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mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
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mardi 17 janvier 2012

Insolvabilité...

Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières  décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
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lundi 16 janvier 2012

Et voilà le NADEX...

Les Américains ne savent plus quoi inventer pour perpétrer ce système en plein écroulement. Vous avez très certainement déjà entendu parler du Forex (l'autre nom du marché des changes), aujourd'hui c'est bienvenue au Nadex ! C'est quoi ce truc ? C'est la dernière trouvaille sortie du cerveau de ces Vampires. Pour toujours mieux nous sucer. Comme le souligne cet article publié par les Inrocks, le Nadex est un nouveau marché où l'on pourra parier sur la politique et ses acteurs. "Alors que vient de se dérouler le premier acte de la présidentielle américaine, une société de trading a déposé une demande pour inclure des évènements politiques dans ses contrats boursiers. Un marché spéculatif qui existe déjà en Irlande mais qui reste totalement inimaginable en France". Pour combien de temps ?... D'après les gens qui ont eu cette "brillante" idée, cette méthode permettra d'être une alternative aux sondages. Grosso modo, les gens parient sur une politique plutôt qu'une autre, sur un politicien plutôt qu'un autre. Nous on aimerait bien savoir comment ces lumineux génies comptent s'en sortir avec ceux qui trahissent leurs idées d'origine (et Dieu sait qu'ils sont nombreux...!). Est-ce que les parieurs devront continuer à voter pour eux afin d'éviter de perdre leur mise initiale ?... Toujours est-il que ce type même de nouveauté signifie bien la fin de la démocratie aux Etats-Unis. Quand le jeu commence à prendre le pas sur le débat (le tout agrémenté par les multiples effets de levier et autres CDS...), autant dire que la déchéance de l'humanité n'est plus très éloignée...

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lundi 9 janvier 2012

Tobin or not Tobin...

Cela doit être la dernière mesure phare du quinquennat de notre "omniprésident pourfendeur des riches" : l'instauration de la taxe dite Tobin sur les échanges financiers. De façon à enrayer la spéculation (et à plaire à un électorat plus populaire déjà échaudé par la mise en place de la TVA sociale...), Nicolas Sarkozy a donc repris à son compte cette mesure de bon sens. Histoire de ne pas se sentir tout seul, il est donc en Allemagne aujourd'hui pour convaincre Frau Merkel que c'est une très bonne idée. Sauf que la chancelière n'en veut pas ni tout de suite, ni comme cela... Du coup, l'alpha et l'oméga de cette fin de règne n'en finit plus de se dégonfler comme le rapporte cet entrefilet publié par le Figaro. Après le "no" anglais, le "nein" allemand et le "non" de tous les banquiers de la place de Paris, l'occupant de l'Elysée cherche une porte de sortie histoire de ne pas perdre complètement la face. Soit dit en passant, l'idée d'adopter une telle mesure en ce moment dans le contexte inchangé des traités européens imposant une totale liberté des mouvements de capitaux reviendrait à condamner la profession à une catastrophe annoncée. Les échanges financiers auraient tout simplement fui la France. Il n'empêche que Sarkozy lançant une telle initiative alors que la France est toujours dans l'Union Européenne montre à quel point notre "omniprésident en pilotage à vue" ignore les questions financières et est aux abois politiquement. Bref, c'est machine arrière toute ! Désormais il ne souhaite plus que restaurer l'ancien impôt de bourse en le limitant aux seules ventes d'actions. Une mini goutte d'eau dans l'océan de la spéculation mondiale... Mais le plus amusant est que cette dernière mouture revisitée de la taxe Tobin avait été supprimée le 1er janvier 2008. Par... Sarkozy lui même...
     


Taxe Tobin : «De la tactique» politicienne par politistution
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mardi 3 janvier 2012

Le courage de ses convictions...

Première semaine de l'année et première chronique de notre financier préféré... Comme en 2011, nous suivons pour vous les avertissements et conseils financiers de Olivier Delamarche qui tout comme nous sait bien que notre situation économique est désespérée et que les dettes au niveau mondial ne seront jamais remboursées. Alors que les deux journalistes de BFM tentent toujours de lui soutirer une dose d'optimisme pour cette année, le patron du hedge-fund Platinium Gestion ne s'en laisse pas conter et réitère ses sombres prévisions qui tranchent avec la vision des économistes du système... Et ce n'est pas l'adage "Dieu a inventé les économistes pour que les météorologistes se sentent moins seuls" qui nous fera changer d'avis sur les bonimenteurs aux ordres... Bonne année malgré tout...

Olivier Delamarche présente ses vœeux sur BFM... par FranceDomTom
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jeudi 22 décembre 2011

Repère de mafiosi...

La "main invisible" du marché a encore frappé et il faut reconnaître que cela commence à nous lasser. Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous vous souvenez certainement de cet énième sandale financier américain touchant le courtier MF Global (voir par ailleurs). Il faut bien avouer que cette retentissante faillite (la huitième plus importante de l'histoire du pays...!) commence à sentir une "drôle" d'odeur où se mêlent délits d'initiés, corruption, menaces, meurtres,... On se croirait revenu au moment de la guerre des gangs des années 30. C'est le célèbre journaliste britannique bien connu par nos lecteurs, Max Keiser, qui vient de lancer une bombe en dénonçant l'étrange deal entre deux des plus gros Vampires de Wall Street sur le dos des petits épargnants. C'est quoi au juste cette histoire ? En tant que courtier, MF Global oeuvrait autant pour ses clients que pour son propre compte. Malheureusement, ses paris risqués et le retournement de tendance ont eu raison de ses fonds propres l'entraînant dans la faillite. Après avoir estimé la perte à 600 millions de dollars, il apparaît aujourd'hui qu'elle est plus du double. Où est donc passé cet argent supplémentaire ? Dans les comptes de la banque JP Morgan tout simplement... Jamie Dimon, l'emblématique patron de la non moins célèbre Blythe Masters est monté au créneau et a "mis un flingue" sur la tempe de John Corzine pour récupérer son argent. En d'autres termes, MF Global a spolié ses propres clients pour pouvoir rembourser son principal créancier qui le menaçait physiquement. C'est en substance ce que nous révèle aussi cet article publié par le site CBS News... De plus, le journaliste jette un autre pavé dans la mare en indiquant que si ces petits arrangements entre amis ont pu être possibles, la faute en revient à la City qui permet ce genre de montages financiers. Pire que cela, il affirme que Londres est devenu le coeur de la dette internationale. D'ailleurs si les Britanniques se sont volontairement désolidarisés de l'Union Européenne lors du dernier sommet de Bruxelles, c'est justement pour préserver ce petit "pré carré"... Au moins on sait maintenant que le marché a une main bien identifiable. Composée de ces banques mastodontes ("too big to fail"...!) qu'on appelle pompeusement investisseurs institutionnels. Leur particularité :  elles ne misent que si elles sont certaines de gagner. Quant aux pertes, elles sont à la charge des autres. Des petits épargnants dans un premier temps puis des contribuables en suivant...   

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mardi 20 décembre 2011

Et pour bien finir l'année...

C'était jour de distribution de cadeaux sur l'antenne de BFM à l'occasion de la dernière émission de l'année de notre financier préféré, Olivier Delamarche. Paré d'une cravate de circonstance du plus bel effet, il nous a gâté à l'occasion de sa chronique "Les Points sur les I". Deux choses à retenir de son intervention : des grosse banques européennes sont sur le point de faire faillite et le CAC 40 sera dans un an vraisemblablement aux alentours des 2.000 points (soit une baisse d'environ 30% par rapport à aujourd'hui...sic !)... Mais notre réplique préférée est assurément celle-ci : "la vérité est chez tous les gens qui refusent de se faire tondre systématiquement à longueur de journées. Quand on dit que la BCE ou l'Etat prête de l'argent, ce n'est pas un ectoplasme venu comme cela... Non la BCE, l'Etat c'est nous tous, c'est notre argent". Voilà qui a au moins le mérite de la clarté... Souvenez-vous chers lecteurs : ils sont tout simplement en train de nous mettre collectivement sur la paille pour sauvegarder un système qui a ruiné déjà des millions de gens (votre serviteur compris...!). Pour la première fois dans l'Histoire, il n'existe plus aucun actif sans risque... Faites les bons choix et osez porter un casque... L'avenir s'annonce bien lourd...   


Olivier Delamarche - Des banques feront... par MinuitMoinsUne
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samedi 17 décembre 2011

Esclavagisme moderne...

Ami travailleur, toi qui t'es mobilisé l'année dernière contre la réforme des retraites voulue par Sarkozy et le gouvernement Fillon, toi qui a arpenté le pavé pour que cesse la mise sous coupe de notre modèle social, toi qui commence à en avoir assez de cette collusion entre les politiciens, les financiers et les grands patrons,... il faut se rendre à l'évidence : l'orthodoxie ultra-libérale à la mode anglo-saxonne (en résumé le chacun pour sa g...!) continue de progresser doucement mais surement à travers tous les pays développés. La dernière preuve en date : la position canadienne sur l'âge du départ à la retraite. Comme nous l'apprend cet article publié par le site belge la Dernière Heure, nos cousins du grand Nord ont tout simplement aboli... l'âge de la retraite. "En prenant cette initiative, le gouvernement conservateur a souligné qu'il souhaitait offrir aux travailleurs plus âgés la possibilité de demeurer sur le marché du travail et par conséquent interdire aux employeurs sous réglementation fédérale d'établir un âge de retraite obligatoire sauf si le travail (de leurs salariés...) l'exige réellement". Ou comment le Canada vient de rétablir l'esclavagisme moderne. Plus aucun âge légal de retraite implique plus de pension à verser... Pas belle la vie ? Parions que ce type de mesures pourrait faire le plus grand effet dans le prochain programme du candidat Sarkozy aux élections présidentielles de 2012...  
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mercredi 30 novembre 2011

En route vers la guerre...

C'est en tout cas ce que prédit notre éditorialiste préféré, le financier Olivier Delamarche. Lors de sa dernière intervention dans l'émission "Intégrale Bourse" diffusée sur l'antenne de BFM, ce dernier n'a pas caché son pessimisme quant à la suite des évènements. "Comment se finissent toutes ces crises ? Toujours mal en général. On espère régler un problème de dette avec de la dette supplémentaire. A un moment, il faut aller voir les créanciers et les regarder droit dans les yeux en leur disant : "Je ne vous rembourse pas"... Il n'y a plus de retour en arrière possible. Ca peut aller jusqu'à la guerre. Dans l'Histoire, cela s'est toujours terminé comme ça"... Effectivement, l'Histoire a tendance à repasser les mêmes plats. Mais pour une fois nous mettrons un bémol à sa démonstration. Le problème n'est pas le fait que l'on ne puisse pas faire demi-tour, le problème c'est le libéralisme dans son fondement même. Ce libéralisme qui nous est imposé malgré nous par une oligarchie mondiale aveugle et auto-destructrice...


Olivier Delamarche - Ca peut aller jusqu'à la... par MinuitMoinsUne
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lundi 28 novembre 2011

Il faut cultiver son jardin...

Si vous suivez régulièrement ce blog, ce visage vous dira sans aucun doute quelque chose. Il s'agit de notre "éditorialiste pessimiste" préféré : Olivier Delamarche. Chaque semaine, nous reprenons son analyse de la situation économique effectuée sur l'antenne de BFM. Mais qui est vraiment Olivier Delamarche ? Bien qu'il ne dispose d'aucune biographie sur le site Wikipedia, on sait de lui que c'est l'un des associés du hedge fund Platinium Gestion. Un pro qui sait de quoi il parle quand il s'agit de la finance. Mais c'est à peu près tout. Du coup, le site Arrêts sur Images a décidé de s'intéresser à lui. D'où tient-il ses informations ? Une journaliste du site est donc allée à sa rencontre et lui a proposé de se dévoiler... Autant dire qu'elle ne s'est pas encore remise de ses réponses. La situation est grave, tellement grave que "Maja Neskovic n'est revenue qu'avec une seule idée en tête : se mettre à cultiver son potager, seul placement viable du moment..."... Pour être très honnête, cet entretien de 90 minutes ne nous a pas appris grand chose que nous connaissions déjà. Il n'empêche que ses déclarations devraient être reprises ailleurs que dans une obscure émission perdue sur le web. Animée par un bourgeois fatigué et une chroniqueuse manifestement en état d'excitation mentale, qui semble ravie d'avoir fait un travail de débroussaillage façon journalisme du XXIème siècle (95% de Google, 4% de réflexion et 1% d'intelligence...)... Entre nous, cela nous semble bien mince comme moyen d'informations pour nos concitoyens...



@ux sources d'Olivier Delamarche, prophète de... par asi
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mercredi 23 novembre 2011

C'est Noël avant Noël...

"C'est bientôt Noël !". C'est en substance la conclusion dévoilée à ses deux contradicteurs par le chroniqueur Olivier Delamarche lors de sa rubrique hebdomadaire diffusée sur l'antenne de BFM. Il faut dire que le gestionnaire de fond que nous suivons quasiment toutes les semaines sur ce blog en a plus qu'assez de devoir se répéter à longueur de semaines. Pour lui, le système est mort et bien mort ! Qu'on se le dise... "Ben Bernanke arrive à maintenir les taux américains artificiellement bas en faisant tourner la planche à billets. Les agences de notation ferment les yeux car elles ne veulent pas mordre la main qui les nourrit. Du coup, elles s'occupent des Européens d'abord. La France aurait déjà dû perdre son AAA. Or si on fait une règle elle doit s'appliquer à tous...". Mais comme on le sait sur ce blog, les agences font peu de cas des desiderata des uns ou des autres. Le mur est là devant nous et nous fonçons dedans à pleine vitesse. "Cela fait deux ans que l'on joue aux cons. On va finir par le payer. La Zone euro va finir par éclater"... N'en déplaise à son interlocuteur journaliste, nous pensons la même chose que Olivier Delamarche. Nous ne souhaitons pas nous cacher la tête dans le sable en attendant que cela se passe. "C'est la période de Noël. Si vous guettez dans la cheminée, vous allez le voir descendre...". Il en est un autre qui nous prédit les pires choses pour Noël. Il s'agit du non moins célèbre Gerald Celente. Certes, il a perdu beaucoup d'argent dans la faillite de MF Global (voir par ailleurs) ce qui doit lui laisser comme un goût amer, il n'empêche que sur son blog, le prévisionniste n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans un post titré "Prepare for a bank holiday after Christmas", il nous prédit le pire pour après les fêtes. "Préparez-vous à un 'bank holiday' après les fêtes de Noël ! Je dis ceci parce que je suis persuadé que le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'ils vont le maintenir jusqu'à Noël, pour pouvoir sucer au maximum tous ces gens qui vont dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas à acheter des conneries dont ils n'ont pas besoin. Ensuite, dès que cette mascarade sera finie, boum ! Le système s'écroulera"... D'ici un mois, nous serons fixés...


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mercredi 16 novembre 2011

Culture de la cupidité...

On a beaucoup écrit ces derniers jours sur les Vampires de la Goldman Sachs. Notamment sur leur propension à se hisser au plus haut sommet des Etats (voir par ailleurs). Heureusement, tous n'ont pas cette chance et certains peuvent exploser en vol. A l'image de Jon Corzine. C'est qui celui là ? L'ex-patron du courtier en faillite MF Global. C'est quoi cette histoire ? Comme le rapporte Wikipedia, MF Global est une société spécialisée dans la finance boursière. Notamment dans les bons du trésor. La crise de la dette grecque a eu raison de tous ses avoirs et elle a du déposer son bilan il y a une semaine comme nous l'apprend cet article publié par le site la Tribune. Au point d'entraîner dans sa chute son patron, le dénommé Jon Corzine. "Ancien dirigeant de Goldman Sachs, Jon Corzine voulait faire de MF Global, spécialisé dans le courtage des matières premières et produits dérivés, une véritable banque d'investissement". Ne disait-il pas qu'il allait transformer ce courtier en mini Goldman Sachs ? Malheureusement, il le transforma en mini Lehman Brothers. C'est d'ailleurs dans la tête de ces gens qu'il faut chercher l'origine de nos maux. Ce sont des psychopathes ! Ainsi ce Jon Corzine était persuadé jusqu'au dernier moment qu'il allait recevoir la "bonté divine", histoire de faire fortune... Le Dieu Argent est décidément responsable de la pire des dévotions. Surtout quand à la fin des comptes, il manque six cents millions de dollars dans la caisse comme le révèle cet autre papier de la Tribune. Où sont-ils passés ? Le millier de salariés qui viennent d'être licenciés avec effet immédiat seraient heureux de le savoir comme le stipule cette dépêche AFP. Et ils ne sont pas les seuls sans aucun doute... C'est aussi le cas pour ces milliers d'épargnants qui ont confié leur argent à des intermédiaires travaillant avec ce sinistre personnage. A l'image de ceux qui ont investi leur pognon dans ce fond luxembourgeois implanté en France : WH Selfinvest... Remarquez ils n'ont pas trop l'air de s'en faire dans cette boite. Pas une ligne sur leur site internet n'indique qu'ils pourraient être en difficulté suite à cette faillite. Pourtant, les clients ne peuvent déjà plus retirer leurs fonds comme nous l'indique cet article publié par le Figaro. Mais le "cocu" le plus célèbre de ce Jon Corzine reste le très médiatique Gerald Celente, celui là même qui n'arrête pas de nous mettre en garde depuis des années sur la construction pyramidale de tout ce système (voir par ailleurs). Le prévisionniste vient de perdre plusieurs millions de dollars avec la faillite de MF Global comme nous le rapporte ce papier publié par le site spécialisé Resource Investor. Avec une spéciale dédicace à tous ceux qui croient aux "vertus" de l'or papier par rapport au véritable métal... Bref, toujours est-il que ce "spécialiste" de la finance s'est fait pigeonner comme tous les autres. Au point d'être fort marri sur l'antenne de Russia Today."He said that MF Global 'have cleaned out and ruined a lot of people. So maybe the name MF, i'm thinking the first word of MF is mother and we could put the other word in there if you use your imagination..."... Motherfucker par exemple...

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Que fait Super Mario...?

En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...

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lundi 14 novembre 2011

Publicité mensongère...

On ne sait pas encore si cette nouvelle va "adoucir" le mécontentement des épargnants floués mais elle va au moins faire réfléchir les banques qui se moquent ouvertement de la g... (et du portefeuille...) de leurs clients. Ainsi, la très célèbre Coutts Bank de Londres (la banque de la reine d'Angleterre herself...!) vient d'être condamnée à payer la modique somme de plus de six millions de livres comme nous en fait part le blog financier du Daily Mail. En effet, la justice londonienne a considéré qu'elle n'avait pas donné les conseils nécessaires et avisés aux épargnants qui se sont retrouvés sur la paille après avoir investi dans un fond AIG, mis en faillite suite à la crise des subprimes. La "banque royale" a ainsi omis de préciser que les investissements réalisés étaient placés sur des véhicules hautement spéculatifs alors que les clients croyaient avoir à faire à un fond de trésorerie identique à un compte courant... L'histoire ne nous dit pas si la reine fait partie des victimes de ces banksters... Et dire qu'ils nous vendent leur banque comme étant devenue l'une des Maîtres dans "l'art du management du risque". On a plutôt l'impression qu'elle ne manage rien du tout si ce n'est l'incompétence et la crédulité de leurs gestionnaires...

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mercredi 5 octobre 2011

Mille milliards de dollars...

Alors que notre monde ne cesse de s'enfoncer tous les jours un peu plus dans la dépression, les ambitions des Vampires sont décuplées. Au point de vouloir à tout prix la dislocation de la Zone euro. C'est en substance ce que nous révèle le journaliste américain Webster Tarpley. Souvenez-vous : on a déjà fait la connaissance de ce mondialiste bon teint sur ce blog à l'occasion des attentats ayant secoué la Norvège durant l'été (voir par ailleurs). Il nous revient aujourd'hui en affirmant que la finance anglo-saxonne a décidé d'avoir la peau de la monnaie européenne comme le souligne cet article publié par le site belge l'Express. "Les banquiers zombies de Wall Street ambitionnent une dislocation chaotique de l'euro avec l'intention de racheter le vieux continent à des prix bradés. Les chacals de la City de Londres veulent détruire l'euro pour redonner un nouveau souffle à la livre sterling moribonde, et pour masquer ainsi le fait que l'Angleterre est plus en faillite que la vaste majorité des membres de l'Union Européenne". Autant dire que nous voilà transportés trente ans en arrière dans le film d'Henri Verneuil "Mille milliards de dollars" qui faisait déjà le même constat. Sauf que ce que ne dit pas Webster Tarpley est que les Etats-Unis sont à l'origine de la création de la monnaie unique européenne dans le but inavoué de faciliter le rapprochement transatlantique comme on l'a déjà vu à de multiples reprises. Vu le pedigree de l'individu (adepte des thèses de Lyndon LaRouche qui prône désormais "une grande alliance Pacifique" avec les Etats-Unis post Obama, la Chine et la Russie comme le montre sa dernière intervention), nous ne pouvons que nous méfier de ces gens qui ne pensent que par l'inévitable mondialisation... et qui aspirent à un gouvernement mondial...


Mille milliards de dollars par SenpaiSan
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mercredi 28 septembre 2011

Navigation à vue...

"Les marchés ne savent plus où ils vont"... C'est en résumé ce que nous révèle notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, il est intervenu sur l'antenne de BFM dans l'émission "Intégrale Bourse" afin de nous expliquer le dessous des cartes. L'homme au franc parler confirme que les rebonds violents touchant les marchés sont tout à fait normaux en période baissière. D'après lui, le problème vient surtout du fait qu'ils sont devenus incapables de donner un juste prix à un actif. Or c'est justement pour cela qu'ils existent. De plus, les Américains feraient mieux de regarder ce qui se passe chez eux avant de venir donner des conseils à la Zone euro. Ils sont à l'image de tous les politiciens du moment : nuls pour résorber cette crise. Ils sont incapables de dire la vérité à l'image d'Angela Merkel qui dit une fois oui, une fois non et du coup obère toute la croissance allemande des prochaines années. Bref, ils sont totalement incapables de faire face à la pire crise que le monde n'ait jamais connue... Un conseil à leur intention : ouvrez les bouquins d'histoire ! L'explication de la crise actuelle est à l'intérieur... Sauf que pour notre part, nous ne considérons pas les hommes politiques comme des impuissants mais plutôt comme des marionnettes. Le pouvoir politique exécute les volontés du pouvoir financier. Il n'y aura aucune mesure efficace avec des politiciens appartenant au système mondialiste. Ne nous faisons aucune illusion...

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mercredi 21 septembre 2011

Terroriste économique...

Déchaîné... Il est au top cette semaine notre chroniqueur préféré dans la rubrique "Intégrale bourse" diffusée sur l'antenne de BFM. Et il a raison. On n'a pas fini de boire le bouillon pendant que nos élites continuent à se tourner les pouces en attendant la catastrophe. Bref, Olivier Delamarche revient cette semaine sur le raout européen qui s'est tenu en Pologne le week end dernier sous l'autorité du "terroriste" américain Tim Geithner. "Les politiciens européens sont des incapables pendant que Tim Geithner, le petit terroriste économique vient nous donner des leçons". Envoyé c'est pesé ! Il faut dire qu'à force d'imprimer du papier depuis si longtemps, la destination de l'économie américaine est toute trouvée : le mur ! "Les Etats-Unis sont dans une situation pire que la situation européenne. Personne ne le dit. Tout le monde parle de l'Italie ou de la Grèce, mais les Etats-Unis ne sont pas mieux". Ce n'est pas en niant l'évidence que l'on va régler les problèmes. En ce moment c'est du grand n'importe quoi... Quant à la situation bancaire, il analyse le retrait de Siemens de la banque française Société Générale comme tout à fait justifié. "Pour certaines banques, l'histoire est finie. Elles sont remplies d'actifs toxiques. Comme les banques espagnoles qui sont des morts-vivants". Il n'y a pas de miracle en comptabilité. Un trou, c'est un trou... Et il va falloir le combler comme le reconnait désormais Bruxelles dans cette dépêche AFP reprise par le site Boursorama. En clair, amis contribuables préparez-vous à payer ! Les banques européennes vous disent déjà merci...


Olivier Delamarche - 20 septembre 2011 par terre-de-liberte
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vendredi 9 septembre 2011

Les Maîtres du monde...

Vous vous souvenez très certainement de Monsieur Sylvestre nous annonçant la Wold Compagny dans "les Guignols de l'info" durant les années 90 ? Nous avons le regret de vous faire savoir que vingt ans après, c'est fait ! Comme le rapporte le site Bastamag reprenant une étude suisse publiée cet été, le capitalisme mondial est contrôlé par moins de 800 personnes. "80% de la valeur de l'ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 "entités" : des banques, des compagnies d'assurances ou des grands groupes industriels". De la même façon, cette étude nous apprend que 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40% de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier. Si vous souhaitez vous aussi tirer des conclusions de cette étude, vous pouvez la télécharger ici en version anglaise ou la retrouver traduite dans son intégralité sur le blog de Paul Jorion. Bref, vous l'avez compris : la main invisible du marché possède 147 doigts... qu'il faudra bien sectionner un jour ou l'autre pour recouvrer notre liberté...

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jeudi 8 septembre 2011

Chute libre...

Ah les problèmes techniques (toujours pas réglés par ailleurs...!) qui ont empêché la tenue de ce blog depuis quelques jours... On doit bien reconnaître que cela nous manquait. Pourtant, il s'en passe des choses en ce moment dans ce bas monde. De l'effondrement économique en cours à la tension géopolitique montante, il y a de quoi s'exprimer... A l'image de notre consultant favori, le gérant du hedge fund Olivier Delamarche. Il s'est exprimé comme toutes les semaines sur les ondes de BFM dans sa chronique "les points sur les i". A l'effondrement des bourses européennes en cours, il évoque le fait que Wall Street n'a pas encore chuté suffisamment. Il va donc y avoir une violente correction d'ici quelques jours amenant du coup le CAC 40 aux alentours de 2.500 points. Seuil reflétant l'environnement économique du moment et la déprime économique en cours. Bref, il y a actuellement un risque systémique. Or qui dit risque systémique dit effondrement généralisé. Les banques sont au plus mal car elles cachent des "horreurs" dans leur bilan. Malgré les plans de soutien amenés par les contribuables, elles ne se sont pas recapitalisées. Du coup, elles sont bien évidemment en danger. Bien que nos politiciens nous certifient du contraire ce qui ne manque pas de faire sourire Olivier Delamarche. "Si votre enfant ne marche pas très bien à l'école, il pourra toujours être banquier ou politicien"... Ah la bonne vanne ! Malheureusement tellement vraie... Quant à ce qui se passe en Grèce, c'est terminé ! C'est plié ! C'est la fin ! Sa faillite n'est plus qu'une question de jours ou de semaines (bravo encore à nos députés qui viennent de leur allouer en "notre nom" une somme avoisinant les 15 milliards d'euros...!). La situation là-bas est hors de contrôle. Comme demain aux Etats-Unis... Bref, les investisseurs du monde ont peur. Ils fuient les investissements libellés en dollar, en euro et en yen. Et se rabattent invariablement sur l'or et le franc suisse... Vous avez dit chute libre...?


Olivier Delamarche - Les politiques mentent - 30... par MinuitMoinsUne
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mardi 30 août 2011

La vérité de Madame Labourde...

Il n'y a pas à dire, Madame "la Boulette" est en pleine forme en cette rentrée. La preuve : sa toute dernière sortie au rassemblement annuel des banquiers du monde. Comme le stipule cet article publié par le Figaro, la directrice générale du FMI a jeté le trouble en annonçant que les banques européennes avaient un besoin urgent d'une recapitalisation. Pour Christine Lagarde, "la solution la plus efficiente serait une recapitalisation substantielle obligatoire des banques européennes avec des fonds privés dans un premier temps mais aussi des fonds publics si nécessaires". Amis contribuables vous voilà donc prévenus, il va nous falloir remettre au pot. Evidemment ce type de déclarations n'a pas fait que des heureux comme en témoigne la réaction de la Commission Européenne déclinée dans ce papier publié par le site belge Trends. Rendez-vous compte : les banques européennes proches de la faillite ? Vous n'y pensez pas ma bonne dame. D'autant que c'est bien la même qui n'arrêtait pas de rassurer le bon peuple sur la solidité des institutions financières quand elle était encore ministre de l'Economie comme le rappelle ce papier publié par le Point. Comme quoi les politiciens ne pensent qu'à travestir la vérité... mais ça on le savez déjà ! Pourtant, dans son habit de cheftaine du FMI, elle n'a fait qu'anticiper ce que rapporte aujourd'hui l'Institut international des normes comptables (IASB) comme le stipule cette dépêche Reuters reprise par l'Expansion. Bref, les banques européennes sont au plus mal et ce n'est pas Olivier Delamarche qui va nous démentir. Dans sa dernière chronique "Les points sur les I", il a tout simplement ajouté que politiciens et financiers ont tout simplement organisé le camouflage de la réalité... Tenez le vous pour dit...


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