Fermeture définitive... Comme quoi les Teutons ont aussi leurs problèmes. Alors que nos politiciens ont de "l'Allemagne plein la bouche" en terme de productivité, de flexibilité et autres conneries de ce genre, la situation allemande n'est guère plus enviable que la notre. A force d'avoir abaissé les salaires depuis une dizaine d'années, la consommation a chuté entraînant avec elle un mastodonte de la distribution. Comme nous l'apprend cet article publié par le Figaro, l'enseigne de droguerie Schlecker est officiellement en faillite. "Pas moins de 47.000 employés, 7.000 magasins en Europe, plus de six milliards d'euros de CA, le dépôt de bilan de Schlecker, 'première chaîne de droguerie du monde', est un choc en Allemagne"... En Allemagne aussi, il faut choisir entre "bouffer ou nettoyer"... Bref, il ne fait plus aucun doute que ce type de nouvelles va s'intensifier au cours de ces prochains mois tant ce monde a vécu...
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lundi 23 janvier 2012
Schluss...
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mardi 17 janvier 2012
Chatouilleux...
On le savait colérique, imbu de lui même, traître et manipulateur. On apprend aussi qu'il est chatouilleux, notre "omniprésident en mal de reconquête". Notamment quand on lui parle de choses qui fâchent. C'est ce qui s'est passé hier alors que Nicolas Sarkozy était en Espagne pour recevoir la Toison d'or, une distinction honorifique de ce pays. S'en suivit une conférence de presse où immanquablement les journalistes questionnèrent notre président sur la perte du fameux triple A. Mal en a pris au représentant de l'agence Reuters comme nous l'enseigne le verbatim trouvé sur le blog Elysée côté jardin hébergé par le Monde. Il s'est fait pourrir vraisemblablement comme jamais. Le pire c'est que cette façon de faire était tout à fait intentionnelle d'autant que Sarkozy répondit plus ou moins à la même question juste après... Une fois encore, on appréciera comment le premier d'entre nous hisse haut le raffinement et la courtoisie à la française...
Agence de notation : le triple tacle de Sarkozy à un journaliste Vidéo LCIWAT sélectionnée dans Actualité
Sarkozy face à la perte du triple A par LePostfr
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lundi 16 janvier 2012
Les enjeux de la France...
Enfin un ! Enfin un vrai débat sur les enjeux de la France à rester ou non dans l'Union Européenne. A ce titre, nous tenons à remercier la station catholique Radio Notre-Dame qui est l'un des très rares médias à donner la parole à François Asselineau. Elle l'a fait ce matin en organisant un face à face contre le très libéral économiste Christian Saint-Etienne. 40 minutes d'un pur bonheur où l'on s'aperçoit comment il est facile de mettre tous les européistes et autres fédéralistes devant leurs propres contradictions. Plus que jamais, nous espérons que le parti de l'UPR aura ses 500 signatures pour participer à la campagne officielle tant les arguments développés par ce parti tranchent avec toutes les mièvreries que l'on peut entendre par ailleurs... Il en va de notre avenir commun à tous...
Débat entre ASSELINEAU et SAINT-ÉTIENNE sur... par DJAMELITO-UPR
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jeudi 12 janvier 2012
Merci les moutons...
Depuis plus de deux ans que nous écrivons sur ce blog, nous avons appris à connaître la face cachée des banques : leur fonctionnement et leurs magouilles. Parmi les plus actives pour couillonner les contribuables que nous sommes, il y en a une qui sort assurément du lot. Il s'agit de la banque franco-belge Dexia. Après avoir été sauvée en 2008, puis à nouveau l'année dernière, les banksters de cet établissement n'en finissent plus de nous cracher à la g... A l'image de cette information dévoilée par la presse belge mais bizarrement omise par les médias bien de chez nous. C'est un papier publié par le site de la RTBF qui nous apprend que pour fêter leurs "mirifiques" résultats, les Vampires de la Dexia se sont bonifiés. Non pas avec le temps mais avec des espèces sonnantes et trébuchantes. "Malgré l'année catastrophique, le soutien de l'Etat et une perte probable de 10 milliards d'euros, le personnel belge de Dexia SA s'est vu octroyer un bonus au titre de l'année 2011. Des cadres supérieurs ont reçu jusqu'à 45.000 euros bruts"... Des bonus à cinq chiffres pour avoir amené leur entreprise dans le mur, cela force le respect pour tous ceux qui travaillent honnêtement. Mais comme si cela ne suffisait pas, l'article nous apprend aussi que le gouvernement Sarkozy est sur le point de nationaliser la partie française de la banque. Celle dont nous évoquions déjà l'avenir sombrement en octobre dernier (voir par ailleurs). Sachant qu'elle est impliquée dans un nombre astronomique de prêts pouvant être reconnus illégaux par la justice, la "douloureuse" qui s'annonce risque de faire très mal au portefeuille du contribuable. Mais que celui-ci ne vienne pas se plaindre, nous sommes tous des contribuables, nous sommes tous des cons. Les moins cons en profitent et nous collaborons. Quoi de plus normal...
mercredi 14 décembre 2011
Du soleil au trou noir...

Si le secteur de l'énergie nucléaire connaît de multiples difficultés en ces temps troubles, que dire de celui du photovoltaïque ? Nous avions déjà alerté nos lecteurs sur le fait que la filière solaire est au bord du gouffre financier. Concurrencés comme jamais par les produits chinois (merci à l'Union Européenne...!), les produits "made by UE" n'ont vraiment plus la cote. Du coups, les firmes européennes mettent la clé sous la porte les unes après les autres. Après la française Photowatt (voir par ailleurs) c'est au tour de l'allemande Solon de faire faillite comme nous l'apprend cette dépêche AFP reprise par le Figaro. "Le prix des modules solaires a accusé ces dernières années une chute brutale, du fait notamment de la concurrence d'acteurs chinois qui produisent à moindre coût. La baisse des subventions accordées par le gouvernement à l'installation de panneaux solaires a été un autre coup dur pour un secteur qui il y a quelques années affichait des taux de croissance exponentiels". Ben voyons... Encore un exemple type de l'absurdité de ce système. On fait fabriquer à l'autre bout du monde pour avoir des prix compétitifs, ce qui entraîne chez nous des faillites en cascade. L'éternelle contradiction entre le consommateur, le contribuable et le salarié (pour ceux qui ont cette chance...) que nous sommes tous...
Licenciements en cascade...

Et cela continue encore et encore... Les fêtes de Noël s'annoncent bien sombres pour des milliers de travailleurs partout en Europe. En guise d'étrennes, ils vont tous recevoir une lettre de licenciement en bonne et due forme. A l'image de ces conseillers du Crédit Agricole comme le rapporte cet article publié par l'Expansion. "La banque doit annoncer cet après-midi aux représentants du personnel un plan drastique de réduction des effectifs. La presse évoque 2.500 postes dont plus du quart en France". La banque "verte" ne fait que suivre la tendance impulsée par la BNP et la Société Générale. Mais il n'y a pas que le secteur bancaire qui est en pleine tourmente. La filière nucléaire ne va guère mieux depuis la catastrophe de Fukushima. Comme le stipule ce papier publié par l'Express, le géant Areva a même annoncé une thérapie de choc. "Gel des salaires, réduction des effectifs, provisions en vue de pertes historiques... Le nouveau plan stratégique présenté par le leader mondial du nucléaire reflète un environnement plus que jamais menaçant pour un groupe entré dans une ère d'incertitudes". Pour la France, c'est environ 225 emplois qui ne seront pas renouvelés. Ces nouveaux "précaires" pourront toujours profiter de leurs indemnités pour voyager tant le tourisme est lui aussi en pleine crise. Comme le montre cette brève publiée par le Figaro, le numéro deux du secteur (le britannique Thomas Cook...!) est dans une sévère "mouise" avec une perte d'exploitation estimée à plus de 520 millions de livres sterling et la fermeture de 200 agences de voyage. Bref, vous l'avez compris ! La situation s'empire. Le "cancer économique" se propage doucement mais lentement à travers le système. Si ces firmes annoncent ces mauvaises nouvelles pendant la trêve des confiseurs, imaginez un peu ce qui va se passer en janvier prochain... Et dire que ces secteurs d'activité nous étaient "vendus" comme ceux devant assurer notre croissance future. Nous aurait-on menti...?
Credit agricole choc par feerari
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lundi 5 décembre 2011
Sauvée in extremis...

Il n'y a pas que les banques qui sont en grand danger, les compagnies d'assurances aussi prennent l'eau de toutes parts... A l'image du trimaran Groupama. Il est vrai que depuis que nos Maîtres ont décidé que les activités bancaires et de prévoyance pouvaient être confondues (que les banques pouvaient spéculer sur des produits d'assurances et vice-versa...!), il fallait s'y attendre. Le feu est désormais partout comme nous l'enseigne cet article publié par la Tribune. On y apprend donc que l'assureur historique du monde agricole vient d'être sauvé in extremis de la faillite par l'Etat. "Une opération d'urgence permet à l'assureur d'affronter la fin d'année. Mais cela ne résoudra pas, loin s'en faut, ses problèmes de fond. Son amaigrissement, voire son démantèlement, ne sont toujours pas écartés". Il faut préciser que les fonds propres de cette bancassurance ont fondu comme neige au soleil. Estimée à 150% l'année dernière, la marge de solvabilité est tombée en dessous des 100% aujourd'hui. Mais le pire est que ce sauvetage ne suffira sans doute pas. "Tous les actifs de Groupama son encore susceptibles d'être vendus"... Y compris Cerise...? Nous on veut bien...
Es-tu la vraie Cerise ? par groupama
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jeudi 24 novembre 2011
Tais-toi frérot...
L'Histoire nous l'enseigne depuis toujours... Les effondrements financiers ont engendré systématiquement des catastrophes. Alors que le monde se prépare à déclarer la guerre à l'Iran, il en est un qui nous avertit de la fin de la Zone euro d'ici les trois prochains mois... Et ce "un" n'est pas n'importe qui ! Regardez bien cette photo ! Vous ne voyez pas comme un air de famille ? Mais oui ! Mais c'est bien sur... Olivier... le frère (demi pour être exact...!) de Nicolas, notre "omniprésident sauveur de l'univers". C'est au détour d'un entretien diffusé sur l'antenne de CNBC que Olivier Sarkozy a fait cette sombre prévision comme le relate cet article publié par le site BFM Business. "Olivier Sarkozy est un financier respecté qui a fait toute sa carrière dans la banque et qui travaille chez Carlyle depuis 2008". En d'autres termes, un bankster au service d'un Vampire... Il a prédit la fin de la Zone euro. Avec "un point de non retour plus proche que celui que l'on peut imaginer". D'ailleurs le fait que l'Allemagne ait désormais des difficultés pour se financer n'est d'après lui que la marque d'un effondrement à venir. Bref, il en appelle a faire ce qu'ont fait les Américains en 2008 : renflouer les banques de façon massive (à coup de centaines de milliards d'euros...) à la manière du plan TARP de Henry Paulson... Ben oui ! Tant qu'à faire ! Autant prendre l'argent du contribuable pour continuer à sauver les banques et le business de ce Monsieur... Décidément dans la famille, les intérêts particuliers ont bien souvent tendance à passer avant l'intérêt général. Une marque de fabrique sans aucun doute... Pas sur qu'elle soit approuvée par celui qui est candidat sans le dire...
mercredi 23 novembre 2011
Crédit font...chier...

Petit conseil d'amis : voilà encore un Vampire avec lequel nous évitons de faire affaire... Bien que ne le connaissant pas personnellement, le Crédit Foncier ne nous a jamais inspiré confiance. Il faut dire que nous connaissons des gens ayant été victimes de son arnaque aux prêts immobiliers dont se souvient aussi cet article publié par le site France 2. Au point que ces derniers l'avaient "rebaptisé" le "Crédit Font Chier". Aujourd'hui, il revient dans l'actualité. Comme nous l'enseigne ce papier publié par l'Expansion, il est en train de rejoindre ses confrères d'infortune dans la tourmente bancaire. Après la BNP et la Société Générale, c'est la troisième banque à avoir annoncé un plan social en moins de sept jours. 350 personnes sont concernées. Mais le plus important dans cet article est le fait que sa maison-mère (le groupe Banque Populaire Caisse d'Epargne...BPCE) a été obligée de lui allouer une somme en urgence de 1,5 milliards d'euros afin de la renflouer. Ne pouvant plus plumer ses "pigeons de clients", le Foncier avait décidé de se diversifier sur les marchés internationaux. Au point de posséder plus de 1,2 milliards de dettes grecques... De quoi nous en tenir à notre petit conseil d'amis...
Crédit foncier complément d'enquète 3 novembre... par odjag
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mardi 15 novembre 2011
Au bord de la faillite...

Encore une banque prête à exploser en plein vol... Bien que Silvio Berlusconi ait été viré du pouvoir par les marchés financiers, la banque italienne Unicedit est (encore...) au bord du gouffre. Comme nous le révèle ce papier publié par les Echos, l'institution financière romaine est à la recherche de plus de 7 milliards d'euros. Du coup, elle va se "serrer la ceinture" en annonçant un plan social concernant plus de 6.000 personnes. Rendu indispensable après les pertes colossales enregistrées au troisième trimestre (plus de dix milliards d'euros...!). Autant dire que nous ne pouvons que conseiller à nos lecteurs concernés de sortir au plus vite leur épargne de cette banque. En effet, la recapitalisation risque malheureusement de ne pas être suffisante pour lui empêcher la banqueroute. D'ailleurs, le quotidien économique nous informe aussi du non paiement des dividendes pour l'année 2011, ce qui peut être considéré comme un défaut de paiement envers ses créanciers. La cotation de l'action ayant d'ailleurs été suspendue une partie de la journée afin d'éviter l'effondrement final de cette banque... Même si Papounet n'est plus là, les problèmes demeurent... et s'accentuent... Malheureusement...
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mercredi 9 novembre 2011
Une franche rigolade...

Alors que la Société Générale vient d'annoncer des résultats en baisse de plus de 30% et le non versement de dividendes pour cette année comme nous l'enseigne cet article publié par les Echos, il en est un qui ne manque pas de s'esclaffer. Il s'agit de notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Sur l'antenne de BFM dans le cadre de son émission "Les points sur les I", le gestionnaire de fond a une nouvelle fois mis en garde son auditoire sur la façon dont ces Vampires maquillent leurs comptes. Pire que pour une voiture volée... "La Société Générale, tout comme la BNP, utilise les mêmes moyens que les banques américaines, notamment la Bank of America. Elles font des plus-values fictives en dégradant le passif (leurs propres obligations). Ainsi, la Générale a pu sortir un résultat de plus de 620 millions d'euros alors que celui-ci n'aurait pas du dépasser les 80 millions". Bref, contrairement à ce que l'on entend partout, les résultats bancaires sont toujours aussi mauvais... Même si ils sont trafiqués et camouflés pour leur donner provisoirement un meilleur aspect, il n'en demeure pas moins que d'ici quelques semaines, les banques seront nationalisées pour éviter qu'elles ne fassent faillite. "Arrêtons de prendre pour argent comptant tout ce que nous disent les gens qui se foutent de nous à longueur de journée". Notamment tous ces analystes financiers qui ne servent à rien si ce n'est à servir la soupe. N'oublions jamais que une dette c'est une dette. "Malheureusement, il faut les rembourser. Or nous sommes en récession, nous allons y rester et y rester pendant un bon bout de temps". Une fois encore, Olivier Delamarche sort la machine à baffes à l'encontre des deux journalistes du système. Force est de constater que cet homme est indispensable pour répandre un peu de vérité dans ce monde de mensonges...
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lundi 31 octobre 2011
Et maintenant les "goodwills"...

Les Vampires ne sont jamais à cours d'une "invention" pour tenter de nous soutirer encore et toujours plus de pognon. Pour être très honnête, nous n'avions encore jamais entendu parler de ce mécanisme qui apparemment fait les beaux jours des multinationales du CAC 40. Son nom : les "goodwills". C'est quoi ce truc ? Des subterfuges comptables permettant de surévaluer une entreprise dans le cadre d'une fusion-acquisition comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Atlantico. Au point d'être appelés "la nouvelle bombe financière". Dans le cadre d'une fusion entre deux entreprises, l'entreprise absorbée est toujours comptabilisée pour une valeur largement supérieure à celle de ses actifs réels. Ce procédé ne pose pas de problèmes en période de croissance. Mais en période de récession, ces acquisitions, souvent surpayées doivent faire l'objet de révisions douloureuses. D'après une étude du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers relayée dans cet article des Echos, les multinationales du CAC 40 auraient 43% de la valeur de leurs actifs qui sont composés de "goodwills". "Presque la moitié du bilan des entreprises du CAC 40 (dont des banques) est bidon, artificiel, construit sur une croyance autoréalisatrice !". En d'autres termes, ces Vampires ont vendu à Madame Michu des actions surévaluées ne correspondant qu'à du vent... Quand elle s'en rendra compte d'ici quelques temps, préparez-vous au grand plongeon... Et dire qu'il doit rester encore beaucoup de fantaisies de ce genre dans les placards de la finance. Nous n'avons pas fini d'en baver...
samedi 29 octobre 2011
Vous avez dit gratuit...

Les Vampires ont décidé de ne pas patienter plus longtemps avant de venir faire nos poches. Il faut les comprendre, ils viennent de s'asseoir sur plus de cent milliards d'euros liés à la faillite grecque comme nous le rappelle cet article publié dans la Tribune. En d'autres termes, les banques européennes doivent trouver 106,4 milliards d'euros en capitaux supplémentaires pour avoir les "reins suffisamment solides" en cas d'autres crises. Pour ce qui est des banques françaises, elles doivent, quant à elles, se recapitaliser de près de neuf milliards d'euros. "Conformément au plan de recapitalisation adopté par les dirigeants européens, elles auront jusqu'à fin juin pour atteindre un niveau de fonds propres suffisant et se verront entre-temps interdire de verser des dividendes et des bonus". Réjouissons-nous ! Dans tous les cas, c'est nous qui allons payer. Soit en tant que contribuables si ce sont les Etats qui viennent les renflouer, soit en tant que consommateurs si ce sont les actionnaires qui se chargent d'effacer l'ardoise. C'est ainsi que les clients de la banque belge ING vont être mis à rude épreuve à en croire ce papier publié par le site belge le Vif. Tout ce qui était gratuit jusqu'à présent sera facturé aux utilisateurs à partir du 1er janvier prochain. Et très vite à l'ensemble de la population comme le remarque lucidement le journaliste. Finalement, chez ING comme partout ailleurs, si il est toujours gratuit d'ouvrir un compte, cela finit par coûter la "peau des fesses" que de s'en servir...
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mardi 4 octobre 2011
Clôture de compte...
Fin de partie pour la Dexia ! La banque franco-belge est donc la première victime d'envergure depuis la chute de la banque d'affaires Lehman Brothers en 2008. Gavée d'emprunts toxiques et d'autres "joyeusetés" du même ordre jusque dans les moindres recoins de son bilan, la banque Dexia tire sa révérence comme le stipule cet article publié par le Figaro. "Confrontée à une crise massive de liquidités (les autres établissements financiers ne lui accordant plus de crédits), la banque franco-belge n'a d'autres choix que de vendre ses bijoux de famille tout en isolant ses portefeuilles et actifs non performants dans une bad bank". Au terme de ce "travail", il ne restera plus rien de l'institution financière. D'autant que ce sont de vrais "spécialistes" qui vont s'occuper de son cas comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par les Echos. Les Vampires sont tous là à vouloir se partager la carcasse encore fumante de la victime : Morgan Stanley, Goldman Sachs, JP Morgan, Lazard, Barclays, UBS et autre Rothschild... Excusez du peu... Mais la question qui intéresse tous les contribuables est de savoir ce qu'il va advenir de tous les emprunts commercialisés par la Dexia aux municipalités françaises et qui font l'objet de multiples recours ? Que les maires de ces communes (voir par ailleurs) ne se réjouissent pas trop vite. Tous ces prêts vont être repris par une structure composée de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la Banque Postale. Quant au reste des actifs pourris placés dans la bad bank, c'est une histoire qui se répète. Souvenez-vous du Crédit Lyonnais il y a 25 ans : l'addition sera présentée à tous contribuables des pays concernés comme le rappelle ce communiqué de presse de la Commission Européenne publié en février 2010. Bref, vous l'avez compris : les cocus de cette farce sont toujours les mêmes. En l'occurrence nous... On peut dire merci à tous ces enfoirés qui se sont succédés à la tête de cette institution avec une mention spéciale à Axel Miller et à son parachute en or massif...
Dette : la banque Dexia pourrait être demantelée par BFMTV
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jeudi 22 septembre 2011
Ca craque de partout...

Forza Italia... Il va falloir leur en donner du courage aux Italiens tant ils se débattent dans une sacrée pétaudière. Alors que leur Premier ministre n'en finit plus de collectionner les casseroles et les procès en tout genre comme le souligne cet article publié par les Echos, le peuple va devoir passer à nouveau à la caisse. En effet, l'agence Standard and Poor's vient de dégrader la note de l'Italie, la faisant passer de A+ à A comme le souligne ce papier publié par le site suisse 24 Heures. Dorénavant la péninsule est considérée comme plus fragile financièrement que la... Slovaquie ! Cette décision a été prise en raison des faibles perspectives de croissance rendant plus compliqué la réduction des déficits et de la dette. La conséquence immédiate : le renchérissement du coût du crédit pour tous les emprunteurs y compris l'état. Mais ce n'est pas tout. Les marchés commencent à en avoir assez de Papounet qui "gouverne le pays pendant ses heures perdues". En dehors des problèmes économiques liés à la conjoncture, ils sanctionnent aussi la politique de Silvio Berlusconi. Et comme si tout cela n'était pas suffisant, l'agence de notation a aussi abaissé la note de 15 banques transalpines comme nous l'enseigne cette dépêche Reuters. Toutes les plus grandes institutions du pays sont concernées : de la multinationale Unicredit à la banque Intesa Sanpaolo. Il faut préciser qu'elles sont les premières créancières de la dette souveraine du pays. Ceci expliquant certainement cela...
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lundi 19 septembre 2011
Bouquet final...

Et c'est parti pour l'explosion finale... Au fur et à mesure que les mois passent, le très européiste Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP) est de plus en plus pessimiste pour l'avenir. La guerre financière fait rage entre l'Union Européenne et les Etats-Unis pour déterminer celui qui s'effondrera le premier (voir par ailleurs). "Comme anticipé par le LEAP depuis novembre 2010, et répété à plusieurs reprises jusqu'en juin 2011, le second semestre de 2011 a bien débuté par une rechute brutale et majeure de la crise. Près de 10.000 milliards de dollars d'actifs des 15.000 milliards des actifs fantômes déjà annoncés sont partis en fumée. Le reste (et probablement beaucoup plus) va s'évanouir au cours du quatrième trimestre de 2011 qui sera marqué par ce que notre équipe appelle 'la fusion implosive des actifs financiers mondiaux'". Rien que cela... Le LEAP va même plus loin dans ses sombres prévisions en nous avertissant que le pire est devant nous et même très proche. Comme le stipule leur dernier rapport, le cas surmédiatisé de la Grèce n'est qu'un contre feu pour éviter de regarder ce qui se passe outre-Atlantique. "Pendant que l'iceberg américain est en train de percuter le Titanic, l'équipage entraîne les passagers à la recherche de dangereux terroristes grecs qui auraient posé des bombes à bord". Le LEAP tente de redresser l'équilibre en mettant le doigt là où ça fait mal. Même si nous partageons leur vision quant à l'avenir des Etats-Unis, nous sommes désolés de ne pas souscrire à leur vision enchantée de la Zone euro. En tant qu'artefact des USA, celle ci s'effondrera de la même façon... Et nous fêterons cela en reprenant en choeur cette nouveauté du rappeur Tepa... Résistance...!
Rap Resistant _ TEPA _UPR par Darwin_Kayser
dimanche 18 septembre 2011
A l'école Kerviel...

L'histoire est un éternel recommencement. Et cela commence par devenir lassant... En 2008, le trader Jérôme Kerviel se lâchait dans le "grand casino du trading" et faisait perdre à la Société Générale près de cinq milliards d'euros. En 2011, c'est Kweku Adoboli, la star des desk ! Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, ce trader ghanéen vient de dilapider près de 1,5 milliards d'euros appartenant à la banque suisse UBS. Fêtard, amateur de jolies filles et de bling bling, ce golden boy est désormais au trou. Il n'en demeure pas moins que cette affaire représente une tuile pour cette banque qui verrait alors certainement sa note dégradée par les agences de notation comme l'enseigne ce papier publié par le site suisse le Matin. "La banque a précisé que cette affaire risquait de faire plonger dans le rouge ses résultats du troisième trimestre, mais que ses clients ne devraient pas en souffrir directement". Ben voyons... Et indirectement ? Quant à nous, nous ne pouvons que recommander à tous ces Vampires de se méfier dorénavant quand ils recrutent un trader avec la lettre K en initiale. Vues les circonstances, c'est le meilleur moyen de se retrouver dans le caca...
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jeudi 15 septembre 2011
Plus de cash...

Où en sont réellement les banques françaises ? Rumeurs, démentis, propagande, mensonges, secrets,... Autant de termes appropriés normalement pour la télé réalité se retrouvent de plus en plus souvent au coeur de nos discussions sur le système bancaire. Qu'en est-il vraiment ? Doit-on faire confiance aux organes officiels gouvernementaux pour qui tout va bien et tout est sous contrôle ou aux spécialistes économiques qui nous annoncent leur faillite pour demain ? Petit tour d'horizon des éléments nous permettant de nous faire notre propre appréciation. Les banques françaises sont au coeur de toutes les spéculations. Les investisseurs estiment qu'elles ne disposent pas d'assez d'argent pour faire face à un défaut de la Grèce et des autres pays en souffrance. Du coup, elles taillent à fond dans leurs bilans de façon à présenter des données plus "rassurantes" comme le souligne cet article publié par les Echos. Sauf que pour certains, ces mesures ne sont que du rafistolage qui ne changent rien à la donne. Les banques françaises sont virtuellement en faillite. C'est ainsi que s'exprime le trader Marc Fiorentino. Revenant sur ce "lundi noir" et la dégradation des notes bancaires par l'agence Moody's, il nous informe que la BNP ne vaut plus que 30 milliards d'euros, la Société Générale et le Crédit Agricole à peine plus de 10 milliards. Une misère d'après lui... Habitué de tous les médias, il n'en finit plus de nous annoncer de bien mauvaises nouvelles à l'image de ses déclarations sur le plateau du Grand Journal. "Si Madame Pécresse dit que l'Etat ne sauvera pas les banques, moi je retire mon argent...". Ambiance... Pour savoir ce qui en est vraiment, il suffit de se pencher dans le rapport officiel de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la banque chargée de tenir à jour les échanges interbancaires. A la page 102, on apprend que les banques françaises sont exposées à hauteur de 65 milliards de dollars en Grèce, 56 milliards de dollars en Irlande, 32 milliards de dollars au Portugal, 175 milliards de dollars en Espagne et 472 milliards de dollars en Italie soit un total de 801 milliards de dollars (583 milliards d'euros). A mettre en parallèle avec les 50 milliards de capitalisation. Vous avez dit problème ? Il y en a une qui commence à connaître de sérieux problèmes. Il s'agit de la banque grecque ATEbank comme le révèle cette dépêche Reuters reprise dans la Figaro. Elle est victime du "bankrun" grec (les gens sortent leurs épargnes de cette banque). Quant aux risques de voir l'état grec faire faillite, il faut savoir que les taux d'intérêts demandés aux Grecs pour leur prêter de l'argent atteignent des sommets. Comme le note le site Bloomberg, si la Grèce emprunte sur un an elle doit payer un intérêt de 142% ; sur deux ans un intérêt de 75% et sur dix ans un intérêt de 26%. Qui peut croire un instant qu'avec de telles conditions le pays va pouvoir s'en sortir ? Personne à part ceux qui veulent nous imposer par tous les moyens une Europe fédérale dont personne ne veut... A la lumière de tous ces éléments, il apparaît que nous faisons bien de retirer en début de mois l'argent disponible sur notre compte... Chaud devant...
"Les banques françaises sont très solides" par LEXPRESS
BLACK MONDAY BANCAIRE par Allofinancetv
mercredi 14 septembre 2011
Relevé de notes...

Cette fois c'est fait ! Après avoir menacé les banques françaises de dégrader leurs notes, l'agence de notation Moody's vient de passer à l'acte comme le révèle cet article publié par le Figaro. Elle vient d'abaisser la note du Crédit Agricole et de la Société Générale. Quant à la BNP, elle est toujours sous surveillance négative. Autant préciser que l'agence Moody's vient de démonter qu'elle ne croit absolument pas nos gouvernants quant ils évoquent la solidité du système bancaire. Pire, elle envisage sérieusement que les banques françaises puissent faire défaut suite à la crise grecque. Bref, vous voilà prévenus si vous avez vos avoirs dans l'une de ces banques. Parions que celles-ci viendront sans gêne prélever vos comptes de frais divers et variés afin de faire passer la pilule... De plus, n'est-ce pas Cicéron qui affirmait déjà en 55 avant JC que les finances publiques doivent être saines, que le budget doit être équilibré, que les dettes doivent être réduites, que l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, que l'aide aux pays étrangers doit être diminuée faute de quoi Rome pourrait tomber en faillite. La moralité de cette "fable" est que l'on sait que la crise dure donc depuis 2065 ans... Rassurant...
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mardi 13 septembre 2011
Bientôt la nationalisation...?

Mamoudou a du souci à se faire concernant sa banque préférée. Alors que la BNP faisait genre de nous intéresser à comment sortir plus fort de la criser dans ses campagnes promotionnelles, il apparaît que la situation de cette établissement financier n'est pas aussi saine que ce qu'on veut bien nous en dire. Comme le montre cet article publié par le Wall Street Journal traduit par le site de l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF), l'auteur met en ligne une conversation qu'il aurait eu avec un des dirigeants de la banque française. Dans celle-ci, le cadre bancaire n'y va pas de main morte pour définir le climat actuel. "Nous ne pouvons plus emprunter des dollars. Les fonds monétaires américains ne nous en prêtent plus. Comme nous n'avons plus accès aux dollars, nous sommes en train de créer un marché en euros. C'est une grande première... Espérons que cela va marcher sinon la spirale sera infernale. On ne se fera plus confiance du tout et on ne se prêtera plus entre nous". Ambiance... Comme de bien entendu, la banque s'est empressée de démentir cette information telle que le stipule ce papier publié par le site Boursier.com. Info ou intox...? Une chose est cependant certaine : peu importe si ces rumeurs sans sources vérifiables soient exactes ou non, ce genre de pratique est interdite. Plus que jamais, les propos de François Mitterrand résonnent à nos oreilles. On a réellement l'impression de nous trouver dans une guerre semi-ouverte des milieux financiers américains contre les économies européennes rendues sans défense par l'euro...
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