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mercredi 18 janvier 2012

Rendez-vous au printemps prochain...

La Grèce... Encore la Grèce ! Toujours la Grèce ! Il est vrai que nos Maîtres y ont imposé là-bas une cure d'austérité sans précédent, mettant les gens dans une colère noire. Au point de hurler leur rage quasiment toutes les semaines dans les rues d'Athènes. Ce début d'année ne fait pas exception à la règle. Les Grecs étaient à nouveau en grève générale hier contre les Vampires qui font tout pour les asservir. N'ont-ils pas réussi à quasiment "privatiser" l'Acropole comme nous l'enseigne cet article publié par le Point.  Imaginons la même chose en France où l'on ne pourrait plus visiter la Tour Eiffel sous prétexte d'évènements privés... Le pire c'est que tous ces sacrifices ne servent à rien. En effet, la Grèce fera de toutes les façons défaut (le mot plus consensuel pour dire faillite). Ce n'est pas nous que le prédisons mais le dénommé Edward Parker, directeur de l'agence de notation Fitch Ratings. Comme le montre ce papier publié par le site Bloomberg, ce dernier n'y va pas par quatre chemins. "Le pays le plus endetté de la Zone euro est probablement incapable d'honorer ses obligations de 14,5 milliards d'euros qui arrivent à échéance le 20 mars prochain"... Le compte à rebours est enclenché ! Sachez simplement que si la Grèce ne pouvait pas rembourser à cette date, les fameux CDS et autres artifices de ce genre (dont ce blog vous parle depuis deux ans...) se mettraient immanquablement en action. En d'autres termes, toutes les banques et compagnies d'assurances ayant trop spéculé sur l'avenir du pays seraient irrémédiablement envoyées au tapis. Comme le prédisent les spécialistes, "il faut bien comprendre que dans ce que l'on qualifie de 'shadow banking', l'interdépendance est telle que la faillite d'une seule grande banque provoquera une véritable onde de choc. La faillite de plusieurs grandes banques entraînera inévitablement la désintégration de toute la sphère financière au niveau mondial"... Et les pires maux pour nous tous...


Première grève de l'année en Grèce par euronews-fr
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samedi 14 janvier 2012

L'Adieu aux ânes...

Cette fois c'est fait ! Adieu notre "fameux" triple A ! Voilà l'information choc de la journée. Manifestement les journalistes n'étaient pas des lecteurs attentifs de ce blog sinon ils auraient su que la plupart des "hommes avertis" se demandaient même comment cela ne s'était-il pas produit plus tôt... Bon concrètement qu'est-ce que cela signifie pour nous les citoyens dans la vie de tous les jours ? L'Etat va devoir emprunter plus cher, ce qui va alourdir la "douloureuse" (le montant cumulé de nos dettes publiques...) et va renchérir le crédit immobilier pour ceux qui veulent investir comme nous l'explique très simplement cet article publié sur le site Politique.net. Avec évidemment aussi des répercussions sur la croissance économique (une aggravation vraisemblable de la récession...!)... Bref cela va être un peu le bordel en France. Mais rassurons-nous, nos "marionnettes aux manettes" ont déjà trouvé la solution. A l'image de cet article publié par le Figaro reprenant la réaction officielle de notre Premier ministre, François Fillon. Il nous promet "des ajustements si nécessaires"... On aime beaucoup le "si". Bon en d'autres termes il nous promet un troisième plan de rigueur à venir. La seule question qui vaille est de savoir à quel horizon ? Avant les présidentielles ? Cela pourrait être le cas dans la mesure ou la perspective de l'agence Standard and Poor's est négative. En d'autres termes, elle peut à nouveau dégrader la note française dans les trois prochains mois. Pile poil au moment de la présidentielle. Publicité garantie pour l'UMP au moment où l'électeur remplira l'urne... Du coup c'est branle bas de combat au sommet de l'Etat. "Avec le Président de la République, nous n'avons pas attendu le jugement de cette agence pour savoir quels sont nos devoirs : réduction des déficits publics, augmentation de la compétitivité et renforcement de la gouvernance européenne"... Ben voyons Monsieur Fillon ! Rappelez-nous de combien a augmenté le déficit de la France au cours de ces cinq dernières années ? Bref, vous l'avez compris ! C'est à nouveau à nous contribuables à payer pour l'inconséquence de leurs décisions. Réduction des déficits signifie moins de services publics et plus d'impôts, augmentation de la compétitivité signifie travailler plus pour gagner moins. Quant au renforcement de la gouvernance européenne signifie une "tentative" de fédéralisme accru. Mais là nos marionnettes ne peuvent pas décider unilatéralement... Et c'est tant mieux... Quant à l'opposant soi disant n°1, il a certes réagi vigoureusement en dénonçant sans surprise la politique de Sarkozy. Avant de partir... aux Antilles... "Brillante" image qu'il nous donne des problèmes qu'il aura peut-être à s'occuper d'ici quelques semaines... Quand est-ce que nous citoyens diront adieu à ces ânes, histoire qu'ils se rappellent ce qu'est vraiment un triple A...?


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mercredi 11 janvier 2012

Simple comme une breloque...

Alleluia ! Enfin une bonne nouvelle dans ce torrent d'infortune. La France va préserver sa note maximale d'emprunt à savoir le fameux triple A. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, l'agence Fitch Ratings a confirmé que la note française n'était pas menacée (du moins pour cette année 2012...!). Comment en est-on arrivé à cette issue alors qu'il y a peu encore personne ne donnait très cher de ce maintien ? Facile ! Cette agence est la propriété d'un Français en cour auprès de notre "omniprésident économe". C'est le journaliste de BFM Business Nicolas Doze qui met le doigt là où cela fait mal. Il sous-entend en termes à peine voilés que la décision de l'institution n'est que le "prêté pour un rendu" de la nomination de Marc Ladreit de Lacharrière au grade de grand officier de la Légion d'honneur en janvier dernier par Nicolas Sarkozy. "Je dis cela parce que j'ai prévu de demander à mes invités dont certains connaissent bien le sujet si le fait que Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière soient à la tête de Fitch Ratings pourrait en partie expliquer une forme de clémence de Fitch vis-à-vis de la note de la France comparée à Standard and Poor's et à Moody's qui ont un regard nettement plus sévère à l'égard de notre notation avec une vraie menace de dégradation"... On attend bien évidemment avec impatience les résultats de l'enquête de ce journaliste même si on sait bien que tout ce système est pipé de bout en bout pour le plus grand profit de nos Maîtres... et pour notre plus grand malheur...

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jeudi 15 décembre 2011

Qui parle de bon sens...?

Le Crédit Agricole a bien mal choisi son slogan publicitaire "Le bon sens près de chez vous". A bien y regarder, nous attendons d'apercevoir une once de bon sens dans ce système prêt à s'effondrer. Ainsi, au lendemain de l'annonce d'une "charrette" touchant 2.500 collaborateurs de la banque verte (voir par ailleurs), une autre mauvaise nouvelle s'est faite plus discrète. Comme nous le révèle cet entrefilet publié par le site Challenges, l'agence de notation Fitch a rétrogradé la banque de AA- à A+. Ce qui signifie que cela lui coûte désormais encore plus cher de se refinancer. Décidément, le système financier est en train de partir en "sucettes". La banque réduit ses coûts de fonctionnement pour éviter le même sort que Groupama et dans le même temps, elle voit augmenter le montant de ses garanties. Il n'y a pas à dire : le bon sens est bien loin de la préoccupation des financiers... Sachez vous en souvenir...


Les banques licencient-elles pour rassurer les... par BFMTV
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jeudi 8 décembre 2011

Tous dans le même bateau...

Ceux qui lisent régulièrement ce blog depuis le commencement savent que le scénario est écrit à l'avance. Comme dans la chanson enfantine "Chapeau de paille, paillasson, somnambule,...". Pour la crise, c'est pareil ! Plus la crise va empirer, plus les ressources des Etats vont diminuer, plus le déficit va augmenter, plus le montant des dettes va s'aggraver, plus les agences de notation vont dégrader, plus on va avoirs des plans d'austérité, plus la crise va empirer... CQFD ! C'est en répondant à cette logique que l'agence de notation américaine Standard and Poor's vient d'avertir tous les investisseurs du monde que désormais le situation s'aggravait dans la Zone euro comme le rapporte cet article publié par le Nouvel Obs. Elle a donc placé les états concernés ainsi que leurs banques respectives sous surveillance avec avis négatif. En d'autres termes, tous les pays pourraient voir leur note abaissée dans un avenir proche (y compris la France comme le confirme d'ailleurs l'avis officiel de l'agence et l'Allemagne). Ce qui entraînerait un renchérissement des emprunts d'état, avec pour certains des difficultés à pouvoir se refinancer, entraînant par la même leurs banques dans la tourmente. Et ce n'est pas le énième sommet européen qui aura lieu à partir de ce soir qui y changera grand chose... N'en déplaise à Messieurs Barroso et Van Rompuy qui accentuent la pression pour transformer l'Union Européenne en une "dictature bleue" comme le rapporte ce papier publié par les Echos. Ils souhaitent tout simplement "mettre la main" sur les budgets nationaux de chaque état sans demander son avis aux parlements nationaux et encore moins au peuple... Chapeau Messieurs ! C'est avec ce genre d'idées que vous avez tué l'idéal européen. Aujourd'hui, sachez que le peuple est entré en résistance ! Il n'acceptera plus de se faire dépouiller par des bandits en costume Prada à la solde de l'oligarchie financière mondiale...


Pression sur le AAA : "Il faut qu'on arrête de... par LEXPRESS
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jeudi 1 décembre 2011

Menaces bancaires...

Les grandes banques américaines vont de plus en plus mal. D'ailleurs, elles sont dorénavant dans le viseur. A la fois des agences de notation tel que le relève cette dépêche AFP... mais aussi dans celui du groupe bien connu des Anonymous. Ce dernier s'est positionné pour une opération "Robin des Bois". Comme le stipule cet article publié par le Nouvel Obs, le groupe d'internautes, associé aux célèbres hackers du TeaMp0isoN promettent de substituer les cartes de crédit des banques pour les remettre au 99% (le nom donné aux indignés américains...). A en croire le groupe, la menace est à prendre au sérieux. "Nous allons prendre ce qui nous revient. Les banques ont jeté les gens dans la rue. Lorsque les pauvres volent, on parle de violence, mais quand les banques nous volent, cela s'appelle des affaires". Dans leur ligne de mire : la plupart des Vampires de Wall Street dont les célèbres JP Morgan, Bank of America et Citibank... A force d'avoir institutionnalisé le mépris pour les plus démunis, il ne faudra plus s'étonner de ce type d'actions...

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mardi 29 novembre 2011

Tous d'accord...

Il y a le feu à la Zone euro ! Même si nos politiciens continuent de nous faire croire que tout est sous contrôle, qu'ils maîtrisent la situation, qu'ils ont fait ce qu'il fallait faire, force est de constater qu'il ne sont pas entendus. A moins qu'ils n'arrivent tout simplement plus à rassurer les spécialistes de la question. En tout cas, ils sont nombreux désormais à ne plus croire aux lendemains qui chantent. La preuve en huit leçons... Le célèbre éditorialiste allemand Wolfgang Münchau qui fut l'un des premiers sur ce blog à nous avertir de la catastrophe à venir (voir par ailleurs) vient de déclarer que l'euro n'avait plus que dix jours à vivre comme le rapporte le site Business Insider. "Si le sommet européen peut déboucher sur un accord le 9 décembre, la Zone euro survivra. Dans le cas contraire, la monnaie unique risque un violent effondrement". Dans le même genre de prophéties, il y a aussi celle dont nous faisions état hier (voir par ailleurs) par le Foreign Office britannique. Le site spécialisé Bloomberg annonce lui aussi la couleur dans un papier titré "The euro area is coming to an end". Que l'on peut traduire par la Zone euro tout proche de sa fin. "Des paniques bancaires et une fuite de capitaux à grande échelle hors de l'Europe sont à prévoir"... Quant à l'hebdomadaire britannique The Economist, il annonce tout simplement la disparition imminente de l'euro. "A moins que l'Allemagne et la BCE n'agissent rapidement, l'effondrement de la monnaie unique est imminente... N'importe quel évènement, telle que la défaillance d'une grande banque, l'effondrement d'un gouvernement ou des adjudications ratées d'obligations pourrait provoquer sa disparition". La presse anglo-saxonne est même vent debout contre la monnaie unique. A en croire le Wall Street Journal qui demande à ses lecteurs de considérer l'effondrement de l'euro comme une chose sérieuse. "Les avocats financiers confirment que c'est une question de plus en plus populaire pour eux en ce moment". Devant cette unanimité, on comprend dès lors mieux pourquoi l'agence de notation Moody's a averti que la note de tous les pays européens était menacée comme nous l'enseigne cet article publié par le Monde. Il est vrai que le taux d'emprunt des pays de la Zone euro commence à ressembler de plus en plus à des taux Cetelem. A commencer par celui du domino le plus faible : l'Italie comme nous l'apprend cette dépêche AFP. A toutes ces visions apocalyptiques, il convient de rajouter celle de Jacques Attali qui déclarait il y a peu que l'euro n'allait pas survivre à Noël... Même si à l'image de ce lecteur de Mediapart, nous considérons que ce dernier est bien l'un des rouages majeurs du système qu'il s'est mis à dénoncer... Bref, plus que jamais il convient de se prémunir. Transmettez cet article à vos proches. Commencez à faire des stocks et ne laissez pas votre argent à la banque... Quand tout le monde commence haut et fort à crier que cela vacille, il y a de fortes raisons de croire que cela vacille... N'en déplaise à nos sous-ministres et à leurs fieffés serviteurs... Plus que jamais l'euro sent le sapin... de Noël...

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mercredi 23 novembre 2011

C'est Noël avant Noël...

"C'est bientôt Noël !". C'est en substance la conclusion dévoilée à ses deux contradicteurs par le chroniqueur Olivier Delamarche lors de sa rubrique hebdomadaire diffusée sur l'antenne de BFM. Il faut dire que le gestionnaire de fond que nous suivons quasiment toutes les semaines sur ce blog en a plus qu'assez de devoir se répéter à longueur de semaines. Pour lui, le système est mort et bien mort ! Qu'on se le dise... "Ben Bernanke arrive à maintenir les taux américains artificiellement bas en faisant tourner la planche à billets. Les agences de notation ferment les yeux car elles ne veulent pas mordre la main qui les nourrit. Du coup, elles s'occupent des Européens d'abord. La France aurait déjà dû perdre son AAA. Or si on fait une règle elle doit s'appliquer à tous...". Mais comme on le sait sur ce blog, les agences font peu de cas des desiderata des uns ou des autres. Le mur est là devant nous et nous fonçons dedans à pleine vitesse. "Cela fait deux ans que l'on joue aux cons. On va finir par le payer. La Zone euro va finir par éclater"... N'en déplaise à son interlocuteur journaliste, nous pensons la même chose que Olivier Delamarche. Nous ne souhaitons pas nous cacher la tête dans le sable en attendant que cela se passe. "C'est la période de Noël. Si vous guettez dans la cheminée, vous allez le voir descendre...". Il en est un autre qui nous prédit les pires choses pour Noël. Il s'agit du non moins célèbre Gerald Celente. Certes, il a perdu beaucoup d'argent dans la faillite de MF Global (voir par ailleurs) ce qui doit lui laisser comme un goût amer, il n'empêche que sur son blog, le prévisionniste n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans un post titré "Prepare for a bank holiday after Christmas", il nous prédit le pire pour après les fêtes. "Préparez-vous à un 'bank holiday' après les fêtes de Noël ! Je dis ceci parce que je suis persuadé que le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'ils vont le maintenir jusqu'à Noël, pour pouvoir sucer au maximum tous ces gens qui vont dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas à acheter des conneries dont ils n'ont pas besoin. Ensuite, dès que cette mascarade sera finie, boum ! Le système s'écroulera"... D'ici un mois, nous serons fixés...


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samedi 12 novembre 2011

Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...


Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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samedi 22 octobre 2011

Pique nique douille...

C'est toi l'andouille ! L'andouillette même... Si on se réfère à cette nouvelle sortie médiatique de Mémé Lenchon. Alors que les finances françaises sont examinées à la loupe par l'agence de notation Moody's (histoire de nous faire perdre la trop fameuse note AAA liée à nos dettes souveraines), le candidat du Front de gauche s'est illustré de façon originale en allant manifester dans l'enceinte même de cette agence à Paris comme le rapporte cet article publié par le site Marianne. Au cri de "nous ne sommes pas des andouillettes AAA", les manifestants ont voulu frapper l'opinion sur le rôle nauséabond de ce type d'entreprises pouvant mettre au pas n'importe lequel des gouvernements démocratiques. Bref, une action symbolique que nous partageons sauf que Jean-Luc Mélenchon feint de ne pas savoir comment cela se passe dans la réalité. En gros, il se trompe une fois encore d'adversaire... Les agences de notation sont une sorte de garantie pour les investisseurs du monde entier. Même si ces dernières n'ont pas vu les dernières tempêtes, il n'en demeure pas moins que leur rôle est déterminant dans la confiance qu'accordent les investisseurs dans un placement plutôt qu'un autre. Pourquoi acheter de la dette française plutôt que grecque ? Parce que dans le premier cas, on est quasiment certain d'être remboursé tandis que dans le second cas, les risques encourus seront compensés par un fort taux d'intérêt. Clouer ainsi au pilori les agences de notation n'est pas honnête. Si les états ont des dettes, ce n'est pas la faute des agences. De même, si ils sont obligés de payer des intérêts sur ces dettes, ce n'est toujours pas la faute des agences. Monsieur Mélenchon devrait plutôt se poser la question du "pourquoi de ces dettes abyssales". Il se rendrait compte que ce vol organisé est issu de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 retranscrite dans l'article 123 du traité de Lisbonne. Or, quid de notre appartenance à l'Union Européenne pour reprendre notre souveraineté monétaire ? Pour lui, il hors de question que la France sorte de l'euro et de l'UE... Ou comment Don Quichotte tentait de se battre contre des moulins à vent. Au fait Monsieur Mélenchon, l'agence Standard and Poor's envisage la même rétrogradation de la note française comme nous le signale ce papier publié par le Figaro. On vous indique tout de suite l'adresse ? Une chose est certaine, les seules andouilles que l'on connaisse se nomment contribuables et sont bien loin des préoccupations de Mémé Lenchon...


Mélenchon : "Nous ne sommes pas des... par Nouvelobs
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lundi 10 octobre 2011

La pire crise jamais vue...

"Mais qu'est-ce qui m'a pris ?" semble se dire le patron de la Banque d'Angleterre. Il faut dire que ses dernières déclarations en date sur l'antenne de Sky News ont été fracassantes et resteront dans les annales. Mervyn King a tout simplement indiqué qu'il craignait que l'on se dirige tous vers la plus monstrueuse crise économique jamais rencontrée comme le note cette dépêche Associated Press reprise par le Nouvel Obs. Il en a profité aussi pour déclarer qu'il allait ressortir la planche à billets en injectant 75 milliards de livres sterling dans le système britannique, fragilisé par la crise dans la Zone euro. "Mervyn King a déclaré sur la chaîne Sky News que cette crise était la plus grave depuis celle des années 30, sinon la plus grave jamais vue ajoutant sur la BBC que l'économie mondiale ralentissait beaucoup plus vite qu'on ne le pensait il y a encore quelques mois". Optimiste le patron de la Banque d'Angleterre... Il faut dire que l'agence Moody's vient de dégrader la note des principales banques du pays comme nous le révèle ce article publié par le Parisien. Au fait Monsieur King, alors que tous les pays occidentaux sont surendettés, que les ménages ont en moyenne 17 mois de revenus à rembourser, que les collectivités locales sont au bord du gouffre, que les compagnies d'assurances sont en tain de plonger et que les banques ne tiennent plus que par leur papier peint, pouvez-nous rappeler qui sont donc les bénéficiaires de cet astronomique trou financier ? Quelque chose nous dit que les Vampires ne sont pas bien loin...

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jeudi 22 septembre 2011

Ca craque de partout...

Forza Italia... Il va falloir leur en donner du courage aux Italiens tant ils se débattent dans une sacrée pétaudière. Alors que leur Premier ministre n'en finit plus de collectionner les casseroles et les procès en tout genre comme le souligne cet article publié par les Echos, le peuple va devoir passer à nouveau à la caisse. En effet, l'agence Standard and Poor's vient de dégrader la note de l'Italie, la faisant passer de A+ à A comme le souligne ce papier publié par le site suisse 24 Heures. Dorénavant la péninsule est considérée comme plus fragile financièrement que la... Slovaquie ! Cette décision a été prise en raison des faibles perspectives de croissance rendant plus compliqué la réduction des déficits et de la dette. La conséquence immédiate : le renchérissement du coût du crédit pour tous les emprunteurs y compris l'état. Mais ce n'est pas tout. Les marchés commencent à en avoir assez de Papounet qui "gouverne le pays pendant ses heures perdues". En dehors des problèmes économiques liés à la conjoncture, ils sanctionnent aussi la politique de Silvio Berlusconi. Et comme si tout cela n'était pas suffisant, l'agence de notation a aussi abaissé la note de 15 banques transalpines comme nous l'enseigne cette dépêche Reuters. Toutes les plus grandes institutions du pays sont concernées : de la multinationale Unicredit à la banque Intesa Sanpaolo. Il faut préciser qu'elles sont les premières créancières de la dette souveraine du pays. Ceci expliquant certainement cela...

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dimanche 18 septembre 2011

A l'école Kerviel...

L'histoire est un éternel recommencement. Et cela commence par devenir lassant... En 2008, le trader Jérôme Kerviel se lâchait dans le "grand casino du trading" et faisait perdre à la Société Générale près de cinq milliards d'euros. En 2011, c'est Kweku Adoboli, la star des desk ! Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, ce trader ghanéen vient de dilapider près de 1,5 milliards d'euros appartenant à la banque suisse UBS. Fêtard, amateur de jolies filles et de bling bling, ce golden boy est désormais au trou. Il n'en demeure pas moins que cette affaire représente une tuile pour cette banque qui verrait alors certainement sa note dégradée par les agences de notation comme l'enseigne ce papier publié par le site suisse le Matin. "La banque a précisé que cette affaire risquait de faire plonger dans le rouge ses résultats du troisième trimestre, mais que ses clients ne devraient pas en souffrir directement". Ben voyons... Et indirectement ? Quant à nous, nous ne pouvons que recommander à tous ces Vampires de se méfier dorénavant quand ils recrutent un trader avec la lettre K en initiale. Vues les circonstances, c'est le meilleur moyen de se retrouver dans le caca...

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mercredi 14 septembre 2011

Relevé de notes...

Cette fois c'est fait ! Après avoir menacé les banques françaises de dégrader leurs notes, l'agence de notation Moody's vient de passer à l'acte comme le révèle cet article publié par le Figaro. Elle vient d'abaisser la note du Crédit Agricole et de la Société Générale. Quant à la BNP, elle est toujours sous surveillance négative. Autant préciser que l'agence Moody's vient de démonter qu'elle ne croit absolument pas nos gouvernants quant ils évoquent la solidité du système bancaire. Pire, elle envisage sérieusement que les banques françaises puissent faire défaut suite à la crise grecque. Bref, vous voilà prévenus si vous avez vos avoirs dans l'une de ces banques. Parions que celles-ci viendront sans gêne prélever vos comptes de frais divers et variés afin de faire passer la pilule... De plus, n'est-ce pas Cicéron qui affirmait déjà en 55 avant JC que les finances publiques doivent être saines, que le budget doit être équilibré, que les dettes doivent être réduites, que l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, que l'aide aux pays étrangers doit être diminuée faute de quoi Rome pourrait tomber en faillite. La moralité de cette "fable" est que l'on sait que la crise dure donc depuis 2065 ans... Rassurant...

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lundi 12 septembre 2011

Rinçage ou essorage...

Amis lecteurs, on dirait bien que cela sent de plus en plus le sapin pour nos banques. Comme le révèle cet article publié par le Figaro, l'agence de notation Moody's a décidé de "sévir" à nouveau sur leurs notes. En d'autres termes, Moody's a de plus en plus de mal à croire à leur viabilité en l'état. La raison : elles ne semblent pas disposer des fonds suffisants pour répondre à une faillite prévisible de la Grèce. De plus leur propre capitalisation fond comme neige au soleil depuis le début de l'été. Imaginez qu'il y a peu encore, l'action BNP cotait 90 euros (elle n'en vaut plus que 29 aujourd'hui...!). Quant à l'action Société Générale, c'est la cata,... c'est la catastrophe ! Après avoir été valorisée à plus de 160 euros par action, elle n'en vaut plus que 17. Bref, vous l'avez compris ! C'est sauve qui peut... Si vous aussi vous êtes concernés par l'essorage en cours, vous avez la possibilité de suivre la "gangrène" qui se propage sur cette page spéciale publiée par le Nouvel Obs. Cela va faire mal dans les épargnes de nos concitoyens. Imaginez des décotes de près de 80% pour certaines catégories d'actifs. Quant aux éventuels emprunteurs qui voudraient passer par l'une de ces banques, il va falloir faire preuve d'un dossier béton. Vu leurs problèmes, elles vont sans aucun doute fermer le robinet du crédit pour les particuliers comme pour les entreprises. Mais ne nous inquiétons pas outre-mesure, nos politiciens trouveront bien le moyen de refaire nos poches pour les recapitaliser comme le souhaite la nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde... Ou pour les nationaliser comme le désire le trader Marc Fiorentino qui déclare : "Il faut nationaliser les banques pendant trois ou quatre ans. Il n'y a pas d'autres solutions. Et il faut leur interdire les activités de marché. Il n'y a pas de raisons pour que les banques spéculent. Elles sont là pour encaisser des dépôts et distribuer du crédit. La spéculation doit être réservée aux hedge fund...". Une chose est certaine pour nous : que l'on soit contribuable ou client, recapitalisation ou nationalisation reviendra à allumer le programme rinçage ou essorage...

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jeudi 25 août 2011

L'agneau sacrifié...

On ne s'attaque pas impunément aux Américains surtout quand on est... Indien ! C'est pour avoir ignoré cette règle de bon sens que le dénommé Deven Sharma vient de se faire congédier sans ménagement. C'est qui celui-là ? C'est le patron de l'agence de notation Standard and Poor's. Celle qui a eu le "courage" de dégrader la note des dettes souveraines américaines et d'ôter le AAA aux USA (voir par ailleurs). Bien évidemment, toute la presse alignée clame en coeur que tout était prévu, que ce départ n'est en rien anticipé, qu'il devait justement être annoncé,... Bref, un épiphénomène ! Sauf pour le site de l'hebdomadaire Challenges qui reconnaît à demi-mots qu'il est la victime des foudres du président Obama et de ses sbires du Trésor. Mais réjouissons-nous : le prochain responsable de l'agence sera certainement plus accommodant avec la patrie de l'Oncle Sam. Il s'agit de Douglas Peterson, un directeur opérationnel de la Citibank. Un Américain venant d'une banque américaine pour aller dans une agence de notation américaine destinée à apprécier la qualité de la dette américaine... voilà qui aura de quoi rassurer les autorités américaines. Au pays des loups, l'agneau de la vérité ne pouvait qu'être dévoré...


Kroll Calls S&P's Deven Sharma `Sacrificial Lamb' par Bloomberg
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mardi 9 août 2011

L'optimisme des pantins...

Les mondialistes ne savent plus quoi inventer pour tenter de rassurer les marchés. Ils se rendent bien compte que la situation est grave et qu'elle pourrait tout emporter. Du coup, ils parlent. A l'image du président Obama. Alors que Wall Street accusait une baisse quasiment historique (la sixième plus forte baisse de toute son Histoire), il s'est montré à la télévision pour faire une déclaration censée apaiser les tensions. Malheureusement les effets furent contraires à ceux attendus. Les indices décrochèrent encore plus. La raison ? Le plus mauvais discours tenu par un président américain d'après cet article publié par Business Insider. Prononcé avec quasiment une heure de retard, le discours présidentiel a été d'une platitude absolue au point que le rédacteur de l'article lui conseille de prendre des conseillers économiques. On peut toujours lui envoyer Alain Minc. Il s'y connait en crise celui qui veut assassiner tous les vieux. Ne parlait-il pas de "crisounette" en 2008 ? Invité sur l'antenne de France Info, il nous a encore gratifié d'une de ses lubies dont lui seul a le secret. "L'agence de notation Standard and Poor's se comporte comme un enfant tumultueux". En gros, elle fait n'importe quoi mais ce n'est pas de sa faute, elle veut juste se faire remarquer. C'est vrai que les Etats-Unis n'ont aucun problème de budget, aucun problème de déficit, aucun problème de dettes, et aucun problème de récession... Et dire que ce Monsieur conseille notre omniprésident sur la marche à suivre dans la tenue de l'économie. Attali, Minc et Henri Lévy, le triptyque infernal travaillant en choeur pour le Nouvel Ordre Mondial et contre nos intérêts. A gerber...


Crise de la dette : Obama optimiste par BFMTV
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A qui le tour...?

Souvenez-vous du testament politique laissé quelques temps avant sa mort par François Mitterrand. Ce dernier nous mettait en garde contre la guerre économique menée par les Etats-Unis. Quinze ans après nous y sommes ! Certes ces derniers viennent de perdre leur notation AAA, dégradés qu'ils sont par l'agence de notation Standard and Poor's. Mais nous pouvons être certains qu'ils ne sont pas les derniers à tomber de leur piédestal. Les prochains sur la liste : nous la France. Pendant que nous sommes fort occupés de nous remettre d'une année riche en rebondissement sur les plages ou aux bords des piscines (pour ceux qui le peuvent...), les traders anglo-saxons ont décidé de faire la peau à la France. La raison : il ne faudrait quand même pas que notre pays accueille tous les capitaux du monde parce qu'il apparaît encore le plus sûr pour les investisseurs internationaux. Du coup, on assiste à un vrai taillage en règle de la part des médias yankees. Ainsi, comme le relève le site Bloomberg, "la France est désormais un pays vulnérable". Pour les économistes interrogés dans ce papier, la France ne mérite plus non plus sa note maximale. Pourquoi ? D'une part elle ne peut pas imprimer sa monnaie et d'autre part, elle n'est pas dans une situation meilleure que celle de l'Espagne ou de l'Italie... Tenez le vous pour dit ! Le site CNBC ne dit pas autre chose en affirmant que le plan de sauvetage à destination des économies espagnoles et italiennes (le fait que la BCE rachète les bons du trésor de ces deux pays) va entraîner la perte du AAA pour la France et l'Allemagne (même si seule la France est mentionnée dans le titre de l'article). D'après le spécialiste interrogé, les banques européennes sont nettement plus fragiles que les banques américaines car la BCE ne peut pas les recapitaliser comme peut le faire la Fed aux USA. Autant dire que nous voyons déjà le scénario se dessiner. Les traders anglo-saxons vont parier sur un effondrement des banques françaises (impliqués qu'elles sont dans la faillite grecque) en visant en premier lieu la Société Générale (actuellement la banque la plus fragile en France). Pour la sauver, l'état sera obligé de la recapitaliser mais comme il n'a plus d'argent, il sera obligé d'emprunter. Son ratio alors ne lui permettra plus de conserver son triple A. Imparable malgré les bonnes paroles de Messieurs Sarkozy, Baroin et des journalistes qui relayent la voix de leurs Maîtres. Et que dire de cet article publié par le Financial Times qui affirme que finalement c'est l'Europe (et plus particulièrement la France) qui va le plus souffrir de la dégradation de la note américaine. D'après le papier, la France est déjà à 85% de taux d'endettement alors qu'il n'est pas pris en compte sa participation dans le futur Fond Européen de Stabilité Financière (FESF). Une chose est cependant certaine : les CDS atteignent des niveaux records concernant un défaut de la France. Comme le souligne cette dépêche Reuters reprise par le Figaro, l'assurance pour couvrir un emprunt français coûte de plus en plus cher pour les investisseurs. "La France a glissé près du territoire AA+, alors les risques qui pèsent sur son AAA augmentent à mesure que la tension grandit". Sans parler du site Zerohedge qui donne à ses lecteurs le manuel du parfait spéculateur à l'encontre des dettes européennes... Bref, ils se sont tous donnés le mot pour faire tomber la France et ce n'est pas les présentateurs du JT de TF1 et son ton lénifiant ou de France Info qui pourront y changer quoi que ce soit. Décidément cette crise ne nous lasse pas ! Elle permet de nous exclamer une fois encore en "rigolant" ou en "gueulant" ah ah ah...


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dimanche 7 août 2011

Que Dieu bénisse l'Amérique...

Les Américains viennent de prendre une grosse claque en voyant l'agence de notation Standard and Poor's dégrader leur note relative aux dettes souveraines. Afin de conjurer le mauvais sort, chacun a sa méthode. Celle qui a attiré l'attention est celle pratiquée par le gouverneur du Texas, Rick Perry. Comme le souligne l'encyclopédie Wikipedia, cet homme a de fortes chances d'être le candidat du parti républicain aux prochaines élections présidentielles de 2012. Dans la lignée des Bush père et fils, il a la fâcheuse tendance de tout ramener à Dieu. C'est d'ailleurs ce qu'il nous a montré ce samedi en organisant un meeting de prières afin de demander à l'Eternel d'aider les Etats-Unis à sortir de leurs problèmes économiques comme nous le révèle cette dépêche AFP. Une foule de 30.000 personnes rassemblées dans un stade à Houston a imploré son pardon en priant, en chantant, en levant les bras au ciel ou en pleurant. On se croirait revenu des siècles en arrière. Les Etats-Unis ressemblent de plus en plus au Bas-Empire romain. Les gens feraient mieux d'aller demander des comptes aux dirigeants de la Fed, de la Goldman Sachs ou de la JP Morgan... Ils retrouveraient ainsi un esprit sain...

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samedi 6 août 2011

Pan la tuile...

A force de flirter avec la ligne jaune, les Etats-Unis viennent de se prendre un mur en pleine face. On avait déjà vu que l'agence de notation chinoise China Dagong Global Credit ne se contentait plus des promesses de Tim Geithner et avait dégradé la note des dettes souveraines américaines (voir par ailleurs). Cette nuit c'est l'agence de notation Standard and Poors qui a osé ! Elle vient de faire perdre le fameux triple A (AAA) au Trésor américain pour le ramener au niveau inférieur (AA+) comme le révèle cet article publié par le Nouvel Obs. Historiquement, c'est la première fois que le pays perd sa meilleure note alors que le système de notation a été mis en place en 1917 ! La raison : les investisseurs n'ont aucune confiance dans la politique d'Obama et de ses sbires pour diminuer les déficits publics. Et le fait de rajouter de la dette à de la dette (avec l'accord sur le relèvement du plafond obtenu en début de semaine) n'a fait qu'entretenir cette méfiance. Autant dire que le compte à rebours est enclenché. Préparez-vous à une poursuite de la dégringolade des bourses dès lundi matin et à vivre des moments difficiles dans les semaines qui viennent. D'ailleurs Standard and Poor's confirme aussi les perspectives négatives de la nouvelle note comme le souligne ce papier publié par le New York Post. Sous entendu, sans nouvelles réformes pour abaisser l'endettement, la note devrait être nouveau abaissée. On dirait qu'il souffle comme une odeur de feta (le célèbre fromage grec...) au dessus de la tête de Tim Geithner qui affirmait portant il y a seulement un an que "la dette américaine ne serait jamais abaissée". Le Titanic vient de heurter son iceberg, profitez de la musique et reprenez du champagne...

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