Les Américains ne savent plus quoi inventer pour perpétrer ce système en plein écroulement. Vous avez très certainement déjà entendu parler du Forex (l'autre nom du marché des changes), aujourd'hui c'est bienvenue au Nadex ! C'est quoi ce truc ? C'est la dernière trouvaille sortie du cerveau de ces Vampires. Pour toujours mieux nous sucer. Comme le souligne cet article publié par les Inrocks, le Nadex est un nouveau marché où l'on pourra parier sur la politique et ses acteurs. "Alors que vient de se dérouler le premier acte de la présidentielle américaine, une société de trading a déposé une demande pour inclure des évènements politiques dans ses contrats boursiers. Un marché spéculatif qui existe déjà en Irlande mais qui reste totalement inimaginable en France". Pour combien de temps ?... D'après les gens qui ont eu cette "brillante" idée, cette méthode permettra d'être une alternative aux sondages. Grosso modo, les gens parient sur une politique plutôt qu'une autre, sur un politicien plutôt qu'un autre. Nous on aimerait bien savoir comment ces lumineux génies comptent s'en sortir avec ceux qui trahissent leurs idées d'origine (et Dieu sait qu'ils sont nombreux...!). Est-ce que les parieurs devront continuer à voter pour eux afin d'éviter de perdre leur mise initiale ?... Toujours est-il que ce type même de nouveauté signifie bien la fin de la démocratie aux Etats-Unis. Quand le jeu commence à prendre le pas sur le débat (le tout agrémenté par les multiples effets de levier et autres CDS...), autant dire que la déchéance de l'humanité n'est plus très éloignée...
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lundi 16 janvier 2012
Et voilà le NADEX...
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vendredi 30 décembre 2011
La loterie de la guérison...
Alors que nos Maîtres font tout pour rapprocher les Etats-Unis de l'Union Européenne en mettant "en miettes" nos modèles sociaux, il convient de regarder ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique en matière de santé. Or ce qu'on y voit nous laisse comme une étrange impression. Comme le relève cet article publié par le site belge RTL Info, les Américains en sont arrivés à un tel niveau que dorénavant leurs traitements vitaux peuvent être mis en jeu sous forme de loterie. "Impensable en Europe (pour l'instant...sic !) où nos systèmes sociaux nous protègent (pendant combien de temps...?) et où les soins de santé restent 99 fois sur 100 abordables, mais bien réel de l'autre côté de l'Atlantique. Face au nombre de patients incapables de financer des soins indispensables à leur survie, une clinique d'Arlington a lancé une loterie. Les 25 gagnants recevront chacun un traitement gratuit, qui peut même consister en une opération chirurgicale !". Bref, aux Etats-Unis comme prochainement en Europe, vous pouvez gagner ou non une chance de guérir... Abject...
mercredi 21 décembre 2011
Un "comédien" et un imposteur...
Dans le concert des nations et de leurs dirigeants, on en connaît au moins deux qui ne prendront pas leurs vacances ensemble à en croire leurs dernières déclarations respectives. Nous voulons bien sur parler de Barack Obama qui s'arroge le droit (au titre de Maître du monde...!) de juger ce qui est bien ou ne l'est pas... Et de la "victime" de ses allégations : le sémillant Hugo Chavez... Comme nous l'apprend cette brève publiée par le Figaro, le président américain s'est déclaré préoccupé par les actions du gouvernement Chavez. D'après lui, ce dernier a restreint les droits du peuple et menacé les valeurs démocratiques du pays. Venant d'un président qui a fait chasser manu militari les indignés des 99% lors de leurs occupations des principales villes américaines, il faut bien avouer que cela prête à sourire... Toujours est-il que le Président vénézuélien a fort peu goûté les propos du locataire de la Maison Blanche. La réplique est intervenue dans les heures qui ont suivi. Tranchante ! "Monsieur Obama est venu nous critiquer (...) Obama, occupe-toi de tes affaires, consacre-toi à ton pays que tu as transformé en désastre (...) Ne sois pas si irresponsable ! Comédien ! Tu es un comédien !"... CQFD comme dirait l'autre...
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mercredi 23 novembre 2011
Un doigt pour Obama...

C'est bien souvent dans les petits gestes que l'on peut s'apercevoir des grosses dissensions. Autant dire que celui effectué par la présentatrice russe Tatiana Limanova à l'attention de Barack Obama est loin d'être passé inaperçu et en dit long sur la diplomatie russo-américaine. Comme nous en fait part cet entrefilet publié par le site belge de RTL, c'est à l'occasion d'un sujet sur le forum APEC (acronyme anglais pour exprimer la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique... un "bidule" destiné à faciliter la croissance économique, la coopération, les échanges et les investissements dans cette région du monde selon Wikipedia...) que la présentatrice a eu ce geste déplacé alors qu'elle se considérait en dehors du champ des caméras... Pourquoi un tel geste ? Telle est la question... Parions que les tensions venant de Syrie ne sont pas étrangères à ce regain de tension entre les deux superpuissances. D'un côté, des navires de guerre russes sont positionnés à proximité des côtes syriennes pour les protéger comme le soutient cet article publié par le Nouvel Obs, de l'autre côté, nous avons des bâtiments militaires américains qui croisent au large du détroit d'Ormuz comme le reconnaît le site Debka. Bref, il règne en ce moment comme un air de guerre froide dans cette partie du monde. De quoi échauffer bien des esprits y compris celui d'une présentatrice télé...
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mardi 8 novembre 2011
En aparté...

Cela devait rester confidentiel et pourtant... Toute la presse a pu entendre des propos "off" énoncés lors du dernier sommet du G20 à Cannes entre notre "omniprésident sauveur du monde" et Barack Obama. Accrochez-vous ! Cela décoiffe ! C'est un papier publié sur le site Arrêt sur Images qui nous en donne la teneur. Reprochant à Nicolas Sarkozy d'avoir accepté l'adhésion de la Palestine au sein de l'UNESCO (voir par ailleurs), ce dernier s'est justifié en "attaquant" le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou. "Je ne peux plus le voir. C'est un menteur a lancé Sarkozy. Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours a rétorqué Obama...". Incroyable scène de la diplomatie mondiale où pour une fois, les masques tombent... En effet, c'est du lourd notamment quant à la position américaine. Obama est bien le "caniche" de Tel Aviv : il doit traiter avec les Israéliens tous les jours. Il est leur obligé... C'est certainement pour cette raison qu'il a déjà averti ses alliés (les Israéliens y compris...) que les Etats-Unis attaqueraient l'Iran avant la fin de l'année 2012 comme nous l'enseigne cet article publié par le site Infowars. A moins que Téhéran ne décide de stopper son programme nucléaire... Toujours est-il que ce type d'informations résume bien la situation actuelle et celle qui prévaudra demain. Il n'empêche que l'on aurait aimé que les journalistes présents à Cannes continuent leur enregistrement. On en aurait certainement appris de bien belles sur leur "allié éternel"...
lundi 7 novembre 2011
Les habitudes ne meurent jamais...

Chassez le naturel, il revient au galop ! Quand on est d'une nature bling bling, on le reste à jamais malgré tous les efforts consentis pour gommer cette "tare" (qui passe d'autant plus mal que nous sommes en période de crise économique aggravée et de plans de rigueur répétés...). Bref, en voilà encore une qui va plaire à tous les contribuables européens et américains. Comme nous le savons, le sommet international du G20 n'a rien donné si ce n'est de s'auto-congratuler entre puissants sur la dépouille du peuple grec. Néanmoins, au pays du strass et paillettes, les participants au sommet s'en sont payés une bonne tranche à en croire ce papier publié par le quotidien britannique The Sun. Les journalistes ont eu la bonne idée d'aller se renseigner sur le prix des chambres (suites serait le mot le plus approprié...!) mises à la disposition des grands de ce monde dans les palaces de la Côte d'Azur. A tout seigneur, tout honneur : c'est notre "omniprésident habitué de ces endroits" qui décroche la palme. 32.000 livres sterling la nuit à l'Hôtel Majestic Barrière (il aurait pu quand même négocier le prix sachant que c'est la même enseigne que le Fouquet's...!). Puis vient la suite de Barack Obama à 30.000 livres sterling. Et celle de Silvio Berlusconi à 25.000 livres sterling (toutes les deux au Carlton...). Bizarrement, ce sont les pays les plus endettés qui ont fait l'effort de payer les plus belles piaules à leurs dirigeants. A l'autre bout de la chaîne, on a le président chinois qui a dépensé "seulement" 10.000 euros la nuit au Gray d'Albion. Quant au prix du plus sérieux, la palme revient selon le Sun, au Premier ministre britannique David Cameron qui a eu une "mini" note de 1.680 livres sterling la nuit à l'hôtel Marriott... Si cette information est vérifiée (venant du Sun, mieux vaut douter un peu... quand même...), parions que le contribuables pourra maugréer d'un triple ah ah ah à la teneur identique à la note que l'on veut absolument conserver...
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vendredi 4 novembre 2011
Supplice chinois...

Humilié comme jamais... Notre "omniprésident sauveur du monde" s'en souviendra longtemps de ce sommet du G20. D'abord, il faisait un temps pourri. Ensuite, l'espèce d'olibrius grec est venu lui gâcher la fête et modifier tout son ordre du jour. Et pour finir, il s'est fait non seulement vanner sur sa "beauté" par le président Obama mais a du subir le "supplice chinois" (appelé aussi lingchi ou "mort languissante" selon Wikipedia...). Pas question de mort physique dans ce cas présent mais d'un sacré soufflet médiatique comme nous le montre la vidéo ci-dessous... De quoi se faire bidonner les internautes du monde entier et rabattre le caquet de ce "roquet à l'orgueil démesuré"... On en redemande...
G20 : Sarkozy face aux "suplices chinois" par LePostfr
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jeudi 27 octobre 2011
L'état meurtrier...

Son chant des ténèbres va pouvoir retentir ! Alors que le Guide a été inhumé en toute discrétion dans un coin du désert, les langues commencent à se délier quant aux circonstances de sa mort. En d'autres termes, l'OTAN voulait sa mort comme nous le dévoile cet article publié par le site belge de RTL Info. "L'OTAN et plus particulièrement les Etats-Unis et la France auraient joué un rôle crucial dans la capture et la mort du colonel Kadhafi. D'après le Canard Enchaîné, son décès arrange les puissances occidentales, l'ex Guide libyen aurait pu faire des révélations gênantes lors d'un éventuel procès". Incroyable article qui dévoile en partie les zones d'ombre quant à son arrestation. Notamment la présence auprès des rebelles du CNT de toute une escouade de soldats des forces spéciales françaises. D'ailleurs, il y a un autre pays qui vient de révéler qu'il avait envoyé des troupes terrestres en Libye : le Qatar comme le souligne cette dépêche AFP. Autant dire que la résolution de l'ONU permettant l'intervention des Occidentaux a été foulée (violée...) des bottes de nos fantassins en mal d'adrénaline. Il n'empêche que ces derniers rebondissements vont très certainement accélérer la plainte que souhaite déposer la famille du Guide comme le laisse entendre cette dépêche AFP reprise par la Tribune de Genève. "L'homicide de Kadhafi montre que l'OTAN n'avait pas pour but de protéger la population mais de renverser le régime". Quitte à abattre Kadhafi comme un chien... Une chose est certaine : l'Histoire jugera de qui était réellement cet homme. Un tyran despotique ou un résistant patriotique ? D'après le testament qu'il nous a laissé et qui est reproduit par le site Information Clearing House (traduit ici par le site Sott.net), il semble bien qu'il était tout sauf illuminé. Conscient de ce qu'il allait lui arriver... "Maintenant je suis sous le feu de la plus grosse force armée de l'Histoire, mon cher fils africain, Obama, désire me tuer, prendre notre liberté, prendre notre médecine gratuite pour tous, nos logements gratuits, notre éducation gratuite, notre nourriture gratuite et remplacer tout cela par le banditisme de grand chemin à l'américaine appelé capitalisme...". Comme quoi le colonel Kadhafi avait bien cerné qui étaient tous ces Vampires prêts à se poser n'importe où dans le monde pour sucer toujours plus de pognon aux populations concernées. Le Président Chavez ne dit d'ailleurs rien d'autre. L'Empire est en marche. Il est plus que temps de l'arrêter...
Chavez réagit à la mort de Kadhafi ! par ServiteurDeDieu4714
samedi 8 octobre 2011
A la dérive...

Alors que tous les analystes ont les yeux braqués sur la Zone euro en attendant de savoir si cette dernière va s'effondrer, il en est un qui n'a pas oublié que les Etats-Unis sont dans une situation bien pire que la Grèce. Il s'agit du dénommé Alexander Law, l'un des analystes de Xerfi. C'est quoi ce groupe ? Selon le site Wikipedia, Xerfi est un institut d'études économiques privé qui publie chaque année des dizaines de rapports sur les différents domaines de l'activité économique. Il cherche surtout à marier les approches macro et micro économiques de façon à anticiper l'avenir. D'après cet analyste, les Etats-Unis sont à la dérive. Petit à petit, son économie coule. Barack Obama n'étant qu'un pantin à la solde des financiers, il n'a pas pris la pleine mesure de la gravité de la situation. Du coup, c'est la Fed qui a pris les devants. "La Réserve fédérale est sans ambiguïté dans son discours : l'état d'urgence est déclaré tant les chiffres font froid dans le dos". Bref, vous l'avez compris si vous suivez régulièrement ce blog : cet analyste ne dit rien d'autres que ce que nous répétons depuis des mois. A force de faire tourner la planche à billets, les Etats-Unis dans l'ensemble seront à l'image de la ville de Detroit et s'effondreront à un moment ou à un autre entraînant dans leur chute l'ensemble de l'économie mondiale... Bon week end quand même...
mercredi 5 octobre 2011
Le prix Nobel de la paix est un tueur...

Ah elle est belle l'Amérique d'Obama ! On ne cesse de recenser sur ce blog les dérives fascistes de plus en plus prononcées empruntées par les Etats-Unis et son administration. Force est de constater que l'ancien prix Nobel de la paix restera dans les mémoires pour avoir autorisé des choses totalement intolérables. La dernière en date nous vient du Pakistan. Figurez-vous que le président Obama a fait tout simplement assassiner un ressortissant américain. Son nom : Anwar al-Awlaki. Imam de son état selon le site Wikipedia et proche des milieux islamistes d'Al Qaida, il a été mis hors d'état de prêcher par l'attaque d'un drone de la CIA. Certes, loin de nous l'idée de s'enthousiasmer pour un tel personnage mais d'une façon évidente, aucun élément n'est avancé par l'administration américaine pour justifier cette attaque comme ont pu le remarquer les journalistes présents à la conférence de presse du porte-parole de la Maison Blanche. Du coup, cet assassinat crée la polémique outre-Atlantique sur le droit de pouvoir tout se permettre y compris de tuer des ressortissants américains au nom de la lutte contre le terrorisme comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro. Et dire que Barack Obama est aussi avocat de son état et professeur de droit constitutionnel. Il est bien loin de la vision de son prédécesseur Martin Luther King, lui aussi prix Nobel de la paix en 1964 qui déclarait : "une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier". Cinquante ans plus tard, on a réellement l'impression que c'est les Etats-Unis qui sont devenus une menace pour le monde...
Assassinat ciblé sans autre forme de procès par ReOpen911
mardi 4 octobre 2011
I comme indignés...

Les indignés gagnent du terrain. Partout à travers le monde. Notamment aux Etats-Unis. Alors que ceux-ci ont reçu le soutien des pilotes de ligne et des travailleurs de la ville de New York (voir par ailleurs), les indignés américains n'en finissent plus de faire parler d'eux. Surtout depuis que la police a procédé à des centaines d'arrestations le week end dernier comme le souligne cet article publié par le site Ouest France. "Samedi, 700 protestataires ont été arrêtés et menottés par les forces de l'ordre, sur le pont de Brooklyn, après avoir été aspergés de gaz lacrymogène. Ce qui a braqué tous les médias sur le mouvement et déclenché un élan de sympathie sur internet". Un élan d'autant plus fort que les policiers américains, fidèles à leurs méthodes fascisantes, ont même réussi à arrêter une fillette de sept ans après l'avoir menottée. Autant dire que cette interpellation musclée, qui eut lieu sous l'oeil d'une caméra filmant toute la scène a provoqué un tollé sur la toile. Un tollé d'autant plus violent que même d'anciens Marines ont décidé de rejoindre le mouvement. A l'image du dénommé Ward Reilly qui nous fait part de son sentiment sur sa page Facebook. "Je vais là-bas ce soir dans ma tenue bleue. Pour l'instant, 15 de mes collègues Marines m'y rejoindront aussi en uniforme. Je veux adresser le message suivant à Wall Street et au Congrès: je n'ai pas combattu pour Wall Street. Je me suis battu pour l'Amérique. Maintenant c'est au tour du Congrès. Mon véritable espoir est cependant, que nous vétérans, puissions agir en première ligne de défense entre la police et les manifestants. S'ils veulent choper des manifestants et les matraquer, ils devront d'abord passer au travers du putain de Premier Corps des Marines... Nous avons tous prêté serment de respecter, de protéger et défendre la constitution de ce pays. C'est ce que nous allons faire. Venez nous rejoindre". Si ça ce n'est pas un appel à la résistance, ce n'est à plus rien y comprendre. En attendant, il semble bien que Ward Reilly ait été entendu au delà de ses espérances, à en croire le nombre de sites américains ayant repris ses propos comme par exemple ce papier publié par le site in5d. De plus, les protestations gagnent du terrain à travers tout le continent comme le montre cet article publié par le Vancouver Sun. Bref, vous l'avez compris : la cocotte-minute est sous pression de l'autre côté de l'Atlantique. Même Barack Obama est gêné aux entournures par la réaction policière à en croire cet article publié par le site belge le Soir. En effet, comment soutenir les manifestations pacifiques et non violentes présentes dans les pays arabes tout en matraquant allègrement sa population sur son propre sol ? Il faudrait peut-être conseiller le président Obama à s'intéresser de plus près au financement de la police new-yorkaise. N'a t-elle pas reçu plusieurs millions de dollars de la banque JP Morgan pour ses oeuvres comme en témoigne le site même de la banque. Il nous revient donc en mémoire cette vision de Napoléon qui semblait s'y connaître "un petit peu" en matière de stratégie. "Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit...". A transmettre à tous les Obama, Sarkozy et autres dirigeants ayant fait allégeance à la finance mondiale, à la mondialisation et à l'ultra-libéralisme...
Raw Video: NYPD Warns Bridge Protesters par associatedpress
Les Indignés américains gagnent du terrain par euronews-fr
Eric Zemmour : "I comme Indignés" par rtl-fr
lundi 12 septembre 2011
Vive le dollar assignat...

Ah la planche à billets... Quelle fantastique invention ! Reproduire à l'infini des dollars pour pouvoir dépenser sans compter, c'est le rêve devenu réalité depuis que Ben Bernanke a pris les rênes de la Fed. Du coup et malgré les critiques venant du monde entier, la photocopieuse chauffe à plein régime de l'autre côté de l'Atlantique. La preuve : le dernier plan de soutien à l'emploi dégainé par le président Obama. Comme le souligne cet article publié par le site du Nouvel Obs, c'est 447 milliards de dollars monopoly qui vont être injectés dans l'économie pour favoriser l'emploi. "Le Président Barack Obama a présenté jeudi 8 septembre un plan emploi de 447 milliards de dollars (321 milliards d'euros) destiné à donner un 'choc électrique' à l'économie américaine, exhortant le Congrès, où ses adversaires républicains restent sceptiques, à l'adopter immédiatement". Et dire qu'il a utilisé le terme de choc électrique. N'oublions pas que ce terme est utilisé normalement en cas de mort clinique... Bref, les Américains restent persuadés qu'ils sont encore les rois du monde et qu'ils pourront continuer à lui imposer ses "papiers imprimés" par la seule volonté de leurs canons. Comme le dit l'autre, l'hyperinflation à la Weimar est désormais bien en vue...
samedi 10 septembre 2011
Chaud bouillant...

Quand les difficultés économiques rencontrent les problèmes géopolitiques, cela peut très rapidement dégénérer et donner une situation explosive. C'est en tout cas ce que l'on ressent quand on voit la situation au Moyen Orient. Notamment en ce qui concerne celle d'Israël. Déjà tancé cette semaine par le Premier ministre turc (voir par ailleurs), l'état hébreu vient d'être agressé sur le sol égyptien. Comme le rapporte cet article publié par le Parisien, la journée de hier et la nuit dernière furent particulièrement agitées du côté du Caire. Alors que les Egyptiens ont bouté Moubarak hors du pouvoir il y a quelques mois à peine, ils s'aperçoivent avec horreur que ses remplaçants n'ont quasiment rien fait pour assurer une démocratie et un mieux être général. De quoi être fous furieux et en vouloir à la terre entière. Notamment aux Israéliens. Il faut dire que les relations entre les deux "ennemis d'hier" ont pris un sérieux "coup de froid" depuis la mi août comme l'a souligné l'hebdomadaire Paris Match. A cette époque, l'armée israélienne (dans toute la retenue qui la caractérise...) n'a rien trouvé de mieux que de confondre policiers égyptiens et terroristes islamistes. Résultat : plusieurs morts et la colère de l'état arabe qui rappela son ambassadeur. Depuis cette date, c'est à fleuret moucheté entre les deux pays. C'est certainement cette raison qui a provoqué l'étincelle de hier soir et l'acharnement des manifestants du Caire contre l'ambassade israélienne... Et que dire de la dernière intervention d'Alex Jones qui nous fait part de sa plus grande inquiétude quant au déclenchement de la Troisième Guerre mondiale dans les semaines qui viennent. Force est de constater qu'il semble persuasif quand il met bout à bout toutes ces petites dépêches diplomatiques parfaitement ignorées par nos médias mainstream... et qui nous annoncent une catastrophe à venir. D'après lui, nos Maîtres ont trouvé "judicieux" de créer un chaos mondial au Moyen Orient et en Afrique du Nord afin que les "peuples occidentaux" se soudent derrière leurs gouvernements, les empêchant par la même de se révolter contre l'effondrement économique en cours... Comment est-elle la situation ? Explosive...
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vendredi 9 septembre 2011
Pour quelques milliards de plus...

Barrack Obama l'a annoncé. Il va encore dépenser des centaines de milliards (qu'il n'a toujours pas...!) pour l'emploi des Américains comme le note cet article publié par le Parisien. Un plan gigantesque de presque 450 milliards de dollars dénommé pudiquement "American jobs act". On dirait que la planche à billets a encore de beaux jours devant elle de l'autre côté de l'Atlantique. Il n'empêche que le président américain serait bien avisé de mieux encadrer les aides qu'il fait voter. Comme en témoigne la mésaventure survenue à la société Solyndra. Ce producteur californien de panneaux solaires avait été pris pour exemple par Obama suite à la crise de 2008. D'après lui, la société Solyndra devait être le point de départ de la renaissance américaine. Rendez-vous compte : l'énergie solaire serait l'avenir du pays. Sauf que tout ne s'est pas passé comme il l'escomptait. Seulement trois ans après, le "symbole de la reprise" vient de déposer son bilan en licenciant au passage plus de 1.100 personnes comme le rapporte cet article publié par le Los Angeles Times. De plus, il existe de forts soupçons de détournement de fonds sachant que le gouvernement américain a quand même versé une somme rondelette de 535 millions de dollars en garantie de prêts pour aider cette entreprise à se développer. Il faut préciser qu'il y a deux mois encore, le patron de la société Solyndra assurait que sa société ne connaissait aucune difficulté et que sa prévision de doublement du CA pour 2011 allait se confirmer... Bref, de quoi se poser de sérieuses questions quant à l'utilité de ces centaines de milliards ressemblant de plus en plus au tonneau des Danaïdes...
mercredi 31 août 2011
Le bilan...

Alors que les autorités américaines ont employé les grands moyens pour mettre en état d'alerte la population contre l'ouragan Irène (voir par ailleurs), il apparaît que celui-ci n'a pas eu les effets désastreux pressentis dans la "Grosse Pomme". Heureusement... Il n'empêche que cette tempête a sévi par ailleurs et a quand même fait 46 morts à travers 11 états de la Côte est comme le rapporte cet entrefilet publié sur le site Radio Canada. De plus, elle va coûter la modique somme de six milliards de dollars pour rembourser les dégâts. Notamment dans le Vermont qui a connu les pires inondations depuis un siècle. De plus, des milliers d'Américains sont toujours en attente des secours comme le rapporte cet article publié par France Soir. Il faut dire que les habitants ont reçu l'équivalent de deux mois de pluie en 24 heures soit une hauteur de 20 centimètres... Afin de vous faire vivre cette catastrophe de l'intérieur, le site AcidCow.com nous propose ces deux séries de photos : l'une a été prise juste avant la tempête tandis que l'autre l'a été juste après. Impressionnant...
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Un air de déjà vu...

Les Etats-Unis se lézardent à vitesse grand V. Qu'en restera t-il l'année prochaine ? Personne ne peut le dire mais force est de constater que la déliquescence atteint maintenant les "habitués" du Sénat. Comme toujours, les périodes de grave récession entraînent la libération de la parole de certains. Parmi eux : le sénateur du Kentucky, Perry Clark. En voilà un qui vient de lancer un sacré pavé dans la mare. Bien qu'appartenant à la famille Démocrate, ce dernier s'est adressé dans une lettre reproduite ci-dessus, à ses concitoyens en critiquant ouvertement la politique de Barack Obama. Il a exposé d'un ton clair ce que tout le monde pressent (notamment les membres du complexe politico-financier) sans vouloir se l'avouer. C'est un papier publié par la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales (LIESI) qui nous en donne la teneur en français. "Notre nation est le monde sont au seuil du chaos économique et social. Le système financier est en phase de désintégration et la plupart de nos ébats et de nos villes subissent des coupes budgétaires sans précédent qui ont pour conséquence l'accroissement du taux de mortalité. Cette situation rappelle la crise de 1933. Cette même année l'Allemagne, sous les ordres de Wall Street et de la City de Londres, mettait Hitler au pouvoir". En résumé, le sénateur Clark fait le parallèle entre Hitler et Obama. Tous les deux ont été placés au pouvoir par les Vampires et sont devenus leurs marionnettes en appliquant une politique favorable uniquement à leurs intérêts. C'est pourquoi le sénateur du Kentucky réclame soit la démission du Président, soit une procédure de destitution à son encontre. Et dire qu'ils sont tous les deux dans le même parti...
lundi 22 août 2011
Y'a pas photo...

Heil Obama ! A en croire les dernières informations nous arrivant d'outre-Atlantique, cette formule va bientôt prendre tout son sens tant les atteintes aux libertés se multiplient là-bas. Après les danseurs amateurs qui sont conduits directement en prison (voir par ailleurs), ce sont désormais les photographes qui sont dans la ligne de mire des autorités. Ainsi, on apprend dans ce papier publié par quotidien Long Beach Post que la police pouvait désormais arrêter des photographes amateurs. Leur "crime" : prendre des photos qui n'ont pas de valeur esthétique apparente. C'est en tout cas ce qui s'est passé pour un collaborateur du quotidien le 30 juin dernier alors que ce dernier photographiait une raffinerie. C'est quoi une "valeur esthétique apparente" ? Personne ne le sait. C'est selon le bon vouloir des autorités. Encore une preuve de l'effondrement en cours des libertés individuelles et de la liberté de la presse. N'oublions cependant pas que ce qui se passe aux Etats-Unis finit toujours par nous arriver en Europe. Mais que fait donc la Commission Européenne ? Heil Barroso...
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mercredi 17 août 2011
Moments de vérité...

Quand les journalistes américains se rendent compte en direct des inepties racontées par leurs politiciens, cela nous donne un réel moment de vérité... Connaissez-vous Dylan Ratigan ? C'est aux Etats-Unis ce qu'est Jean-Marc Sylvestre à la France. Animateur de télévision sur la chaîne MSNBC, il anime quotidiennement l'émission "The Dylan Ratigan Show" comme le souligne Wikipedia. La semaine dernière, il était particulièrement en forme Dylan. Il nous a gratifié d'une diatribe qui a fait la une de tous les autres médias américains. Pour une fois qu'un membre de l'élite dit tout haut ce le peuple américain pense tout bas... "Nous avons un vrai problème. Ceci est un fait mathématique ! Des dizaines de milliers de milliards de dollars sont extraits des Etats-Unis d'Amérique. Les Démocrates ne l'empêchent pas, les Républicains ne l'empêchent pas. Un système intégré et complet basé sur un système financier, un système d'échanges, un système fiscal créé par ces deux partis depuis vingt ans est à l'oeuvre en ce moment. Et nous sommes assis là à nous demander s'il faut faire le plan de 4.000 milliards de dollars qui sera opérationnel au mieux en 2017 ou si nous continuons à brûler sur place suite à l'irresponsabilité et à la stupidité des deux partis". Un langage de vérité comme on en entend de moins en moins. Aux Etats-Unis ou ailleurs... Amis journalistes de notre beau pays, réveille-toi ! Il est l'heure...
Dylan Ratigan s'emporte en dénonçant dans un... par ti-guy1100
mardi 9 août 2011
L'optimisme des pantins...

Les mondialistes ne savent plus quoi inventer pour tenter de rassurer les marchés. Ils se rendent bien compte que la situation est grave et qu'elle pourrait tout emporter. Du coup, ils parlent. A l'image du président Obama. Alors que Wall Street accusait une baisse quasiment historique (la sixième plus forte baisse de toute son Histoire), il s'est montré à la télévision pour faire une déclaration censée apaiser les tensions. Malheureusement les effets furent contraires à ceux attendus. Les indices décrochèrent encore plus. La raison ? Le plus mauvais discours tenu par un président américain d'après cet article publié par Business Insider. Prononcé avec quasiment une heure de retard, le discours présidentiel a été d'une platitude absolue au point que le rédacteur de l'article lui conseille de prendre des conseillers économiques. On peut toujours lui envoyer Alain Minc. Il s'y connait en crise celui qui veut assassiner tous les vieux. Ne parlait-il pas de "crisounette" en 2008 ? Invité sur l'antenne de France Info, il nous a encore gratifié d'une de ses lubies dont lui seul a le secret. "L'agence de notation Standard and Poor's se comporte comme un enfant tumultueux". En gros, elle fait n'importe quoi mais ce n'est pas de sa faute, elle veut juste se faire remarquer. C'est vrai que les Etats-Unis n'ont aucun problème de budget, aucun problème de déficit, aucun problème de dettes, et aucun problème de récession... Et dire que ce Monsieur conseille notre omniprésident sur la marche à suivre dans la tenue de l'économie. Attali, Minc et Henri Lévy, le triptyque infernal travaillant en choeur pour le Nouvel Ordre Mondial et contre nos intérêts. A gerber...
Crise de la dette : Obama optimiste par BFMTV
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samedi 6 août 2011
Signes de gros temps...

La "Liberté éclairant le monde" est en train de le faire sombrer dans un crépuscule des plus inquiétants. Au lendemain de la dégradation de la note américaine des dettes souveraines par l'agence Standard and Poor's, tous les grands pontes de l'administration Obama viennent de monter au créneau pour dénoncer au mieux une erreur, au pire une manipulation. D'après eux, l'agence se serait trompée de plus de 2.000 milliards de dollars dans ses calculs comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro. Soucieuse de ne pas jeter de l'huile sur le feu, Standard and Poor's a même refait ses projections avant de rendre publique sa décision. Pour elle, le compte n'y est pas ! Les Etats-Unis auraient dû négocier une réduction du déficit de 4.000 milliards de dollars sur 10 ans au lieu des 2.100 obtenus lamentablement en début de semaine. Mais dorénavant la donne a changé... Quand les officiels américains se plaignent, ils sont remis en place. Remis au rang de responsables d'une situation de faillite généralisée entraînant vraisemblablement de gigantesques pertes du côté de leurs créanciers. Au premier rang desquels la Chine. Cette dernière en a marre de voir ses avoirs fondre comme neige au soleil. Du coup, elle hausse le ton comme le rapporte cet article publié par le Point. "La Chine, premier créancier de la seule superpuissance mondiale, est dorénavant dans son droit d'exiger des Etats-Unis qu'ils affrontent le problème de leur dette structurelle et assurent la sécurité des actifs chinois en dollars". Comme ces choses sont si bien exprimées en langage diplomatique. En d'autres termes, les Chinois menacent les Américains de représailles si ces derniers ne peuvent pas les rembourser. "Ils suggèrent à Washington de réduire leurs dépenses militaires et sociales". Que va t-il se passer maintenant ? La Chine va tout simplement investir ailleurs qu'aux Etats-Unis, ce qui les empêchera d'avoir l'argent nécessaire au fonctionnement de l'état. Autant dire que dans un pays où tout le monde est armé, on comprend mieux tous ces déplacements militaires aperçus ces derniers jours (voir par ailleurs). Pour notre part, nous ne pouvons que nous amuser de cette querelle de chiffres surtout venant de la part des Etats-Unis. Dès juillet 2009, le site fluctuat.net nous faisait part des combines de mafiosi orchestrées par la Fed. Et en décembre dernier, on indiquait déjà que les USA étaient en train de réaliser le plus grand braquage de l'Histoire (voir par ailleurs). Le système actuelle basé sur le dollar tout puissant est phase terminale. La monnaie américaine ne vaut plus que par l'encre imprimée dessus. Le pire, c'est que ce sont les citoyens qui risquent à nouveau de payer pour la folie organisée de quelques oligarques qui pourraient terminer au bûcher... La nuit promet effectivement d'être longue...
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