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vendredi 25 novembre 2011

Au coeur de la faillite américaine...

L'American Way of Life est bien mort ! Alors que tous les projecteurs sont braqués sur la prochaine faillite de la Zone euro, ils en oublient de nous montrer ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. Heureusement, lors de l'émission "Envoyé Spécial" diffusée sur France 2, cette omission a été en partie résorbée. Les journalistes sont allés au coeur de cette Amérique en faillite. "Fonctionnaires sans salaires, retraites supprimées, sécurité et police drastiquement réduits, les Etats-Unis sont au pied du mur, écrasés par le poids de la dette". Il faut préciser que celle-ci vient de dépasser pour la première fois de son histoire la somme astronomique de 15.000 milliards de dollars comme le rapporte cet article publié par le Figaro. "Depuis septembre 2008, les Etats-Unis accumulent mille milliards de dettes supplémentaires tous les sept mois et demi en moyenne". Et encore ne sont comptabilisées que les dettes publiques. Si on y rajoute la dette des ménages américains, chaque citoyen doit la modique somme de 175.000 dollars (bébés, enfants et pauvres compris...!) comme nous le dévoile en temps réel l'horloge de la dette américaine. Autant dire que ces dettes ne seront évidemment jamais remboursées. En attendant, bienvenue dans une Amérique gangrenée par les déficits...

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mercredi 23 novembre 2011

Un moment de vérité...

Alors que sous nos contrées, les bien-pensants ne cessent de nous rabâcher les oreilles sur la puissance commerciale de la Chine, sur son taux de croissance, sur son développement à vitesse V,... il apparaît que la réalité n'est peut-être pas aussi "rose" que ce que nos "experts" semblent vouloir dire. C'est en tout cas la position de cet homme : Larry Lang, professeur à la chaire des finances de l'université chinoise de Hong Kong. Il vient de tenir une conférence battant en brèche toute la propagande distillée depuis des lustres quant à la puissance économique de l'Empire du milieu. C'est un papier publié par le site d'informations The Epoch Times traduit par le site Wikstrike qui nous révèle la face cachée du régime de Pékin. En un mot : celui-ci est au bord de la banqueroute... A en croire cet économiste chinois, cinq points expliquent la ruine du pays. En premier lieu, le montant de sa dette. D'après lui, celle-ci se monte à plus de 4.000 milliards d'euros (bien trop importante pour en assurer son refinancement estimé à plus de 234 milliards d'euros par an...!). De plus, le taux d'inflation ne serait pas de 6,2% comme annoncé officiellement mais de près de... 16%. Du coup, les consommateurs chinois limitent leurs dépenses faisant admettre à Larry Lang que l'économie chinoise est désormais en récession. D'ailleurs il critique aussi le mode de calcul du PIB du pays. Annoncé à 9%, il affirme que ce chiffre est gonflé artificiellement du fait de la construction d'infrastructures (autoroutes, voies ferrées,... représentent près de 70% du total de ce chiffre...!). Enfin, le dernier point sur lequel s'appuie Larry Lang pour prouver sa théorie est le montant du taux d'imposition individuelle (qui se monte à plus de 80% des revenus...!). Bref, d'après lui, "lorsque le tsunami économique débutera, le régime perdra sa crédibilité et la Chine deviendra le pays le plus pauvre du monde"... Si parmi nos lecteurs, certains parlent le mandarin, ils pourront toujours écouter ce professeur (quatre heures de chinois... on n'a pas pu...!). Histoire de nous confirmer les dires de Larry...

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mercredi 16 novembre 2011

Que fait Super Mario...?

En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...

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mardi 15 novembre 2011

Tous dans la rue...

On parle beaucoup de la colère des Grecs et des Italiens mais ce ne sont pas les seuls à arpenter le pavé contre les mesures d'austérité prises à leur encontre. Les Portugais aussi sont dans la rue. Plus particulièrement les fonctionnaires qui doivent payer un lourd tribut aux mesures d'économie comme nous l'apprend cette dépêche AFP reprise par le site canadien La Presse. Aux fonctionnaires se sont même adjoints certains cadres de l'armée. "'L'application aveugle des mesures d'austérité porte préjudice à l'institut militaire. L'armée ne peut pas être traitée ainsi' a expliqué Antonio Lima Coelho, responsable de l'Association des officiers". Il est vrai que le gel des salaires et le blocage des carrières n'ont pas de quoi réjouir les troufions portugais. Mais ce n'est malheureusement que le prix à payer pour avoir reçu l'aide du FMI. D'ailleurs les manifestants l'ont bien ressenti quand ils ont repris en choeur des slogans hostiles à l'institution mondialiste de Washington. Quant aux anciens cadres de l'armée, ces derniers ont rêvé même d'aller plus loin en appelant au renversement du gouvernement... Comme au bon vieux temps des oeillets...


Le Portugal en récession économique par euronews-fr
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La phrase du jour...

Il n'en manque décidément pas une le conseiller préféré de notre "omniprésident". Il est même à l'origine de notre phrase du jour... On le savait mondialiste à l'extrême, ayant une forte propension à dénigrer ses contemporains mais de là à "insulter" le peuple. Toujours est-il que sur le plateau de de la chaîne de télévision France 24, Jacques Attali a eu cette remarquable sortie. D'après lui, le peuple est le responsable de la crise. "Quand les démocraties s'endettent, il faut en payer le prix, il faut rembourser. On a beau manifester, la dette est là et on l'a faite de façon démocratique. Les peuples portent les erreurs originelles qui ont conduit à la dette car démocratiquement, ils ont élu des gens qui ont augmenté cette dette". Ben voyons... Il ne manque pas d'air notre intellectuel. Quand cela ne va pas bien, c'est toujours la faute du peuple. Evidemment c'est lui qui a encouragé la mondialisation, les délocalisations, le libéralisme, la désindustrialisation, les guerres en Afghanistan et en Libye, le pouvoir exorbitant des banques,... C'est aussi lui qui a certainement fait voter la fameuse loi Pompidou-Giscard en 1973 entraînant le paiement de milliards d'intérêts à des banques privées. Par contre, les référendums organisés pour lui demander son avis sont loin d'être monnaie courante. Pire, quand les résultats ne sont pas conformes à ce que peut attendre l'oligarchie, on fait revoter le peuple jusqu'à ce qu'il aille dans le bons sens (c'est à dire dans le sens opposé à ses propres intérêts...)... A croire que Jacques Attali ait peur de perdre son pognon placé dans des bons du trésor. Pathétique...

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mercredi 9 novembre 2011

Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...

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mercredi 26 octobre 2011

En Chine aussi...

Alors que la Zone euro connaît une débâcle financière et économique comme jamais rencontrée auparavant, il est bon de noter que la Chine rencontre elle aussi des tourments du même ordre. Bienvenue dans la ville industrielle de Wenzhou ! On a déjà fait la connaissance de cette ville industrielle sur ce blog suite à un accident de train dont l'enquête fut "remarquablement" menée à l'époque (voir par ailleurs). Elle revient dans l'actualité aujourd'hui alors qu'elle est en pleine crise financière comme nous l'apprend ce papier publié par l'Express. Cité pionnière du développement de l'économie privée en Chine, des dizaines d'entrepreneurs installés dans cette ville se sont tirés sans demander leur reste. La raison : la spéculation comme partout ailleurs. Flashback : en 2009, la Chine connaît un taux de croissance inédit. De quoi faire "chauffer à fond la machine" entraînant par la même un resserrement du crédit par les autorités qui ont peur de l'implosion du système. Elles régulent de fait la distribution de nouveaux prêts par les banques. Qu'à cela ne tienne, la ville de Wenzhou va se spécialiser dans le crédit informel (le crédit de vous à moi...!). "Beaucoup de petits patrons n'ont pas d'autres choix que de se tourner vers le secteur informel pour se financer, malgré des taux d'intérêt astronomiques, car en Chine, les banques, en majorité étatiques, prêtent d'abord aux entreprises d'Etat". Tous ces "prêts entre amis" représentent quand même plus de 12 milliards d'euros. De quoi inquiéter même le Premier ministre Wen Jiabao. "La crise du crédit à Wenzhou pourrait s'étendre à l'ensemble du pays si les affaires des commerçants originaires de la ville, qui ont investi aux quatre coins de la Chine, principalement dans l'immobilier et dans le secteur manufacturier étaient affectées". Comme quoi de l'Occident à l'Orient, la cupidité est la même vis-à-vis de l'argent. Aujourd'hui, dans cette ville, il ne reste plus que des prêts impayés, des entreprises vidées, des magasins fermés, des salariés non payés... Amis Chinois ! Bienvenue dans l'ultra-libéralisme...

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jeudi 13 octobre 2011

Sous LBO...

Quand les sportifs se shootent à l'EPO, les salariés, eux connaissent le LBO. Tout comme l'autre, il s'agit d'une drogue : la drogue de l'endettement par le crédit. Déjà en début d'année, nous mettions en garde nos lecteurs sur ce risque majeur. Celui d'une nouvelle "déflagration économique" (voir par ailleurs). Il semble bien qu'on en soit désormais tout proche comme le soutient le site de l'Agefi. Il faut dire que la dégringolade des marchés boursiers n'arrange pas les affaires des investisseurs en LBO. Les entreprises ont déjà fait toutes les économies nécessaires en réduisant leurs coûts depuis trois ans (avec les "remerciements" de millions de chômeurs en prime). Or, un mur de dettes menace pour les années 2013 et 2014. "Alors que les entreprises les mieux notées ont repoussé les échéances de remboursement grâce à des refinancements en 2010, les autres feraient face à des perspectives sombres pour 2013 et 2014. Le portefeuille de plus de 300 emprunts à effet de levier suivi par Fitch dépasse les 200 milliards d'euros de dettes arrivant à maturité en 2012 et 2013". Eternelle ritournelle de la fable de "la cigale et la fourmi"... Que faisiez vous aux temps chauds ? Je spéculais ne vous déplaise... Vous spéculiez ? Eh bien payez maintenant... Vous voilà à nouveau avertis. Après les élections de 2012, qui que ce soit au pouvoir, nous connaîtrons une période de chômage et d'esclavage fiscal comme jamais nous n'en avions connues. Nous sommes donc en sursis et c'est le dernier moment pour préparer ce qui doit être sauvé. Faute de quoi...


LBO, la financiarisation ou comment casser... par REMAUT
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lundi 10 octobre 2011

Retour à la case départ...

Cela devait pourtant être l'alpha et l'oméga de notre futur collectif européen. Rappelez-vous : en juillet dernier, notre omniprésident ne cachait pas sa satisfaction à qui voulait l'entendre. Grâce au Fonds Européen de Stabilité Financière "adopté" par lui et Angela Merkel, la Zone euro était sauvée (voir par ailleurs). Sauf que deux mois plus tard, tout est à refaire selon cet article publié par les Echos. L'aggravation de la crise enregistrée depuis lors a rebattu les cartes. "Après avoir martelé pendant des semaines que la Grèce ne ferait pas défaut et qu'il suffisait d'appliquer à la lettre le programme du 21 juillet pour calmer les marchés, les dirigeants européens sont apparemment en train de changer d'avis". En premier lieu, il apparaît que la perte assumée par les banques exposées à la dette grecque sera nettement plus importante que initialement prévue. De la même façon, la taille du FESF (estimée au départ à 440 milliards d'euros) s'avère insuffisante. Quant aux banques, il va bien falloir que les contribuables passent à nouveau à la caisse pour les renflouer une énième fois. Il n'y a pas de doute : tout cela nous fait de plus en plus penser à l'histoire du Sapeur Camembert. Ce dernier demandait à son sergent ce qu'il devait faire de la terre après avoir creusé un trou qu'on lui avait ordonné de faire. Ce à quoi on lui répondit de creuser un trou pour l'enfouir. A l'époque, il y avait des excédents de terre... Aujourd'hui, notre légion de Sapeurs Camembert (les Sarkozy, Merkel, Trichet, Junker et consorts...!) en sont eux aussi à venir creuser des trous pour reboucher d'autres trous. Pas étonnant que René la Taupe ait eu tant de succès...

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lundi 26 septembre 2011

Plus un rond au FMI...

Il fallait s'y attendre et il faut bien avouer que cela nous fait bien rigoler. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Telegraph de Londres, le Fond Monétaire International (FMI) n'a plus un rond et ne pourra pas en l'état sauver un autre pays que la Grèce. "Christine Lagarde has signalled that the IMF may have to tap its members - including Britain - for billions of pounds of extra funding to stem the European debt crisis". Bref, la Reine Christine a donc décidé d'appeler les membres de l'organisation à venir renflouer les caisses (y compris les Anglais qui n'appartiennent pourtant pas à la Zone euro). De 440 milliards d'euros de budget, elle en souhaiterait 3.000 milliards pour passer l'hiver tranquille. Il faut bien comprendre l'absurdité totale d'un tel système. Des états surendettés sont donc sauvés par une organisation d'états surendettés... On croit rêver...


Arrêter l'emballement de la crise, c'est... par euronews-fr
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jeudi 22 septembre 2011

Ca craque de partout...

Forza Italia... Il va falloir leur en donner du courage aux Italiens tant ils se débattent dans une sacrée pétaudière. Alors que leur Premier ministre n'en finit plus de collectionner les casseroles et les procès en tout genre comme le souligne cet article publié par les Echos, le peuple va devoir passer à nouveau à la caisse. En effet, l'agence Standard and Poor's vient de dégrader la note de l'Italie, la faisant passer de A+ à A comme le souligne ce papier publié par le site suisse 24 Heures. Dorénavant la péninsule est considérée comme plus fragile financièrement que la... Slovaquie ! Cette décision a été prise en raison des faibles perspectives de croissance rendant plus compliqué la réduction des déficits et de la dette. La conséquence immédiate : le renchérissement du coût du crédit pour tous les emprunteurs y compris l'état. Mais ce n'est pas tout. Les marchés commencent à en avoir assez de Papounet qui "gouverne le pays pendant ses heures perdues". En dehors des problèmes économiques liés à la conjoncture, ils sanctionnent aussi la politique de Silvio Berlusconi. Et comme si tout cela n'était pas suffisant, l'agence de notation a aussi abaissé la note de 15 banques transalpines comme nous l'enseigne cette dépêche Reuters. Toutes les plus grandes institutions du pays sont concernées : de la multinationale Unicredit à la banque Intesa Sanpaolo. Il faut préciser qu'elles sont les premières créancières de la dette souveraine du pays. Ceci expliquant certainement cela...

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mercredi 21 septembre 2011

Tant qu'ils peuvent vous tondre...

Soyez en certains ! Tant qu'il vous restera un peu de laine sur le dos, les Vampires n'hésiteront pas à inventer tous les stratagèmes pour venir vous la tondre. C'est le cas notamment de cette multinationale finlandaise : Ferratum. Vous ne la connaissez pas encore (elle ne distribue pas encore ses produits en France...) mais ne désespérez pas, ce n'est qu'une question de mois comme le révèle leur site internet. C'est quoi cette boite ? Comme le souligne cet article publié par le site belge de la RTBF, elle accorde des micro-prêts par SMS. "On emprunte 50 à 200 euros pour deux semaines à un mois. C'est ultra-flexible mais cette soi-disant souplesse a un coût. On ne compte pas d'intérêt pour ces micro-prêts, mais bien des frais de traitement qui sont prohibitifs. Pour 200 euros empruntés, vous devez rembourser 250 euros le mois suivant". Messieurs les pigeons, comment dit-on usure en finnois ? Comme le reconnait l'Observatoire de l'endettement belge, cette solution destinée aux plus modestes n'aura pour seul effet que de leur mettre la tête sous l'eau un peu plus vite que prévu. A croire que les autorités qui donnent leur agrément à ce type de société n'ont pas encore pris la pleine mesure du mal qui ronge le système. Endetter toujours plus des gens qui habitent dans des villes surendettées à l'intérieur de pays aux abois financièrement, nous n'appelons plus cela une solution mais une fuite en avant. Jusqu'au prochain mur...

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lundi 12 septembre 2011

Et chez nous...?

Alors que notre sous-ministre tente par tous les moyens de nous rassurer quant à la solidité de nos institutions financières (voir par ailleurs), il ne s'est guère exprimé sur une bien mauvaise nouvelle concernant la France. Ainsi, comme le note cette dépêche AFP reprise par l'Express, les CDS pour la France atteignent des niveaux historiques. "Le prix des Credit Default Swaps ont atteint lundi un nouveau plus haut historique sur la France et sur l'Italie, reflétant les inquiétudes des investisseurs quant aux difficultés à résorber la crise de la dette en zone euro. Les CDS sur la France étaient à 180 points de base, ce qui signifie qu'il faut débourser 180.000 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars de dette d'Etat française à 5 ans"... Cool n'est-ce pas Monsieur Besson ? Heureusement que notre expert préféré Olivier Delamarche a quant à lui, donné son avis, histoire de nous éclairer dans toute cette propagande gouvernementale des plus nauséabondes. Pour lui, Besson est un incompétent qui ferait mieux d'arrêter ses déclarations pompeuses qui ne servent plus à rien. Bref, il nous incite à vite aller chercher son argent dans sa banque préférée avant son effondrement irrémédiable. Pour notre part c'est fait. Et pour vous...?

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Compte à rebours...

Tous aux abris ! La fable grecque est en train de se terminer et personne ne sait exactement où tout cela va nous conduire. Une chose est certaine : les Allemands sont en train d'envisager le pire comme le souligne cet article publié par le site Der Spiegel. On y apprend que le ministère des Finances a demandé aux banques allemandes de se préparer au grand nettoyage (des pertes supérieures en moyenne à 50%...!). Vision d'autant plus fondée que le vice-ministre grec des Finances a reconnu avoir de la liquidité seulement jusqu'en octobre prochain comme nous l'enseigne cet article publié par Moneyweek. Et ce n'est malheureusement pas les nouvelles taxes imposées aux ménages par le Premier ministre Papandreou qui permettront de changer quoi que ce soit aux difficultés rencontrées comme le révèle ce papier publié par le site grec Ekathimerini. Bref, on le sent bien : la situation est devenue incontrôlable. Même l'ancien vice-président du MEDEF le reconnaît dans le quotidien le Parisien. "Nous n'avons plus de munitions. La Zone euro peut donc exploser". Finalement, les optimistes sont de moins en moins nombreux. Seule la Commission Européenne avoue ne pas plancher sur une faillite de la Grèce comme le reconnaît cette dépêche Reuters. Et notre sous-ministre de l'Industrie, Eric Besson continue de nous passer de la pommade à endormir les neurones en affirmant que "les banques ne seront pas nationalisées. Ce n'est pas à l'ordre du jour" d'après cette dépêche Reuters reprise par Moneyweek. Ben voyons Monsieur Besson... Nous on prend les paris. Il est vrai qu'à écouter votre discours lénifiant, on est en droit de s'interroger sur votre compétence en masquant à ce point la vérité aux Français. En attendant de savoir qui d'entre nous a raison, l'éditorialiste Nicolas Doze, lui, est affirmatif sur les ondes de BFM. La faillite de la Grèce est inévitable et la recapitalisation des banques aussi... Tenez le vous pour dit...


Eric Besson par BFMTV

Nicolas Doze - 12/09/2011 - La faillite de la... par MinuitMoinsUne
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jeudi 8 septembre 2011

Astronomique...

Un gouffre de plus en plus gigantesque... Voilà en substance comment définir le montant de la dette américaine tant le chiffre annoncé est à peine croyable. Et pourtant, il émane bien d'une personnalité "officielle". Connaissez-vous Laurence Kotlikoff ? Comme le rappelle le site Wikipedia, cet ancien conseiller économique de Ronald Reagan est particulièrement pessimiste quant à l'avenir de son pays. Au point de voir la situation financière américaine similaire à celle d'un "Enron géant". Rien que cela... Il a ainsi calculé que la véritable dette de l'état fédéral est de près de 211.000 milliards de dollars. Pour lui, les 14.000 milliards de dollars, évoqués par tous les bien pensants du système, ne sont en fait que la pointe immergée de l'iceberg comme il le déclare dans cet article publié par le site de la National Public Radio. D'après lui, le monde se concentre sur la dette publique mais ignore le montant des autres dettes, garanties et promesses décrétées par Obama. On comprend mieux dès lors sa solution : soit augmenter les impôts des deux tiers, soit diminuer de 40% les dépenses... Entre la peste et le choléra, c'est de toutes les façons le peuple qui morflera...

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mercredi 31 août 2011

Le bilan...

Alors que les autorités américaines ont employé les grands moyens pour mettre en état d'alerte la population contre l'ouragan Irène (voir par ailleurs), il apparaît que celui-ci n'a pas eu les effets désastreux pressentis dans la "Grosse Pomme". Heureusement... Il n'empêche que cette tempête a sévi par ailleurs et a quand même fait 46 morts à travers 11 états de la Côte est comme le rapporte cet entrefilet publié sur le site Radio Canada. De plus, elle va coûter la modique somme de six milliards de dollars pour rembourser les dégâts. Notamment dans le Vermont qui a connu les pires inondations depuis un siècle. De plus, des milliers d'Américains sont toujours en attente des secours comme le rapporte cet article publié par France Soir. Il faut dire que les habitants ont reçu l'équivalent de deux mois de pluie en 24 heures soit une hauteur de 20 centimètres... Afin de vous faire vivre cette catastrophe de l'intérieur, le site AcidCow.com nous propose ces deux séries de photos : l'une a été prise juste avant la tempête tandis que l'autre l'a été juste après. Impressionnant...

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mercredi 24 août 2011

Déjà 100 milliards d'euros...

C'est le montant astronomique des dettes rachetées par la Banque Centrale Européenne depuis le début du programme en mai 2010. Souvenez-vous : à cette époque, la Grèce n'arrive plus à financer ses déficits auprès des banques privées. Du coup, c'est la banque des banques qui se chargent de lui apporter les fonds nécessaires pour faire tourner son économie. Mais depuis la Grèce, il y a eu le Portugal, l'Irlande, l'Espagne et maintenant l'Italie à souffrir des mêmes maux. Du coup, comme le souligne cette dépêche AFP reprise par le Monde, c'est déjà un total supérieur à 100 milliards d'euros qui a été "prêté" par la BCE. 110,5 milliards très exactement dont presque 15 milliards uniquement cette semaine. "Sur les sept jours précédents, la BCE avait racheté 22 milliards d'euros d'obligations publiques, la plus grosse opération de ce type depuis le lancement du programme". Quand on vous dit que tout va bien... Il est vrai que maintenant la BCE ne sait plus où donner de la tête tant les états sont à cours d'argent frais. Il est d'ailleurs à noter que la fin de ces rachats n'est pas pour demain. Elle doit intervenir quand le Fonds Européen de Stabilité Financière sera opérationnel mais vu les tensions existants sur cette option entre les différents pays d'Europe parions que le vote du FESF ne se fera pas sans mal. En témoigne les positions de la Finlande qui menace de na pas intervenir dans le FESF si la Grèce où un autre pays refuse de lui nantir son apport comme le rapporte cet article publié par la Tribune. Vous avez dit solidarité européenne ? Pendant ce temps, c'est donc la BCE qui s'y colle et qui fait tourner allègrement la planche à billets en opposition la plus complète avec les traités la régissant. Bref, la BCE est en train de faire du grand n'importe quoi dans la plus totale opacité. Sachant qu'elle est capitalisée à hauteur de 10 milliards d'euros (dont seulement 50% sont libérés), nous soumettons à nos lecteurs le problème suivant : d'où viendra la différence ? Plus que jamais, il est de notre devoir de vous informer qu'à force d'acheter des junk bonds (des obligations pourries qui ne seront jamais remboursées), la BCE va transformer l'euro en monnaie de singe... Mais n'est-ce déjà pas le cas...?


La BCE, pompier de fortune de la zone euro par BFMTV
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Papy fait de la résistance...

La vieillesse est un naufrage ! A n'en pas douter, cet adage va comme un gant à l'ancien président de la Fed Alan Greenspan. La preuve : ses dernières sorties dans la presse pour nous expliquer la situation économique aux Etats-Unis. Pour lui, cela ne fait aucun doute : si les Etats-Unis en sont là, c'est de la faute de la Zone euro comme l'a noté cet article publié dans la Tribune. D'après lui, l'incertitude régnant au niveau des banques européennes a de graves répercussions de l'autre côté de l'Atlantique. Il a même ajouté que "l'euro est en train de se décomposer". Il faut avouer que ses déclarations nous ont bien fait sourire surtout venant de la part de l'un des principaux instigateurs de la déréglementation. Pas un mot sur les subprimes qu'il a pourtant encouragés, par une phrase sur la faillite de la banque Lehman Brothers, pas une tirade sur l'escroquerie de Madoff. Rien ! Juste l'euro comme origine de tous les maux. Sauf que si l'euro connait des problèmes du fait de l'endettement excessif des états, ce n'est rien par rapport à la situation du dollar qui n'en finit plus de s'effondrer (la hausse continue du prix de l'once d'or en étant là pour le prouver...). Mais bizarrement, pour Monsieur Greenspan, il n'y a là aucun problème comme l'a stipulé cet article publié par le site CNBC. Ne disait-il pas dernièrement sur la chaîne de télévision NBC que les Etats-Unis peuvent avoir toutes les dettes qu'ils veulent, ils ne seront jamais en faillite car ils peuvent imprimer tout l'argent dont ils ont besoin pour rembourser... Toc toc Monsieur Greenspan. Il est l'heure de prendre vos gouttes et d'aller vous coucher. Cela vous évitera de raconter des inepties plus importantes que vous. Nous ne sommes pas certains que les créanciers de votre pays acceptent encore longtemps votre argent virtuel en paiement de biens bien réels... Quand on vous dit que la vieillesse est un naufrage...

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dimanche 21 août 2011

Amis pour la vie...

On le sait : la tension est grande entre les deux géants du monde. Le premier reproche au second de vivre au dessus de ses moyens. Bref, de vivre à crédit sur son dos. Comme tout à chacun, il n'apprécie que modérément cette situation et ose se faire entendre (voir par ailleurs). De quoi tendre les relations diplomatiques entre les deux pays. C'est pour cette raison que le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden s'est fendu d'un déplacement à Pékin pour aller prêcher la bonne parole comme nous le révèle cette dépêche AFP reprise dans le Figaro. Mais au moment où ce dernier prônait la coopération et assurait que son pays rembourserait jusqu'au dernier cent (nous on demande à voir comment...!), les équipes respectives des deux états s'affrontaient dans un match de basket. En langage diplomatique, elles ont perpétré un pugilat. En langage de la rue, elles se sont foutues méchamment sur la g... ! Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le reportage photographique publié par le quotidien britannique Daily Mail pour se faire une bonne idée de leur "coopération sportive". On dirait bien que cela sent méchamment la haine entre les deux nations... Sans être entraîneurs, nous ne pouvons que souligner la fulgurance de l'attaque chinoise... Bref, vous l'avez compris : les prochains mois risquent d'être chauds entre ces deux là. Ils viennent de nous en donner un joli aperçu...

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vendredi 12 août 2011

Cadeau empoisonné...

Dans l'imaginaire collectif le mot héritage est en règle générale associé à bonne nouvelle. Par les temps durs qui sont les nôtres, recevoir un petit peu de "fraîche" sans pour autant trimer comme une bête à son boulot (pour ceux qui en ont encore un) est assurément vécu comme un cadeau inespéré. Seulement voilà, le cadeau inespéré peut très vite se transformer en cadeau empoisonné. C'est un papier publié dans le quotidien France Soir qui en dit long sur la paupérisation rampante de notre pays. "Dettes, loyers impayés, crédits : la crise pèse aussi sur les successions transformées en fardeau. Le nombre de Français qui y renonce explose". Par milliers... A 95% à cause de dettes impayées... Pour notre part, nous avons solutionné le problème. Nous avons ni dettes, ni héritage...


Ces Français qui refusent leur héritage par BFMTV
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