le PIB mondial !). Du coup, c'est la course au pognon et tous les coups sont permis. Alors que les Etats-Unis n'ont toujours pas réussi à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de leur dette comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Courrier International, les agences de notation américaines dégradent la note des pays européens "plus vite que moi tu meurs". Notamment l'agence Moody's. Après le Portugal la semaine dernière, elle s'en prend aujourd'hui à l'Irlande comme le note cette dépêche de l'agence de presse Reuters. Les bons du trésor irlandais sont dorénavant à ranger au rayon des obligations pourries. De quoi rendre méfiants tous les investisseurs de la planète qui souhaiteraient y apporter de l'argent. A qui le tour désormais ? L'Espagne, l'Italie ou la France ? A tous très certainement si la confiance ne revient pas. Que faire pour la restaurer ? Boycotter cette agence comme le réclame cet article publié par le très européiste site Slate. Sauf que cela risque de ne pas suffire. On s'achemine vers un défaut de paiement de la Grèce au point de prévoir une nouvelle réunion d'urgence de la Zone euro à la fin de la semaine comme le révèle ce papier publié par le Point. Il n'empêche, à voir la tête du chroniqueur Nicolas Doze sur l'antenne de BFM, cela sent vraiment la panique d'autant que l'Union Européenne n'a comme solution que de rajouter de la dette à de la dette. L'été risque d'être chaud en Europe. Bien plus chaud que prévu. Notamment pour nous les contribuables qui soyons en surs seront une fois encore les dindons de la farce... L'Irlande n'est peut être pas la Grèce mais pour nos "alliés" américains, cela y ressemble...


Nicolas Doze - 12/07/2011 - Crise des dettes... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 30 mai 2011

Une hécatombe...

On le sait : le néolibéralisme n'a que faire de la vie humaine. Le plus important reste l'argent et le profit. Peu importe ce qu'il en coûte pour y parvenir. C'est exactement ce qui se passe en Inde. Alors que des multinationales du type Monsanto ont breveté le vivant, de plus en plus d'agriculteurs indiens n'arrivent plus à joindre les deux bouts. Au point d'avoir recours à l'irréparable comme le souligne cet entrefilet publié par le site Democracy Now. On y apprend que les paysans, écrasés par les dettes et les réformes libérales, se suicident à un rythme effarant : un toutes les trente minutes. "Un quart de millions de paysans indiens se sont suicidés dans les seize dernières années soit une moyenne d'un suicide toutes les 30 minutes". Le documentaire "Un monde à vendre" diffusé par Arte nous plonge au coeur de ce système où nous assistons impuissants à une "hécatombe" qui ne dit pas son nom. Un peu comme ce qui touche (à un degré moindre cependant...) nos agriculteurs français. Il en est un autre qui tente de nous alerter sur les envies de suicide des gens endettés. Il s'agit d'Ed Honohan, le frère du gouverneur de la banque centrale d'Irlande. C'est dans un papier publié par The Independent qu'il dénonce le caractère "charognard" des banques. A force de s'acharner contre les emprunteurs qui ont des problèmes, elles les poussent à en finir avec la vie. Bref, de Dublin à Delhi, les Vampires sévissent. Pour rester en vie, il est plus que temps d'y remédier définitivement...



Un monde a vendre - part1 par Potof

Un monde a vendre - part2 par Potof

Un monde a vendre - part3 par Potof
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 26 mai 2011

Une provocation supplémentaire...

On ne les compte plus. Ce blog est là pour les rappeler. Mais force est de constater que l'emblématique patron de la compagnie aérienne Ryanair n'en finit plus avec ses frasques. Après s'être tourné vers la Chine pour la fourniture de ses prochains avions (voir par ailleurs), il vient de nous en sortir deux coup sur coup. Passe encore le fait que Michael O'Leary ait fulminé suite à la fermeture de l'espace aérien britannique dû à l'éruption volcanique en Islande, mais de là à faire voler ses avions malgré l'interdiction montre à quel point cet homme est cinglé. C'est le site luxembourgeois le Quotidien qui pose la bonne question. "Alors de deux choses l'une : soit la soif d'économies de Ryanair est telle que la compagnie est capable de mettre en danger son personnel et ses clients pour ne pas perdre un seul euro de plus, soit les autorités aériennes européennes sont bien trop prudentes et préconisent des interdictions de vol alors que le nuage de cendres peut très bien être traversé par des avions de ligne". Il faut dire qu'il n'a pas beaucoup de compassion envers son personnel. Il est vrai qu'il coûte de l'argent et que les hôtesses ne sont pas des robots. Il n'empêche que ce patron voyou n'en finit plus avec les brimades, notamment avec son personnel belge. Comme le révèle cet article publié par le site belge 7 sur 7, la compagnie irlandaise prélèverait des mèches de cheveux du personnel navigant à sa descente d'avion pour vérifier que les gens n'ont pas consommé de cannabis. "'Chaque semaine une infirmière vient d'Irlande et reçoit dans notre office les hôtesses et stewards qui descendent des avions. C'est là qu'on nous rase les cheveux qui serviront aux analyses pour ces drug tests' raconte cette hôtesse". Précisons de plus que cette façon de faire est strictement interdite en Belgique mais O'Leary se moque bien des lois puisqu'il a embauché son personnel sous contrat irlandais. On suggère donc à ce pantin de faire aussi des analyses d'urine dès fois que les hôtesses soient saoules...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 25 mai 2011

Dégradations en série...

Pendant que le monde entier a les yeux braqués sur le nuage islandais en se demandant si les avions vont pouvoir décoller, la vie des affaires se poursuit. Les agences de notation continuent de dégrader les notes des intervenants économiques rendant leur accès aux marchés toujours plus cher. Ainsi on apprend qu'un nouveau pays est "dans les petits papiers" des représentants des Vampires : la Belgique. Comme le révèle ce papier publié sur le site belge 7 sur 7, l'agence de notation Fitch vient d'abaisser la note sur la dette souveraine des Belges. On leur reproche leur absence de gouvernement, ce qui paraît incroyable quand on sait que ce pays n'a jamais aussi bien fonctionné depuis un an. Mais les Vampires ne sont pas des adeptes de la "cogestion" ou de "l'autogestion". Il est un autre pays qui doit commencer à se sentir visé : l'Italie. Comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters, c'est l'agence de notation Standard and Poor's qui décide de dégrader la note italienne. On reproche aux Italiens une croissance trop faible et de ne pas faire les efforts nécessaires pour l'améliorer. Bref, on leur demande des "réformes structurelles majeures". En langage vampirien décodé, cela signifie gel des salaires, licenciements de fonctionnaires, privatisations, ... et autres joyeusetés du même genre. On comprend pourquoi Silvio Berlusconi préfère faire du bunga bunga plutôt que de s'engager sur un tel chemin. Il en est un qui s'est engagé sur la route de l'austérité. C'est le Premier ministre britannique David Cameron. Le peuple anglais souffre mais cela ne sert pas à grand chose apparemment. On apprend dans cet article publié dans la Tribune que l'agence Moody's envisage d'abaisser la note de 14 banques britanniques dont la Royal Bank of Scotland. "L'agence Moody's se prépare donc à évaluer 'l'acceptabilité du point de vue politique d'un nouveau soutien du contribuable au système bancaire' et l'aptitude du gouvernement de Grande Bretagne à 'prendre à son compte de nouveaux engagements en cas d'urgence'". Au moins vous savez... Les agences se demandent donc si nous sommes toujours d'accord pour payer et si les gouvernements sont toujours d'accord pour que nos enfants payent... Quant aux pays (et aux populations) déjà pris dans la "nasse de ces prédateurs", les chiffres indiquent qu'ils sont en train de battre tous les records. Le Portugal emprunte désormais à 10 ans au taux de 9,76%. L'Irlande fait même mieux : le taux à 10 ans est de 10,93%. Plus les peuples acceptent de la souffrance, plus les banquiers se font de l'argent. Et que dire des Grecs qui sont au sommet de la prédation... Ils empruntent à 10 ans au taux de 16,82% comme l'évoque cette dépêche AFP. Vous avez dit taux Cofinoga ? Pas étonnant que tout le business se fasse désormais au noir. Bref, un monde qui tourne ainsi totalement à l'envers ne peut malheureusement aller bien loin. Ce blog en est la preuve. Malheureusement...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 23 mai 2011

Et maintenant que vais-je faire...?

Maintenant que DSK est "out" pour le FMI, toute la question est de savoir qui va le remplacer. Les concurrents ont jusqu'au 10 juin prochain pour se déclarer. Si en France on parle de Christine Lagarde, en Angleterre, c'est l'ancien Premier ministre Gordon Brown qui se propose. Or comment se positionner pour un tel poste si ce n'est en apparaissant comme une espèce de messie. C'est en tout cas ce qu'a tenté de faire l'ancien résident du Downing Street en mettant en garde le monde contre les effets pervers de la mondialisation. Comme le révèle cette tribune publiée par le magazine américain Newsweek, Gordon Brown a déclaré que malheureusement rien n'a changé depuis trois ans. Les banques continuent à faire ce qu'elles veulent. Du coup, il prédit une succession de crises majeures pour les années qui viennent, qui fera passer celle de 2008 pour une "aimable distraction" et qui renverra la mondialisation aux oubliettes de l'Histoire. Incroyable changement de discours de la part d'un des principaux acteurs de la mondialisation ultra-libérale quand il était au pouvoir. "But if the world continues on its current path, the historians of the future will say that the great financial collapse of three years ago was simply the trailer for a succession of avoidable crises that eroded popular consent for globalization itself". Quand la réalité explose à la face d'un mondialiste averti, il bien avouer que cela nous fait extrêmement plaisir... En attendant la nomination du successeur de Strauss-Kahn, la vie continue au FMI. Les affaires se succèdent et les problèmes de la Zone euro persistent. Au point de devenir alarmants pour l'organisation internationale. C'est le délégué à l'Europe, Antonio Borges, qui fait ce terrible constat dans un papier publié par le Daily Mail. "Selon le FMI, la tourmente connue par la Grèce, l'Irlande et le Portugal pourrait entraîner la disparition de toute la Zone euro malgré les milliards d'euros déjà dépensés". Bref, d'après lui, un choc de confiance pourrait se propager dans toute l'Europe. A ce que nous voyons en Espagne et entendons en France, parions que c'est déjà fait...

Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 1 mai 2011

Au plus haut...

Les PIGS (Portugal, Irlande et Grèce) vont de plus en plus mal. Ils ne possèdent plus aucune confiance de la part des marchés. Au point que dorénavant emprunter pour ces pays relève du sacerdoce. Ainsi, comme le relève le site Bloomberg, les taux d'intérêts appliqués à l'emprunt de ces états frisent l'usure. Pour l'Irlande, le bon du trésor à 10 ans est rémunéré à hauteur de 10,57%. Pour le Portugal, la situation n'est pas meilleure puisque le taux d'intérêt appliqué aux emprunts à 10 ans est aujourd'hui de 9,64%. Ne parlons même pas de la Grèce pour qui le taux des obligations à 10 ans est de 15,66%. Bref, il est maintenant de plus en plus évident que ces pays ne pourront pas faire face à leurs prochaines échéances ce qui a emmené le "Titanic Zone euro" droit dans l'iceberg. L'eau s'engouffre maintenant de toutes parts. Le naufrage suit son cours. L'orchestre continue de jouer, le barman continue de servir des drinks. Tout baigne... avant que tout coule...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 27 avril 2011

En attendant l'implosion...

Tout le monde sait que ces quatre pays européens sont en grand danger de faillite. La raison : des taux d'intérêts sur leurs emprunts se rapprochant dangereusement des taux d'usure notamment pour la Grèce. Comment ces pays vont-ils arriver à rembourser ? Personne ne le sait ! En attendant les marchés ne leur font plus confiance et les font payer à des niveaux inégalés jusqu'alors. Ainsi, comme le montre ces graphiques publiés par le site Bloomberg, la Grèce emprunte désormais à 10 ans au taux de 15,48%. Le Portugal emprunte à 10 ans au taux de 9,60%. L'Irlande emprunte à 10 ans au taux de 10,46%. Les taux espagnols, quant a eux se détendent un peu à 5,50%. Nous ne parlons pas ici des emprunts plus courts dans le temps pour lesquels les taux s'affolent (24,54% pour les Grecs). Bref, des taux Cofinoga pour tout le monde qui amèneront ces pays a vivre ce que vivent bon nombre de pays africains : le salaire de la dette... "Dans les années 80, pris au piège de la dette, les gouvernements du tiers monde se sont vus obligés de rembourser leurs emprunts avec des taux d'intérêts cinq à six fois supérieurs à ceux pratiqués sur les marchés financiers. Les plans d'ajustements structurels imposés par le FMI ont entraîné privatisation des services publics et exportation massive des ressources, avec des conséquences désastreuses pour le développement de ces états... Et dans leur sillage, l'installation durable de la corruption et le jeu subtil des réseaux". Toute ressemblance avec des situations déjà connues ne serait pas fortuite...


le salaire de la dette 1/3 par tchels0o

le salaire de la dette 2/3 par tchels0o

le salaire de la dette 3/3 par tchels0o
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 7 avril 2011

Crépuscule portugais...

Elles sont de moins en moins fringantes les couleurs portugaises. Il faut dire que "l'impossible" vient de se produire. N'ayant plus un rond depuis fort longtemps mais faisant comme si, le pays s'est résolu à demander une aide d'urgence à l'Union Européenne. Pourtant le gouvernement a maintenu jusqu'au bout que le Portugal était capable de rembourser ses emprunts comme le rappelle cette dépêche AFP reprise par le Point. Hélas, six heures plus tard il faisait la manche auprès de la Commission Européenne comme le note cette dépêche d'Associated Press reprise par le site Boursorama. La raison : des taux d'intérêts qui se sont envolés comme le montre cette météo des taux trouvée sur le blog Les Crises. Imaginez qu'en deux ans, vos emprunts soient passés d'un taux de 4% environ à plus de 8%... Bref, les Portugais vont devoir se serrer la ceinture de façon encore plus sévère pour espérer 80 milliards d'euros d'aide financière. L'Union Européenne, la BCE et le FMI vont venir leur "mitonner" une rigueur aux petits oignons qui n'amènera que colère et révolte. En tout cas, les dominos continuent à tomber les uns après les autres : Grèce, Irlande, Portugal... Et maintenant l'Espagne est en point de mire. Olé...


80 milliards d'euros pour le Portugal par euronews-fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 1 avril 2011

Elles ont ruiné le pays...

Et les mauvaises nouvelles continuent pour les Irlandais. Déjà victimes d'un plan d'austérité sans précédent (ce qui a conduit un nouveau gouvernement au pouvoir), ils vont devoir à nouveau mettre la main à la poche pour sauver une énième fois les banques du pays comme l'évoque ce papier publié par le Figaro. C'est 24 milliards d'euros à rajouter au 46 milliards déjà versés. "La facture grimpe donc à plus de 70 milliards d'euros, l'équivalent de la moitié de la richesse annuelle du pays". En d'autres termes, un irlandais sur deux travaille à refinancer les banques. Et ce n'est pas terminé : la Anglo Irish Bank, non concernée par ces chiffres et déjà complètement nationalisée vient encore d'annoncer une perte record de près de 18 milliards d'euros pour 2010... Mais le nouveau gouvernement a promis de faire aussi payer les investisseurs étrangers. "Les détenteurs de dettes visés par Dublin sont des grandes banques allemandes, britanniques, belges et françaises". Ou comment refiler la patate chaude à d'autres... Pendant ce temps, l'Irlande continue son dumping fiscal... Cherchez l'erreur...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 28 mars 2011

Les taux s'envolent...

En ce moment, mieux vaut être Français que habitants de l'un des PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce ou Espagne). Ces pays sont, comme on le sait, confrontés à des difficultés maximales de financement de leurs dettes. En résumé, à chaque fois qu'ils empruntent de l'argent sur les marchés, cela leur coûte de plus en plus cher. C'est le site Bloomberg qui nous donne la tendance. Ainsi, quand l'Italie émet une obligation à 10 ans, elle doit payer un intérêt à ses créanciers de 4,758% ; quand l'Espagne émet la même obligation, son taux est de 5,173% ; quand le Portugal emprunte à 10 ans, c'est désormais avec un taux d'intérêt de 7,786% ; l'Irlande, c'est au taux de 10,119% ; et la Grèce emprunte au taux de 12,576%... Le Portugal et l'Irlande battant même des records. Jamais ils n'ont emprunté à un taux aussi haut. Des taux dignes des agences Cofinoga. De quoi augmenter toujours plus les déficits, d'imposer aux citoyens toujours plus d'austérité et de semer les germes d'une révolution à venir...

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 10 mars 2011

Comme un avion sans ailes...

Comme on l'a vu à de nombreuses reprises sur ce blog, la compagnie Ryanair et son patron sont le reflet de ce que la mondialisation et l'ultra-libéralisme ont de plus nuisible et de plus méprisable. Passe encore qu'il veuille faire voyager ses clients debout, que sa compagnie pratique des conditions tarifaires pour le moins opaques et même qu'il fasse dire n'importe quoi à nos hommes politiques (voir par ailleurs), mais là force est de constater que ce mondialiste y va un peu fort. Alors que nous autres européens, nous sommes en train de sauver son pays (l'Irlande) de la déroute financière, ce dernier pleure le ralentissement de la croissance de sa compagnie d'aviation. Aussi, et n'étant plus à une provocation près, il a tout simplement décidé de s'adresser à des fabricants d'avions chinois et russe pour remplacer les Boeing de sa flotte comme nous le révèle ce papier publié par le site belge RTBF. "La compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair a entamé des discussions avec des fabricants chinois et russes pour qu'ils deviennent ses fournisseurs a indiqué mardi son patron Michael O'Leary". Et Airbus alors ? Comme on peut le voir, le fait de croire que l'Union Européenne permettra de combattre à armes égales les pays émergents n'est que fumisterie. L'ultra-libéralisme financier n'a plus aucune frontière. Il est apatride et ne souhaite qu'une seule chose : une mondialisation toujours plus poussée. Au fait, Monsieur O'Leary, pourquoi devrait-on continuer à payer avec nos impôts les dérives de votre pays alors que vous vous foutez ouvertement de notre g... tant en tant que citoyen que consommateur...? Comment dit-on je vous nique tous en gaélique ?

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 3 mars 2011

Sauve qui peut...

Le tigre celtique est définitivement mort. Pourtant, il y a encore trois ans, c'était l'exemple à suivre. Tout le monde présentait l'Irlande comme le paradis sur terre pour les financiers, l'endroit où il fallait investir. Les taux de croissance battaient trimestriellement des records. Aujourd'hui, le tigre s'est transformé en "pig" (cochon) du nom de l'acronyme PIGS reprenant les initiales des pays de la Zone euro en grand danger de faillite (Portugal, Irlande, Grèce, Espagne ou Spain). Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer pour en arriver là en deux ans à peine ? C'est un long papier publié par le Figaro qui nous renseigne sur les conséquences de cet effondrement. Notamment sur la présence à travers le pays de plus de 2.800 quartiers résidentiels fantômes. En effet, après des années de frénésie immobilière, de vastes complexes résidentiels ultramodernes se délitent aujourd'hui lentement à travers toute l'île, faute d'acheteurs. "A vendre", "à louer", "prix cassés",... tous les immeubles ou presque sont hérissés de tels panneaux. Aujourd'hui un F4 acheté il y a trois ans 283.000 euros n'en vaut plus que la moitié. "A Clongriffin, où les promoteurs espéraient attirer 25.000 résidents, des centaines d'appartements, dans les hauts immeubles de béton et de verre qui bordent la rue principale, restent, depuis 2007, désespérément vides". Aujourd'hui, c'est près de 121.000 appartements vendus sur plan qui n'ont pas trouvé preneur suite à la crise et c'est près de 330.000 logements qui restent vides. Du coup, le prix de l'immobilier n'en finit plus de s'effondrer et chaque semaine près d'un millier d'Irlandais quittent le pays... Irlande, Espagne, Etats-Unis, au moins trois pays pour lesquels la bulle immobilière vient d'exploser en laissant son cortège de misère derrière elle. Quid de la France ? Tout va bien, rendormez-vous ! La loi Scellier veille sur vous et vos placements immobiliers... Les prix finiront bien par atteindre le ciel...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 1 mars 2011

Fuck them all...

Allez tous vous faire foutre ! C'est en résumé le signal très clair donné par les électeurs irlandais aux Vampires de la BCE et du FMI. En effet, à l'occasion des élections législatives anticipées qui se sont déroulées ce week-end en Irlande, le parti au pouvoir, le Fianna Fail a subi une déroute historique, la plus importante depuis sa création il y a 85 ans. Les raisons de cet effondrement ? Parti au pouvoir, c'est lui qui est tenu pour responsable de l'odieux diktat qui a mis en coupe franche la population irlandaise. Comme le révèle ce papier publié par le Telegraph, c'est le leader du Fine Gael, Enda Kenny, qui va devenir Premier ministre. Son unique mission : renégocier l'accord de sauvetage avec le FMI, la BCE et la Commission Européenne. Il s'en entretiendra avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à l'occasion du sommet européen qui se tiendra le 11 mars prochain à Bruxelles. Mais on sait déjà que les institutions décriées par le peuple ne veulent absolument pas d'une renégociation des termes du plan de sauvetage. Autant préciser que la bataille s'annonce rude et qu'elle pourrait bien se terminer de la même façon qu'en Islande : un grand et gros bras d'honneur quant au paiement de la dette irlandaise avec une sortie simultanée de l'Union Européenne et de la Zone euro... Chiche !

Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 16 janvier 2011

Comme une rengaine...

Après la Grèce et l'Irlande, le Portugal sera t-il le prochain pays de la Zone euro à tomber sous le coup de la spéculation contre la dette souveraine. On peut le penser rien qu'en écoutant ses dirigeants parler. Comme le note ce papier de Moneyweek, José Socrates, le Premier ministre portugais a affirmé qu'il ne demandera pas d'aide internationale. Cela ne vous rappelle rien ? C'est exactement les propos qu'avait tenu le Premier ministre irlandais et un peu plus loin dans le temps le Premier ministre grec. Chaque fois, c'est la même chose. "Les taux grimpent, une agence de notation passe par là et dégrade la note souveraine, les taux grimpent encore plus. Les gouvernements, cherchant désespérément à éviter la panique, jurent que tout va bien, qu'ils n'auront pas besoin de l'aide de l'Union Européenne, de la BCE, du FMI... et peu de temps après, ils finissent par accepter. Les taux soufflent pendant quelques jours... et puis, rebelote, ils regrimpent". Il faudra bien que tout cela prenne fin à un moment ou à un autre. En attendant, il faut déjà prévoir un renflouement du Portugal qui pourra se faire sous l'une de ces trois formes : augmenter la somme allouée au sauvetage des pays en détresse (mais l'UE n'a plus d'argent), émettre des obligations européennes (ce qui revient à rajouter de la dette à de la dette. A quel taux ?), imprimer de l'euro pour racheter les dettes d'un pays qui a besoin d'un soutien financier (ou l'utilisation de la planche à billets favorisant l'hyperinflation). L'Allemagne ne veut aucune de ces solutions mais si l'Union Européenne ne fait rien, ce sera après au tour de l'Espagne de connaître les foudres des marchés. Bref, l'avenir de la Zone euro est bien incertain. A moins que la Chine respecte ses promesses et achète de la dette européenne. Mais est-ce vraiment une bonne chose de vendre l'Europe par appartement aux nouveaux Maîtres du monde ? Pas si sur...


Crise de la dette : le Portugal sera-t-il le prochain pays à tomber en Europe ?
envoyé par BFMTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 11 janvier 2011

Destins croisés...

Quel est le point commun entre l'Irlande et l'Islande ? En dehors de la lettre du nom, ces deux îles étaient considérées il y a peu comme des championnes économiques. Tout les néo-libéraux européens mettaient en avant la formidable réussite des ces pays qui avaient su pallier la faiblesse de leur situation géographique par une ingéniosité financière hors norme. Mais voilà, la richesse ce n'est pas que du vent. C'est basé sur quelque chose de bien réel et de bien tangible. Or quelle peut être la richesse de deux cailloux posés au milieu de nulle part sans aucunes ressources en terre ? Néant ! Bref, l'économie portée exclusivement par l'activité bancaire et financière s'est effondrée dans les deux cas comme un vulgaire jeu de cartes. Il n'empêche que selon ce papier publié par Ambrose Evans-Pritchard dans le Telegraph de Londres, leur destin est maintenant fort différent. L'un est dans la Zone euro, l'autre pas. Et cela fait toute la différence. "A l'instar de l'Irlande, dont les banques se sont également livrées aux pires excès, l'Islande a vu son PIB reculer d'environ 11% (en deux ans), mais dans un contexte d'inflation qui entraîne une dévaluation de ses emprunts. L'Irlande, elle, est soumise au régime déflationniste de l'Union monétaire européenne qui alourdit le poids de sa dette". Bref, dans un cas, l'Islande a envoyé ses créanciers se faire foutre en disant que les dettes bancaires n'étaient pas les leurs tandis que dans l'autre, le contribuable irlandais a du mettre la main à la poche pour venir secourir le système bancaire de son pays. Il est vrai que le défaut des banques islandaises n'a spolié que quelques gogos britanniques et hollandais. La faillite des banques irlandaises auraient provoqué des "trous" dans le bilan de banques allemandes, belges, néerlandaises et britanniques. De plus, l'Irlande étant dans la Zone euro, il était plus facile de lui mettre la pression pour qu'elle accepte les contraintes budgétaires imposées par Bruxelles. De quoi voir le spectre de la récession pendant des années tandis qu'en Islande, la dévaluation de la monnaie locale a permis de doper les exportations et de rendre le pays meilleur marché aux touristes visitant les geysers et par voie de conséquence de renouer avec la croissance...
Lire La Suite... RésuméBlogger