Il n'y a pas qu'en Grèce ou en Lettonie que la situation financière des banques inquiète les autorités. En Australie aussi... D'ailleurs, comme le stipule ce papier publié par le site Financial Review, les banques du pays ont reçu la recommandation de se préparer au pire. "Le régulateur australien a donné seulement une semaine de délai aux banques pour modéliser l'impact d'un scénario catastrophe qui entraînerait la contraction du PIB, un taux de chômage de 12%, une baisse de 30% des prix des logements, ainsi qu'une baisse de 40% de la valeur des biens commerciaux". Optimisme quand tu nous tiens... Il faut bien se rendre à l'évidence : les Australiens craignent que l'escalade de la crise européenne des dettes souveraines entraîne une récession mondiale et un atterrissage brutal de la Chine. Il faut dire que si ils regardent la chaîne de télévision BFM Business, ils ont de quoi trembler. Le directeur de la rédaction du magazine Challenges, Pierre-Henri de Menthon y a fait une déclaration surprenante qui va à l'encontre du discours de nos politiciens. Il apparaît que les Français, eux aussi, retirent leurs avoirs des banques françaises pour aller les planquer en Suisse. Il pointe notamment le fait que les plus riches retirent en toute discrétion des sommes faramineuses pendant que "chez Pictet et Lombard-Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions affluant tous les jours"... De plus en plus, il apparaît que nous sommes en train de vivre un "sauve qui peut" généralisé où chacun y va de sa méthode pour sauvegarder ce qui peut l'être...
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lundi 19 décembre 2011
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Sus aux guichets...
Par ici la sortie... Cette phrase pleine d'à propos n'a jamais été autant d'actualité ces dernières semaines. De Riga (voir par ailleurs) à Athènes (voir par ailleurs), les gens ont la trouille quand il s'agit d'envisager le futur de leur épargne dans leurs propres banques. D'ailleurs, devant l'incertitude régnant en Grèce, le phénomène appelé "bankrun" prend une ampleur gravissime comme en atteste cet article publié par le quotidien britannique The Guardian. On y apprend que des sommes phénoménales continuent en ce moment même d'être sorties des comptes grecs pour être placées ailleurs dans le monde. "On estime à 40 milliards d'euros soit 17% du PIB du pays, la somme retirée du système bancaire durant cette dernière année". Autant dire qu'après les 5,5 milliards d'euros retirés en septembre et les 6,8 milliards en octobre, l'accélération des retraits est en marche. Rendant encore plus certaine la future implosion de la Zone euro. La question n'est plus désormais de savoir comment mais quand...
lundi 12 décembre 2011
Moi y'en a vouloir mes sous...

Branle bas de combat en Lettonie ! Après la faillite de la banque Latvijas Krajbanka (voir par ailleurs), c'est au tour de la banque la plus importante du pays de se voir prise d'assaut par des épargnants inquiets. Comme le rapporte cette dépêche AFP, la banque suédoise Swedbank (la plus importante en Lettonie...!) est en train de craquer de partout. Les clients affluent par centaines pour retirer leur épargne. Entraînant des démentis en série. "Ces rumeurs n'ont pas de fondement. Il n'y a pas de raisons de se faire des soucis à propos de la Swedbank. La diffusion de ces rumeurs a eu pour objectif de déstabiliser la situation en Lettonie a rassuré le Premier ministre letton". Ben voyons... Comme de toutes les manières, ils ne pourraient pas dire autre chose... Une chose est certaine : quelque soit la banque où est votre argent, il est en danger... En Lettonie comme à Paris...
mercredi 9 novembre 2011
Il fallimento dell'Italia...

Cette fois c'est quasiment officiel ! L'Italie tout comme la Grèce va faire défaut sur le remboursement de ses dettes souveraines. Alors que les marchés attendent fébrilement la démission de Papounet, le taux des emprunts à 10 ans de la "botte" s'est envolé aujourd'hui pour atteindre 7,76% comme nous le montre le site Bloomberg. La conséquence de cette bien mauvaise nouvelle est que dorénavant nos amis transalpins ne pourront plus rembourser. D'ailleurs les banques commencent à échafauder des plans pour survivre à ce qui s'annonce comme un véritable chaos. Ainsi, la banque britannique Barclays vient de sortir une note de conjoncture à destination de ses clients qui les met ouvertement en garde contre la prochaine faillite du pays comme on peut le voir ici. D'après ce rapport, l'Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non retour. De plus, même si les réformes restent nécessaires, elles ne permettront pas de rétablir la situation. En effet, la faible croissance ajoutée aux plans d'austérité ne suffira pas à compenser le coût de la dette. Du coup, pour prévenir tout risque systémique (l'effondrement immédiat de tout le système), la BCE n'en finit plus de racheter de la dette italienne afin de soutenir les cours comme le reconnaît cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Même les emprunts à deux ans font l'objet de rachat (ce qui est d'ailleurs totalement contraire aux traités européens...!). Heureusement que l'italien Draghi a remplacé le français Trichet à la tête de l'institution financière. Bref, vous l'avez compris ! Le glas va bientôt sonner. Pour ceux qui le peuvent encore, il est toujours temps d'acheter de l'or avant l'explosion de son cours (qui l'amènera sur la planète Mars...!). En d'autres termes, Barclays vient de signifier à tous les traders du monde la mise à mort de l'Italie sur l'autel de la dette. Autant dire que les banques italiennes vont connaitre dans les prochains jours un assèchement violent du crédit pour leurs clients ce qui entraînera de multiples faillites d'entreprises. Sans parler du bankrun qui s'ensuivra. Tout comme les Grecs, les Italiens se rueront dans leurs agences pour retirer leur argent. Mais le plus préoccupant est le fait que la France est la prochaine sur la liste. La corde est sur le point de se rompre. Plus que jamais, nous vous conseillons de prendre vos dispositions et de laisser le strict minimum sur vos comptes...
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vendredi 28 octobre 2011
Opération Cashback...

Il y a tout juste un an, Eric Cantona militait pour que les gens retirent leur argent des banques (voir par ailleurs). Certes, l'idée avait séduit nos esprits rebelles mais force est de constater que dans les faits, il ne se passa pas grand chose. Si ce n'est une certaine prise de conscience par le grand public du rôle de ces Vampires dans nos difficultés actuelles. C'est certainement pour cette raison que le groupe Anonymous va tenter de rallumer la flamme. Le 5 novembre prochain avec l'opération "Cashback". Comme il nous le déclare dans la vidéo ci-dessous, il souhaite faire sauter la banque. Il nous invite donc à la journée du "Bank transfer". C'est quoi cette opération ? Le groupe d'activistes souhaite rendre hommage aux "indignés" du monde en organisant une journée où ceux-ci (et tous les autres qui le souhaitent...) iront retirer leur argent d'une banque commerciale pour le placer auprès d'un établissement coopératif "sans but lucratif". "Ensemble, nous allons offrir une journée aux banques qu'elles n'oublieront pas". Nous on veut bien... Sauf que le planning du 5 novembre finit par être bien chargé comme le note cet article publié par le site Techland. On y apprend que ce jour précis est déjà retenu par d'autres Anonymous pour anéantir le site Fox News (afin de protester contre la couverture médiatique du mouvement "Occupy Wall Street"). De la même façon, ils nous avaient déjà averti de la destruction de Facebook toujours à cette même date (voir par ailleurs)... Il faudrait peut-être les prévenir que trop d'activisme tue l'activisme. Surtout quand il est pratiqué de la même façon au même moment. Peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...
mercredi 5 octobre 2011
De qui se moque t-il...?

Attention Mesdames et Messieurs ! Ils continuent à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Alors que la banque franco-belge Dexia vit ses derniers instants (voir par ailleurs), il ne vous a sans doute pas échappé que cette dégringolade a été plus que rapide. Souvenez-vous : il y a à peine deux mois, les autorités européennes nous assuraient de la solidité sans faille de toutes les banques de la Zone euro. Même la banque Dexia s'était fendue d'un communiqué pour rassurer ses clients comme se souvient cette dépêche Reuters reprise par le Nouvel Obs. "Dexia a annoncé vendredi soir avoir largement réussi les tests de résistance des banques européennes à des scénarios de dégradations économiques pires que prévu et à une nouvelle crise sur les dettes souveraines". Pour notre part, on adore l'adverbe largement... D'ailleurs, les clients de la Dexia en Belgique ne s'y sont pas trompés et ont apprécié aussi à sa juste valeur le stress test communiqué par la banque en allant retirer plus de 300 millions d'euros de leurs comptes dans la seule journée de hier comme le rapporte cette dépêche AFP. Bref, cela sent maintenant le sapin à plein nez pour le personnel, les actionnaires et les avoirs de la banque. N'en déplaise à Christian Noyer, le patron de la Banque de France qui avec un culot incroyable a osé nous dire ce matin sur l'antenne d'Europe 1 que les banques françaises étaient saines. Il ne serait pas en train de se foutre de notre g... dans les grandes largeurs ? Un doute nous envahit subitement...
Noyer " pas inquiet pour le AAA de la... par Europe1fr
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jeudi 15 septembre 2011
Plus de cash...

Où en sont réellement les banques françaises ? Rumeurs, démentis, propagande, mensonges, secrets,... Autant de termes appropriés normalement pour la télé réalité se retrouvent de plus en plus souvent au coeur de nos discussions sur le système bancaire. Qu'en est-il vraiment ? Doit-on faire confiance aux organes officiels gouvernementaux pour qui tout va bien et tout est sous contrôle ou aux spécialistes économiques qui nous annoncent leur faillite pour demain ? Petit tour d'horizon des éléments nous permettant de nous faire notre propre appréciation. Les banques françaises sont au coeur de toutes les spéculations. Les investisseurs estiment qu'elles ne disposent pas d'assez d'argent pour faire face à un défaut de la Grèce et des autres pays en souffrance. Du coup, elles taillent à fond dans leurs bilans de façon à présenter des données plus "rassurantes" comme le souligne cet article publié par les Echos. Sauf que pour certains, ces mesures ne sont que du rafistolage qui ne changent rien à la donne. Les banques françaises sont virtuellement en faillite. C'est ainsi que s'exprime le trader Marc Fiorentino. Revenant sur ce "lundi noir" et la dégradation des notes bancaires par l'agence Moody's, il nous informe que la BNP ne vaut plus que 30 milliards d'euros, la Société Générale et le Crédit Agricole à peine plus de 10 milliards. Une misère d'après lui... Habitué de tous les médias, il n'en finit plus de nous annoncer de bien mauvaises nouvelles à l'image de ses déclarations sur le plateau du Grand Journal. "Si Madame Pécresse dit que l'Etat ne sauvera pas les banques, moi je retire mon argent...". Ambiance... Pour savoir ce qui en est vraiment, il suffit de se pencher dans le rapport officiel de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la banque chargée de tenir à jour les échanges interbancaires. A la page 102, on apprend que les banques françaises sont exposées à hauteur de 65 milliards de dollars en Grèce, 56 milliards de dollars en Irlande, 32 milliards de dollars au Portugal, 175 milliards de dollars en Espagne et 472 milliards de dollars en Italie soit un total de 801 milliards de dollars (583 milliards d'euros). A mettre en parallèle avec les 50 milliards de capitalisation. Vous avez dit problème ? Il y en a une qui commence à connaître de sérieux problèmes. Il s'agit de la banque grecque ATEbank comme le révèle cette dépêche Reuters reprise dans la Figaro. Elle est victime du "bankrun" grec (les gens sortent leurs épargnes de cette banque). Quant aux risques de voir l'état grec faire faillite, il faut savoir que les taux d'intérêts demandés aux Grecs pour leur prêter de l'argent atteignent des sommets. Comme le note le site Bloomberg, si la Grèce emprunte sur un an elle doit payer un intérêt de 142% ; sur deux ans un intérêt de 75% et sur dix ans un intérêt de 26%. Qui peut croire un instant qu'avec de telles conditions le pays va pouvoir s'en sortir ? Personne à part ceux qui veulent nous imposer par tous les moyens une Europe fédérale dont personne ne veut... A la lumière de tous ces éléments, il apparaît que nous faisons bien de retirer en début de mois l'argent disponible sur notre compte... Chaud devant...
"Les banques françaises sont très solides" par LEXPRESS
BLACK MONDAY BANCAIRE par Allofinancetv
mercredi 3 août 2011
Le mois de tous les dangers...

Alors que la plupart de nos compatriotes sont à la recherche d'un endroit ensoleillé pour pouvoir lézarder, la situation financière continue de se détériorer à vitesse V. Parmi tous les indices nous l'indiquant : le bank run. On a déjà évoqué la panique bancaire régnant en Grèce (voir par ailleurs). Sauf que celle-ci s'aggrave de mois en mois à en croire cet article publié par le Guardian. Comme l'explique ce banquier au journaliste : "je travaille dans une banque depuis 31 ans et je n'ai jamais vu une panique comme ça". Celle-ci est silencieuse et ne fait malheureusement pas la une des médias. Les Grecs retirent leur argent en masse pour le placer à l'étranger car ils ne font plus confiance dans leur gouvernement. Mais ils ne sont pas tous seuls. Les Allemands ont tendance à faire la même chose comme le révèle ce papier publié par le quotidien Bild. Les gens retirent leurs économies des banques pour pouvoir acheter de l'or et de l'argent métal. "L'or est considéré par beaucoup comme une valeur refuge. Bien qu'il donne ni intérêts, ni dividendes, l'or est la monnaie ultime dit le Docteur Ulrich Stephan, stratège pour des clients privés à la Deutsche Bank". Autant préciser que tout cela ne sent pas vraiment bon. Mais n'est-on pas au mois d'août ? Le mois de tous les dangers ainsi que le décrit Jacques Attali himself dans une brève reprise par la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales. "Dans l'histoire de l'Occident, depuis le 15 août 1971 et la décision de Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or, le mois d'août est le mois de tous les dangers". Il y a tout juste quarante ans... On ne serait pas étonné outre-mesure que les crapules qui nous gouvernent organisent quelques désordres supplémentaires, histoire d'affoler un peu plus le troupeau pour mieux le diriger. Mais celui-ci est dos au mur et n'a plus grand chose à perdre. L'avenir s'annonce bien sombre...
lundi 6 juin 2011
Bas de plafond...

La Banque Postale craint-elle un bankrun à la grecque ? On ne le sait pas mais ses dernières mesures tendent à prouver qu'elle s'attend à quelque chose de pas très positif. On a trouvé cette petite information sur le blog de Pierre Jovanovic. Il apparaît que les plafonds de retrait des cartes bancaires n'en finissent plus de baisser. Ainsi, à compter du 1er août prochain, la banque met en place de nouveaux plafonds sur les distributeurs automatiques de billets, soi disant pour sécuriser davantage les retraits (ben voyons...!!). Un possesseur de carte Visa Premier ne pourra plus retirer que 1.500 euros (au lieu de 3.000 actuellement) sur un délai de sept jours glissants. Ceux qui ont une Mastercard ou une carte bleue Visa, le plafond passe à 1.000 euros (au lieu de 1.500 euros actuellement). Si c'est une carte Realys, c'est une somme de 800 euros (au lieu de 1.000 euros actuellement). Bref, après avoir déjà limité les retraits aux guichets, il semble bien que la Banque Postale fasse tout pour conserver vos liquidités. Autant dire que tout cela ne sent pas très bon pour les clients de cette banque. Avec la Banque Postale, seuls ceux qui n'ont aucun projet et qui ne dépensent rien pourront bientôt continuer à être client. Pour les autres, juste un conseil : sauvez... et vite...
vendredi 3 juin 2011
Bankrun en Grèce...

Vous vous souvenez certainement d'Eric Cantona nous appelant à retirer notre argent des banques l'année dernière (voir par ailleurs). Cette opération appelée bankrun (ruée bancaire) est actuellement en cours en Grèce. Alors que l'agence de notation Moody's vient à nouveau de baisser la note relative aux dettes souveraines du pays (les classant désormais au niveau des junk bonds ou obligations pourries) et que rien ne dit que le FMI sera d'accord pour continuer à verser l'aide promise l'année dernière comme le rappelle ce papier publié par France Soir, les Grecs n'en peuvent plus de l'austérité et commencent à se poser de sérieuses questions sur leurs propres avoirs personnels. Du coup, on assiste en ce moment même à travers tout le pays à une ruée sur les agences bancaires pour pouvoir retirer les disponibilités comme le révèle cet article publié par le site grec Protothema. On y apprend que la population a retiré plus de 1,5 milliard d'euros en deux jours portant le total à quatre milliards pour le mois de mai contre seulement deux milliards en avril dernier. Vous avez dit panique ? La motivation qui conduit les Grecs à faire cela est la peur de la faillite du pays. Ils ont peur de voir leurs dépôts gelés ou pire spoliés en cas de fermeture des banques. Il paraît que les coffres ne se sont jamais aussi bien vendus à travers tout le pays. Bref, on assiste bien à une fuite en avant : les Grecs retirant leur argent fragilisent d'autant plus le système bancaire qu'il est déjà sous pression du fait de l'éventuelle restructuration des dettes souveraines. Autant dire que pour nous autres Français, il est venu le temps de regarder l'exposition de nos propres banques nationales à la crise grecque. A l'image de la banque Emporiki filiale du Crédit Agricole comme le prouve leur site internet. Ne jamais oublier ce dicton qui nous dit qu'avant l'heure ce n'est pas l'heure...mais qu'après l'heure ce n'est plus l'heure...
Moody's enfonce la Grèce en Caa1 par Khalemvideo
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vendredi 25 février 2011
Panique bancaire...

Alors que sous nos contrées européennes, on tente encore de nous faire croire que tout va bien dans le meilleur des mondes, de l'autre coté de la planète, c'est la débandade. Particulièrement en Corée du Sud. Comme nous en informe ce papier publié par Zerohedge, les autorités de Séoul ont été obligées de fermer huit banques pour insolvabilité, les Coréens s'y précipitant pour retirer leur argent (au point de rester devant les établissements 24 heures sur 24). La confiance règne...
Panique bancaire en Corée du Sud 5 banques fermées
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