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mercredi 11 janvier 2012

Simple comme une breloque...

Alleluia ! Enfin une bonne nouvelle dans ce torrent d'infortune. La France va préserver sa note maximale d'emprunt à savoir le fameux triple A. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, l'agence Fitch Ratings a confirmé que la note française n'était pas menacée (du moins pour cette année 2012...!). Comment en est-on arrivé à cette issue alors qu'il y a peu encore personne ne donnait très cher de ce maintien ? Facile ! Cette agence est la propriété d'un Français en cour auprès de notre "omniprésident économe". C'est le journaliste de BFM Business Nicolas Doze qui met le doigt là où cela fait mal. Il sous-entend en termes à peine voilés que la décision de l'institution n'est que le "prêté pour un rendu" de la nomination de Marc Ladreit de Lacharrière au grade de grand officier de la Légion d'honneur en janvier dernier par Nicolas Sarkozy. "Je dis cela parce que j'ai prévu de demander à mes invités dont certains connaissent bien le sujet si le fait que Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière soient à la tête de Fitch Ratings pourrait en partie expliquer une forme de clémence de Fitch vis-à-vis de la note de la France comparée à Standard and Poor's et à Moody's qui ont un regard nettement plus sévère à l'égard de notre notation avec une vraie menace de dégradation"... On attend bien évidemment avec impatience les résultats de l'enquête de ce journaliste même si on sait bien que tout ce système est pipé de bout en bout pour le plus grand profit de nos Maîtres... et pour notre plus grand malheur...

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jeudi 17 novembre 2011

Désorienté...

L'Union Européenne navigue dorénavant à vue. C'est même le chacun pour soi qui commence à y régner. Décryptage de cette cacophonie qui risque de ne pas durer éternellement ! Nous sommes en train d'assister à une formidable bataille de dupes arbitrée de loin par les Américains. Dans un premier temps, nous avons le bien sinistre José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Ce grand serviteur de l'oligarchie financière sous contrôle américain était à l'oeuvre devant le Parlement européen comme nous le dévoile cet article publié par le Monde. Autant dire que ses propos ont dénoté par rapport à ceux (optimistes cela va de soi...!) que l'on entend sous nos contrées. "Nous faisons aujourd'hui face à une crise véritablement systémique qui requiert un engagement encore plus fort de tous et d'importantes mesures supplémentaires". C'est quoi ce risque systémique ? Personne ne le sait vraiment mais d'après ce que l'on comprend entre les lignes, cela risque d'être difficile à vivre. N'est-ce pas Jean-Claude Apathie qui n'a pas manqué de rebondir sur cette déclaration en nous annonçant d'ores et déjà la catastrophe à venir... Quant aux efforts à apporter... Fidèle à ses habitudes, Barroso annonce le pire pour pouvoir exercer une meilleure mise sous tutelle des budgets européens. Il est vrai que depuis les crises grecque et italienne, la démocratie est bien morte au sein de l'Union Européenne. C'est d'ailleurs ce que Nigel Farage, le célèbre député britannique lui a fait remarquer lors de la session parlementaire. Il est bon pour nous aussi de nous en souvenir l'année prochaine quand il s'agira de mettre un bulletin dans l'urne. Pour qui voterons-nous ? Pour la France ou pour l'Europe ? Il n'empêche que cette Europe sera allemande ou ne sera pas. Réunis en congrès, les membres du parti majoritaire d'Angela Merkel veulent continuer de faire la pluie et le beau temps au sein de la Zone euro. Ayant les mêmes exigences que Barroso comme le rappelle cet article publié par le Figaro, les Allemands veulent continuer à imposer leur discipline à tous les autres pays du continent. Ce que le IIIème Reich n'a pas réussi à faire, la Commission Européenne lui présente sur un plateau... Incroyable retournement de l'Histoire ! Toujours est-il que même le très européiste Nicolas Doze commence à se rendre compte que cette Union marche sur la tête... Finalement les seuls dindons de cette farce sont bien nous autres les Français. Sarkozy ayant humilié David Cameron lors du dernier sommet européen, ayant fait virer son pote Silvio Berlusconi, le voilà bien seul durant ce moment charnière... Tout comme l'est ce matin le commissaire Michel Barnier qui a vu sa réforme des agences de notation remisée aux calendes grecques comme nous l'apprend ce papier publié par le Monde. Il est vrai que ce projet ne plaisait pas du tout aux agences outre-Atlantiques. Le néolibéralisme débridé a horreur de la réglementation. "Selon une source européenne, une dizaine de commissaires dont d'autres commissaires économiques se sont opposés à cette mesure car ils considéraient que la suspension de la notation de certains pays serait contre-productive et enverrait un signal négatif aux marchés". Bref, vous l'avez compris ! L'Union Européenne va poursuivre ses basses oeuvres sur tous les peuples. De façon à ce qu'ils remettent en cause leur modèle social issu de la Seconde guerre mondiale. Le but étant de plaire non seulement à Madame Merkel mais aussi aux marchés aux agences de notations, aux multinationales, aux Vampires,... A tous ces néolibéraux pour qui une somme d'individualités vaut nettement plus qu'une collectivité...


Crise € - Barroso : La catastrophe est proche par khalem2012


Nicolas Doze - Ou sont les gentlemen ? par Talalclosson4
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mardi 1 novembre 2011

Ange ou démon...

On pensait l'Apocalypse évitée de justesse suite à l'accord signé à 4 heures du matin jeudi à Bruxelles. Au mieux l'Union Européenne et plus particulièrement la Zone euro se donnait quelques semaines de répit avant l'effondrement final. Sauf que ce délai vient subitement de se transformer en tsunami financier suite à la décision du Premier ministre grec. On devrait dire de son coup de poker. En effet, George Papandreou a décidé de consulter son peuple par référendum pour que celui-ci accepte démocratiquement les conséquences d'un tel accord comme nous l'enseigne cet article publié par l'Expansion. Totalement inattendue, cette décision a fait l'effet d'une bombe car elle pourrait bien jouer un rôle majeur dans la désintégration de l'Union Européenne et de la Zone euro. En effet, rien ne dit que le peuple grec acceptera de nouvelles mesures d'austérité et pourrait donc refuser ce plan. Du coup, les bourses ont dégringolé de concert dès le début de la séance comme le stipule cette dépêche AFP. Une chose est certaine : le Premier ministre grec a pris sa décision tout seul sans en référer à personne. D'ailleurs, une fois l'annonce proclamée, le ministre des Finances grec a été victime d'un malaise comme nous l'apprend cette dépêche Reuters. A n'en pas douter, apprendre une nouvelle de cette façon cela fait mal au bide ! Il y en a plein d'autres qui risquent d'avoir des nausées dans les semaines qui viennent. A commencer par nos amis Italiens. Comme le note cette autre dépêche AFP, la BCE a été obligée d'acheter en catastrophe des bons du trésor italiens afin d'éviter que leurs valeurs s'effondrent. En d'autres termes se profile à l'horizon la faillite cumulée de l'Italie, de l'Espagne et de la France. Du coup, le fascisme bleu de l'UE sort sa face la plus hideuse comme le montre cet article publié par le Nouvel Obs. A l'image du sinistre Estrosi, le député-maire UMP de Nice, qui juge "totalement irresponsable" la décision de Papandreou de demander à son peuple si il est d'accord pour vendre son pays à la découpe. Dans le seul profit des banques européennes et anglo-saxonnes... Et que dire de la communication de Messieurs Van Rompuy et Barroso, très certainement furieux d'apprendre la nouvelle qui déclarent dans cette dépêche AFP que la Grèce tiendra ses engagements malgré l'organisation du référendum. Même le très européiste quotidien le Monde s'interroge désormais ouvertement sur la place de la Grèce dans la Zone euro. Tandis que le journaliste Nicolas Doze ne mâche pas ses mots sur l'antenne de BFM. Bref, pour tout le monde c'est maintenant haro sur Papandreou. Pour notre part, nous pensons que le Premier ministre grec est un héros. Demander au peuple ce qu'il désire faire n'est-ce pas le fondement de la démocratie... Toujours est-il que nous pensons que Monsieur Papandreou a fait tout cela exprès, d'une manière délibérée. Un sursaut d'honneur pour sauver son image face à l'Histoire de sa patrie. Un façon de prendre sa revanche sur les humiliations, les diktats, et autres oukases que lui font subir les euro-atlantistes depuis des mois. Comme quoi même le plus fieffé coquin peut avoir soudain des sueurs froides quand il réalise que l'on exige de lui qu'il brade et détruise le pays de ses aïeux. Et lorsqu'il imagine le degré d'horreur que l'évocation de son nom suscitera pour les générations futures...


Nicolas Doze - Les scénarios de la crise grecque... par MinuitMoinsUne
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mercredi 26 octobre 2011

Deutschland über alles...

"Travailler jusque dans la tombe"... Tel est le sentiment des Allemands depuis que la "frange libérale à tendance Merkel" a le pouvoir dans le pays. Il faut dire qu'elle a mis au pas toute contestation syndicale. C'est aussi ce qu'elle tente de faire en Europe. Alors que nos politiciens (les Sarkozy, Pécresse, Baroin et autre neuneus...mous du bulbe...!) cherchent à tout prix aujourd'hui à Bruxelles une solution pour sauver la Zone euro (accessoirement la note AAA aussi...!), il apparaît qu'ils sont eux-aussi en train de baisser leur f... vis-à-vis de la chancelière. L'Union Européenne sera demain l'Europe allemande (sous "surveillance" américaine). Qu'on le veuille ou non ! Quel retournement de l'Histoire... Il faut préciser que nous ne sommes à priori pas surpris tant nos élites ne cessent de le clamer sous tous les toits : l'exemple à suivre c'est l'Allemagne ! Justement parlons-en de l'Allemagne et de ses retraités. Comme le souligne cet article publié par le site My Europ, les retraités allemands sont pour beaucoup obligés de retravailler. Et n'importe quel job fait l'affaire (distribution de journaux, gestion des linéaires dans les supermarchés, sondages téléphoniques,...). "Plus de 660.000 retraités allemands doivent travailler à temps partiel pour compléter leur pension. Un nombre en hausse constante : la multiplication des mini-jobs et des faibles salaires donnent nécessairement des retraites de misère". Wouah ! Il a l'air cool notre prochain modèle social à la sauce teutonne. N'oublions pas qu'afin d'être compétitifs avec le tiers monde, cette caste a augmenté l'âge de la retraite à 67 ans, a baissé les salaires, a diminué les aides sociales et a gavé les multinationales et les banques afin qu'elles puissent continuer leur "bonto planétaire". Pendant combien de temps encore...?


Le sommet de Bruxelles crucial pour l'Europe par BFMTV
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jeudi 22 septembre 2011

Ca craque de partout...

Forza Italia... Il va falloir leur en donner du courage aux Italiens tant ils se débattent dans une sacrée pétaudière. Alors que leur Premier ministre n'en finit plus de collectionner les casseroles et les procès en tout genre comme le souligne cet article publié par les Echos, le peuple va devoir passer à nouveau à la caisse. En effet, l'agence Standard and Poor's vient de dégrader la note de l'Italie, la faisant passer de A+ à A comme le souligne ce papier publié par le site suisse 24 Heures. Dorénavant la péninsule est considérée comme plus fragile financièrement que la... Slovaquie ! Cette décision a été prise en raison des faibles perspectives de croissance rendant plus compliqué la réduction des déficits et de la dette. La conséquence immédiate : le renchérissement du coût du crédit pour tous les emprunteurs y compris l'état. Mais ce n'est pas tout. Les marchés commencent à en avoir assez de Papounet qui "gouverne le pays pendant ses heures perdues". En dehors des problèmes économiques liés à la conjoncture, ils sanctionnent aussi la politique de Silvio Berlusconi. Et comme si tout cela n'était pas suffisant, l'agence de notation a aussi abaissé la note de 15 banques transalpines comme nous l'enseigne cette dépêche Reuters. Toutes les plus grandes institutions du pays sont concernées : de la multinationale Unicredit à la banque Intesa Sanpaolo. Il faut préciser qu'elles sont les premières créancières de la dette souveraine du pays. Ceci expliquant certainement cela...

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lundi 19 septembre 2011

Gouverner c'est prévoir...

Alors qu'une grande majorité des Français est désormais contre le fait de sauver la Grèce comme l'évoque ce sondage publié par le Figaro, nos gouvernants continuent envers et contre tous de travailler sur un redressement du pays. Comme en témoigne cette dépêche AFP, notre sous-ministre de l'Economie et des Finances rejette toute faillite de l'état grec. Pire que cela, François Baroin reconnaît ne rien pronostiquer. A la question de savoir ce que ferait la Zone euro si la troïka (l'UE, LA BCE et le FMI) décide de ne pas verser la dernière partie du prêt accordé l'année dernière, ce dernier affirme ne pas anticiper une telle hypothèse. Au pays des aveugles, les borgnes sont rois... Il serait bien inspiré de prendre quelques cours d'économie auprès de Nicolas Doze, l'éditorialiste de BFM. Pour lui, l'Europe a fait un grand pas en arrière ce week end. Comme d'habitude, le sommet des ministres des Finances de l'Union Européenne a accouché d'une souris tel que le note cet article publié par la RTBF. Bref, les politiciens sont totalement incompétents sur ce problème. Ils disent tout et son contraire. A l'image d'un DSK qui est à l'origine du plan de soutien grec et qui aujourd'hui vient nous dire que la Grèce doit restructurer. Plus que jamais, on voit que c'est la débandade chez les européistes. Qui croire ? Qui dit la vérité et qui ment dans ce paysage politique absolument incroyable ? Pour notre part, nous savons que le seul qui sera capable de nous éviter le désastre annoncé c'est François Asselineau, le leader de l'UPR. Cela fait maintenant plus de sept ans qu'il prévoit cet effondrement et n'a jamais été écouté par ceux qui viennent nous faire de grands cours d'économie aujourd'hui. Ecoutez le dans son intervention de ce jour sur les ondes de Tropiques FM. Entre un apprenti sorcier qui ne prévoit rien et un homme qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas depuis si longtemps, notre choix est vite fait. Et le vôtre...?


Nicolas Doze - La Grèce dans un climat... par MinuitMoinsUne

François Asselineau sur tropiques FM par StopEurope
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samedi 17 septembre 2011

Faisons le bilan...

Tout vient à point à qui sait attendre... François Asselineau a su patienter, il en est récompensé ! Pour la première fois depuis 2007, date de création de son parti, le fondateur de l'UPR a eu le droit à une tribune dans l'un de nos médias mainstream. Le "courageux" journaliste qui a eu la riche idée de l'inviter n'est autre que Nicolas Doze, le "sympathique" chroniqueur de BFM dans le cadre de son émission "Les Experts de l'économie" diffusée sur BFM Business. Un vrai moment de bonheur pour ceux qui veulent comprendre dans quelle mesure les évènements économiques survenant actuellement ont été, sont et seront notre tombeau si les gens continuent de se fermer les yeux. Autour de la table, deux invités en dehors de François Asselineau et du journaliste. Le premier est Philippe Lentschener, fondateur de l'agence Valido (agence de publicité créée par un habitué des multinationales du secteur comme Young et Rubicam, Saatchi et Saatchi ou encore Publicis ainsi que le montre sa biographie). Quand au second intervenant, il s'agit de Jean-Jacques de Balasy, un Vampire bon teint comme on les adore sur ce blog. Ancien de la banque Lazard, il a fait sa carrière chez Lehman Brothers, Morgan Stanley et maintenant il siège à la banque britannique Barclays. Bref, deux contradicteurs à fond dans la mondialisation, pour un rapprochement transatlantique et pour des Etats-Unis d'Europe. Attention, chaud devant ! On assista à cinquante minutes intenses dans lequel le quidam moyen put se rendre compte du bien fondé de l'argumentation de l'UPR que l'on vous laisse découvrir sur le site du mouvement. Un exemple : selon la mondialisation bienheureuse chère à Alain Minc, la dérèglementation des marchés allait aboutir à une "fiesta mondiale" avec plus de croissance, plus d'emplois, plus de richesses et plus de bonheur pour tout le monde. Force est de constater que trente ans plus tard c'est faux ! Autre argument généralement employé par nos détracteurs : la France est trop petite pour faire le poids dans la mondialisation. Sous-entendu la France doit rester dans l'Europe pour se battre à armes égales avec les autres pays. Ben voyons... Pourquoi dans ces conditions Renault a t-il racheté le japonais Nissan si ce n'est pour concurrencer Mercedes qui s'était emparé de Chrysler ? Tout cela n'est que de la honteuse propagande... "Ce qui est absurde dans la construction européenne, c'est le postulat de dire que parce que nous sommes contigus géographiquement, nous avons les mêmes intérêts que les autres pays de l'Union. C'est faux !". En effet, rien n'empêche la France de se rassembler avec d'autres pays au regard de ses intérêts et des circonstances... "La France aurait certainement plus de poids si elle rassemblait derrière elle des pays qui pensent comme elle". Houlala Messieurs les mondialistes, prenez ce premier direct en pleine face... Et ce n'est pas fini ! Sur le sujet d'actualité du jour développé dans ce papier publié par 'Expansion, à savoir la mise en place de la planche à billets de façon concertée par les banques centrales mondiales pour apporter des dollars aux banques qui en manquent, l'UPR donne une nouvelle leçon à ses contradicteurs. "Les marchés ont la maladie d'Alzheimer. Cette solution a déjà été testée en 2008 et 2009 et cela n'a servi à rien. On ne redonne pas vie à un cadavre". Les banques européennes ne souffrent pas essentiellement d'une crise de liquidités mais surtout de solvabilité. Suite à ce geste, elles auront les deux... Bienvenue dans la République de Weimar... Mais ce que nous avons préféré c'est cette fin de débat homérique où les deux contradicteurs mondialistes se disputent chacun leur pré carré, le financier ne voulant surtout pas du plus de réglementation demandée par le fédéraliste. Tous les deux remarquablement remis à leur place avec l'assénation finale : la main mise des Etats-Unis sur l'ensemble de l'Union Européenne et par conséquent de la France... Fermez le ban...


François ASSELINEAU sur BFM par DJAMELITO-UPR
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lundi 12 septembre 2011

Compte à rebours...

Tous aux abris ! La fable grecque est en train de se terminer et personne ne sait exactement où tout cela va nous conduire. Une chose est certaine : les Allemands sont en train d'envisager le pire comme le souligne cet article publié par le site Der Spiegel. On y apprend que le ministère des Finances a demandé aux banques allemandes de se préparer au grand nettoyage (des pertes supérieures en moyenne à 50%...!). Vision d'autant plus fondée que le vice-ministre grec des Finances a reconnu avoir de la liquidité seulement jusqu'en octobre prochain comme nous l'enseigne cet article publié par Moneyweek. Et ce n'est malheureusement pas les nouvelles taxes imposées aux ménages par le Premier ministre Papandreou qui permettront de changer quoi que ce soit aux difficultés rencontrées comme le révèle ce papier publié par le site grec Ekathimerini. Bref, on le sent bien : la situation est devenue incontrôlable. Même l'ancien vice-président du MEDEF le reconnaît dans le quotidien le Parisien. "Nous n'avons plus de munitions. La Zone euro peut donc exploser". Finalement, les optimistes sont de moins en moins nombreux. Seule la Commission Européenne avoue ne pas plancher sur une faillite de la Grèce comme le reconnaît cette dépêche Reuters. Et notre sous-ministre de l'Industrie, Eric Besson continue de nous passer de la pommade à endormir les neurones en affirmant que "les banques ne seront pas nationalisées. Ce n'est pas à l'ordre du jour" d'après cette dépêche Reuters reprise par Moneyweek. Ben voyons Monsieur Besson... Nous on prend les paris. Il est vrai qu'à écouter votre discours lénifiant, on est en droit de s'interroger sur votre compétence en masquant à ce point la vérité aux Français. En attendant de savoir qui d'entre nous a raison, l'éditorialiste Nicolas Doze, lui, est affirmatif sur les ondes de BFM. La faillite de la Grèce est inévitable et la recapitalisation des banques aussi... Tenez le vous pour dit...


Eric Besson par BFMTV

Nicolas Doze - 12/09/2011 - La faillite de la... par MinuitMoinsUne
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mercredi 13 juillet 2011

Comme un air de panique...

La guerre fait rage ! Jamais nous ne remercierons assez François Mitterrand de nous avoir ouvert les yeux quant à ce conflit qui ne dit pas son nom. Une guerre à mort. Une guerre que mène les Etats-Unis contre le reste du monde et plus particulièrement la Zone euro. Or qui dit guerre dit propagande et désinformation. Que dire de ce grossier papier publié par le site Business Insider qui nous montre les Italiens comme des gros mangeurs de spaghetti ne voulant pas travailler ni payer d'impôts (certains clichés sont quand même un peu... "vrais" !). Ouvrons les yeux : les photos sont à l'image de ce que les Américains ressentent à notre égard. Du mépris ! Il est vrai que ce site appartient à un ancien trader américain. Ceci expliquant cela... Bref, les données du problème sont pourtant simples. Toutes les économies occidentales sont super endettées. Or il n'y a plus assez d'argent sur les marchés pour financer le total de ces dettes (normal... elles représentent déjà quatre fois le PIB mondial !). Du coup, c'est la course au pognon et tous les coups sont permis. Alors que les Etats-Unis n'ont toujours pas réussi à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de leur dette comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Courrier International, les agences de notation américaines dégradent la note des pays européens "plus vite que moi tu meurs". Notamment l'agence Moody's. Après le Portugal la semaine dernière, elle s'en prend aujourd'hui à l'Irlande comme le note cette dépêche de l'agence de presse Reuters. Les bons du trésor irlandais sont dorénavant à ranger au rayon des obligations pourries. De quoi rendre méfiants tous les investisseurs de la planète qui souhaiteraient y apporter de l'argent. A qui le tour désormais ? L'Espagne, l'Italie ou la France ? A tous très certainement si la confiance ne revient pas. Que faire pour la restaurer ? Boycotter cette agence comme le réclame cet article publié par le très européiste site Slate. Sauf que cela risque de ne pas suffire. On s'achemine vers un défaut de paiement de la Grèce au point de prévoir une nouvelle réunion d'urgence de la Zone euro à la fin de la semaine comme le révèle ce papier publié par le Point. Il n'empêche, à voir la tête du chroniqueur Nicolas Doze sur l'antenne de BFM, cela sent vraiment la panique d'autant que l'Union Européenne n'a comme solution que de rajouter de la dette à de la dette. L'été risque d'être chaud en Europe. Bien plus chaud que prévu. Notamment pour nous les contribuables qui soyons en surs seront une fois encore les dindons de la farce... L'Irlande n'est peut être pas la Grèce mais pour nos "alliés" américains, cela y ressemble...


Nicolas Doze - 12/07/2011 - Crise des dettes... par MinuitMoinsUne
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vendredi 24 juin 2011

La peur de la dictature...

La Cour des comptes est inquiète. Notre situation financière est au plus mal. D'après elle, "la France peut et doit mieux faire" comme le rappelle cette dépêche publiée par l'AFP. Pour l'institution surveillant notre dette publique, il n'y a plus le choix : il faut réduire notre déficit. Pour se faire, deux solutions simultanées : augmentation des impôts et réduction drastique des dépenses. Comme ce qui se passe dans la plupart des pays d'Europe. Pourtant, l'ONU vient de mettre en garde le FMI contre une politique trop stricte en matière d'austérité. D'après elle, si les gens ne peuvent plus se nourrir ou se soigner correctement sous nos contrées, les partis extrêmes prendront le pouvoir et imposeront la dictature. C'est en substance la teneur de la chronique économique de Nicolas Doze sur l'antenne de BFM. Il semble bien que ce journaliste ait oublié au passage un petit détail : nous sommes déjà en "dictature". L'Union Européenne a déjà mis la Grèce sous tutelle (en attendant les autres...) et les mondialistes sont déjà à l'oeuvre partout à travers le monde pour accélérer à l'avènement de leur gouvernement mondial. La planète est devenue un Monopoly aux mains des financiers, adoubés qu'ils sont par leurs serviles passeurs de plat - les hommes politiques et leurs troubadours en chef - les médias...

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