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vendredi 20 janvier 2012

Du ketchup à la sauce béarnaise...

Enfin ! Nos Maîtres viennent de choisir les deux finalistes pour la prochaine présidentielle. Ou du moins commencent à nous conditionner pour que l'on fasse en sorte que cela soient eux. Et quoi de mieux que nous chatouiller dans le sens du poil en utilisant des mots qui nous réunissent. Du type "résistance"... Mais qui sont ces gens pour nous parler de résistance ? Passons sur le cas de Marine le Pen, elle ne sera de toutes les façons pas élue. Pourquoi ? Parce qu'elle ne rassemble pas mais clive de façon trop voyante la société. De plus, les fonctionnaires ne mettront jamais un bulletin FN dans l'urne tant qu'ils ne seront pas soumis eux-aussi à l'essorage en règle que Sarkozy nous promet pour la fin du mois. Mais attardons nous sur l'homme du Béarn. Il a pris la grosse tête Bayrou depuis que les médias ont décidé de mettre sa candidature en avant. Quitte à reprendre à son compte la notion de "résistance contre les 4 chevaliers de l'Apocalypse qui sont : le chômage, la chute du pouvoir d'achat, les déficits et la dette" comme nous l'apprend cet article publié par le Monde. Pauvre François... Comment peut-il nous parler de résistance alors que nous avons affaire au pire collabo du système. Son but : se faire le valet docile de l'oligarchie euro-atlantiste qui tente de nous asservir. Il est d'ailleurs amusant qu'il nous demande de "résister" contre des maux dont il a été l'un des médecins depuis trente ans. De qui se moque t-il ? Se prendre pour un "résistant de l'intérieur"... Un peu comme le faisait déjà le maréchal Pétain dans une bien sombre époque pas si lointaine... Mais qui est vraiment le "résistant" François Bayrou ? Un petit coup sur Wikipedia et hop sa biographie ! Tiens bizarrement, il y manque comme quelque chose. On feint d'ignorer qu'il est aussi l'un des co-présidents de l'Alliance Mondiale des Démocrates... C'est quoi ce truc ? C'est la version anglaise de Wikipedia qui nous en apprend le plus. Notamment qui appartient à ce bidule. Ainsi, l'autre co-présidente n'est autre que Ellen Tauscher. Qui est cette femme, co-fondatrice et amie intime de notre paysan béarnais ? Reviens mon ami Wiki. Bingo ! Ministre du gouvernement Obama... Elle y occupe même le poste ultra-sensible de sous secrétaire d'Etat chargé du Contrôle des Armements et de la Sécurité Internationale. On peut même se demande dans quelle mesure cette femme n'appartient pas à la CIA. D'ailleurs dans les années 90, celui qui avait ce poste n'était autre que le célèbre Frank G. Wisner que ce blog connaît déjà bien. L'époux de la maman de Olivier... Sarkozy ! N'en jetez plus ! La boucle est bouclée... Bref tout cela nous donne comme une bien étrange impression si ce "résistant" est élu à l'Elysée... N'oublions jamais que la véritable résistance contre cette oligarchie politico-financière à la sauce ketchup viendra seulement de l'UPR, le seul parti qui dénonce tout haut ce que les Français ressentent tout bas... 


Anonymous - La Résistance est là ! Message aux... par Rudy-D
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vendredi 11 novembre 2011

Habemus Papademos...

Exit Papandréou ! Le Premier ministre grec a donc été viré manu militari du pouvoir pour avoir esquissé la volonté de demander à son peuple un avis sur le nouveau train de mesures d'austérité imposées par nos Maîtres... Bel exemple démocratique d'une Union Européenne qui se transforme jour après jour et insidieusement en une dictature qui ne dit pas encore son nom... Toujours est-il que l'on connaît désormais son successeur : Lucas Papademos. Ce dernier doit être intronisé officiellement aujourd'hui comme le souligne cet article publié par l'Express. Regardez comme il a l'air "affable" et "conciliant". Mais qui est donc cet homme chargé de mettre un peu plus la tête des Grecs sous l'eau ? Comme on le remarque au préalable, il vient d'être nommé... et non élu ! Il est vrai que chez nos Maîtres, les élections libres constituent toujours un risque. Mieux vaut donc s'en passer. C'est le site Wikipedia qui détaille le mieux sa biographie. Né en 1947, il a accompli l'ensemble de ses études supérieures aux Etats-Unis, au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à partir de 1967. Puis, il a enseigné les sciences économiques à l'Université américaine de Columbia à partir de 1975. Ensuite, il est devenu conseiller économique de la Federal Reserve Bank de Boston en 1980. Il est rentré en Grèce en 1984 pour être recruté comme économiste en chef de la Banque de Grèce. Il en est même devenu le gouverneur en 1994. Enfin, il a été nommé en 2002 vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE). Que nous explique donc ce résumé biographique sommaire ? Que la personne chargée de sortir le peuple grec de l'enfer dans lequel il vit n'a donc jamais été confrontée au suffrage universel (un comble dans le pays berceau de la démocratie...!). Qu'elle a passé 17 ans aux Etats-Unis et 8 ans en Allemagne soit 25 ans en dehors de ses frontières sur les 44 ans que compte sa vie active... En résumé, la Grèce vient de tomber sous le joug des euromondialistes prêts à vendre le pays aux puissances financières. Amis Grecs, nous aurons une pensée pour vous quand rejaillira tout à l'heure un tonitruant "Habemus Papademos"...


Grèce: Lucas Papademos prend le relais par euronews-fr
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jeudi 3 novembre 2011

Insupportable propagande...

Ah la construction européenne ! Ce si bel "édifice" que le monde entier nous envie (au point de l'avoir reproduit nul part ailleurs...!) doit absolument être protégé coûte que coûte contre ces "vilains" souverainistes qui veulent à tout prix défaire une si belle oeuvre économique et sociale, un si bel ensemble démocratique,... C'est en substance cette "petite musique" que nous font subir tous les mondialistes depuis que Papandréou a osé dire qu'il allait organiser un scrutin dans son pays. Il est vrai que dans cette Europe parfaite, demander l'avis du peuple constitue un crime de lèse-majesté pour nos Maîtres. On en sait quelque chose ici en France quand nos politiciens se sont ouvertement assis sur les résultats du référendum de 2005 relatif à la constitution européenne... Toujours est-il que six ans après, jamais on avait vu une telle propagande pour le "plus d'Europe", le "toujours plus d'Europe", le "encore plus d'Europe",... Pourtant il y a eu des élections européennes en 2009. Pourquoi on ne les entendait pas il y a deux ans ? Bref, vous l'avez compris : la situation est grave ! Si la Grèce quitte la Zone euro, c'est qu'elle fait défaut sur ses dettes. Et si tel est le cas, c'est "l'Armageddon financier". La plupart des banques et assurances du monde seraient instantanément ruinées. Du coup, nos Maîtres ont trop à perdre et font en sorte de nous bourrer le mou à outrance. Avec des sondages comme nous le montre ce papier publié par l'hebdomadaire Challenges. "Le retour au franc tente très peu de Français", ajoutant même que 3 Français sur 4 estiment que la France a intérêt à conserver l'euro comme monnaie... Ben voyons ! L'intérêt de la France est de pouvoir agir sur sa monnaie en reprenant sa liberté de création monétaire et en pouvant agir sur les taux. Rappelons cependant que le magazine Challenges appartient à Claude Perdriel, ancien associé d'Edmond de Rothschild, ancien dirigeant du Nouvel Observateur, ancien propriétaire de messageries roses sur minitel (3615 Aline... j'adore...!), et ardent défenseur de la construction européenne depuis toujours... Quelle caution ! Et que dire des propos prononcés ce matin par la patronne du MEDEF, Laurence Parisot. Elle s'engage à fond pour les "Etats-Unis d'Europe"... "Même Churchill avait envisagé et rêvé de cela. Aujourd'hui, nous pouvons le faire. Il y a même un profond enthousiasme à l'égard de cette idée". Eh Laurence ! Tu as fumé quoi ce matin ? En tout cas, elle aurait bien fait de rappeler à nos compatriotes ce que Churchill avait aussi dit à De Gaulle, à la veille du débarquement en Normandie. "Sachez le Général ! Chaque fois qu'il nous faudra choisir entre l'Europe et le grand large, nous serons toujours pour le grand large. Chaque fois qu'il me faudra choisir entre vous et Roosevelt, je choisirai Roosevelt". De même, Parisot aurait bien fait de parler du marché transatlantique que l'Union Européenne est en train de négocier secrètement. Lequel n'est que la préfiguration d'un Empire euro-atlantiste à volonté hégémonique planétaire... Bref, vous l'avez compris ! Nous ne voulons pas de leur Nouvel Ordre Mondial et nous nous battrons pour empêcher sa réalisation. Il en va de la survie de nos enfants et petits enfants...


Parisot entrevoit l'euro sans les Grecs par Europe1fr
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lundi 24 octobre 2011

J'me tire ou je pointe...?

Pendant que nos Maîtres s'évertuent à nous faire accepter par tous les moyens leur "Etats-Unis d'Europe", ne comptez pas trop sur les députés européens pour nous soutenir et demander les éclaircissements voulus. Ils se foutent royalement de nos problèmes mais pas de leur premier train de retour... C'est en tout cas de cette manière qu'il faut interpréter cette vidéo issue d'un reportage diffusé sur l'antenne allemande de RTL. On y apprend que les députés européens (pourtant élus par nos suffrages et payés par nos deniers...!) ont une bien étrange conception de leur fonction. Particulièrement le vendredi. En gros, à la veille du week end, ils ne viennent que "pointer" pour toucher l'indemnité quotidienne de 284 euros et s'en vont illico. Avec leurs valises à la main. Nous vous conseillons tout particulièrement cette députée allemande qui tente de se planquer désespérément dans l'ascenseur pour éviter de se montrer à la télé (à partir de 3'45...). Voilà une raison supplémentaire au sauvetage de l'Europe... coûte que coûte...

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mardi 11 octobre 2011

Montrez nous la voie... bis...

Et ils continuent encore et encore... Nos Maîtres font vraiment feu de tout bois pour tenter d'installer le fédéralisme européen le plus rapidement possible. Eventuellement sans en référer aux peuples, cela serait même mieux. Après notre Premier "sinistre" (voir par ailleurs), après les "zozos" du Prix Nobel d'économie (voir par ailleurs), c'est au tour de certains patrons français, allemands et italiens (ceux représentant les... multinationales !) d'exiger un nouveau traité permettant de surmonter les déficiences actuelles de la Zone euro. Comme nous le révèle cet article publié par le Monde, les syndicats MEDEF (pour la France), BDI (pour l'Allemagne) et la Cofindustria (pour l'Italie) ont édité un texte réclamant des finances publiques solides, des économies compétitives, un engagement politique et une Europe plus forte. "Afin que puissent être établies les fondations d'une Europe du XXIème siècle prospère et politiquement forte, nous demandons à l'Union Européenne de lancer le chantier d'un nouveau Traité qui constituera une étape nouvelle vers une Union politique et économique plus étroite". Remarquez que la très européiste Laurence Parisot et ses collègues demandent à l'UE et pas aux peuples... Sournoise comme une hyène, elle n'est que la représentante du lobby des multinationales du CAC 40 qui ont déjà mis en place l'OMC, le libre échange, la financiarisation de l'économie, la titrisation, la marchandisation et la mondialisation de l'économie. Ce sont elles qui ont ruiné l'économie française et elles viennent en redemander encore. Qu'elles commencent déjà par régler leurs impôts conformément à la législation en vigueur dans leur pays d'origine et cessent de fricoter avec les paradis fiscaux. Alors faites nous plaisir. Taisez-vous Parisot et écoutez...

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Montrez nous la voie...

A peine nommés, ils donnent déjà de la voix pour nous expliquer ce qui serait bien pour nous... Mais qui sont ces deux zozos ? Nous vous présentons Christopher Sims et Thomas Sargent, tout juste lauréats du Prix Nobel d'économie. Ces deux professeurs américains ont comme point commun d'avoir enseigné dans des universités dont on sait pertinemment que la CIA y est fortement implantée ? Est-ce un hasard ? Pas vraiment à en croire leur première déclaration... Ainsi, comme le souligne cet article publié par le site TF1 News, la crise européenne est "facile à résoudre". D'après eux, il suffit de faire comme aux Etats-Unis (ben voyons...!). "Les Etats-Unis sont nés avec une solution déterminée aux problèmes auxquels est confrontée l'Europe actuellement. Et ce fut une solution globale, mise en oeuvre dans un certain ordre. Cela s'est fait de manière simultanée grâce à un processus qui ressemble à un miracle"... C'est beau comme un passage de la Bible. Et quel est donc ce processus ? Le fédéralisme... On se marre. Nos Maîtres font décidément feu de tout bois pour que les Européens plient sous leur joug. Le problème c'est que plus personne ne veut de leur Europe. Or comme personne ne peut la changer telle qu'elle est constituée, mieux vaut en sortir... Et vite...


Deux Américains se partagent le prix Nobel... par euronews-fr
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lundi 3 octobre 2011

Déni de réalité...

Depuis que l'Union Européenne est dans la tourmente financière, on ne cesse d'entendre de la part des européistes cette petite "ritournelle" insinuant que seule une Europe fédérale permettrait que tout s'arrange. Que seule une Europe fédérale serait à même de peser assez lourd face aux géants américains, brésiliens et chinois. A l'image de cette affiche établie par la parti fédéral européen à l'occasion des élections européennes de 2009. Pourtant, rien n'est moins sûr comme le fait remarquer très judicieusement François Asselineau dans un article publié par le site Agoravox. En reprenant cet exemple de l'aéronautique, l'auteur considère à juste titre que le fait de présenter Airbus comme une réussite européenne est pour le moins fallacieux. D'ailleurs, il est à noter que 14 des 27 états membres n'ont absolument rien à voir dans la réussite d'Airbus. De la même façon, il souligne que le dernier né de Boeing (le 787 Dreamliner) est bien loin d'être un avion uniquement américain. De façon bien étrange, nos médias n'ont d'ailleurs pas claironné que ce nouvel avion était aussi d'origine française puisque pas moins de 14 entreprises françaises (regroupées dans la "Boeing French team") collaborent à ce projet. Bref, tout cela nous montre que si une coopération internationale peut amener à des réussites certaines, une intégration supranationale est presque toujours synonyme d'échec. Le plan de sauvetage de la Grèce étant de ce point un exemple édifiant. Bref, comme le conclut le patron de l'UPR, "les propagandistes de l'Union Européenne qui nous assurent que sortir de l'Europe provoquerait un cataclysme industriel se payent la tête des Français en misant sur leur crédulité". Don't acte...


Le Boeing 787 entre enfin en action par Zoomin_Wallonie
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lundi 15 août 2011

Seulement au cinéma...

Les Suisses sont suisses et veulent surtout le rester. Il est hors de question pour eux de rejoindre l'Union Européenne (on peut bien les comprendre quand on voit ce qui s'y passe). Le principal parti qui s'oppose à cette main mise sur leur souveraineté : l'UDC. Il y a peu nous avions brocardé cette entité politique quand elle avait mis en avant le décès d'Amy Winehouse et surfé sur la vague de tristesse (voir par ailleurs). Aujourd'hui, le parti suisse a changé sa communication et il faut bien avouer que celle-ci est bien plus en adéquation avec nos valeurs et nos idées. C'est la Tribune de Genève qui analyse cette nouvelle campagne publicitaire que l'on pourra voir dans tous les cinémas du pays. L'objectif : mettre en avant les femmes (un bien beau geste...!). Fini l'humour graveleux de stigmatisation, bienvenue à l'humour sexy. Nous on préfère assurément...

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dimanche 14 août 2011

Agent d'influence...

Nicolas Sarkozy risque de se réjouir car ses "amis américains" vont lui préparer l'élection présidentielle sur un plateau. Parmi eux : Daniel Cohn-Bendit. Souvenez-vous : on avait déjà abordé son cas l'année dernière quand nous avions appris que ses discours enflammés tenus à la télévision étaient bien loin d'être en conformité avec ses actes lors des sessions du Parlement européen (voir par ailleurs). A nos yeux, le "sale gosse" de mai 68 était devenu le "Tartuffe" de la vie politique. Un imposteur comme ce qu'il n'a jamais cessé d'être. N'est-il pas cet ex-leader maoïste qui ameutait les Français pour vouloir chasser de Gaulle ? Force est de constater que le voir aujourd'hui faire tout et encore plus pour que l'on accepte le fédéralisme européen tendance ultra-libérale a vraiment de quoi nous interpeller. Il en a d'ailleurs rajouté une couche ce matin en affirmant sur un ton péremptoire qu'il était aberrant d'avoir peur de l'Europe comme le révèle cet article publié par le site d'Europe 1. "La crise touche la plupart des pays parce que nous sommes dans un système économique qui est complètement fou. C'est en renforçant la solidarité européenne qu'on sera capable d'imposer une régulation aux marchés". Ben voyons... Si c'était si facile, pourquoi tous les G20 (et il y en a eu un paquet depuis 2008) n'y arrivent pas ? Cela se voit bien que l'ancien "Dany le rouge" n'a pas fait d'économie durant ses études. Son expertise en matière financière est à peu près nulle. Il ne fait qu'appliquer la rhétorique utilisée par tous les mondialistes. Celle née du financement de son mouvement (le MEF) par les fondations Ford et Rockfeller sans aucun doute. Il ferait mieux de s'inspirer des conférences de François Asselineau qui pour sa part ne donne que des faits. Dans sa dernière "livraison" titrée "Faut-il avoir peur de sortir de l'euro ?", il apporte un cinglant démenti à tous ces mondialistes de comptoir qui n'ont de cesse que de nous stigmatiser toujours et encore. Si Monsieur Cohn-Bendit ! Demandez donc aux Suédois si ils regrettent de ne pas être rentrés dans la Zone euro. Mais un jour ou l'autre le peuple se réveillera pour vous renvoyer vous, Sarkozy et les autres dans les "catacombes de l'Histoire". Un endroit que vous n'auriez jamais du quitter...


1/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

2/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

3/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou

4/4 F. Asselineau : Faut-il avoir peur de sortir... par Bonzou
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samedi 6 août 2011

Et notre protection...?

Mais de qui se moque t-il ? Alors que les bourses dévissent tous les jours un peu plus, alors que les Etats-Unis ne sont plus qu'un état en faillite virtuelle entraînant dans sa chute les économies les plus proches (allô la Zone euro ?), alors que les Grecs, les Irlandais, les Portugais, les Espagnols et les Italiens voient tous les jours les méfaits de la monnaie unique, il en est un qui se pavane sur les plages afin de continuer à nous faire croire que l'Euro nous protège comme l'évoque cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Son nom : Hervé Morin. L'ancien sous-ministre à la Défense a même trouvé une idée originale pour matérialiser son combat. Il distribue des capotes... anglaises ! On en rigole encore. Au fait, Monsieur Morin vous en avez peut-être en stock pour nous ? Avec votre programme, il n'y a aucun doute. On va en avoir besoin. Et n'oubliez pas le lubrifiant qui va avec. Il risque de servir si par malheur les Français faisaient confiance à votre parti ou à celui de Borloo...


Le clip du Nouveau Centre par Martial_Pradaud
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vendredi 15 juillet 2011

Le visage de la trahison...

"Plus les gens ont des têtes sympathiques, plus il faut s'en méfier" nous disaient nos ancêtres. C'est l'idée qui nous est revenue quand nous avons fait la connaissance de Jean-Dominique Giuliani. C'est qui celui là ? Proche de Nicolas Sarkozy et siégeant au conseil d'administration d'Arte, il est surtout connu pour être le président de la fondation Robert Schuman. C'est quoi ce "bidule" ? Une espèce de think thank libéral visant à favoriser la construction européenne comme le souligne le site Wikipedia. "Le centre de recherches sur l'Europe" comme il se définit lui-même. Autant dire que nous n'avons pas énormément de points communs avec cette officine. C'est certainement pour cela que l'on s'y intéresse de près. C'est en parcourant son site que nous sommes tombés sur son dernier éditorial titré "Danse au bord du gouffre". Autant dire qu'à la lecture de cet article, nous en sommes tombés de la chaise. Certes, il en appelle à "sauver l'Europe" mais en lui administrant un remède de cheval : un régime fascisant à tendance dictatoriale. Il faut selon lui "un véritable fédéralisme européen" réclamé par "les marchés financiers" (on sait au moins pour qui il travaille). Pour y parvenir, il impose des "règles budgétaires communes strictes dont les manquements seront sanctionnés automatiquement et sans discussions" (admirez le caractère démocratique d'une telle proposition). D'après lui, l'Union Européenne a besoin d'un "Secrétaire d'état européen au Trésor, seul habilité à s'exprimer et à décider des grandes orientations de politique économique et budgétaire et qui assumerait ses décisions devant l'opinion et les assemblées élues". En d'autres termes confier tout ce qui fait la richesse d'un pays à un technocrate non élu, irrévocable et tout puissant parce que accepté par les marchés. Voilà une bien étrange conception d'un minimum de démocratie. Cela nous montre à quel point il existe dans l'Europe qu'ils nous construisent comme des relents d'une idéologie nauséabonde que nous ne voulons pas connaître... Ecoutez ce triste sire dans une intervention du premier trimestre et vous comprendrez pourquoi nous ne pouvons pas être en accord avec une telle vision qui nous conduirait directement à être mis sous la coupe des Vampires et amis de ce Monsieur. Ceux que l'on rencontre parmi les membres du Comité scientifique de la fondation par exemple...


Sortie de crise : où en est l'UE ? par IRIS-FRANCE
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jeudi 16 juin 2011

La fuite en avant...

"L'euro : comment s'en débarrasser ?"... Tel est le titre du dernier livre de l'économiste Jean-Jacques Rosa. Cet économiste libéral préside le conseil scientifique et pédagogique de l'université Léonard de Vinci. Eurosceptique, pour lui il n'y a aucun doute : le rêve d'un super état européen est en train de se "dissoudre". D'ici les deux prochaines années, la Grèce n'aura pas d'autres choix que de sortir de l'euro pour retrouver sa compétitivité. Elle sera suivie par d'autres pays y compris la France. Autant préciser que l'appel de Jean-Claude Trichet à la création d'un super ministère européen de l'Economie et des Finances n'est qu'une fuite en avant et un voeux pieux. Bref, en voilà encore un qui rejoint les conclusions de l'UPR quant à la survie de la Zone euro. Plus que jamais, la guerre des propagandes va s'intensifier. D'un côté, les europhiles qui vont tout faire pour accélérer la mise en place d'un fédéralisme européen contre les autres : les Rosa, Sapir, Todd et consorts pour qui la partie est finie. A vous de choisir votre camp...

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jeudi 19 mai 2011

On coupe...

A la lecture de ce post (on ne sait jamais !), il risque très certainement de perdre le sourire Timo ! Mais qui est Timo ? Nous vous présentons Timo Soini. Le grand vainqueur des dernières élections finlandaises. Pourtant, il a refusé de participer au gouvernement. La raison : un désaccord trop profond avec les autres partis du pays sur le plan d'aide de l'Union Européenne au Portugal comme nous le rappelle cette dépêche suisse publiée par le site Romandie. En résumé, Timo veut pas payer pour sauver d'autres pays de la faillite. Il faut dire que Timo s'est fait élire en disant m... à l'Europe. "Nous ne participons pas à la formation d'un gouvernement qui emmène l'Union Européenne vers une fédération d'Etats et qui soutient des mécanismes qui ne fonctionnent pas". Nous ne pouvons que souscrire à cette vision des choses... En bon Nordique bien élevé, il a expliqué ses arguments et sa façon de penser aux élites européennes en transmettant une lettre au Wall Street Journal, qui l'a publiée en "intégralité"... Mais c'était sans compter sur le site Zerohedge pour lever le loup. Le Wall Street Journal a simplement joué au révisionniste en caviardant tous les passages qui n'étaient pas dans la tendance actuelle de la mondialisation bienheureuse et qui critiquaient l'Union Européenne dans son fonctionnement... Edifiant ! Si même les quotidiens sérieux commencent à remettre leur déontologie au placard, cela prouve que la situation est bien plus grave que ce qu'ils veulent bien nous dire...

WSJ Revisionism
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mardi 7 décembre 2010

Open bar pour tout le monde...

Jean-Claude Trichet, le patron de la BCE a entendu les marchés à en croire les mesures qu'il a confirmé vendredi. Il ne change rien : un taux d'intérêt stable à 1%, des liquidités illimitées pour les banques et des rachats ponctuels de dettes des états membres de la Zone euro. Bref, on continue le gavage à bon marché d'argent facile pour des entités qui n'en demandaient pas tant. En résume, on ouvre le bar gratis pour les alcooliques. mais il ne faut pas oublier que "l'euro est la seule monnaie du monde qui n'a pas d'Etat". Il souhaite que les gouvernements trouvent une solution rapide et accélèrent le fédéralisme qu'il appelle de ses voeux. Contre la population européenne manifestement...

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lundi 8 novembre 2010

Faire-part de naissance...

La Commission Européenne est heureuse de vous faire-part de la naissance d'un nouveau système politique en Europe : le fédéralisme. Et presque personne n'en parle. Tout cela s'est passé en catimini lors du dernier sommet des chefs d'état à Bruxelles. Alors que les médias relataient les exigences de tel ou tel, personne ou presque n'a mentionné le pas décisif de l'Europe vers l'avènement d'un super état. Personne sauf le site Presseurop reprenant un article publié dans le quotidien britannique the Times et titré : "Softly, softly, a federal Europe draws nearer". En effet, lors de ce funeste week-end, les états ont accepté de transférer leurs politiques budgétaires et fiscales au niveau fédéral. "Le fait qu'une des décisions les plus controversées de l'histoire européenne moderne ait été prise dans une telle discrétion et presque sans débat n'est que la marque du style hiérarchique adopté par les élites politiques européennes" . Tout commença pendant la crise grecque : les élites européennes ont compris que la faillite de la Grèce entraînerait la faillite des banques du pays mais aussi celles du Portugal, d'Espagne et d'Europe centrale. Les euros de ces banques ne vaudraient plus que quelques centimes de l'euro allemand. Et la monnaie commune aurait de fait cessé d'exister. L'urgence de la situation poussa le gouvernement allemand à accepter un plan de soutien européen malgré "la clause de non renflouement" adoptée avec le traité de Lisbonne. "Tout aussi incroyable, le Trésor britannique a accepté de participer au programme de crédit européen afin de contrôler les projets budgétaires depuis Bruxelles, créant de fait un budget fédéral européen". Tous les ingrédients sont donc réunis pour le transfert des compétences budgétaires d'autant que l'Allemagne a accepté qu'aucun pays ne pouvait être contraint de sortir de la Zone euro pour défaut de paiement. "La création d'un budget fédéral nécessite un certain degré de centralisation politique qui paraît peut-être encore difficile à imaginer mais semble de plus en plus inévitable". Ce qui a d'ailleurs déjà commencé sinon comment imaginer que le report de l'âge de la retraite soit le même dans toute l'Europe. "D'un point de vue strictement économique, la convergence de l'âge de la retraite à 67 ans en Europe est donc l'une des conséquences les plus bienvenues de la crise financière". Pour ma part, je ne crois pas à la création d'un état fédéral mais à la désignation d'un syndic de liquidation. Il s'agit de faire rendre gorge aux états créanciers de l'Allemagne, d'imposer des coupes encore plus sombres dans les budgets des services publics et dans les retraites, d'accélérer la liquidation des actifs, d'obliger les parlements à voter des lois de déclassification des collections publiques des musées,... Cette décision est le signe du pillage... Ville ouverte !
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