Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
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mardi 17 janvier 2012
Insolvabilité...
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lundi 16 janvier 2012
Trou grec...
Alors que la France et huit autres pays d'Europe viennent de subir les foudres de l'agence de notation Standard ans Poor's qui a dégradé la note de leurs dettes souveraines, il est un évènement simultané qui est passé relativement inaperçu et qui mérite pourtant que l'on s'y arrête quelques instants. Il s'agit de la situation grecque qui n'en finit plus d'inquiéter. Souvenez-vous : l'année dernière, la troïka (l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fonds Monétaire International) a décidé de sauver la Grèce sous réserve que les banques privées, créancières du pays, acceptent une décote de 50% de leurs investissements. Malheureusement, on sait bien sur ce blog qu'il est impossible de négocier avec des Vampires. Ayant donné leurs accords dans un premier temps, on apprend dans ce papier publié par la Tribune que toutes les négociations ont été stoppées en fin de semaine dernière, les banques n'étant plus en adéquation avec la solution proposée. Bref, le spectre de la faillite a resurgi d'un seul coup. Il faut dire que les taux d'intérêts exigés pour prêter de l'argent à Athènes atteint désormais des sommets inégalés. Ainsi, comme le montre le graphique publié par le site Bloomberg, le taux des obligations à un an a bondi à plus de 396% tandis que celui des titres à 10 ans est supérieur à 34%... Comment voulez-vous que le pays puisse résister à de tels taux qui dépassent largement le taux d'usure ? Toujours est-il qu'il est de plus en plus probable que les cinq pays du sud de l'Europe quittent la Zone euro. D'autant que la dégradation d'un pays comme la France va entraîner de facto une dégradation du FESF et du MES, leur empêchant par la même de jouer leur rôle de digues qu'ils étaient censés représenter... Le trou grec est définitivement en train de se transformer en abîme...
Zone euro : c'est toujours la Grèce qui inquiète... par euronews-fr
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samedi 14 janvier 2012
L'Adieu aux ânes...
Cette fois c'est fait ! Adieu notre "fameux" triple A ! Voilà l'information choc de la journée. Manifestement les journalistes n'étaient pas des lecteurs attentifs de ce blog sinon ils auraient su que la plupart des "hommes avertis" se demandaient même comment cela ne s'était-il pas produit plus tôt... Bon concrètement qu'est-ce que cela signifie pour nous les citoyens dans la vie de tous les jours ? L'Etat va devoir emprunter plus cher, ce qui va alourdir la "douloureuse" (le montant cumulé de nos dettes publiques...) et va renchérir le crédit immobilier pour ceux qui veulent investir comme nous l'explique très simplement cet article publié sur le site Politique.net. Avec évidemment aussi des répercussions sur la croissance économique (une aggravation vraisemblable de la récession...!)... Bref cela va être un peu le bordel en France. Mais rassurons-nous, nos "marionnettes aux manettes" ont déjà trouvé la solution. A l'image de cet article publié par le Figaro reprenant la réaction officielle de notre Premier ministre, François Fillon. Il nous promet "des ajustements si nécessaires"... On aime beaucoup le "si". Bon en d'autres termes il nous promet un troisième plan de rigueur à venir. La seule question qui vaille est de savoir à quel horizon ? Avant les présidentielles ? Cela pourrait être le cas dans la mesure ou la perspective de l'agence Standard and Poor's est négative. En d'autres termes, elle peut à nouveau dégrader la note française dans les trois prochains mois. Pile poil au moment de la présidentielle. Publicité garantie pour l'UMP au moment où l'électeur remplira l'urne... Du coup c'est branle bas de combat au sommet de l'Etat. "Avec le Président de la République, nous n'avons pas attendu le jugement de cette agence pour savoir quels sont nos devoirs : réduction des déficits publics, augmentation de la compétitivité et renforcement de la gouvernance européenne"... Ben voyons Monsieur Fillon ! Rappelez-nous de combien a augmenté le déficit de la France au cours de ces cinq dernières années ? Bref, vous l'avez compris ! C'est à nouveau à nous contribuables à payer pour l'inconséquence de leurs décisions. Réduction des déficits signifie moins de services publics et plus d'impôts, augmentation de la compétitivité signifie travailler plus pour gagner moins. Quant au renforcement de la gouvernance européenne signifie une "tentative" de fédéralisme accru. Mais là nos marionnettes ne peuvent pas décider unilatéralement... Et c'est tant mieux... Quant à l'opposant soi disant n°1, il a certes réagi vigoureusement en dénonçant sans surprise la politique de Sarkozy. Avant de partir... aux Antilles... "Brillante" image qu'il nous donne des problèmes qu'il aura peut-être à s'occuper d'ici quelques semaines... Quand est-ce que nous citoyens diront adieu à ces ânes, histoire qu'ils se rappellent ce qu'est vraiment un triple A...?
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jeudi 8 décembre 2011
Tous dans le même bateau...

Ceux qui lisent régulièrement ce blog depuis le commencement savent que le scénario est écrit à l'avance. Comme dans la chanson enfantine "Chapeau de paille, paillasson, somnambule,...". Pour la crise, c'est pareil ! Plus la crise va empirer, plus les ressources des Etats vont diminuer, plus le déficit va augmenter, plus le montant des dettes va s'aggraver, plus les agences de notation vont dégrader, plus on va avoirs des plans d'austérité, plus la crise va empirer... CQFD ! C'est en répondant à cette logique que l'agence de notation américaine Standard and Poor's vient d'avertir tous les investisseurs du monde que désormais le situation s'aggravait dans la Zone euro comme le rapporte cet article publié par le Nouvel Obs. Elle a donc placé les états concernés ainsi que leurs banques respectives sous surveillance avec avis négatif. En d'autres termes, tous les pays pourraient voir leur note abaissée dans un avenir proche (y compris la France comme le confirme d'ailleurs l'avis officiel de l'agence et l'Allemagne). Ce qui entraînerait un renchérissement des emprunts d'état, avec pour certains des difficultés à pouvoir se refinancer, entraînant par la même leurs banques dans la tourmente. Et ce n'est pas le énième sommet européen qui aura lieu à partir de ce soir qui y changera grand chose... N'en déplaise à Messieurs Barroso et Van Rompuy qui accentuent la pression pour transformer l'Union Européenne en une "dictature bleue" comme le rapporte ce papier publié par les Echos. Ils souhaitent tout simplement "mettre la main" sur les budgets nationaux de chaque état sans demander son avis aux parlements nationaux et encore moins au peuple... Chapeau Messieurs ! C'est avec ce genre d'idées que vous avez tué l'idéal européen. Aujourd'hui, sachez que le peuple est entré en résistance ! Il n'acceptera plus de se faire dépouiller par des bandits en costume Prada à la solde de l'oligarchie financière mondiale...
Pression sur le AAA : "Il faut qu'on arrête de... par LEXPRESS
jeudi 1 décembre 2011
Menaces bancaires...

Les grandes banques américaines vont de plus en plus mal. D'ailleurs, elles sont dorénavant dans le viseur. A la fois des agences de notation tel que le relève cette dépêche AFP... mais aussi dans celui du groupe bien connu des Anonymous. Ce dernier s'est positionné pour une opération "Robin des Bois". Comme le stipule cet article publié par le Nouvel Obs, le groupe d'internautes, associé aux célèbres hackers du TeaMp0isoN promettent de substituer les cartes de crédit des banques pour les remettre au 99% (le nom donné aux indignés américains...). A en croire le groupe, la menace est à prendre au sérieux. "Nous allons prendre ce qui nous revient. Les banques ont jeté les gens dans la rue. Lorsque les pauvres volent, on parle de violence, mais quand les banques nous volent, cela s'appelle des affaires". Dans leur ligne de mire : la plupart des Vampires de Wall Street dont les célèbres JP Morgan, Bank of America et Citibank... A force d'avoir institutionnalisé le mépris pour les plus démunis, il ne faudra plus s'étonner de ce type d'actions...
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samedi 12 novembre 2011
Par erreur...

Non vraiment ce n'est pas drôle ! Faire ainsi peur à nos ministres alors qu'ils doivent déjà s'occuper du chômage, des impôts qui augmentent et du pouvoir d'achat qui s'effondre... Alors pensez donc le "triple A" ! Ils nous font vraiment bien "marrer" tous ces abrutis. A vouloir conserver la note maximale de la France comme si notre sécurité nationale en dépendait. Quitte à nous mettre à tous la tête dans le seau... Malgré leurs précautions oratoires à ces "charlots du gouvernement", l'agence américaine Standard and Poor's a dégradé "par erreur" la note de notre dette souveraine comme l'a titré cette dépêche AFP reprise par le site Orange. "Une incroyable bourde de l'agence de notation Standard and Poor's, annonçant par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux "triple A", a suscité jeudi la colère de Paris et l'ouverture d'une enquête du gendarme français des marchés". Sauf que ce n'est pas une erreur ! Cette agence nous prend juste pour des demeurés. La note de la France est déjà dégradée. Cela représente juste un signal de vente pour les traders du monde entier (oyé oyé braves gens ! Shortez bien et déplumez-moi ce coq...!)... N'oubliez pas les ordres de l'Empire ! Il faut sauver le soldat Sarkozy. Pour être réélu, il doit conserver cette note jusqu'aux présidentielles. Sauf que la déontologie de l'agence Standard and Poor's lui a fait prévenir ses clients. D'où le malentendu... D'ailleurs le sinistre Attali ne cesse de le répéter dans tous les médias. La France a déjà perdu son AAA... et le scénario à la grecque est dans les tuyaux pour l'année prochaine...
Une crise "plus grave qu’on ne le dit" par Europe1fr
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samedi 22 octobre 2011
Pique nique douille...

C'est toi l'andouille ! L'andouillette même... Si on se réfère à cette nouvelle sortie médiatique de Mémé Lenchon. Alors que les finances françaises sont examinées à la loupe par l'agence de notation Moody's (histoire de nous faire perdre la trop fameuse note AAA liée à nos dettes souveraines), le candidat du Front de gauche s'est illustré de façon originale en allant manifester dans l'enceinte même de cette agence à Paris comme le rapporte cet article publié par le site Marianne. Au cri de "nous ne sommes pas des andouillettes AAA", les manifestants ont voulu frapper l'opinion sur le rôle nauséabond de ce type d'entreprises pouvant mettre au pas n'importe lequel des gouvernements démocratiques. Bref, une action symbolique que nous partageons sauf que Jean-Luc Mélenchon feint de ne pas savoir comment cela se passe dans la réalité. En gros, il se trompe une fois encore d'adversaire... Les agences de notation sont une sorte de garantie pour les investisseurs du monde entier. Même si ces dernières n'ont pas vu les dernières tempêtes, il n'en demeure pas moins que leur rôle est déterminant dans la confiance qu'accordent les investisseurs dans un placement plutôt qu'un autre. Pourquoi acheter de la dette française plutôt que grecque ? Parce que dans le premier cas, on est quasiment certain d'être remboursé tandis que dans le second cas, les risques encourus seront compensés par un fort taux d'intérêt. Clouer ainsi au pilori les agences de notation n'est pas honnête. Si les états ont des dettes, ce n'est pas la faute des agences. De même, si ils sont obligés de payer des intérêts sur ces dettes, ce n'est toujours pas la faute des agences. Monsieur Mélenchon devrait plutôt se poser la question du "pourquoi de ces dettes abyssales". Il se rendrait compte que ce vol organisé est issu de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 retranscrite dans l'article 123 du traité de Lisbonne. Or, quid de notre appartenance à l'Union Européenne pour reprendre notre souveraineté monétaire ? Pour lui, il hors de question que la France sorte de l'euro et de l'UE... Ou comment Don Quichotte tentait de se battre contre des moulins à vent. Au fait Monsieur Mélenchon, l'agence Standard and Poor's envisage la même rétrogradation de la note française comme nous le signale ce papier publié par le Figaro. On vous indique tout de suite l'adresse ? Une chose est certaine, les seules andouilles que l'on connaisse se nomment contribuables et sont bien loin des préoccupations de Mémé Lenchon...
Mélenchon : "Nous ne sommes pas des... par Nouvelobs
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jeudi 22 septembre 2011
Ca craque de partout...

Forza Italia... Il va falloir leur en donner du courage aux Italiens tant ils se débattent dans une sacrée pétaudière. Alors que leur Premier ministre n'en finit plus de collectionner les casseroles et les procès en tout genre comme le souligne cet article publié par les Echos, le peuple va devoir passer à nouveau à la caisse. En effet, l'agence Standard and Poor's vient de dégrader la note de l'Italie, la faisant passer de A+ à A comme le souligne ce papier publié par le site suisse 24 Heures. Dorénavant la péninsule est considérée comme plus fragile financièrement que la... Slovaquie ! Cette décision a été prise en raison des faibles perspectives de croissance rendant plus compliqué la réduction des déficits et de la dette. La conséquence immédiate : le renchérissement du coût du crédit pour tous les emprunteurs y compris l'état. Mais ce n'est pas tout. Les marchés commencent à en avoir assez de Papounet qui "gouverne le pays pendant ses heures perdues". En dehors des problèmes économiques liés à la conjoncture, ils sanctionnent aussi la politique de Silvio Berlusconi. Et comme si tout cela n'était pas suffisant, l'agence de notation a aussi abaissé la note de 15 banques transalpines comme nous l'enseigne cette dépêche Reuters. Toutes les plus grandes institutions du pays sont concernées : de la multinationale Unicredit à la banque Intesa Sanpaolo. Il faut préciser qu'elles sont les premières créancières de la dette souveraine du pays. Ceci expliquant certainement cela...
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jeudi 25 août 2011
L'agneau sacrifié...

On ne s'attaque pas impunément aux Américains surtout quand on est... Indien ! C'est pour avoir ignoré cette règle de bon sens que le dénommé Deven Sharma vient de se faire congédier sans ménagement. C'est qui celui-là ? C'est le patron de l'agence de notation Standard and Poor's. Celle qui a eu le "courage" de dégrader la note des dettes souveraines américaines et d'ôter le AAA aux USA (voir par ailleurs). Bien évidemment, toute la presse alignée clame en coeur que tout était prévu, que ce départ n'est en rien anticipé, qu'il devait justement être annoncé,... Bref, un épiphénomène ! Sauf pour le site de l'hebdomadaire Challenges qui reconnaît à demi-mots qu'il est la victime des foudres du président Obama et de ses sbires du Trésor. Mais réjouissons-nous : le prochain responsable de l'agence sera certainement plus accommodant avec la patrie de l'Oncle Sam. Il s'agit de Douglas Peterson, un directeur opérationnel de la Citibank. Un Américain venant d'une banque américaine pour aller dans une agence de notation américaine destinée à apprécier la qualité de la dette américaine... voilà qui aura de quoi rassurer les autorités américaines. Au pays des loups, l'agneau de la vérité ne pouvait qu'être dévoré...
Kroll Calls S&P's Deven Sharma `Sacrificial Lamb' par Bloomberg
mardi 9 août 2011
L'optimisme des pantins...

Les mondialistes ne savent plus quoi inventer pour tenter de rassurer les marchés. Ils se rendent bien compte que la situation est grave et qu'elle pourrait tout emporter. Du coup, ils parlent. A l'image du président Obama. Alors que Wall Street accusait une baisse quasiment historique (la sixième plus forte baisse de toute son Histoire), il s'est montré à la télévision pour faire une déclaration censée apaiser les tensions. Malheureusement les effets furent contraires à ceux attendus. Les indices décrochèrent encore plus. La raison ? Le plus mauvais discours tenu par un président américain d'après cet article publié par Business Insider. Prononcé avec quasiment une heure de retard, le discours présidentiel a été d'une platitude absolue au point que le rédacteur de l'article lui conseille de prendre des conseillers économiques. On peut toujours lui envoyer Alain Minc. Il s'y connait en crise celui qui veut assassiner tous les vieux. Ne parlait-il pas de "crisounette" en 2008 ? Invité sur l'antenne de France Info, il nous a encore gratifié d'une de ses lubies dont lui seul a le secret. "L'agence de notation Standard and Poor's se comporte comme un enfant tumultueux". En gros, elle fait n'importe quoi mais ce n'est pas de sa faute, elle veut juste se faire remarquer. C'est vrai que les Etats-Unis n'ont aucun problème de budget, aucun problème de déficit, aucun problème de dettes, et aucun problème de récession... Et dire que ce Monsieur conseille notre omniprésident sur la marche à suivre dans la tenue de l'économie. Attali, Minc et Henri Lévy, le triptyque infernal travaillant en choeur pour le Nouvel Ordre Mondial et contre nos intérêts. A gerber...
Crise de la dette : Obama optimiste par BFMTV
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dimanche 7 août 2011
Que Dieu bénisse l'Amérique...

Les Américains viennent de prendre une grosse claque en voyant l'agence de notation Standard and Poor's dégrader leur note relative aux dettes souveraines. Afin de conjurer le mauvais sort, chacun a sa méthode. Celle qui a attiré l'attention est celle pratiquée par le gouverneur du Texas, Rick Perry. Comme le souligne l'encyclopédie Wikipedia, cet homme a de fortes chances d'être le candidat du parti républicain aux prochaines élections présidentielles de 2012. Dans la lignée des Bush père et fils, il a la fâcheuse tendance de tout ramener à Dieu. C'est d'ailleurs ce qu'il nous a montré ce samedi en organisant un meeting de prières afin de demander à l'Eternel d'aider les Etats-Unis à sortir de leurs problèmes économiques comme nous le révèle cette dépêche AFP. Une foule de 30.000 personnes rassemblées dans un stade à Houston a imploré son pardon en priant, en chantant, en levant les bras au ciel ou en pleurant. On se croirait revenu des siècles en arrière. Les Etats-Unis ressemblent de plus en plus au Bas-Empire romain. Les gens feraient mieux d'aller demander des comptes aux dirigeants de la Fed, de la Goldman Sachs ou de la JP Morgan... Ils retrouveraient ainsi un esprit sain...
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samedi 6 août 2011
Pan la tuile...

A force de flirter avec la ligne jaune, les Etats-Unis viennent de se prendre un mur en pleine face. On avait déjà vu que l'agence de notation chinoise China Dagong Global Credit ne se contentait plus des promesses de Tim Geithner et avait dégradé la note des dettes souveraines américaines (voir par ailleurs). Cette nuit c'est l'agence de notation Standard and Poors qui a osé ! Elle vient de faire perdre le fameux triple A (AAA) au Trésor américain pour le ramener au niveau inférieur (AA+) comme le révèle cet article publié par le Nouvel Obs. Historiquement, c'est la première fois que le pays perd sa meilleure note alors que le système de notation a été mis en place en 1917 ! La raison : les investisseurs n'ont aucune confiance dans la politique d'Obama et de ses sbires pour diminuer les déficits publics. Et le fait de rajouter de la dette à de la dette (avec l'accord sur le relèvement du plafond obtenu en début de semaine) n'a fait qu'entretenir cette méfiance. Autant dire que le compte à rebours est enclenché. Préparez-vous à une poursuite de la dégringolade des bourses dès lundi matin et à vivre des moments difficiles dans les semaines qui viennent. D'ailleurs Standard and Poor's confirme aussi les perspectives négatives de la nouvelle note comme le souligne ce papier publié par le New York Post. Sous entendu, sans nouvelles réformes pour abaisser l'endettement, la note devrait être nouveau abaissée. On dirait qu'il souffle comme une odeur de feta (le célèbre fromage grec...) au dessus de la tête de Tim Geithner qui affirmait portant il y a seulement un an que "la dette américaine ne serait jamais abaissée". Le Titanic vient de heurter son iceberg, profitez de la musique et reprenez du champagne...
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jeudi 28 juillet 2011
Grèce et USA...même combat...

Comme le chante notre Johnny national, "noir c'est noir et il n'y a plus d'espoir". C'est aussi ce que pense notre chroniqueur financier le plus en vue : Olivier Delamarche. Alors que l'agence de notation Standard and Poor's vient elle aussi d'abaisser la note sur les dettes souveraines grecques comme nous l'apprend cet entrefilet publié dans le Monde, il en est certain : la Grèce est en faillite et ne pourra jamais rembourser ses dettes. Autant préciser que le nouveau plan de sauvetage n'a convaincu personne. N'en déplaise à Nicolas Sarkozy et à Angela Merkel. Du coup, la seule solution possible sera la sortie de la Grèce (et d'autres...) de l'euro. On va avoir une remise à plat des systèmes monétaires européen et américain... D'ailleurs, il convient de préciser que le président Obama dit des choses et fait le contraire. Il affirme que l'augmentation de la dette serait une mauvaise chose pour l'économie américaine tout en se battant comme un beau diable pour augmenter son plafond. Allez comprendre... Il n'empêche que le plafond de la dette sera relevé. Mais jusqu'où peuvent-ils aller ? La dette est déjà à 100% du PIB et son relèvement l'amènera à 125%. Tout le monde estime que c'est nécessaire mais personne ne relève que c'est une bien mauvaise nouvelle dans un monde qui croule sous l'endettement. Aujourd'hui si on compte les "Munibonds" et les garanties apportées à Fannie Mae et Freddie Mac, les dettes américaines dépassent déjà la somme de 20.000 milliards de dollars. Or au final, il va bien falloir que quelqu'un paye. Devinez qui ? Ce n'est pas en rajoutant de la dette à des gens endettés que l'on va changer quoi que ce soit. C'est une fuite en avant. On fait tout simplement de la cavalerie. A la fin cela va faire très mal... Tenez le vous pour dit...
Olivier Delamarche - 26 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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lundi 4 juillet 2011
Rendez-vous le 4 août...

Les Américains n'ont plus un rond. Alors que leur déficit est déjà de plus de 14.000 milliards de dollars, les Démocrates et les Républicains doivent se mettre d'accord pour augmenter ce plafond avant le 4 août prochain. En effet, à cette date, les Etats-Unis vont devoir rembourser une somme de 30 milliards de dollars et n'ont pas les moyens de le faire. Du coup, la fameuse agence de notation Standard and Poor's est montée au créneau par le biais de son directeur général John Chambers. Comme le reprend cette dépêche de l'agence de presse Reuters, les Etats-Unis verraient immédiatement leur note réduite si cette échéance n'est pas honorée. Non pas une dégradation comme on la connait en Europe mais une sévère correction puisque les bons du Trésor américain seraient directement notés D... soit la pire des notes de l'agence. Celle qui veut tout simplement dire que les Etats-Unis sont en faillite et ne rembourseront jamais leurs dettes. Mieux vaut tard que jamais...
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mercredi 25 mai 2011
Dégradations en série...

Pendant que le monde entier a les yeux braqués sur le nuage islandais en se demandant si les avions vont pouvoir décoller, la vie des affaires se poursuit. Les agences de notation continuent de dégrader les notes des intervenants économiques rendant leur accès aux marchés toujours plus cher. Ainsi on apprend qu'un nouveau pays est "dans les petits papiers" des représentants des Vampires : la Belgique. Comme le révèle ce papier publié sur le site belge 7 sur 7, l'agence de notation Fitch vient d'abaisser la note sur la dette souveraine des Belges. On leur reproche leur absence de gouvernement, ce qui paraît incroyable quand on sait que ce pays n'a jamais aussi bien fonctionné depuis un an. Mais les Vampires ne sont pas des adeptes de la "cogestion" ou de "l'autogestion". Il est un autre pays qui doit commencer à se sentir visé : l'Italie. Comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters, c'est l'agence de notation Standard and Poor's qui décide de dégrader la note italienne. On reproche aux Italiens une croissance trop faible et de ne pas faire les efforts nécessaires pour l'améliorer. Bref, on leur demande des "réformes structurelles majeures". En langage vampirien décodé, cela signifie gel des salaires, licenciements de fonctionnaires, privatisations, ... et autres joyeusetés du même genre. On comprend pourquoi Silvio Berlusconi préfère faire du bunga bunga plutôt que de s'engager sur un tel chemin. Il en est un qui s'est engagé sur la route de l'austérité. C'est le Premier ministre britannique David Cameron. Le peuple anglais souffre mais cela ne sert pas à grand chose apparemment. On apprend dans cet article publié dans la Tribune que l'agence Moody's envisage d'abaisser la note de 14 banques britanniques dont la Royal Bank of Scotland. "L'agence Moody's se prépare donc à évaluer 'l'acceptabilité du point de vue politique d'un nouveau soutien du contribuable au système bancaire' et l'aptitude du gouvernement de Grande Bretagne à 'prendre à son compte de nouveaux engagements en cas d'urgence'". Au moins vous savez... Les agences se demandent donc si nous sommes toujours d'accord pour payer et si les gouvernements sont toujours d'accord pour que nos enfants payent... Quant aux pays (et aux populations) déjà pris dans la "nasse de ces prédateurs", les chiffres indiquent qu'ils sont en train de battre tous les records. Le Portugal emprunte désormais à 10 ans au taux de 9,76%. L'Irlande fait même mieux : le taux à 10 ans est de 10,93%. Plus les peuples acceptent de la souffrance, plus les banquiers se font de l'argent. Et que dire des Grecs qui sont au sommet de la prédation... Ils empruntent à 10 ans au taux de 16,82% comme l'évoque cette dépêche AFP. Vous avez dit taux Cofinoga ? Pas étonnant que tout le business se fasse désormais au noir. Bref, un monde qui tourne ainsi totalement à l'envers ne peut malheureusement aller bien loin. Ce blog en est la preuve. Malheureusement...
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mardi 19 avril 2011
Direction faillite...

Coup de semonce à Wall Street... Ce n'est pas le dernier livre de Gérard de Villiers mais bien ce qui s'est passé hier quand l'agence de notation Standard and Poor's a émis un avis défavorable sur la note américaine. Comme le révèle ce papier publié par 20 Minutes, l'agence a envoyé un sévère avertissement à Tim Geithner et consorts. Enfin ! pourrait-on rajouter. Cela fait depuis le démarrage de ce blog que nous essayons de vous convaincre de la supercherie de la mondialisation et que nous assistons au plus grand hold up de tous les temps sachant que les Etats-Unis ont un avantage décisif sur toutes les autres économies : ils disposent du dollar comme monnaie de réserve. En résumé au monopoly de la mondialisation, les Américains jouent avec la main dans la banque. A force d'inonder le monde d'argent provenant de la planche à billets, ils sont tout simplement en train de tous nous ruiner avec l'hyper inflation qui s'ensuivra. Autant dire qu'il était temps qu'une agence de notation s'inquiète sérieusement sur la possibilité des USA de s'honorer de leurs dettes. Mais rassurez-vous quand même : elle n'a émis qu'un avis à moyen terme sur une dégradation éventuelle de la note souveraine américaine. Pire : une autre agence, Moody's, a confirmé le triple AAA yankee... Bref, nous ne sommes pas encore sortis de la m...
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vendredi 25 mars 2011
Le scénario du pire...

Comme on le sait, les agences de notation ont été largement montrées du doigt en 2008 pour n'avoir pas su prévoir la crise. Il faut croire qu'elles ont retenu la leçon tant elles mettent aujourd'hui de l'empressement à dégrader la note des pays en difficulté. Mieux, elles se mettent à publier des prévisions macro-économiques. Chaud devant ! Comme nous l'enseigne cette dépêche de l'AFP, l'agence de notation Standard and Poor's fait planer la menace d'un scénario catastrophe. Présentant son rapport comme une "simulation", elle se demande ce qu'il adviendrait si la crise s'aggravait pour ressembler à celle de 1929. En résumé : trois chiffres, un PIB qui chute de 20%, un chômage qui grimpe à 25% et des bourses qui s'effondrent de 70%. Avec de telles prévisions, on comprend mieux pourquoi elle dégrade plus vite que son ombre... Il n'en reste pas moins que cette agence met en avant les difficultés de la Zone euro sans pour autant se pencher sur l'économie américaine qui est bien plus mal en point. Alors prévisions ou propagande...? Pendant ce temps, la colère monte au sein des pays de la Zone euro comme en témoigne cette manifestation européenne à Bruxelles...
Manifestation à Bruxelles avant le sommet..... par nocommenttv
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mardi 18 janvier 2011
Les subprimes...un amuse-gueule...

C'est en substance ce que commence à penser les agences de notation et les milieux bien informés de la finance. Comme le souligne ce papier publié par le Figaro, les Etats-Unis seront le seul pays en 2011 à ne pas faire le moindre effort pour consolider leur budget ou réduire leurs déficits. Ainsi, à la fin de cette année, le déficit américain aura dépassé les 10% du PIB. Bien plus que la Zone euro pourtant attaquée de toute part. Et ce n'est pas la décision d'Obama de prolonger les baisses d'impôts décidées il y a dix ans par Bush qui va améliorer la situation. "Fondamentalement cette décision est la bonne pour l'économie mondiale même si elle démontre que les Etats-Unis sont incapables, au plan conjoncturel, de marcher sans béquilles budgétaires. Et même si elle ne résout rien à long terme, puisqu'elle se contente de repousser à 2012 la nécessité de faire de la consolidation budgétaire aux Etats-Unis". Aujourd'hui, il n'est plus certain que les marchés patientent jusqu'à cette perspective. Coup sur coup, les agences Standard and Poor's et Moody's mettaient en garde les USA de façon plus ou moins directe. Une menace qui fait froid dans le dos à tout le monde y compris aux fonctionnaires de Bercy dont l'un d'entre-eux résume bien la situation : "Si le moindre doute se forme sur la soutenabilité de la dette américaine, nous entrerons dans un autre monde". Sous entendu, la faillite des subprimes n'aura été qu'un doux amuse-gueule... Il n'empêche que nous ne pouvons être que ravis qu'un quotidien comme le Figaro découvre les choses une fois que la messe est dite...
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mercredi 1 septembre 2010
Dix ans plus tard...

Décidément ce blog nous donne des informations parfois hilarantes. Comme nous l'enseigne cet article du New York Times, la SEC (Security Exchange Commission), le gendarme de la bourse de Wall Street, vient de pondre une note qui menace les agence de notation de poursuites judiciaires si elles donnent de fausses informations. Incroyable ! Rappellez-nous depuis combien de temps les banques et assurances mettent des produits sur le marché bénéficiant de la meilleure note (AAA). Les gens de la SEC ont dû avoir leur accès aux sites porno coupés pour qu'ils se réveillent d'un seul coup après tant d'années... "The Securities and Exchange Commission issued the warning Tuesday in a report on its investigation into a possible violation of the law by Moody's Investors Service, one of the three big rating agencies. The SEC said it will not pursue Moody's for civil fraud because of uncertainty over jurisdiction". Madoff s'en amuse encore du fond de sa cellule...
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lundi 19 octobre 2009
Au bord de la banqueroute...

On nous vante Dubaï comme étant le paradis sur terre. Cela pourrait prochainement ressembler à l'enfer comme en témoigne cet article publié par Business Insider. L'agence de notation Standard and Poor's estime que la ville est désormais toute proche de la banqueroute car elle ne pourra pas honorer ses dettes sauf "si les Emirats Arabes Unis arrivent à réunir des capitaux". Le bling-bling des émirs est désormais passé de mode...
Dubaï au bord de la faillite
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