Affichage des articles dont le libellé est planche à billets. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est planche à billets. Afficher tous les articles

mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 1 décembre 2011

Montebourg s'en va t-en guerre...

Mironton, mironton, mirontaine... Ne sait quand reviendra... Mais qu'est-ce qui lui a pris au preux chevalier de Dame Pulvard ? Avec de telles déclarations, on n'est pas à l'abri d'une quatrième avec les Boches... Enervé ! Arnaud Montebourg était énervé ce matin sur l'antenne de la chaîne parlementaire LCP. L'ancien candidat à la primaire PS n'y est pas allé de main morte avec la chancelière Angela Merkel. Florilège... Non seulement, il l'accuse de tuer l'euro. "Madame Merkel est en train de tuer l'euro. Plutôt que de faire l'éloge du modèle allemand, il serait temps de montrer sa faillite. C'est sur notre ruine que l'Allemagne fait sa fortune". Mais aussi d'encourager le nationalisme allemand. "Il se pose la question du nationalisme allemand qui est en train de resurgir à travers la campagne à la Bismarck de Madame Merkel". Bref, il est pour un affrontement viril avec les Teutons. "Madame Merkel construit la confrontation pour imposer sa domination. Le moment est venu d'assumer la confrontation politique face à l'Allemagne".... Il peut toujours postuler au poste de ministre des Affaires étrangères si François Hollande gagne en 2012. On voit bien qu'il a un sens inné de la diplomatie. Toujours est-il que Arnaud Montebourg feint de découvrir l'Europe. Il oublie ce célèbre adage cher aux Anglo-saxons : "les nations n'ont ni amis, ni ennemis. Seulement des intérêts"... Les Allemands défendent les leurs et c'est bien normal. Ils ne veulent pas payer pour toute l'Europe. N'en déplaise au très "partageur" Montebourg qui est le premier à exiger plus de protectionnisme quand cela l'arrange... En voilà encore un qui vient de découvrir que l'eau chaude, ça brûle. Quel rigolo...


Arnaud Montebourg, Question d'ino par LCP
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 25 novembre 2011

Au coeur de la faillite américaine...

L'American Way of Life est bien mort ! Alors que tous les projecteurs sont braqués sur la prochaine faillite de la Zone euro, ils en oublient de nous montrer ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. Heureusement, lors de l'émission "Envoyé Spécial" diffusée sur France 2, cette omission a été en partie résorbée. Les journalistes sont allés au coeur de cette Amérique en faillite. "Fonctionnaires sans salaires, retraites supprimées, sécurité et police drastiquement réduits, les Etats-Unis sont au pied du mur, écrasés par le poids de la dette". Il faut préciser que celle-ci vient de dépasser pour la première fois de son histoire la somme astronomique de 15.000 milliards de dollars comme le rapporte cet article publié par le Figaro. "Depuis septembre 2008, les Etats-Unis accumulent mille milliards de dettes supplémentaires tous les sept mois et demi en moyenne". Et encore ne sont comptabilisées que les dettes publiques. Si on y rajoute la dette des ménages américains, chaque citoyen doit la modique somme de 175.000 dollars (bébés, enfants et pauvres compris...!) comme nous le dévoile en temps réel l'horloge de la dette américaine. Autant dire que ces dettes ne seront évidemment jamais remboursées. En attendant, bienvenue dans une Amérique gangrenée par les déficits...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 10 octobre 2011

La pire crise jamais vue...

"Mais qu'est-ce qui m'a pris ?" semble se dire le patron de la Banque d'Angleterre. Il faut dire que ses dernières déclarations en date sur l'antenne de Sky News ont été fracassantes et resteront dans les annales. Mervyn King a tout simplement indiqué qu'il craignait que l'on se dirige tous vers la plus monstrueuse crise économique jamais rencontrée comme le note cette dépêche Associated Press reprise par le Nouvel Obs. Il en a profité aussi pour déclarer qu'il allait ressortir la planche à billets en injectant 75 milliards de livres sterling dans le système britannique, fragilisé par la crise dans la Zone euro. "Mervyn King a déclaré sur la chaîne Sky News que cette crise était la plus grave depuis celle des années 30, sinon la plus grave jamais vue ajoutant sur la BBC que l'économie mondiale ralentissait beaucoup plus vite qu'on ne le pensait il y a encore quelques mois". Optimiste le patron de la Banque d'Angleterre... Il faut dire que l'agence Moody's vient de dégrader la note des principales banques du pays comme nous le révèle ce article publié par le Parisien. Au fait Monsieur King, alors que tous les pays occidentaux sont surendettés, que les ménages ont en moyenne 17 mois de revenus à rembourser, que les collectivités locales sont au bord du gouffre, que les compagnies d'assurances sont en tain de plonger et que les banques ne tiennent plus que par leur papier peint, pouvez-nous rappeler qui sont donc les bénéficiaires de cet astronomique trou financier ? Quelque chose nous dit que les Vampires ne sont pas bien loin...

Lire La Suite... RésuméBlogger

samedi 17 septembre 2011

Faisons le bilan...

Tout vient à point à qui sait attendre... François Asselineau a su patienter, il en est récompensé ! Pour la première fois depuis 2007, date de création de son parti, le fondateur de l'UPR a eu le droit à une tribune dans l'un de nos médias mainstream. Le "courageux" journaliste qui a eu la riche idée de l'inviter n'est autre que Nicolas Doze, le "sympathique" chroniqueur de BFM dans le cadre de son émission "Les Experts de l'économie" diffusée sur BFM Business. Un vrai moment de bonheur pour ceux qui veulent comprendre dans quelle mesure les évènements économiques survenant actuellement ont été, sont et seront notre tombeau si les gens continuent de se fermer les yeux. Autour de la table, deux invités en dehors de François Asselineau et du journaliste. Le premier est Philippe Lentschener, fondateur de l'agence Valido (agence de publicité créée par un habitué des multinationales du secteur comme Young et Rubicam, Saatchi et Saatchi ou encore Publicis ainsi que le montre sa biographie). Quand au second intervenant, il s'agit de Jean-Jacques de Balasy, un Vampire bon teint comme on les adore sur ce blog. Ancien de la banque Lazard, il a fait sa carrière chez Lehman Brothers, Morgan Stanley et maintenant il siège à la banque britannique Barclays. Bref, deux contradicteurs à fond dans la mondialisation, pour un rapprochement transatlantique et pour des Etats-Unis d'Europe. Attention, chaud devant ! On assista à cinquante minutes intenses dans lequel le quidam moyen put se rendre compte du bien fondé de l'argumentation de l'UPR que l'on vous laisse découvrir sur le site du mouvement. Un exemple : selon la mondialisation bienheureuse chère à Alain Minc, la dérèglementation des marchés allait aboutir à une "fiesta mondiale" avec plus de croissance, plus d'emplois, plus de richesses et plus de bonheur pour tout le monde. Force est de constater que trente ans plus tard c'est faux ! Autre argument généralement employé par nos détracteurs : la France est trop petite pour faire le poids dans la mondialisation. Sous-entendu la France doit rester dans l'Europe pour se battre à armes égales avec les autres pays. Ben voyons... Pourquoi dans ces conditions Renault a t-il racheté le japonais Nissan si ce n'est pour concurrencer Mercedes qui s'était emparé de Chrysler ? Tout cela n'est que de la honteuse propagande... "Ce qui est absurde dans la construction européenne, c'est le postulat de dire que parce que nous sommes contigus géographiquement, nous avons les mêmes intérêts que les autres pays de l'Union. C'est faux !". En effet, rien n'empêche la France de se rassembler avec d'autres pays au regard de ses intérêts et des circonstances... "La France aurait certainement plus de poids si elle rassemblait derrière elle des pays qui pensent comme elle". Houlala Messieurs les mondialistes, prenez ce premier direct en pleine face... Et ce n'est pas fini ! Sur le sujet d'actualité du jour développé dans ce papier publié par 'Expansion, à savoir la mise en place de la planche à billets de façon concertée par les banques centrales mondiales pour apporter des dollars aux banques qui en manquent, l'UPR donne une nouvelle leçon à ses contradicteurs. "Les marchés ont la maladie d'Alzheimer. Cette solution a déjà été testée en 2008 et 2009 et cela n'a servi à rien. On ne redonne pas vie à un cadavre". Les banques européennes ne souffrent pas essentiellement d'une crise de liquidités mais surtout de solvabilité. Suite à ce geste, elles auront les deux... Bienvenue dans la République de Weimar... Mais ce que nous avons préféré c'est cette fin de débat homérique où les deux contradicteurs mondialistes se disputent chacun leur pré carré, le financier ne voulant surtout pas du plus de réglementation demandée par le fédéraliste. Tous les deux remarquablement remis à leur place avec l'assénation finale : la main mise des Etats-Unis sur l'ensemble de l'Union Européenne et par conséquent de la France... Fermez le ban...


François ASSELINEAU sur BFM par DJAMELITO-UPR
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 14 septembre 2011

C'est la guerre...

Alors que le monde est en train de s'effondrer devant nos yeux ébahis, la guerre financière est déclarée. C'est en tout cas l'avis de la journaliste Myret Zaki. On avait déjà eu l'occasion de parler de cette femme lors de la sortie de son livre relatif à la fin du dollar (voir par ailleurs). Elle affirmait d'ailleurs à cette époque que désormais la seule stratégie possible pour les Etats-Unis était de faire couler l'euro avant le dollar. Or elle vient de dresser un premier bilan de sa théorie dans son dernier éditorial publié sur le site suisse Bilan. "La solvabilité des Etats-Unis repose aujourd'hui sur l'échec de l'Europe. Cette guerre a apporté de colossaux bénéfices à Washington. Les taux à 10 et 30 ans américains, c'est à dire le coût du financement du gouvernement, n'ont jamais été aussi bon marché, malgré l'explosion du risque lié à l'endettement du pays. Et ce, grâce au report massif des investisseurs paniqués par la situation en Europe". En d'autres termes, quand deux ivrognes s'enivrent ensemble à le dette depuis tant d'années, le fait de les faire trinquer côte à côte dans un bar avec une carte de crédit n'est pas très "sain". Il faut commencer par interdire l'entrée à l'un d'entre eux. D'après Myret Zaki, les Etats-Unis feront tout pour sauver leur dollar. C'est aussi en substance ce que nous révèle cet article publié par le site Zerohedge dans lequel il évoque le trader Jim Rogers s'exprimant sur l'antenne de CNBC. D'après lui, il faut que les USA récupèrent les avoirs investis en Europe. Sauf que l'un des lecteurs attentifs de ce blog a décortiqué la vidéo et à découvert que le financier disait strictement le contraire. "Rogers further said : the moment Greece defaults and leaves the euro - I'm buying euros. When Greece or any of the other weak countires leave the euro, the euro will be strong and i will be long the euro". Bref, vous l'avez compris, c'est surtout une guerre de l'information à laquelle nous assistons...












Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 13 septembre 2011

En route pour le désastre...

On a pris l'habitude de suivre sur ce blog les prévisions de Docteur Doom. Après nous avoir annoncé en août dernier l'effondrement prochain du système (voir par ailleurs), voilà que le célèbre financier suisse réitère ses propos en précisant que le pire est à venir. Comme il l'a déclaré dans une interview publiée par le site King World News, Marc Faber est persuadé que tout ce que l'on vit en ce moment va très mal finir. Quand on lui demande ce qu'il pense de toutes ces impressions d'argent effectuées par les planches à billets mondiales, il n'y va pas par quatre chemins pour nous annoncer un désastre. "Cela ne peut pas se terminer joyeusement. Cela se terminera pas une catastrophe. Entre la situation actuelle et celle qui prévaudra quand on sera dans le mur, il peut se passer beaucoup de choses". Aussi, lui comme beaucoup d'autres recommandent aux épargnants de s'orienter vers l'or. A la vue de l'actualité, nous ne pouvons que lui donner raison...

Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 12 septembre 2011

Vive le dollar assignat...

Ah la planche à billets... Quelle fantastique invention ! Reproduire à l'infini des dollars pour pouvoir dépenser sans compter, c'est le rêve devenu réalité depuis que Ben Bernanke a pris les rênes de la Fed. Du coup et malgré les critiques venant du monde entier, la photocopieuse chauffe à plein régime de l'autre côté de l'Atlantique. La preuve : le dernier plan de soutien à l'emploi dégainé par le président Obama. Comme le souligne cet article publié par le site du Nouvel Obs, c'est 447 milliards de dollars monopoly qui vont être injectés dans l'économie pour favoriser l'emploi. "Le Président Barack Obama a présenté jeudi 8 septembre un plan emploi de 447 milliards de dollars (321 milliards d'euros) destiné à donner un 'choc électrique' à l'économie américaine, exhortant le Congrès, où ses adversaires républicains restent sceptiques, à l'adopter immédiatement". Et dire qu'il a utilisé le terme de choc électrique. N'oublions pas que ce terme est utilisé normalement en cas de mort clinique... Bref, les Américains restent persuadés qu'ils sont encore les rois du monde et qu'ils pourront continuer à lui imposer ses "papiers imprimés" par la seule volonté de leurs canons. Comme le dit l'autre, l'hyperinflation à la Weimar est désormais bien en vue...

Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 2 septembre 2011

Jusqu'où l'or peut-il monter...?

Au lendemain de la réunion des pontes de la finance présents à Jackson Hole pour discuter des actions à prendre pour l'économie, on a déjà évoqué sur ce blog la "sortie" de Christine Lagarde (voir par ailleurs). Mais elle n'a pas été la seule à s'exprimer. Il y a eu aussi le patron de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui est monté au créneau. Bizarrement sa déclaration n'a pas pas fait la une de nos médias, pourtant elle mérite largement notre attention. C'est sur le site officiel de la BCE que l'on a pu prendre connaissance de ses propos. Ainsi, Jean-Claude Trichet (il porte décidément bien son nom...) dans son long discours a officiellement reconnu qu'il pourrait faire comme son petit copain de la Fed, Ben Bernanke, à savoir sortir la planche à billets autant que nécessaire même si les statuts de la BCE ne lui permettent pas. Bref, vous l'avez compris : l'argent monopoly va aussi envahir la Zone euro. De quoi envoyer l'or vers des sommets. N'oublions pas que le célèbre JP Morgan affirmait en son temps : "Gold is money, everything else is credit" (seul l'or vaut quelque chose, tout le reste c'est des dettes). Tout est dit... En effet, comme nous l'avons déjà vu, ce n'est pas le prix de l'or qui progresse, c'est surtout la valeur de la monnaie qui diminue. En d'autres termes, plus les banquiers centraux utiliseront la planche à billets, plus l'once d'or atteindra des records. C'est en tout cas ce que nous explique un expert en la matière, Michel Prieur, le directeur de la Compagnie Générale de Bourse. Il affirme que la bulle est monétaire. C'est une orgie de dettes, de crédit et d'argent facile mis à disposition depuis des années qui rend tout son éclat au métal jaune malgré les manoeuvres des Etats pour en faire baisser le prix. A ce propos, n'oublions pas que depuis hier les achats d'or et d'argent effectués en liquide sont interdits comme le confirme le texte officiel. Bref, la première étape pour localiser et identifier les détenteurs d'or et d'argent. Avant la confiscation...?


Michel Prieur: Jusqu'où l'Or va-t'il monter... par Agent__001
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 24 août 2011

Déjà 100 milliards d'euros...

C'est le montant astronomique des dettes rachetées par la Banque Centrale Européenne depuis le début du programme en mai 2010. Souvenez-vous : à cette époque, la Grèce n'arrive plus à financer ses déficits auprès des banques privées. Du coup, c'est la banque des banques qui se chargent de lui apporter les fonds nécessaires pour faire tourner son économie. Mais depuis la Grèce, il y a eu le Portugal, l'Irlande, l'Espagne et maintenant l'Italie à souffrir des mêmes maux. Du coup, comme le souligne cette dépêche AFP reprise par le Monde, c'est déjà un total supérieur à 100 milliards d'euros qui a été "prêté" par la BCE. 110,5 milliards très exactement dont presque 15 milliards uniquement cette semaine. "Sur les sept jours précédents, la BCE avait racheté 22 milliards d'euros d'obligations publiques, la plus grosse opération de ce type depuis le lancement du programme". Quand on vous dit que tout va bien... Il est vrai que maintenant la BCE ne sait plus où donner de la tête tant les états sont à cours d'argent frais. Il est d'ailleurs à noter que la fin de ces rachats n'est pas pour demain. Elle doit intervenir quand le Fonds Européen de Stabilité Financière sera opérationnel mais vu les tensions existants sur cette option entre les différents pays d'Europe parions que le vote du FESF ne se fera pas sans mal. En témoigne les positions de la Finlande qui menace de na pas intervenir dans le FESF si la Grèce où un autre pays refuse de lui nantir son apport comme le rapporte cet article publié par la Tribune. Vous avez dit solidarité européenne ? Pendant ce temps, c'est donc la BCE qui s'y colle et qui fait tourner allègrement la planche à billets en opposition la plus complète avec les traités la régissant. Bref, la BCE est en train de faire du grand n'importe quoi dans la plus totale opacité. Sachant qu'elle est capitalisée à hauteur de 10 milliards d'euros (dont seulement 50% sont libérés), nous soumettons à nos lecteurs le problème suivant : d'où viendra la différence ? Plus que jamais, il est de notre devoir de vous informer qu'à force d'acheter des junk bonds (des obligations pourries qui ne seront jamais remboursées), la BCE va transformer l'euro en monnaie de singe... Mais n'est-ce déjà pas le cas...?


La BCE, pompier de fortune de la zone euro par BFMTV
Lire La Suite... RésuméBlogger

Papy fait de la résistance...

La vieillesse est un naufrage ! A n'en pas douter, cet adage va comme un gant à l'ancien président de la Fed Alan Greenspan. La preuve : ses dernières sorties dans la presse pour nous expliquer la situation économique aux Etats-Unis. Pour lui, cela ne fait aucun doute : si les Etats-Unis en sont là, c'est de la faute de la Zone euro comme l'a noté cet article publié dans la Tribune. D'après lui, l'incertitude régnant au niveau des banques européennes a de graves répercussions de l'autre côté de l'Atlantique. Il a même ajouté que "l'euro est en train de se décomposer". Il faut avouer que ses déclarations nous ont bien fait sourire surtout venant de la part de l'un des principaux instigateurs de la déréglementation. Pas un mot sur les subprimes qu'il a pourtant encouragés, par une phrase sur la faillite de la banque Lehman Brothers, pas une tirade sur l'escroquerie de Madoff. Rien ! Juste l'euro comme origine de tous les maux. Sauf que si l'euro connait des problèmes du fait de l'endettement excessif des états, ce n'est rien par rapport à la situation du dollar qui n'en finit plus de s'effondrer (la hausse continue du prix de l'once d'or en étant là pour le prouver...). Mais bizarrement, pour Monsieur Greenspan, il n'y a là aucun problème comme l'a stipulé cet article publié par le site CNBC. Ne disait-il pas dernièrement sur la chaîne de télévision NBC que les Etats-Unis peuvent avoir toutes les dettes qu'ils veulent, ils ne seront jamais en faillite car ils peuvent imprimer tout l'argent dont ils ont besoin pour rembourser... Toc toc Monsieur Greenspan. Il est l'heure de prendre vos gouttes et d'aller vous coucher. Cela vous évitera de raconter des inepties plus importantes que vous. Nous ne sommes pas certains que les créanciers de votre pays acceptent encore longtemps votre argent virtuel en paiement de biens bien réels... Quand on vous dit que la vieillesse est un naufrage...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 9 août 2011

Quelques vérités qui dérangent...

Le monde de la finance est en train de s'écrouler entraînant dans sa chute la totalité de l'économie. Mais ne vous inquiétez pas outre mesure, nos élites s'occupent de nous. Elles se succèdent à un rythme effréné sur les plateaux de télévision pour venir nous dire que tout est sous contrôle. Prenons l'exemple de ce jour. Ce matin la ministre du Budget était présente sur RTL. Ah Valérie Pécresse ! Elle est à l'économie ce que Gérard de Villiers est à la littérature. Mais cela ne l'a pas empêché de venir réciter sa leçon comme nous l'enseigne cette dépêche AFP. "La France ne déviera pas d'un iota de sa trajectoire de redressement des finances publiques et est prête à faire davantage d'efforts". Davantage d'efforts ? Est-ce que Madame Pécresse sait que son discours est désormais éculé ? On entend cela depuis 19 ans et la ratification de la France au traité de Maastricht. Pour notre part, le scandale vient surtout du fait que ceux qui nous demandent "davantage d'efforts" sont ceux qui sont responsables de ce désastre. Ils continuent de piloter un navire en gardant bien de prendre les mesures qui s'imposent tout en muselant les médias. Leur seule solution est de continuer encore et encore ce qu'ils ont toujours fait. Et que dire de cette autre intervention. De Jean-Claude Trichet himself. Le patron de la BCE était quant à lui sur les ondes d'Europe 1. Pour venir nous dire que la crise actuelle était la pire depuis 1945 comme le souligne ce papier publié par le Parisien. Pas possible... On s'en serait pas douté ! "Nous nous considérons nous-mêmes à la BCE comme des môles de confiance, des ancres de confiance". Il n'a qu'à se considérer lui même Monsieur Trichet d'autant qu'à aucun moment il avoue une quelconque part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Pour notre part, nous avons juste une seule question : pendant combien de temps encore allons-nous accepter que les responsables de ce désastre continuent de piloter nos destins...?



Trichet : "la crise la plus grave&quot...
par Europe1fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

Docteur Doom prédit la guerre...

Pendant que les Français lézardent, il en est certains qui nous prévoient une catastrophe. Parmi eux : Marc Faber. Docteur Doom (ou Docteur Catastrophe) n'y va pas avec le dos de la cuillère quant à ses prévisions à moyen terme. C'est le site CNBC qui nous renseigne sur "l'optimisme débridé" de notre économiste suisse préféré. Pour lui, les banques centrales du monde vont encore faire durer le suspens le temps de sortir la planche à billets partout à travers le monde. Cet afflux d'argent permettra à court terme de ralentir l'effondrement programmé mais il ne permettra pas d'éviter une prochaine crise. Or la suivante sera plus terrible encore que celle ayant eu lieu en 2008. "La prochaine fois que nous avons une crise économique mondiale, elle sera bien pire qu'en 2008. Avant que cela arrive, il y aura l'impression d'argent et il y aura la guerre. L'ensemble du système va s'effondrer. C'est pourquoi je conseille aux gens d'y penser". Ne vous inquiétez pas Monsieur Faber, nous y pensons. Nous avons déjà fait nos provisions car le fait d'aller dans un supermarché "vide" risque d'être assez dangereux dans les mois qui viennent. Quant à ceux qui ont encore de l'argent, nous ne pouvons leur conseiller que d'acheter de l'or, de l'argent métal... et du pétrole (indispensable en temps de guerre)...












Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 8 août 2011

Sous tutelle...

Le Quatrième Reich est en route ! Laissons de côté ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique pour regarder la situation européenne. Force est de constater que le plus préoccupant à l'heure actuelle concerne l'économie italienne. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne a prévenu que ses contribuables ne payeraient pas pour sauver la patrie de Berlusconi. Comme le révèle ce papier publié par le site Challenges, l'Allemagne a confirmé qu'elle n'était pas disposée à procéder à une rallonge budgétaire concernant le Fond Européen de Stabilité Financière (FESF) ou le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). En d'autres termes, l'accord voté en juillet dernier ne sera pas changé d'une virgule. L'argent du fond est nécessaire pour sauver la Grèce ou le Portugal mais sera largement insuffisant pour venir en aide à l'Espagne ou à l'Italie (voir par ailleurs). N'en déplaise à Messieurs Sarkozy, Hollande, Fillon, Baroin, Barroso, Van Rompuy et consorts, Angela Merkel a la volonté de défendre les intérêts du peuple allemand et n'a aucune envie de remettre la main au portefeuille. N'est-ce pas Harry Potter qui déclarait encore ce matin être prêt à augmenter ce fond ? Cela bat aussi en brèche la légende véhiculée dans nos médias comme quoi l'Allemagne fera tout pour sauver l'euro. Elle se moque pas mal de la monnaie unique. Elle la maintient uniquement sur la pression de Washington qui en fut le réel instigateur. Bref, l'Italie doit résoudre ses problèmes par elle même. La BCE a bien décidé de racheter de la dette italienne et espagnole mais à quel prix ? Au prix d'une mise sous tutelle comme le révèle cet article publié par le Monde. La BCE tel un parti de gouvernement a formulé des exigences concrètes pour avancer de l'argent à l'Italie. Moins de rigidité sur les contrats à durée indéterminée, interventions sur l'emploi public, modification du modèle fondé sur l'extrême flexibilité des jeunes et des précaires, privatisation des régies municipales,... un magnifique programme à la sauce ultra-libérale. En d'autres termes, la BCE veut toujours plus de libéralisme, toujours plus de marché, toujours plus de politique de droite. Mais l'Italie a déjà Papounet qui applique cette politique. On a réellement l'impression que le monde tourne en rond et pas rond...



Baroin : "une tension des dettes"

par Europe1fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 20 juillet 2011

Il faut sauver le soldat Trichet...

En attendant de s'occuper du lieutenant Bernanke... C'est en résumé ce qui nous attend selon notre prévisionniste préféré. Comme chaque semaine, le gestionnaire du fonds Platinium Gestion, Olivier Delamarche, analyse les faits et tente de nous ouvrir les yeux quant à notre futur. A la veille d'un sommet européen consacré à la survie de la monnaie unique, les Français et Allemands marquent encore leurs différences quant à la dette grecque. Ils sont en train de nous concocter de la "mauvaise cuisine". D'après lui, on ne cherche pas à régler le problème grec mais à sauver le soldat Trichet. "On cherche à régler le problème de la BCE qui est bourrée d'obligations qui ne seront jamais remboursées. A force d'avoir joué "open bar" et d'avoir racheté des obligations de tous les pays en difficulté, la BCE n'aura plus de fonds propres si il y a un défaut aujourd'hui". Bref, le but de la réunion de demain ne sert qu'à une seule chose : éviter de faire sauter la BCE et son emblématique président Trichet. "C'est le même jeu que l'on joue depuis deux ans et celui-ci finira par nous coûter à tous très très cher". Aux jeux du poker menteur et du bandit manchot, nous devrons payer la note comme vont devoir le faire les Américains... Après le premier "quantitative easing", après le second "quantitative easing", voici le "quantitative easing" permanent. "Les conséquences vont être la poursuite de la hausse des matières premières, une chute du dollar car à force d'en imprimer il ne vaut plus grand chose, et des révoltes de gens affamés qui ne peuvent plus se payer à manger. Tout cela se finira de toutes façons par la même chose : une forte crise, voire une dépression et probablement une forte chute boursière". Cela ne sert à rien de créer de l'argent si celui-ci ne va pas dans l'économie mais dans la spéculation. On le sait tous mais il est toujours utile de le rappeler...


Olivier Delamarche - 19 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 15 juillet 2011

En route vers des sommets...

1.580 dollars l'once d'or ! Jamais le cours de l'or n'avait atteint un tel niveau. C'est vous dire comment la confiance règne en ce moment sur les marchés. Et ce n'est pas les dernières déclarations d'Hélicoptère Ben qui vont apaiser la nervosité ambiante. En effet, la situation semble tout à fait "normale" au patron de la Fed, Ben Bernanke. Interrogé sur le futur de l'économie américaine par le très "pitbull" député Ron Paul, ce dernier a consenti qu'il ne voyait pas l'or comme une monnaie. Contrairement au dollar. Ben voyons... N'est-ce pas la nature même du métal jaune d'avoir toujours servi de base d'échanges au cours de tous ces millénaires passés et qui a fait ce que le dollar est aujourd'hui ? De quoi être affolé par tant d'hypocrisie... Depuis que le monde est monde, l'or a toujours été considéré comme précieux. Ce n'est pas comme le papier imprimé glorifié par les Vampires pour détourner l'attention de la population sur les réelles valeurs. Cet échange capté cette semaine vaut vraiment la peine. Il nous montre combien ces personnes peuvent être nuisibles pour le bien être du plus grand nombre. Alors que les plans de recapitalisation (les fameux quantitative easing n°1 et 2) n'ont pas permis de relancer l'économie, Ben Bernanke annonce déjà qu'il risque d'en faire un troisième. Quitte à risquer l'hyperinflation. Au mépris de tous ceux qui ont investi dans le billet vert... Il n'en reste pas moins que désormais il ne vous reste plus énormément de temps pour réorienter vos placements. Notamment si vous investissez de façon anonyme, vous pouvez encore acheter des pièces d'or dans la limite de 3.000 euros comme la loi l'autorise, mais sachez que cette limite est déjà passé chez certains à 500 euros avant de l'interdire purement et simplement comme on l'évoque dans les milieux bien informés... Il faut sauver les banquiers, les Français on s'en fout...


clash ron paul vs bernanke sur l'or VF par hawaiiom
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 7 juin 2011

Bienvenue à la prochaine dépression...

C'est l'avis bien tranché de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Le gérant du fond Platinium Gestion nous a réitéré tout son pessimisme quant à une prochaine sortie de la crise. Les marchés boursiers après plus de deux années d'aveuglement, commencent tout doucement à s'apercevoir que le mur est proche. En effet, les "quantitative easing" chers à Ben Bernanke n'ont servi à rien car les problèmes demeurent et ils sont incontournables. Or le plus important est bien celui du surendettement au niveau mondial. Il faut que quelqu'un paie. Certes on laisse du répit aux banques mais ces ardoises ne sont que transférés auprès du contribuable qui commence sérieusement à faire la g... Tous les gouvernements en place se font blackbouler à chaque élection et c'est normal. Personne n'est capable de régler le problème car on ne peut pas indéfiniment mettre de l'argent que l'on n'a pas. "Il va falloir passer par une récession et probablement par une dépression pour régler le problème". Tout est dit...


Olivier Delamarche - 31 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 25 mai 2011

Haro sur la méthode Bernanke...

Il nous conduit tous dans le mur... Une fois encore, le gestionnaire du fond Platinium Gestion, Olivier Delamarche nous met en garde contre cette aberration consistant à croire qu'imprimer toujours plus d'argent n'est pas sans conséquence. Or c'est exactement ce qu'on fait les économies occidentales et plus particulièrement le patron de la Fed, Ben Bernanke depuis le début de cette crise. Mais il n'est pas le seul. Les Japonais font strictement la même chose depuis vingt ans sans pour autant relancer la machine. Et ils vont devoir continuer à le faire pour absorber la reconstruction du pays suite au tremblement de terre de mars dernier. Or, les Japonais sont déjà endettés bien au-dessus du raisonnable et vont devoir s'endetter encore plus. Jusqu'à quel niveau ? Le peuple nippon ne pourra pas toujours absorber la totalité de la dette émise et à un moment ou à un autre, il faudra que les autorités retournent sur les marchés sans garantie de pouvoir emprunter aux taux escomptés. Bref, le "quantitative easing" ne sert à rien. Il permet de sauver "les fesses de trois ou quatre banquiers" tout en mettant en danger le reste de la population. Mais le plus dramatique est que tout cela ne s'arrêtera pas car cela ne peut pas s'arrêter. Aujourd'hui, il n'y a plus que les Américains pour vouloir investir dans leurs propres dettes ; il n'y a que la Fed qui se montre acquéreur des bons du Trésor américains... Bref, préparez-vous au bouquet final. Il risque d'être "majestueux". Le scénario de l'horreur comme le dit Christian Noyer actuel patron de la Banque de France...


Olivier Delamarche - 24 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 11 mai 2011

Revenus en or massif...

Pendant que les Américains se débattent comme ils le peuvent avec les vicissitudes de la vie, il en est certains pour qui cette période est vraiment bénie des dieux. Il s'agit des banques américaines et notamment la plus Vampire d'entre elles : Goldman Sachs. Comme nous l'enseigne ce papier publié par Zerohedge, la banque bien connue de ce blog affiche une santé insolente en comptabilisant un record de 32 jours consécutifs où ses profits quotidiens ont dépassé les cent millions de dollars. Mais ces bons résultats ne sont pas seulement l'apanage de la Goldman Sachs, c'est aussi le cas pour la Bank of America comme le montre ce graphique toujours publié par Zerohedge. Bref, pour tous ces Vampires, tout est bien dans le meilleur des mondes. Une fois de plus, nous avons la preuve que les milliards de dollars déversés par la planche à billets de Ben Bernanke ne servent en rien l'économie mais seulement les banques qui continuent de jouer au casino comme elles le faisaient en 2008. Décidément l'Histoire ne leur a rien appris. Il en va d'ailleurs toujours ainsi quand une monnaie n'est plus rattachée à un actif tangible et mesurable...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 20 avril 2011

Droit dans le mur...

"Les Etats-Unis vont droit dans le mur. Nous avec"... Telle est la sentence définitive émise par le gestionnaire de fond Olivier Delamarche sur les ondes de BFM lors de sa chronique "Les points sur les I". Alors que l'agence de notation Standard and Poor's vient d'alerter le monde de la finance sur la dette américaine, personne n'est surpris car les marchés anticipent une nouvelle utilisation de la planche à billets. De toutes les façons, Ben Bernanke, le patron de la Fed ne sait faire que cela. La situation budgétaire des USA est aussi grave qu'en Grèce, les Américains ont 20.000 milliards de dettes soi 130% du PIB. Or il n'y a aucune stratégie de sortie si ce n'est imprimer des billets de banques. Les résultats bancaires sont mauvais, les résultats des entreprises ne sont pas mieux. Les marchés gobent tout. C'est catastrophique. La seule porte de sortie c'est la récession. Un budget d'austérité avec une augmentation d'impôts permettant de réduire la dette et de rembourser. En dehors de cela, point de salut. On continuera à faire n'importe quoi et on va droit dans le mur...


Olivier Delamarche - 19 avril 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger