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jeudi 2 février 2012

Les héros du jour...

Regardez comme ils sont beaux nos "héros" du jour ! En pleine sieste au moment où leur pays est aux abois... Une fois encore, cette information nous conforte dans l'idée que les politiciens mis en place par les peuples dans les différents pays d'Europe ne sont que des marionnettes aux ordres d'une oligarchie financière mondialiste. Mais qui sont donc ces "fatigués" ? Je vous présente Louka Katseli (la femme...) et Michalis Chrysochoidis. Tous les deux ont en commun d'être ministres en Grèce. Or, ils viennent de s'attirer les foudres du peuple pour avoir osé affirmer publiquement qu'ils n'avaient pas lu le mémorandum du FMI relatif à la dette du pays. Comme nous l'enseigne cet article publié par le site Rue 89, la première a objecté avoir eu seulement trois heures pour étudier le document tandis que le second a affirmé l'avoir signé sans même l'avoir lu car sa priorité était à cette époque la lutte contre la délinquance... Il n'en fallut pas plus pour que la colère populaire grecque se déchaîne sur Twitter. Extraits : "vous êtes sans vergogne, vous devriez vous passer une corde autour du cou. Vous avez détruit toute la Grèce avec vos signatures", ou encore "on m'a élu pour être chef et pas pour bouquiner"... L'auteur aurait pu rajouter dormir...  Une chose est certaine : la Grèce n'aura jamais besoin d'armes nucléaires. Elle a ses politiciens pour la détruire... 

Χρυσοχοϊδης Δεν διάβασα το Μνημόνιο par fon1972
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mardi 17 janvier 2012

Le pouvoir appartient à l'argent...

Depuis que cette crise a commencé il y a maintenant cinq ans, les liquidités commencent à manquer sérieusement de partout. Du coup, ceux qui ont le bonheur d'en posséder ont a juste titre un pouvoir grandissant. C'est le cas notamment de la mafia. Comme nous l'enseigne cet article publié par le site CNBC, le syndicat du crime fait désormais office de prêteurs en dernier ressort dans bien des régions d'Italie. Il faut préciser que les organisations mafieuses ont près de 190 milliards de dollars à blanchir. Une aubaine quand on sait que les banques n'acceptent plus de crédits. La plus active dans cette nouvelle activité est sans conteste la mafia calabraise appelée plus communément la 'Ndrangheta. On y apprend qu'elle prête sans compter des "petites" sommes qui très vite peuvent se transformer en une dette abyssale (un prêt de 2.000 euros devient régulièrement une dette de 25.000 euros...sic !). Autant dire que vues les perspectives économiques pour cette année 2012 en Italie comme ailleurs, il y a fort à parier que ce petit business n'est pas prêt de se tarir...  
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lundi 16 janvier 2012

Trou grec...

Alors que la France et huit autres pays d'Europe viennent de subir les foudres de l'agence de notation Standard ans Poor's qui a dégradé la note de leurs dettes souveraines, il est un évènement simultané qui est passé relativement inaperçu et qui mérite pourtant que l'on s'y arrête quelques instants. Il s'agit de la situation grecque qui n'en finit plus d'inquiéter. Souvenez-vous : l'année dernière, la troïka (l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fonds Monétaire International) a décidé de sauver la Grèce sous réserve que les banques privées, créancières du pays, acceptent une décote de 50% de leurs investissements. Malheureusement, on sait bien sur ce blog qu'il est impossible de négocier avec des Vampires. Ayant donné leurs accords dans un premier temps, on apprend dans ce papier publié par la Tribune que toutes les négociations ont été stoppées en fin de semaine dernière, les banques n'étant plus en adéquation avec la solution proposée. Bref, le spectre de la faillite a resurgi d'un seul coup. Il faut dire que les taux d'intérêts exigés pour prêter de l'argent à Athènes atteint désormais des sommets inégalés. Ainsi, comme le montre le graphique publié par le site Bloomberg, le taux des obligations à un an a bondi à plus de 396% tandis que celui des titres à 10 ans est supérieur à 34%... Comment voulez-vous que le pays puisse résister à de tels taux qui dépassent largement le taux d'usure ? Toujours est-il qu'il est de plus en plus probable que les cinq pays du sud de l'Europe quittent la Zone euro. D'autant que la dégradation d'un pays comme la France va entraîner de facto une dégradation du FESF et du MES, leur empêchant par la même de jouer leur rôle de digues qu'ils étaient censés représenter... Le trou grec est définitivement en train de se transformer en abîme...


Zone euro : c'est toujours la Grèce qui inquiète... par euronews-fr
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jeudi 29 décembre 2011

La Madoff de Touraine...

On ne le répétera jamais assez : il faut se méfier des belles paroles surtout quand elles font office de jolies promesses. Pour avoir sous-estimé cette règle de bon sens, des dizaines d'épargnants viennent de se retrouver complètement ruinés dans la région tourangelle ainsi que nous l'indique cette dépêche AFP reprise par le quotidien Libération. La "Madoff de Touraine" a été arrêtée... C'est quoi cette histoire ? Une banale fable de la vie moderne que n'aurait pas renié Jean de La Fontaine dans "la grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf". Une ex-banquière déjà louche (licenciée pour faute grave par la BNP en 2007...!) a voulu continuer son activité de Vampire auprès de ses connaissances. Pour attirer le chaland, elle a eu cette "attitude marketing" infaillible dans un monde où l'argent est devenu roi... Leur promettre la lune. Des taux d'intérêts à deux chiffres par exemple... A ces conditions de rémunération, plusieurs dizaines de personnes ont confié leurs économies à cette "Madoff en jupon", qui payait les intérêts des premiers avec la collecte des derniers. Une vraie "pyramide à la Ponzi" comme l'avait réalisé le désormais célèbre Bernard Madoff... Et maintenant les victimes viennent porter plainte. Contre qui ? Contre quoi ? Leur bêtise ! A vouloir trop gagner, parfois on perd. C'est ce qui leur est arrivé aujourd'hui et finalement c'est bien fait...


La Madoff du Chinonais mise en examen à Tours par BFMTV
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mardi 29 novembre 2011

Tous d'accord...

Il y a le feu à la Zone euro ! Même si nos politiciens continuent de nous faire croire que tout est sous contrôle, qu'ils maîtrisent la situation, qu'ils ont fait ce qu'il fallait faire, force est de constater qu'il ne sont pas entendus. A moins qu'ils n'arrivent tout simplement plus à rassurer les spécialistes de la question. En tout cas, ils sont nombreux désormais à ne plus croire aux lendemains qui chantent. La preuve en huit leçons... Le célèbre éditorialiste allemand Wolfgang Münchau qui fut l'un des premiers sur ce blog à nous avertir de la catastrophe à venir (voir par ailleurs) vient de déclarer que l'euro n'avait plus que dix jours à vivre comme le rapporte le site Business Insider. "Si le sommet européen peut déboucher sur un accord le 9 décembre, la Zone euro survivra. Dans le cas contraire, la monnaie unique risque un violent effondrement". Dans le même genre de prophéties, il y a aussi celle dont nous faisions état hier (voir par ailleurs) par le Foreign Office britannique. Le site spécialisé Bloomberg annonce lui aussi la couleur dans un papier titré "The euro area is coming to an end". Que l'on peut traduire par la Zone euro tout proche de sa fin. "Des paniques bancaires et une fuite de capitaux à grande échelle hors de l'Europe sont à prévoir"... Quant à l'hebdomadaire britannique The Economist, il annonce tout simplement la disparition imminente de l'euro. "A moins que l'Allemagne et la BCE n'agissent rapidement, l'effondrement de la monnaie unique est imminente... N'importe quel évènement, telle que la défaillance d'une grande banque, l'effondrement d'un gouvernement ou des adjudications ratées d'obligations pourrait provoquer sa disparition". La presse anglo-saxonne est même vent debout contre la monnaie unique. A en croire le Wall Street Journal qui demande à ses lecteurs de considérer l'effondrement de l'euro comme une chose sérieuse. "Les avocats financiers confirment que c'est une question de plus en plus populaire pour eux en ce moment". Devant cette unanimité, on comprend dès lors mieux pourquoi l'agence de notation Moody's a averti que la note de tous les pays européens était menacée comme nous l'enseigne cet article publié par le Monde. Il est vrai que le taux d'emprunt des pays de la Zone euro commence à ressembler de plus en plus à des taux Cetelem. A commencer par celui du domino le plus faible : l'Italie comme nous l'apprend cette dépêche AFP. A toutes ces visions apocalyptiques, il convient de rajouter celle de Jacques Attali qui déclarait il y a peu que l'euro n'allait pas survivre à Noël... Même si à l'image de ce lecteur de Mediapart, nous considérons que ce dernier est bien l'un des rouages majeurs du système qu'il s'est mis à dénoncer... Bref, plus que jamais il convient de se prémunir. Transmettez cet article à vos proches. Commencez à faire des stocks et ne laissez pas votre argent à la banque... Quand tout le monde commence haut et fort à crier que cela vacille, il y a de fortes raisons de croire que cela vacille... N'en déplaise à nos sous-ministres et à leurs fieffés serviteurs... Plus que jamais l'euro sent le sapin... de Noël...

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mercredi 23 novembre 2011

Un moment de vérité...

Alors que sous nos contrées, les bien-pensants ne cessent de nous rabâcher les oreilles sur la puissance commerciale de la Chine, sur son taux de croissance, sur son développement à vitesse V,... il apparaît que la réalité n'est peut-être pas aussi "rose" que ce que nos "experts" semblent vouloir dire. C'est en tout cas la position de cet homme : Larry Lang, professeur à la chaire des finances de l'université chinoise de Hong Kong. Il vient de tenir une conférence battant en brèche toute la propagande distillée depuis des lustres quant à la puissance économique de l'Empire du milieu. C'est un papier publié par le site d'informations The Epoch Times traduit par le site Wikstrike qui nous révèle la face cachée du régime de Pékin. En un mot : celui-ci est au bord de la banqueroute... A en croire cet économiste chinois, cinq points expliquent la ruine du pays. En premier lieu, le montant de sa dette. D'après lui, celle-ci se monte à plus de 4.000 milliards d'euros (bien trop importante pour en assurer son refinancement estimé à plus de 234 milliards d'euros par an...!). De plus, le taux d'inflation ne serait pas de 6,2% comme annoncé officiellement mais de près de... 16%. Du coup, les consommateurs chinois limitent leurs dépenses faisant admettre à Larry Lang que l'économie chinoise est désormais en récession. D'ailleurs il critique aussi le mode de calcul du PIB du pays. Annoncé à 9%, il affirme que ce chiffre est gonflé artificiellement du fait de la construction d'infrastructures (autoroutes, voies ferrées,... représentent près de 70% du total de ce chiffre...!). Enfin, le dernier point sur lequel s'appuie Larry Lang pour prouver sa théorie est le montant du taux d'imposition individuelle (qui se monte à plus de 80% des revenus...!). Bref, d'après lui, "lorsque le tsunami économique débutera, le régime perdra sa crédibilité et la Chine deviendra le pays le plus pauvre du monde"... Si parmi nos lecteurs, certains parlent le mandarin, ils pourront toujours écouter ce professeur (quatre heures de chinois... on n'a pas pu...!). Histoire de nous confirmer les dires de Larry...

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jeudi 3 novembre 2011

Papounet la classe...

Et revoilà Papounet et son sens de l'Etat (et de la mesure...!). Alors que les projecteurs médiatiques sont braqués sur la Grèce et l'ultimatum imposé par nos Maîtres, rions un peu avec notre "marionnette" préférée : Silvio Berlusconi. Comme on le sait, le Premier ministre italien craint une contagion de la dette grecque aux dettes de son pays. Il a surtout peur que les taux d'intérêts augmentent si forts que l'Italie puisse se retrouver elle aussi en faillite. D'ailleurs, les faits semblent lui donner raison à en croire le taux d'intérêt record imposé aux emprunts à 10 ans comme le montre le site Bloomberg. Du coup, Papounet a convoqué un conseil des ministres nocturne afin de se mettre d'accord sur des mesures d'austérité complémentaires, histoire de jouer les bons élèves au G20. Sauf que le site TF1 News nous apprend que cette réunion s'est soldée par un fiasco complet. "Le gouvernement ne s'est pas mis d'accord sur les mesures les plus fortes et les plus attendues : la réforme du marché du travail ou la taxe sur les grandes fortunes". Bref, Berlusconi n'aura rien de plus en matière d'économies pour rassurer les marchés (les Vampires...!). Pas certain que cela soit suffisant pour eux. Notamment si ils lisent la presse britannique... Ainsi, le Telegraph de Londres nous révèle que le gouvernement italien vient de commander 19 voitures blindées à la marque... Maserati. Au prix minimum de 80.000 livres sterling par voiture. Ma... On peut être dans la merda mais toujours avoir la classe... Bagnoles et petites pépées, les deux mamelles du beauf moyen sur le retour...


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mercredi 26 octobre 2011

En Chine aussi...

Alors que la Zone euro connaît une débâcle financière et économique comme jamais rencontrée auparavant, il est bon de noter que la Chine rencontre elle aussi des tourments du même ordre. Bienvenue dans la ville industrielle de Wenzhou ! On a déjà fait la connaissance de cette ville industrielle sur ce blog suite à un accident de train dont l'enquête fut "remarquablement" menée à l'époque (voir par ailleurs). Elle revient dans l'actualité aujourd'hui alors qu'elle est en pleine crise financière comme nous l'apprend ce papier publié par l'Express. Cité pionnière du développement de l'économie privée en Chine, des dizaines d'entrepreneurs installés dans cette ville se sont tirés sans demander leur reste. La raison : la spéculation comme partout ailleurs. Flashback : en 2009, la Chine connaît un taux de croissance inédit. De quoi faire "chauffer à fond la machine" entraînant par la même un resserrement du crédit par les autorités qui ont peur de l'implosion du système. Elles régulent de fait la distribution de nouveaux prêts par les banques. Qu'à cela ne tienne, la ville de Wenzhou va se spécialiser dans le crédit informel (le crédit de vous à moi...!). "Beaucoup de petits patrons n'ont pas d'autres choix que de se tourner vers le secteur informel pour se financer, malgré des taux d'intérêt astronomiques, car en Chine, les banques, en majorité étatiques, prêtent d'abord aux entreprises d'Etat". Tous ces "prêts entre amis" représentent quand même plus de 12 milliards d'euros. De quoi inquiéter même le Premier ministre Wen Jiabao. "La crise du crédit à Wenzhou pourrait s'étendre à l'ensemble du pays si les affaires des commerçants originaires de la ville, qui ont investi aux quatre coins de la Chine, principalement dans l'immobilier et dans le secteur manufacturier étaient affectées". Comme quoi de l'Occident à l'Orient, la cupidité est la même vis-à-vis de l'argent. Aujourd'hui, dans cette ville, il ne reste plus que des prêts impayés, des entreprises vidées, des magasins fermés, des salariés non payés... Amis Chinois ! Bienvenue dans l'ultra-libéralisme...

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dimanche 23 octobre 2011

Ehonté...

Comme il est bon de rire le dimanche matin... Même si ces rires ont la couleur du jaune ! C'est en quelque sorte notre état d'esprit suite à l'incroyable (nouvelle...!) publicité découverte dans tous les quotidiens. Décidément les Vampires ne manquent pas d'air et pas ...d'humour. Pour vous en convaincre par vous-même, vous pouvez la consulter sous ce lien. On y apprend que les banques n'ont jamais cessé de financer l'économie, qu'elles ne jouent pas l'argent des Français aux casinos (pardon... sur les marchés financiers...!), qu'elles n'ont pas demandé de recapitalisation et qu'elles n'ont pas spéculé sur la dette grecque... Bref, de véritables petites "vierges effarouchées" par le vilain rôle des régulateurs. Il fallait quand même oser quand on se souvient comment tout cela s'est produit. Heureusement que ce blog en donne une fidèle teneur depuis plus d'un an maintenant. L'Histoire pourra en juger... Toujours est-il que si les banques n'ont absolument rien à voir dans la débâcle rencontrée actuellement, elles pourront sans aucun doute répondre à certaines de nos interrogations... Pourquoi certaines d'entre-elles se foutent éperdument des réglementations en vigueur à l'instar de la Dexia comme le prouve cet article publié par le quotidien Libération ? Pourquoi ne parlent-elles pas de la création monétaire ex nihilo comme l'a si bien montré le documentaire "L'argent-dette" du canadien Paul Grignon au point de provoquer une montagne de dettes justement représentée dans cette animation publiée par Slate.fr ? Pourquoi les banques françaises apparaissent comme les plus endettées du monde d'après l'étude réalisée par le financier Jean-Pierre Chevalier ? Pourquoi les actions de ces entreprises sont-elles en chute libre puisqu'elles ne craignent rien de la dette grecque ? Pourquoi le salaire moyen de ces Vampires a t-il augmenté de plus de 10% au point de nous indigner dernièrement (voir par ailleurs) ? Pourquoi les patrons des Caisses d'Epargne sont trois fois mieux rémunérés que le président de la République comme l'a découvert ce journaliste du Parisien ? Bref, vous l'avez compris ! Une fois encore, ces Vampires tentent de nous enfumer méchamment. Ils doivent avoir une trouille bleue pour nous pondre un tel tissu d'ineptie sous la forme "c'est pas moi, c'est l'autre"... En un mot comme en mille : pathétique...



L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral) par bankster2008

L'Argent Dette 2 : Promesses Chimériques 2010 FR... par bankster2008
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mardi 18 octobre 2011

Tous plumés...

Il y en a un autre qui commence sérieusement à en avoir marre de ce qu'il entend. Au point de le dire ouvertement à l'antenne de BFM. Il s'agit de l'excellent Olivier Delamarche. Le gestionnaire du fond Platinium Gestion n'y est pas allé avec le dos de la cuillère dans sa rubrique "Intégrale bourse" diffusée ce jour. Alors qu'il pense ouvertement que les gens en charge de cette situation exceptionnelle ne sont vraiment pas à la hauteur (on se délecte d'entendre les mêmes conclusions que nous...!), il nous explique que les moments qui s'annoncent vont être d'une difficulté inégalée. "Vous avez devant vous un tsunami et vous mettez en face des sacs de sable pour l'arrêter. C'est ridicule, c'est juste ridicule...". On a passé l'âge de croire au Père Noël. N'est-ce pas Monsieur Sarkozy ? On a devant nous une dépression mondiale et personne ne fait rien. Si ce n'est d'empiler de la dette... "Apprêtez-vous à vivre des semaines et des années probablement très très très difficiles. Soit vous vous mettez a tête dans le sable, soit vous faites quelques petites actions pour éviter de vous faire plumer. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : vous serez plumés soit par les impôts, soit par la faillite des banques, soit par l'austérité des politiques étatiques comme ce qui se passe en Grèce"... Et dire que pendant ce temps là, François Hollande souhaite nous "vendre du rêve". On croit justement rêver de voir qu'aussi peu de personnes soient préparées, lobotomisées qu'elles sont par la "boite à mensonges"... D'ailleurs il est à noter que la France emprunte désormais au taux de 3,16% sur ses bons à 10 ans alors que ce taux était de 2,53% il y a seulement quinze jours. Avec ces chiffres orientés à la hausse, il n'y a aucun doute : le "rêve hollandais" va très vite se transformer en un cauchemar bien français...

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lundi 3 octobre 2011

Une arnaque qui fait de plus en plus mal...

Marianne a la jambe de plus en plus lourde. Autant dire qu'elle va avoir de plus en plus de mal à avancer tant le boulet qu'elle tire grossit au fur et à mesure des mois qui passent. Et ce n'est pas le budget 2012 qui vient d'être présenté par la ministre Valérie Pécresse qui permettra de la soulager. Comme le note cet article publié par le site France Info, la charge de la dette sera l'année prochaine le premier poste budgétaire de la France. En d'autres termes, notre pays devra dépenser plus d'argent pour payer des intérêts à des banquiers privés que pour éduquer ses propres enfants. Chapeau Messieurs les politiciens... On voudrait décimer une nation que l'on ne s'y prendrait pas autrement. "Pour la première fois, la charge de la dette, c'est à dire ses intérêts, est en train de devenir le premier poste budgétaire de France. Elle s'élèvera à 48,8 milliards d'euros pour un endettement estimé à 87,4% du PIB. C'est dans ce contexte que le gouvernement présente son projet de budget 2012, marqué par la rigueur et la réduction des déficits". Ce qui nous rend malade c'est d'imaginer tout ce qui pourrait être fait avec cet argent, avec ces sommes faramineuses prélevées sur la richesse nationale et qui s'en retournent aux marchés financiers. Et malheureusement cette spirale infernale n'est pas près de cesser à en croire ce papier publié par le quotidien France Soir. On y apprend que la dette de notre pays s'est à nouveau accrue au deuxième trimestre de 46 milliards d'euros (merci les Grecs...!) pour atteindre quasiment 1.493 milliards d'euros. Autant dire que la note commence à être salée. Bref, plus que jamais il est temps pour nos concitoyens de s'interroger sur le bien fondé de la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard. Une loi scélérate qui à terme nous mettra tous en situation de soumission par rapport aux marchés financiers. A l'aube des élections présidentielles de l'année prochaine, il est plus que jamais temps de demander des comptes à tous ceux qui parlent de réduction de la dette sans jamais indiquer les raisons de celle-ci...


Comprendre la Dette Publique en 10 minutes par DJAMELITO-UPR
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mercredi 21 septembre 2011

Bâtisseur de ruine...

C'est un sacré pavé dans la mare que vient de lancer ce matin le quotidien Libération. Alors que le monde est en train de s'effondrer sous le poids des dettes cumulées, le journal revient sur les agissements à la limite du frauduleux de la banque Dexia. On a déjà vu sur ce blog de nombreux exemples de communes qui se sont retrouvées surendettées après avoir fait "affaire" avec ces Vampires (voir par ailleurs). Mais pour la première fois, on peut avoir une vision d'ensemble des prêts toxiques détenus par chaque commune de France dans cette banque. Grâce à une information confidentielle, le journal a pu établir une carte de France des mauvaises nouvelles pour les contribuables locaux. Comme le rapporte cet article fort bien documenté, c'est près de 5.000 collectivités locales qui sont menacées d'asphyxie financière suite à des taux d'intérêts exorbitants. En effet, indexés sur le franc suisse, monnaie la plus en vogue en ce moment, les taux ont explosé ces derniers mois. "Cette carte constitue une bonne base pour évaluer le risque collectivité par collectivité mais elle ne clôt pas le débat. Les chiffres datent de 2009 et certains prêts ont été renégociés depuis. De plus, si Dexia (ex Crédit Local de France) est la banque historique des collectivités, elle n'est pas la seule à avoir distribué des emprunts toxiques. Les Caisses d'Epargne, la Société Générale, le Crédit Agricole ont aussi été très actifs sur ce marché". A la lumière de ces données, on ne peut que être satisfait : nous ne sommes pas (encore...?) concernés. Mais nous nous sentons solidaires de tout le monde. Comme quoi nous sommes tous un peu des Grecs en attente...


Des villes en quasi faillite par BFMTV
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mardi 23 août 2011

Do you, do you Saint-Tropez...?

Ah Saint-Trop'... Toute notre jeunesse ! Saint-Tropez et son port typique mêlant pêcheurs et milliardaires, ses boites de nuit où les VIP du monde viennent danser et claquer leurs thunes, la place des Lices où les boulistes du dimanche peuvent affronter une "vedette" lors d'un tournoi de pétanque, sa gendarmerie rendue célèbre par le maréchal des logis... chef Cruchot, et ses prêts toxiques... Hein ? C'est quoi cette histoire ? C'est un entrefilet publié sur le site News 26 qui nous informe que la fin de la fête est pour bientôt dans la municipalité varoise. La raison : le franc suisse ! En d'autres termes, alors que le dollar et l'euro ne valent plus que le montant du papier destiné à les imprimer, les autres monnaies voient leurs cours s'envoler. Notamment le franc suisse. Or si la ville de Saint-Tropez a des gendarmes, elle ne semble pas disposer de comptables. On apprend ainsi qu'elle a emprunté des sommes dont le taux d'intérêt est fixé en fonction de la cotation de la monnaie suisse. Normal en période de crise, l'air des banques helvètes paraît nettement plus sain que celui des banques françaises. Sauf que la douloureuse va être sévère. Ainsi, l'année prochaine le montant des intérêts à payer sera multiplié par ... 10. "Drames de la spéculation. Un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que des villes comme Saint-Tropez ont des emprunts dont l'intérêt annuel est indexé sur le franc suisse. A moins d'une forte baisse du franc, le taux d'intérêt que vont payer les contribuables tropéziens atteindra près de 30%. Les municipalités françaises ont un total de 10 milliards d'euros d'emprunts à hauts risques dans leurs livres de comptes". De quoi les faire s'interroger si elles aussi do you pay for les banquiers...?

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jeudi 11 août 2011

Au tour d'Angoulême...

Et de trois ! La banque Dexia (celle qui s'engage à nous donner une meilleure vision de notre futur...!) vient de se voir assignée en justice pour la troisième fois et toujours pour la même raison. La mise en place de prêts toxiques auprès de communes françaises plongeant celles-ci dans les pires difficultés budgétaires. Après la petite commune d'Unieux (voir par ailleurs), c'est la préfecture de la Charente qui est dans la tourmente financière. Comme nous le révèle ce papier publié par la Charente Libre, l'actuel maire d'Angoulême, le socialiste Philippe Lavaud ne s'en sort plus avec les "cadavres" laissés par son prédécesseur, l'UMP Philippe Mottet. Ce dernier avait contracté des prêts pourris sur les "bons" conseils de la Dexia. Or qui dit prêt pourri dit taux d'intérêt faramineux. Si faramineux que la ville est toute proche de la faillite. "Si ne nous en sortons pas, la ville sera proche de la cessation de paiement. Je n'assumerai pas une situation organisée par d'autres. Le contribuable angoumoisin non plus. Auquel cas je ferai voter un budget en déséquilibre et l'Etat n'aura qu'à mettre la ville sous tutelle". Du coup, il a demandé à François Fillon une aide exceptionnelle, histoire de faire passer la dette locale en dette nationale. Tout cela nous rappelle furieusement la situation de cette ville à la fin des années 80 quand le maire socialiste de l'époque, Jean-Michel Boucheron, avait laissé une ardoise de 164 millions de francs. Vingt ans après, on ne parle que de 28 millions d'euros (psst : presque 184 millions de francs !). Bref, de gauche à droite ils se shootent à l'endettement pour se reprendre une dose de pouvoir et quand l'overdose survient... Au lieu de se sevrer, ils préfèrent dealer. Amis contribuables vous reprendrez bien une petite ligne... de crédits évidemment ! Dans ce futur de junkie...

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jeudi 30 juin 2011

Le monde à l'envers...

Jamais une banque n'aura aussi bien choisi son slogan. En effet, le slogan publicitaire "BNP Paribas : la banque d'un monde qui change" a au moins le mérite de nous "avertir" sur l'actuelle situation catastrophique de la finance mondiale. Au point que c'est désormais la banque qui emprunte de l'argent à ses clients comme le prouve le site de la BNP où l'on s'aperçoit qu'elle a décidé de lancer une obligation rémunérée à 3,10% par an sur quatre ans. Il n'y a plus aucun doute : si les particuliers commencent à prêter de l'argent à une banque, c'est certain que le monde a vraiment changé. Il en est même inversé...

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samedi 18 juin 2011

Banque islamo-compatible...

Alors qu'il semble bien que la Banque Postale soit de plus en plus à l'agonie (voir par ailleurs), il en est certains qui ne désespèrent pas, continuent d'investir dans les milieux financiers et sont prêts à ouvrir un nouveau réseau bancaire en France. Il s'agit de la Chaabi Bank, une filiale du groupe Banque Populaire du Maroc. Son originalité ? Elle va gérer votre compte selon le principe de la finance islamique. Comme le révèle ce papier publié sur le site de l'AGEFI, la banque islamique compte s'adresser aux six millions de musulmans résidant en France. "Un comité de conformité charia est chargé de veiller à ce que les exigences de la loi islamique soient respectées : l'interdiction de l'intérêt usuraire et la garantie que la banque ne se rémunère pas via des placements dans des secteurs prohibés". Pour ceux qui ignorent comment cela fonctionne, c'est tout simple. Alors qu'en Occident une banque vous prête un somme (avec intérêts) pour acheter votre bien, les banques du style de la Chaabi Bank achète le bien à votre place et vous le revend (avec plus-value). Dans le monde de la finance, seuls les mots changent... les gogos continuent de banquer, islamistes ou pas...

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mercredi 15 juin 2011

En pleine crise systémique...

C'est la chute finale... Alors que les Grecs entament une énième journée de grève générale, la situation du pays ressemble à celle du "bateau ivre". Les politiciens véreux, aux ordres des banksters font désormais tout pour sauver l'euro quitte à mettre toute la population grecque sous le boisseau. C'est en clair ce que nous dit le gestionnaire de fonds Olivier Delamarche dans sa dernière chronique sur l'antenne de BFM. "On est en pleine crise systémique. Ils ne savent pas comment s'en tirer". Monsieur Trichet est paniqué car il sait que la BCE est largement exposée à l'effondrement des PIIGS - Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne - à hauteur de plus de 400 milliards d'euros. "Il faut arrêter de tourner autour du pot. Aujourd'hui, la Grèce est en faillite complète. Il faut s'en occuper sérieusement. En arrêtant la sémantique, en arrêtant de proposer l'inapplicable...". Il vise évidemment la dernière proposition allemande qui accepte le rééchelonnement de la dette hellénique sur sept ans supplémentaires comme le rapporte ce papier publié par Challenges. Bref, pour Olivier Delamarche, il n'y a pas d'autres solutions que la Grèce quitte la Zone euro. "Nous sommes dans un problème mondial. Les Etats-Unis sont surendettés, l'Europe est surendettée, le Japon est surendetté. C'est la première fois que l'on a cela. L'endettement est gigantesque. Il n'a jamais été comme cela : celui des ménages et celui des pays. Il n'y a pas de solutions clé en main. Il faut régler le problème globalement". Bref, vous le constaterez : au lieu de mettre à plat le système, chacun y va de sa petite rustine en espérant qu'elle tiendra jusqu'à la secousse suivante. Mais on va aller jusque où comme cela ? Personne ne le sait. Alors que nous endettons les Grecs d'une centaine de milliards supplémentaires, les agences de notation classent leurs bons du trésor au rayon des junk bonds (des obligations dont on sait qu'elles ne seront jamais remboursées) comme le note ce papier publié par RFI. Du coup, les taux d'intérêts des emprunts à 10 ans des PIIGS s'envolent et battent des records (Portugal : 10,668%, Irlande : 11,349%, Grèce : 16,974%, records battus...!). Et les gouvernements s'endettent encore plus avec la bénédiction des élites. Jusqu'à demain nantir l'intégralité de notre épargne présente dans les banques. Il n'y a rien à dire : la crise est vraiment systémique...


Olivier Delamarche - 14 juin 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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lundi 16 mai 2011

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Alors que les Américains en sont à compter leurs derniers dollars disponibles, les Anglais ne sont pas vraiment mieux lotis. Surtout les propriétaires. Il faut dire que l'augmentation des taux d'intérêt ajoutée à l'augmentation des impôts et taxes et à la stagnation des salaires imposent à nos amis Anglais une cure d'austérité inégalée. Du coup de plus en plus de Britanniques sont en train de boire la tasse (et ce n'est pas du thé...). Comme nous l'enseigne ce papier publié par le Daily Mail, on compte environ une centaine de propriétaires saisis chaque semaine. Et les chiffres ont tendance à s'affoler au point de sensiblement inquiéter le Council of Mortage Lenders (l'équivalent de notre syndicat des organismes bancaires). "Between January and March 9.100 people lost the battle to keep their home, up 15 per cent on the previous three months and the first rise since 2009. Nearly 250.000 homeowners have fallen behind with their mortgage, with the worst hit suffering arrears equal to more than 10 per cent of the value of their loan". Autant de propriétaires qui peuvent avoir à tout moment la tête sous l'eau et qui risquent de rejoindre la cohorte des SDF anglais. Il n'y a pas à dire, la reprise est bien là... Celle des mauvaises nouvelles...

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mardi 10 mai 2011

Le tonneau des Danaïdes...

Force est de le constater : il avait raison avant tout le monde. En prévoyant la chute de la maison Grèce dès que le plan européen était connu l'année dernière. Pour lui, il n'y avait pas l'ombre d'un doute, la Grèce serait à plus ou moins long terme en cessation de paiement. Ce "lui" qui faisait d'aussi bons pronostics vous l'avez peut-être reconnu : il s'agit d'Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion. Dans sa rubrique diffusée sur l'antenne de BFM "Les points sur les I", il revient sur la situation grecque. En résumé, la Grèce n'a pas bénéficié de prêts mais de dons. Or cette petite "plaisanterie" a un coût qui va être élevé pour tous les contribuables que nous sommes, y compris si la Grèce décidait de sortir de la Zone euro. Les seuls à ne pas s'en rendre compte sont comme d'habitude les marchés qui continuent à monter. Pourtant la BCE veut continuer à donner de l'argent à fonds perdus car il faut sauver l'euro. Or personne n'a les moyens de soutenir les autres pays d'Europe. Bref, c'est un défaut de paiement généralisé qui s'annonce. Avec en toile de fond une politique qui ressemble à s'y méprendre au tonneau des Danaïdes...


Olivier Delamarche - 10 mai 2011 - BFM Business... par MinuitMoinsUne
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mardi 3 mai 2011

Krach à l'horizon...

Il n'y a pas à dire : l'immobilier ne fait plus trop bander. C'est en tout cas ce que révèle le dossier spécial immobilier publié dans l'hebdomadaire Marianne. Comme le révèle son sommaire, les propriétaires doivent faire face à une explosion des charges, à des coûts démesurés en cas de travaux et à des syndic impuissants. Bref, de quoi mettre en faillite des centaines de milliers de propriétaires. Il n'empêche que le dossier aurait pu aussi abordé le rôle tout puissant des syndics qui acceptent des coûts démesurés de travaux en échange d'un dessous de table bien discret. Il n'en reste pas moins vrai que l'immobilier s'oriente tout doucement vers un krach monumental comme l'a déjà évoqué ce papier publié par le site Atlantico. D'après l'auteur, les banques ont anticipé une hausse des taux d'intérêt amoindrissant la capacité d'emprunt des ménages. Pourtant les prix n'en finissent pas de grimper. Le krach est inéluctable. "Si les taux continuent à grimper, ce qui est une évidence désormais, la solvabilité des acheteurs ne pourra être compensée que par... une sévère correction des prix de l'immobilier". Vous voilà donc avertis. Les gens n'ont plus les moyens de pouvoir s'acheter un bien immobilier. Préparez-vous à la dégringolade des prix. Tant pis pour ceux qui viennent d'acquérir leur bien. Pour notre part, nous restons locataires...


Bulle immobilière par babayka12
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