Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
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mardi 17 janvier 2012
Insolvabilité...
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Chatouilleux...
On le savait colérique, imbu de lui même, traître et manipulateur. On apprend aussi qu'il est chatouilleux, notre "omniprésident en mal de reconquête". Notamment quand on lui parle de choses qui fâchent. C'est ce qui s'est passé hier alors que Nicolas Sarkozy était en Espagne pour recevoir la Toison d'or, une distinction honorifique de ce pays. S'en suivit une conférence de presse où immanquablement les journalistes questionnèrent notre président sur la perte du fameux triple A. Mal en a pris au représentant de l'agence Reuters comme nous l'enseigne le verbatim trouvé sur le blog Elysée côté jardin hébergé par le Monde. Il s'est fait pourrir vraisemblablement comme jamais. Le pire c'est que cette façon de faire était tout à fait intentionnelle d'autant que Sarkozy répondit plus ou moins à la même question juste après... Une fois encore, on appréciera comment le premier d'entre nous hisse haut le raffinement et la courtoisie à la française...
Agence de notation : le triple tacle de Sarkozy à un journaliste Vidéo LCIWAT sélectionnée dans Actualité
Sarkozy face à la perte du triple A par LePostfr
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lundi 16 janvier 2012
La voix de son Maître...bis...
Après le très servile Barbier (voir par ailleurs), en voilà un autre qui sert la soupe quotidiennement à notre omniprésident en mal de reconnaissance. Son nom : Eric Brunet, journaliste de son état, il devait être groupie dans une autre vie. Tant son idolâtrie envers le président de la République semble aujourd'hui déplacée. Il faut préciser qu'il est aussi l'un des rares à avoir fait le petit tour par Assas qui va bien. Pour se positionner bien à droite... Bref, d'après sa modeste personne, il tranche soi-disant dans ce milieu parce qu'il soutiendrait envers et contre tous Sarkozy... Ben voyons ! Le "mythe" Sarkozy a été inventé par les journalistes eux-même. Cela fait cinq ans que l'on entend parler de Sarkozy matin, midi et soir. On n'en peut plus ! On en fait même une overdose ! Et pourtant, Monsieur Brunet, inlassablement tente de nous vendre toute la qualité de celui qui lui a remis la légion d'honneur il n'y a pas si longtemps. Il le fait d'ailleurs si bien qu'il pompe désormais les idées phares de ses bouquins dans le bilan même publié par le site de l'Elysée comme l'a découvert cet article publié par Marianne. "Aussi Brunet s'est-il imposé un travail nécessaire : dresser la liste des réformes engagées depuis 2007. Las, pour relever ce défi, Brunet ne s'est pas contenté de puiser son inspiration dans son cerveau fécond : les pages 222 à 239 de son ouvrage "Pourquoi Sarko va gagner" répliquent, grâce au copié-collé, l'argumentaire élaboré par l'Elysée pour vanter quatre ans d'action"... Et il vient de nous en remettre une couche aujourd'hui pour la perte du triple A. On croit rêver... Décidément de Brunet à benêt, il n'y a qu'un pas : celui correspondant à la hauteur de vue de ce propagandiste aux ordres...
Eric Brunet pense que Nicolas Sarkozy n’est pas... par rmc
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Les enjeux de la France...
Enfin un ! Enfin un vrai débat sur les enjeux de la France à rester ou non dans l'Union Européenne. A ce titre, nous tenons à remercier la station catholique Radio Notre-Dame qui est l'un des très rares médias à donner la parole à François Asselineau. Elle l'a fait ce matin en organisant un face à face contre le très libéral économiste Christian Saint-Etienne. 40 minutes d'un pur bonheur où l'on s'aperçoit comment il est facile de mettre tous les européistes et autres fédéralistes devant leurs propres contradictions. Plus que jamais, nous espérons que le parti de l'UPR aura ses 500 signatures pour participer à la campagne officielle tant les arguments développés par ce parti tranchent avec toutes les mièvreries que l'on peut entendre par ailleurs... Il en va de notre avenir commun à tous...
Débat entre ASSELINEAU et SAINT-ÉTIENNE sur... par DJAMELITO-UPR
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samedi 14 janvier 2012
L'Adieu aux ânes...
Cette fois c'est fait ! Adieu notre "fameux" triple A ! Voilà l'information choc de la journée. Manifestement les journalistes n'étaient pas des lecteurs attentifs de ce blog sinon ils auraient su que la plupart des "hommes avertis" se demandaient même comment cela ne s'était-il pas produit plus tôt... Bon concrètement qu'est-ce que cela signifie pour nous les citoyens dans la vie de tous les jours ? L'Etat va devoir emprunter plus cher, ce qui va alourdir la "douloureuse" (le montant cumulé de nos dettes publiques...) et va renchérir le crédit immobilier pour ceux qui veulent investir comme nous l'explique très simplement cet article publié sur le site Politique.net. Avec évidemment aussi des répercussions sur la croissance économique (une aggravation vraisemblable de la récession...!)... Bref cela va être un peu le bordel en France. Mais rassurons-nous, nos "marionnettes aux manettes" ont déjà trouvé la solution. A l'image de cet article publié par le Figaro reprenant la réaction officielle de notre Premier ministre, François Fillon. Il nous promet "des ajustements si nécessaires"... On aime beaucoup le "si". Bon en d'autres termes il nous promet un troisième plan de rigueur à venir. La seule question qui vaille est de savoir à quel horizon ? Avant les présidentielles ? Cela pourrait être le cas dans la mesure ou la perspective de l'agence Standard and Poor's est négative. En d'autres termes, elle peut à nouveau dégrader la note française dans les trois prochains mois. Pile poil au moment de la présidentielle. Publicité garantie pour l'UMP au moment où l'électeur remplira l'urne... Du coup c'est branle bas de combat au sommet de l'Etat. "Avec le Président de la République, nous n'avons pas attendu le jugement de cette agence pour savoir quels sont nos devoirs : réduction des déficits publics, augmentation de la compétitivité et renforcement de la gouvernance européenne"... Ben voyons Monsieur Fillon ! Rappelez-nous de combien a augmenté le déficit de la France au cours de ces cinq dernières années ? Bref, vous l'avez compris ! C'est à nouveau à nous contribuables à payer pour l'inconséquence de leurs décisions. Réduction des déficits signifie moins de services publics et plus d'impôts, augmentation de la compétitivité signifie travailler plus pour gagner moins. Quant au renforcement de la gouvernance européenne signifie une "tentative" de fédéralisme accru. Mais là nos marionnettes ne peuvent pas décider unilatéralement... Et c'est tant mieux... Quant à l'opposant soi disant n°1, il a certes réagi vigoureusement en dénonçant sans surprise la politique de Sarkozy. Avant de partir... aux Antilles... "Brillante" image qu'il nous donne des problèmes qu'il aura peut-être à s'occuper d'ici quelques semaines... Quand est-ce que nous citoyens diront adieu à ces ânes, histoire qu'ils se rappellent ce qu'est vraiment un triple A...?
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mercredi 11 janvier 2012
Simple comme une breloque...
Alleluia ! Enfin une bonne nouvelle dans ce torrent d'infortune. La France va préserver sa note maximale d'emprunt à savoir le fameux triple A. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, l'agence Fitch Ratings a confirmé que la note française n'était pas menacée (du moins pour cette année 2012...!). Comment en est-on arrivé à cette issue alors qu'il y a peu encore personne ne donnait très cher de ce maintien ? Facile ! Cette agence est la propriété d'un Français en cour auprès de notre "omniprésident économe". C'est le journaliste de BFM Business Nicolas Doze qui met le doigt là où cela fait mal. Il sous-entend en termes à peine voilés que la décision de l'institution n'est que le "prêté pour un rendu" de la nomination de Marc Ladreit de Lacharrière au grade de grand officier de la Légion d'honneur en janvier dernier par Nicolas Sarkozy. "Je dis cela parce que j'ai prévu de demander à mes invités dont certains connaissent bien le sujet si le fait que Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière soient à la tête de Fitch Ratings pourrait en partie expliquer une forme de clémence de Fitch vis-à-vis de la note de la France comparée à Standard and Poor's et à Moody's qui ont un regard nettement plus sévère à l'égard de notre notation avec une vraie menace de dégradation"... On attend bien évidemment avec impatience les résultats de l'enquête de ce journaliste même si on sait bien que tout ce système est pipé de bout en bout pour le plus grand profit de nos Maîtres... et pour notre plus grand malheur...
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jeudi 8 décembre 2011
Tous dans le même bateau...

Ceux qui lisent régulièrement ce blog depuis le commencement savent que le scénario est écrit à l'avance. Comme dans la chanson enfantine "Chapeau de paille, paillasson, somnambule,...". Pour la crise, c'est pareil ! Plus la crise va empirer, plus les ressources des Etats vont diminuer, plus le déficit va augmenter, plus le montant des dettes va s'aggraver, plus les agences de notation vont dégrader, plus on va avoirs des plans d'austérité, plus la crise va empirer... CQFD ! C'est en répondant à cette logique que l'agence de notation américaine Standard and Poor's vient d'avertir tous les investisseurs du monde que désormais le situation s'aggravait dans la Zone euro comme le rapporte cet article publié par le Nouvel Obs. Elle a donc placé les états concernés ainsi que leurs banques respectives sous surveillance avec avis négatif. En d'autres termes, tous les pays pourraient voir leur note abaissée dans un avenir proche (y compris la France comme le confirme d'ailleurs l'avis officiel de l'agence et l'Allemagne). Ce qui entraînerait un renchérissement des emprunts d'état, avec pour certains des difficultés à pouvoir se refinancer, entraînant par la même leurs banques dans la tourmente. Et ce n'est pas le énième sommet européen qui aura lieu à partir de ce soir qui y changera grand chose... N'en déplaise à Messieurs Barroso et Van Rompuy qui accentuent la pression pour transformer l'Union Européenne en une "dictature bleue" comme le rapporte ce papier publié par les Echos. Ils souhaitent tout simplement "mettre la main" sur les budgets nationaux de chaque état sans demander son avis aux parlements nationaux et encore moins au peuple... Chapeau Messieurs ! C'est avec ce genre d'idées que vous avez tué l'idéal européen. Aujourd'hui, sachez que le peuple est entré en résistance ! Il n'acceptera plus de se faire dépouiller par des bandits en costume Prada à la solde de l'oligarchie financière mondiale...
Pression sur le AAA : "Il faut qu'on arrête de... par LEXPRESS
mercredi 23 novembre 2011
C'est Noël avant Noël...

"C'est bientôt Noël !". C'est en substance la conclusion dévoilée à ses deux contradicteurs par le chroniqueur Olivier Delamarche lors de sa rubrique hebdomadaire diffusée sur l'antenne de BFM. Il faut dire que le gestionnaire de fond que nous suivons quasiment toutes les semaines sur ce blog en a plus qu'assez de devoir se répéter à longueur de semaines. Pour lui, le système est mort et bien mort ! Qu'on se le dise... "Ben Bernanke arrive à maintenir les taux américains artificiellement bas en faisant tourner la planche à billets. Les agences de notation ferment les yeux car elles ne veulent pas mordre la main qui les nourrit. Du coup, elles s'occupent des Européens d'abord. La France aurait déjà dû perdre son AAA. Or si on fait une règle elle doit s'appliquer à tous...". Mais comme on le sait sur ce blog, les agences font peu de cas des desiderata des uns ou des autres. Le mur est là devant nous et nous fonçons dedans à pleine vitesse. "Cela fait deux ans que l'on joue aux cons. On va finir par le payer. La Zone euro va finir par éclater"... N'en déplaise à son interlocuteur journaliste, nous pensons la même chose que Olivier Delamarche. Nous ne souhaitons pas nous cacher la tête dans le sable en attendant que cela se passe. "C'est la période de Noël. Si vous guettez dans la cheminée, vous allez le voir descendre...". Il en est un autre qui nous prédit les pires choses pour Noël. Il s'agit du non moins célèbre Gerald Celente. Certes, il a perdu beaucoup d'argent dans la faillite de MF Global (voir par ailleurs) ce qui doit lui laisser comme un goût amer, il n'empêche que sur son blog, le prévisionniste n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans un post titré "Prepare for a bank holiday after Christmas", il nous prédit le pire pour après les fêtes. "Préparez-vous à un 'bank holiday' après les fêtes de Noël ! Je dis ceci parce que je suis persuadé que le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'ils vont le maintenir jusqu'à Noël, pour pouvoir sucer au maximum tous ces gens qui vont dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas à acheter des conneries dont ils n'ont pas besoin. Ensuite, dès que cette mascarade sera finie, boum ! Le système s'écroulera"... D'ici un mois, nous serons fixés...
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samedi 12 novembre 2011
Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...
Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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vendredi 11 novembre 2011
Le mot tabou...

Alors que notre Premier "sinistre" vient d'annoncer un nouveau plan d'austérité pour la France (voir par ailleurs), celui-ci n'est déjà plus d'actualité. C'est en substance ce qu'a dévoilé le Commissaire européen Olli Rehn. Comme le souligne ce papier publié par le Monde, Bruxelles veut de nouvelles mesures de rigueur pour l'année 2013. "Les mesures prises sont certes importantes, mais pour ce qui concerne 2013, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour corriger le déficit public excessif du pays a estimé Monsieur Rehn, qui a exhorté Paris à annoncer le plus vite possible ce qu'il entend faire pour que son déficit reste conforme aux objectifs de l'Union Européenne"... Bref, vous l'avez compris : la France est engagée sur le même chemin cahoteux que celui qui a conduit d'abord la Grèce et maintenant l'Italie dans les "affres de la faillite". En d'autres termes, nous sommes à la botte de fous furieux qui n'ont qu'un plan concerté, délibéré et méthodique : celui de détruire l'éducation, la santé, la retraite et le progrès.. Plus que jamais, le capitalisme financier véreux est à l'oeuvre pour anéantir le modèle social français et consolider ses immenses profits. Alors quid maintenant ? Parions que l'Union Européenne sera entendue et un nouveau plan devrait voir le jour dès les élections présidentielles passées (si les marchés en laissent le temps...). Une bien mauvaise nouvelle pour notre célèbre Jean-Pierre Pernaut qui ne sait plus comment "contorsionner" ses propos pour faire plaisir à notre omniprésident, pour qui il n'y a pas et il n'y aura jamais de rigueur...
Cachez ce plan de rigueur que JP... par LePostfr
samedi 22 octobre 2011
Pique nique douille...

C'est toi l'andouille ! L'andouillette même... Si on se réfère à cette nouvelle sortie médiatique de Mémé Lenchon. Alors que les finances françaises sont examinées à la loupe par l'agence de notation Moody's (histoire de nous faire perdre la trop fameuse note AAA liée à nos dettes souveraines), le candidat du Front de gauche s'est illustré de façon originale en allant manifester dans l'enceinte même de cette agence à Paris comme le rapporte cet article publié par le site Marianne. Au cri de "nous ne sommes pas des andouillettes AAA", les manifestants ont voulu frapper l'opinion sur le rôle nauséabond de ce type d'entreprises pouvant mettre au pas n'importe lequel des gouvernements démocratiques. Bref, une action symbolique que nous partageons sauf que Jean-Luc Mélenchon feint de ne pas savoir comment cela se passe dans la réalité. En gros, il se trompe une fois encore d'adversaire... Les agences de notation sont une sorte de garantie pour les investisseurs du monde entier. Même si ces dernières n'ont pas vu les dernières tempêtes, il n'en demeure pas moins que leur rôle est déterminant dans la confiance qu'accordent les investisseurs dans un placement plutôt qu'un autre. Pourquoi acheter de la dette française plutôt que grecque ? Parce que dans le premier cas, on est quasiment certain d'être remboursé tandis que dans le second cas, les risques encourus seront compensés par un fort taux d'intérêt. Clouer ainsi au pilori les agences de notation n'est pas honnête. Si les états ont des dettes, ce n'est pas la faute des agences. De même, si ils sont obligés de payer des intérêts sur ces dettes, ce n'est toujours pas la faute des agences. Monsieur Mélenchon devrait plutôt se poser la question du "pourquoi de ces dettes abyssales". Il se rendrait compte que ce vol organisé est issu de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 retranscrite dans l'article 123 du traité de Lisbonne. Or, quid de notre appartenance à l'Union Européenne pour reprendre notre souveraineté monétaire ? Pour lui, il hors de question que la France sorte de l'euro et de l'UE... Ou comment Don Quichotte tentait de se battre contre des moulins à vent. Au fait Monsieur Mélenchon, l'agence Standard and Poor's envisage la même rétrogradation de la note française comme nous le signale ce papier publié par le Figaro. On vous indique tout de suite l'adresse ? Une chose est certaine, les seules andouilles que l'on connaisse se nomment contribuables et sont bien loin des préoccupations de Mémé Lenchon...
Mélenchon : "Nous ne sommes pas des... par Nouvelobs
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jeudi 25 août 2011
L'agneau sacrifié...

On ne s'attaque pas impunément aux Américains surtout quand on est... Indien ! C'est pour avoir ignoré cette règle de bon sens que le dénommé Deven Sharma vient de se faire congédier sans ménagement. C'est qui celui-là ? C'est le patron de l'agence de notation Standard and Poor's. Celle qui a eu le "courage" de dégrader la note des dettes souveraines américaines et d'ôter le AAA aux USA (voir par ailleurs). Bien évidemment, toute la presse alignée clame en coeur que tout était prévu, que ce départ n'est en rien anticipé, qu'il devait justement être annoncé,... Bref, un épiphénomène ! Sauf pour le site de l'hebdomadaire Challenges qui reconnaît à demi-mots qu'il est la victime des foudres du président Obama et de ses sbires du Trésor. Mais réjouissons-nous : le prochain responsable de l'agence sera certainement plus accommodant avec la patrie de l'Oncle Sam. Il s'agit de Douglas Peterson, un directeur opérationnel de la Citibank. Un Américain venant d'une banque américaine pour aller dans une agence de notation américaine destinée à apprécier la qualité de la dette américaine... voilà qui aura de quoi rassurer les autorités américaines. Au pays des loups, l'agneau de la vérité ne pouvait qu'être dévoré...
Kroll Calls S&P's Deven Sharma `Sacrificial Lamb' par Bloomberg
mardi 9 août 2011
L'optimisme des pantins...

Les mondialistes ne savent plus quoi inventer pour tenter de rassurer les marchés. Ils se rendent bien compte que la situation est grave et qu'elle pourrait tout emporter. Du coup, ils parlent. A l'image du président Obama. Alors que Wall Street accusait une baisse quasiment historique (la sixième plus forte baisse de toute son Histoire), il s'est montré à la télévision pour faire une déclaration censée apaiser les tensions. Malheureusement les effets furent contraires à ceux attendus. Les indices décrochèrent encore plus. La raison ? Le plus mauvais discours tenu par un président américain d'après cet article publié par Business Insider. Prononcé avec quasiment une heure de retard, le discours présidentiel a été d'une platitude absolue au point que le rédacteur de l'article lui conseille de prendre des conseillers économiques. On peut toujours lui envoyer Alain Minc. Il s'y connait en crise celui qui veut assassiner tous les vieux. Ne parlait-il pas de "crisounette" en 2008 ? Invité sur l'antenne de France Info, il nous a encore gratifié d'une de ses lubies dont lui seul a le secret. "L'agence de notation Standard and Poor's se comporte comme un enfant tumultueux". En gros, elle fait n'importe quoi mais ce n'est pas de sa faute, elle veut juste se faire remarquer. C'est vrai que les Etats-Unis n'ont aucun problème de budget, aucun problème de déficit, aucun problème de dettes, et aucun problème de récession... Et dire que ce Monsieur conseille notre omniprésident sur la marche à suivre dans la tenue de l'économie. Attali, Minc et Henri Lévy, le triptyque infernal travaillant en choeur pour le Nouvel Ordre Mondial et contre nos intérêts. A gerber...
Crise de la dette : Obama optimiste par BFMTV
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dimanche 23 janvier 2011
Menace sur la dette américaine...

Les Etats-Unis sont au bord du précipice. La raison : un endettement abyssal. Comme le note cet article publié par le Figaro, les avertissements destinés à Barack Obama se multiplient : les USA ne peuvent plus continuer à s'endetter à ce rythme. La pression monte alors que le budget 2012 doit être présenté en février. En résumé, un choix douloureux s'annonce : soit faire comme les Européens à savoir une politique de rigueur pour réduire le déficit quitte à tomber à nouveau dans la récession, soit faire une politique de relance pour assurer une fragile croissance quitte à perdre sa note AAA donnée par les agences de notation. "Ce rappel à l'ordre des agences de notation intervient alors que les Républicains refusent de relever la limite légale d'endettement fédéral à la demande du gouvernement démocrate. Fixée actuellement à 14.300 milliards de dollars (soit 10.600 milliards d'euros), elle empêchera dès fin mars le Trésor de rembourser les lignes de crédit dues aux investisseurs. Si l'état se trouve aujourd'hui acculé, c'est à cause des déficits budgétaires des années passées". Bref, les Américains n'ont plus un rond et c'est deux millions de fonctionnaires fédéraux qui pourraient se retrouver au chômage technique faute de moyens pour les payer. Il n'y a pas à dire : la situation américaine ressemble étrangement à celle de la Zone euro. A savoir, une crise de la dette souveraine d'autant que la dette brute américaine représentera 101% du PIB en 2012 selon l'OCDE. A n'en pas douter, c'est la chute finale qui se prépare. Quant à nous, il est temps de se prévenir contre les chocs collatéraux car ceux-ci s'annoncent terribles. A bon entendeur...
Dette Américaine La Fin...
envoyé par Meydi_Le_GriZzLy. - L'info video en direct.
mardi 18 janvier 2011
Les subprimes...un amuse-gueule...

C'est en substance ce que commence à penser les agences de notation et les milieux bien informés de la finance. Comme le souligne ce papier publié par le Figaro, les Etats-Unis seront le seul pays en 2011 à ne pas faire le moindre effort pour consolider leur budget ou réduire leurs déficits. Ainsi, à la fin de cette année, le déficit américain aura dépassé les 10% du PIB. Bien plus que la Zone euro pourtant attaquée de toute part. Et ce n'est pas la décision d'Obama de prolonger les baisses d'impôts décidées il y a dix ans par Bush qui va améliorer la situation. "Fondamentalement cette décision est la bonne pour l'économie mondiale même si elle démontre que les Etats-Unis sont incapables, au plan conjoncturel, de marcher sans béquilles budgétaires. Et même si elle ne résout rien à long terme, puisqu'elle se contente de repousser à 2012 la nécessité de faire de la consolidation budgétaire aux Etats-Unis". Aujourd'hui, il n'est plus certain que les marchés patientent jusqu'à cette perspective. Coup sur coup, les agences Standard and Poor's et Moody's mettaient en garde les USA de façon plus ou moins directe. Une menace qui fait froid dans le dos à tout le monde y compris aux fonctionnaires de Bercy dont l'un d'entre-eux résume bien la situation : "Si le moindre doute se forme sur la soutenabilité de la dette américaine, nous entrerons dans un autre monde". Sous entendu, la faillite des subprimes n'aura été qu'un doux amuse-gueule... Il n'empêche que nous ne pouvons être que ravis qu'un quotidien comme le Figaro découvre les choses une fois que la messe est dite...
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vendredi 24 décembre 2010
La banquière...

"Pardon Messieurs les marchés, sauf votre respect, auriez-vous l'extrême amabilité de pouvoir me consentir un prêt de 184 milliards d'euros pour l'année qui vient ? Merci de votre compréhension !". Au moment où la note AAA française est soumise à des fortes bourrasques, il est une nouvelle qui ne va pas aller dans le sens de l'accalmie. Comme le souligne cette dépêche AFP reprise dans ce papier publié par le site d'informations luxembourgeois Point 24, la ministre des Finances Christine Lagarde a prévu de faire emprunte par la France la somme de 184 milliards d'euros pour l'année 2011. En 2010, elle avait prévu d'emprunter 188 milliards mais la France en a emprunté plus de 210. "Le besoin de financement prend en compte un déficit du budget de l'Etat prévu à 91,6 milliards d'euros en 2011, le remboursement de 94,8 milliards de dettes à moyen et long terme venant à échéance ainsi que de 600 millions de dettes reprises par l'Etat". Autant préciser qu'à ce rythme, le compteur situé à gauche de l'écran va s'affoler. Parions que nos "amis" les Vampires se frottent déjà les mains à l'idée d'empocher nos intérêts. En attendant un budget européen et une alliance transatlantique ?
INA - Portrait de Christine Lagarde, banquière
envoyé par jackyshow38. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
lundi 20 décembre 2010
Cadeaux de Noël...

Durant cette période d'étrennes, on est tous à se demander ce que le Père Noël va nous ramener à la fin de la semaine. Pour nous Français mais aussi pour nos voisins Belges, on en a une petite idée si on s'en réfère à cet article publié par le site Bloomberg. Les anglo-saxons nous promettent rien de moins que la dégradation de notre note sur les dettes souveraines. Bref, la perte de la note maximale AAA. "France risks losing its top AAA grade as Europe's debt crisis prompts a wave of downgrades that threatens to engulf the region's highest-rated borrowers, with Belgium also facing a possible cut". Le pire c'est qu'ils pourraient avoir raison tant nos taux d'intérêt ont augmenté sur les emprunts français à 10 ans depuis ces six derniers mois. Pour mémoire, le taux du bons du Trésor français à 10 ans était de 2,467% en août dernier. Il est aujourd'hui à 3,394%. Bref, on emprunte de plus en plus cher sur les marchés, accroissant par la même nos déficits et nos risques. Et il semble bien que cela ne soit qu'un début à en croire les projections de déficit public pour cette année (arrêtée à octobre 2010). Comme le note ces tableaux publiés sur le blog Eco France, il devrait se situer autour de 154 milliards d'euros avec des dépenses de 428 milliards d'euros pour des recettes de 274 milliards d'euros selon le ministère des finances. Quant à nos voisins, tout prédispose à croire qu'ils sont dans la même situation avec une dette avoisinant les 100% du PIB et un besoin de se refinancer à concurrence de 65 milliards d'euros l'année prochaine. Mais avec un gouvernement en moins...
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lundi 6 décembre 2010
Dormez braves gens...

Il a l'air de plus en plus fatigué notre ministre du Budget. Il faut dire qu'il a des soucis en ce moment. Il doit non seulement rassurer les marchés financiers mais aussi continuer à abreuver le peuple de propos lénifiants afin qu'il poursuive sa "sieste". Dans cet interview donné sur l'antenne d'Europe 1, il s'est félicité du plan d'aide européen à l'Irlande et s'est voulu rassurant : "la France n'est ni menacée, ni visée". Dommage pour lui que Zerohedge pense plutôt le contraire puisque la France devrait voir sa note dégradée par les agences de notation en 2014. Naturellement il ne convaincra personne ayant un esprit averti des problèmes de notre pays. Mais les médias comme les politiques sont devenus des analgisants servant à anesthésier les douleurs. Bref, le divertissement d'un côté et la politique démagogique de l'autre sont les deux facettes d'une même entité : la machine à produire des zombies...
Baroin : "La France n'est pas menacée“
envoyé par Europe1fr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Pour le meilleur et pour le pire...

Comme pour ces poulies, le sort de la France est intiment et directement lié à celui des Etats-Unis. C'est en substance la teneur de la chronique de Marc Fiorentino diffusée sur la radio BFM. Dans celle-ci, il analyse la spéculation autour des dettes européennes. "Le sort de la dette française dépend plus des Etats-Unis que du reste de l'Europe. Les Etats-Unis sont un pays qui devrait perdre son triple A, un pays dont plus de la moitié des états sont déjà en quasi-faillite". Bref, les dettes européennes sont l'arbre qui cache la forêt. Et la forêt, c'est-à-dire les dettes et déficits abyssaux sont aux USA...
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jeudi 30 septembre 2010
Mauvais élève...

Après la Grèce, le Portugal et l'Irlande, voici venu le tour de l'Espagne. Comme le souligne cet article de Bloomberg, l'agence de notation Moody's s'apprête à baisser la note sur la dette souveraine espagnole. Fini le fameux triple A qui permet d'emprunter sur les marchés à des taux préférentiels. Désormais, les taux d'intérêt vont augmenter renchérissant le montant de l'emprunt ce qui augmentera le déficit espagnol. "Moody's said the it will take several years for Spain's economy to recover from the collapse of its real estate boom, predicting gross domestic product will expand an average of 'slightly above' 1 percent between 2010 and 2014". L'agence de notation pense que les Espagnols mettront du temps à se remettre de l'explosion de leur bulle immobilière au point que le PIB ne devrait croître que de 1% pour les quatre prochaines années. Bref, l'Espagne se dirige tout droit vers une période de vaches maigres qui a d'ailleurs déjà commencé au point que des émeutes ont éclaté hier dans la ville de Barcelone...
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