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jeudi 29 décembre 2011

Unissons-nous...

Au début du siècle, nos ancêtres nous recommandaient déjà de nous unir afin de combattre en rang serré les forces ultralibérales (on disait capitalistes à l'époque...!)  qui souhaitaient plus que jamais mettre les travailleurs sous leur joug. Histoire de mieux les contrôler. Pour y parvenir, elles ont déclenché la guerre des salaires comme le rapporte l'historienne Annie Lacroix-Riz dans la vidéo ci dessous... Mais rassurons-nous ! Si cette guerre touche les salariés, il n'est pas question qu'elle puisse toucher les fonctionnaires de Bruxelles. Comme le rapporte cet article publié par le site la Libre Belgique, la Commission Européenne n'entend pas renoncer à la revalorisation automatique des traitements bien que son annulation soit exigée par les Etats membres... Bref si votre patron ne souhaite pas vous augmenter ou si vous aussi subissez les affres de l'austérité, ne tergiversez plus et devenez fonctionnaire européen. Grâce à Barroso et ses sbires, vous aurez votre pouvoir d'achat préservé et vous serez augmenté annuellement sans que personne ne puisse s'y opposer (même si votre traitement dépasse les 6.500 euros...!)... Pour notre part, nous sommes estomaqués par tant de culot. Les mêmes qui conseillent aux Etats membres de ne plus indexer la revalorisation des salaires sur la hausse des prix souhaitent préserver leur propre ajustement. Il est plus que temps de s'unir pour refuser d'entretenir une bande de planqués aux frais des masses laborieuses pressées comme des citrons. Donnons un bon coup de pied dans cette fourmilière en rejoignant tous l'UPR... La Nomenklatura ne passera pas...


L'UE impose la guerre des salaires ! par DJAMELITO-UPR
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vendredi 2 décembre 2011

Fusillez les tous...

On croyait l'humour anglais plus subtil... Surtout venant de la part d'une des personnalités les plus connues de la télévision anglaise. Nous avons le plaisir de vous présenter : Jeremy Clarkson. Comme le stipule le site Wikipedia, ce présentateur vedette de la BBC est depuis longtemps connu pour ses remarques racistes et homophobes. Ami intime du Premier ministre David Cameron, il n'a pas manqué une occasion de se taire au lendemain de la grève générale de la fonction publique anglaise (voir par ailleurs). Interrogé sur la réforme des retraites et les conflits sociaux s'en suivant, il a provoqué un véritable tollé en direct à la télévision. Comme nous l'apprend ce papier publié par le site belge l'Express, il a tout "simplement" déclaré qu'il était pour qu'on fusille tous les grévistes. "Moi je les ferais tous fusiller. Je les ferais sortir de chez eux et je les ferais exécuter devant leurs familles"... Sauf que ce Monsieur oublie de dire que son job de présentateur de la célèbre émission "Top Gear" lui rapporte plus d'un million de livres sterling par an et que ses autres activités lui ramènent près de deux millions supplémentaires. Espérons pour lui que les grévistes ne le choisissent pas pour emblème de la contestation : il pourrait très vite se retrouver au bout d'une pique...

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La grande lessive...

La Grèce n'en finit plus de devoir fermer le robinet de la dépense publique. Au lendemain de l'octroi d'un nouveau prêt de huit milliards d'euros accordé par la troïka (Union Européenne, FMI et BCE) et de la sixième journée de grève générale, cette dernière impose toujours plus d'économies au gouvernement d'Athènes. La dernière mesure en date : le licenciement de 19.000 fonctionnaires comme le stipule cette dépêche publiée par l'agence de presse russe RIA Novosti. "La Grèce reçoit actuellement l'aide de l'UE et du FMI en échange de mesures d'austérité qui comprennent notamment la "création d'une réserve de travail". Près de 30.000 fonctionnaires sur 750.000 seront mis en "réserves de travail" d'ici la fin de l'année, avec une baisse de 40% de leurs salaires. Au bout d'un an, ils seront licenciés"... Le pire c'est que tous ces gens qui perdent leur job n'auront même pas la joie de sauver le pays. Le montant des dettes publiques est tel que la Grèce ne pourra jamais les rembourser. En attendant elle aura perdu toute souveraineté au profit d'instances supra-nationales non élues démocratiquement... A l'image de cet engagement écrit donné par le nouveau Premier ministre Monsieur Papademos à ses nouveaux Maîtres comme le confirme ce papier publié par le Nouvel Obs. La grande lessive a commencé du côté d'Athènes et le cycle promet d'être long... Très long...


Grèce : sixième grève générale contre les... par euronews-fr
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jeudi 1 décembre 2011

Une première depuis 30 ans...

Un record ! La journée d'action organisée pour lutter contre la politique d'austérité menée par le gouvernement Cameron fut une réussite. Jamais la fonction publique britannique ne s'était autant mobilisée depuis l'ère Thatcher pour crier sa colère dans la rue comme le rapporte cet article publié par le Monde. Il faut préciser que les Anglais n'en peuvent plus de tous les sacrifices que les marchés leur demandent. Dans le viseur : la très controversée réforme des retraites. "L'ampleur de la colère est donc inédite depuis une génération. L'explication vient de la réforme des retraites de la fonction publique. Le gouvernement négocie depuis neuf mois un changement radical : les salariés devront augmenter de 50% leur contribution (qui passe de 6% de leur salaire à 9%) ; ils toucheront une pension plus faible, basée sur la moyenne des salaires plutôt que sur les dernières années ; et l'âge de la retraite, qui s'étale actuellement entre 60 et 65 ans, va être augmenté à 65 ans pour tous en 2018, puis 66 ans dès 2020 et progressivement jusqu'à 68 ans d'ici une trentaine d'années"... En résumé, il faudra cotiser l'équivalent de cent euros supplémentaires pour toucher une retraite amputée de cent euros. Elle n'est pas belle la vie ? Evidemment le gouvernement se défend et balance toujours les mêmes arguments. "Le gouvernement réplique que l'allongement de la durée de vie rend ces changements indispensables. De plus, il souligne que les retraites dans le secteur privé sont nettement moins généreuses : celles-ci fonctionnent sur la base de fonds de pension, dont la valeur s'est effondrée avec les différentes crises boursières. La colère de la fonction publique britannique va cependant bien au-delà des retraites. Le vaste plan d'austérité lancé par le gouvernement, en vigueur depuis le début de l'année, se fait sentir très fortement. Rien qu'au premier semestre, 150.000 emplois du service public ont été supprimés, sur un total de six millions. Les collectivités locales sont les plus touchées, le gouvernement réduisant les transferts vers elles d'un quart en cinq ans"... Ah les Anglais ! Ils ont oublié qu'une économie fondée uniquement sur la spéculation n'a aucun avenir. Surtout quand l'exploitation du pétrole de la Mer du Nord touche à sa fin. Le Royaume Uni n'est qu'un fétu de paille qui se prend pour le bastion de l'Occident soutenu par le colosse américain aux pieds fissurés. Et Cameron n'est qu'un pâle rejeton de famille friquée qui se prend pour un général... A quand la chute finale...?



Le Royaume-Uni en grève, du jamais vu depuis 30... par euronews-fr
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mardi 15 novembre 2011

Tous dans la rue...

On parle beaucoup de la colère des Grecs et des Italiens mais ce ne sont pas les seuls à arpenter le pavé contre les mesures d'austérité prises à leur encontre. Les Portugais aussi sont dans la rue. Plus particulièrement les fonctionnaires qui doivent payer un lourd tribut aux mesures d'économie comme nous l'apprend cette dépêche AFP reprise par le site canadien La Presse. Aux fonctionnaires se sont même adjoints certains cadres de l'armée. "'L'application aveugle des mesures d'austérité porte préjudice à l'institut militaire. L'armée ne peut pas être traitée ainsi' a expliqué Antonio Lima Coelho, responsable de l'Association des officiers". Il est vrai que le gel des salaires et le blocage des carrières n'ont pas de quoi réjouir les troufions portugais. Mais ce n'est malheureusement que le prix à payer pour avoir reçu l'aide du FMI. D'ailleurs les manifestants l'ont bien ressenti quand ils ont repris en choeur des slogans hostiles à l'institution mondialiste de Washington. Quant aux anciens cadres de l'armée, ces derniers ont rêvé même d'aller plus loin en appelant au renversement du gouvernement... Comme au bon vieux temps des oeillets...


Le Portugal en récession économique par euronews-fr
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lundi 14 novembre 2011

Peines planchers...

Elle n'en revient pas ! Cette victime de l'arnaque Madoff a bien raison de manifester son désappointement. Elle vient comme nous d'apprendre que ceux qui ont laissé faire cela s'en sortent les "mains propres" ou presque... En effet, comme nous l'indique cet article publié par le site CNBC, le "gendarme" de Wall Street (la fameuse Securities and Exchange Commission ou SEC) vient donc de sanctionner les huit agents qui ont fermé les yeux sur les agissements frauduleux de l'escroc new yorkais pendant ses années fastes. Résultat : aucun licenciement... Juste quelques mises à pied et baisses de salaire. Pas cher payé pour une fraude portant sur 50 milliards de dollars. Il est vrai que dans le monde ultra-libéral, rares sont ceux qui subissent les foudres de la justice pour leur incompétence. C'est vrai pour les agences de notation, c'est aussi vrai pour la SEC... Désolant...

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jeudi 13 octobre 2011

Prêts pour travailler...

Il y a foule devant les agences pour l'emploi britanniques. Les Anglais sont tellement nombreux à chercher du boulot qu'ils inventent même des façons de manifester pour le moins originales. Et ce n'est pas les sombres prévisions reprises dans cet entrefilet publié par le site belge l'Express qui feront baisser la tension. "Certains experts estimaient mercredi que la barre des trois millions de chômeurs seraient atteintes dans les mois qui viennent, en particulier si le gouvernement ne ralentit pas le rythme des suppressions d'emplois dans la fonction publique". Il apparaît que le chômage anglais est à son plus haut niveau depuis... 17 ans. Bref, à Londres comme ailleurs austérité rime avec pauvreté. Ainsi, on apprend aussi dans ce papier publié par le site Euronews que plus de quatre millions de Britanniques (dont plus de deux millions d'enfants...) vivent en dessous du seuil de pauvreté. Grandeur et décadence d'un pays qui affichait une santé financière insolente au début des années 90. On voit que la stratégie du tout financier suivi par le pays a montré ses limites. Un pays s'enrichit quand il produit quelque chose, pas quand il spécule. Pour l'avoir oublié, les Anglais sont en train de le payer...


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lundi 3 octobre 2011

Un puits sans fond...

Sauve qui peut... La Grèce continue de couler doucement mais sûrement. En effet, malgré les centaines de millions d'euros déjà versés par les Européens, la situation financière du pays ne s'améliore pas. Pire elle se dégrade. C'est en tout cas ce qu'a pu constater la "troïka" de retour dans le pays ce week end. De fait, le gouvernement Papandreou a fait part à ses débiteurs qu'il avait un besoin urgent de deux milliards d'euros supplémentaires pour finir l'année 2011 comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Reuters. Qui a parlé de puits sans fond ? Bref, le cercle vicieux se poursuit pour le gouvernement grec et ses Maîtres. A force d'avoir mis la tête des Grecs sous l'eau par une cure d'austérité irraisonnée, ces derniers ne dépensent plus rien. Du coup, la croissance programmée s'est transformée en récession. Les rentrées fiscales ont fondu comme neige au soleil et les déficits se sont creusés au lieu d'être résorbés. Quel exploit de la part de ces européistes convaincus ? Et maintenant ? Faute d'autres choix, le Premier ministre Papandreou (celui qui se dit pourtant socialiste...!) doit entamer un énième round d'économies. Au programme : une baisse des salaires de 40% et le licenciement brutal de 30.000 fonctionnaires comme le souligne cet article publié par le site Bloomberg. Autant dire que ce n'est pas demain que les manifestations vont cesser du côté d'Athènes. Bref, vous l'avez compris : au rythme où tout cela se succède, bientôt les Grecs ne se contenteront plus de manifester mais vont vraiment faire la révolution à l'image des prophéties du député européen Nigel Farage. Le seul qui a l'audace d'analyser la situation telle qu'elle est réellement : la Grèce est en faillite et ne remboursera jamais ses créanciers...


Nigel FARAGE : la Grèce sous la dictature de... par DJAMELITO-UPR
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mercredi 28 septembre 2011

Rien à cirer...

Fidèle à son habitude, notre "omniprésident aux talonnettes qui dévissent" n'a rien trouvé de mieux que de stigmatiser à nouveau la société française. Plus particulièrement les profs et plus généralement l'ensemble des fonctionnaires. En effet, alors que le personnel de l'Education nationale se retrouvait dans des manifestations partout en France pour dénoncer la cure d'austérité et les suppressions de postes visant leur ministère comme le souligne cet article publié par le Télégramme, Nicolas Sarkozy en avait manifestement rien à foutre. Pire, il a donné sa priorité aux employés du secteur privé. En déplacement dans une entreprise de l'Oise, il s'est permis la sortie suivante : "mon devoir de chef de l'état, c'est d'abord de penser aux ouvriers, aux salariés et aux cadres, qui sont lancés dans la compétition internationale, et qui ont besoin du soutien de l'Etat. Plus que de penser à ceux qui ont un travail difficile, mais qui ont un statut qui les protège"... Autrement dit, les profs n'ont qu'à fermer leur g... car ils ne peuvent pas se faire virer. Sauf que Nicolas Sarkozy feint d'ignorer que ceux qui sont dans la mondialisation n'ont rien demandé à personne. C'est bien l'une des conséquences de la politique ultra-libérale appliquée par l'Union Européenne et par le gouvernement de la France. Venir aujourd'hui prendre la défense du petit ouvrier contre le petit prof ne manquera certainement pas de faire "se tordre de rire" ceux qui sont restés sur le carreau de Gandrange par exemple. En attendant qu'il ouvre - enfin - les yeux, les profs ont tout simplement raison de lui rappeler que les élèves d'aujourd'hui sont ceux qui affronteront le monde demain...

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jeudi 21 juillet 2011

La grande valse... bis...

Et cela continue encore et encore... Les charrettes se multiplient partout dans le monde. Dans des proportions nous rappelant furieusement la fin 2008 et le début 2009. Après avoir constaté celles touchant les banques britanniques et américaines (voir par ailleurs), ce sont désormais les banques suisses qui dégraissent plus vite que leurs ombres. Comme nous le révèle cet article publié par le quotidien helvète le Matin, c'est au tour des DRH des banques Crédit Suisse et UBS de montrer leur talent de coupeur de têtes. On y apprend donc que l'UBS compte virer 5.000 personnes et le Crédit Suisse 1.000. Chacune des deux banques économisera plus d'un milliard de francs. De quoi préjuger que nos amis Suisses s'attendent à quelque chose de pas forcément sympathique... De l'autre côté de l'Atlantique, c'est la même chose. Seule la taille des charrettes est différente (on est aux States quand même !). On se souvient du méga plan social de Cisco Systems (voir par ailleurs) annonçant au passage des difficultés dans toute la filière des télécommunications mondiales mais celui-ci vient d'être pulvérisé par la municipalité de Toronto au Canada. Comme le révèle cet article publié par le site canadien Canoé, le maire Rob Ford souhaite le départ de 17.000 employés municipaux. Il est même prêt à offrir des primes de départ pour y parvenir. Les employés ont jusqu'au 9 septembre prochain pour se faire connaître sinon ce sera un licenciement sec. Evidemment les premiers affectés par cette décision seront les habitants eux-mêmes. "Lorsque vous réduisez la force ouvrière, vous coupez des services. C'est aussi simple que cela a déclaré le syndicat canadien de la Fonction publique". De quoi donner raison à Tim Geithner qui a déclaré "it's going to feel very hard, harder than anything they've experienced in their lifetime now, for a long time to come" comme le rapporte cette dépêche Associated Press. Ce qui veut dire en français bien de chez nous que les gens vont en chier comme jamais ils en ont chié et que c'est parti pour durer très longtemps... D'ici là bonnes vacances aux gens concernés et n'oubliez pas jusqu'ici tout va bien !


BONNE VACANCES D'éTé 2011 LALALALALAAALAAA TOUS... par ClaVieFrere2011
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mercredi 13 juillet 2011

Dites le chiffre...

En Sarkozye, on a le goût du secret. Au point de ne pas vouloir révéler son salaire alors qu'il est payé par nous les contribuables. C'est en tout cas ce qu'a décidé de faire le conseiller très spécial de Sarkozy, Henri Guaino. Et pourtant si ! Monsieur Gaino ! Cela nous intéresse grandement de savoir combien gagne ce personnage élu par personne, ce Vampire bon teint, à l'accent méridional qui a son bureau à l'Elysée. Heureusement internet a de la mémoire. Comme le souligne ce papier publié en 2009 par le quotidien Libération, il gagne 290.000 euros annuellement. "Le Canard Enchaîné évalue le salaire annuel d'Henri Guaino à 290.368,93 euros : 132.856,93 euros en tant que conseiller maître de la Cour des comptes auxquels s'ajoute une indemnité de sujetion particulière de 157.512 euros". A partir du moment où l'argent public paie un haut fonctionnaire, il est normal que le citoyen sache combien. Il n'y a que dans les régimes totalitaires que l'opacité est de mise. Commençons déjà par appliquer une véritable démocratie chez nous plutôt que d'aller l'imposer chez les autres...


"je refuse de vous donner mon salaire !" Henri... par lesgrandesgueules
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jeudi 7 juillet 2011

Les salauds de Salop...

Toujours en Angleterre, nous avons le plaisir de vous présenter le comté de Shropshire. Comme le note Wikipedia, il est aussi appelé Salop. Un nom prédestiné pour qualifier les autorités régionales. Comme le rapporte cet article publié par le Daily Mail, ce comté de l'Ouest de l'Angleterre n'a pas hésité à licencier la totalité de ses 6.500 fonctionnaires avant de leur proposer "une offre immédiate d'embauche" avec un salaire amputé de 5,4% et des aménagements sur leurs congés payés et sur leur mutuelle. Ceux qui refuseraient cette nouvelle offre seront renvoyés sans indemnités le 30 septembre prochain. Il faut préciser que cette région (l'une des plus rurales de Grande Bretagne) est à la recherche d'une somme de 76 millions de livres sterling correspondant au montant des restrictions budgétaires imposées par le gouvernement Cameron aux collectivités locales. Le porte-parole du comté s'est justifié en déclarant : "nous ne sommes pas les seuls à faire cela. Nous sommes seulement un peu en avance par rapport à d'autres". Nous ne pouvons conseiller à ce monsieur de recommencer l'opération plusieurs fois. Cela permettrait de faire des économies considérables et de créer un ordre idéal avec d'un côté des riches (faits pour être très riches) et de l'autre la majorité des gueux que nous sommes. On en finirait une fois pour toutes avec ces débats stériles sur la richesse, le partage des fruits du travail, la redistribution,... des sujets ô combien ennuyeux pour ces salauds d'ultra-libéraux qui nous gouvernent...

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mercredi 6 juillet 2011

La grande saignée du commerce britannique...

Le gouvernement britannique a mis la tête des Anglais sous l'eau avec son plan d'austérité. Gel des salaires, augmentation des impôts, recul de l'âge de départ à la retraite... tout y est pour que la population manifeste en grand nombre. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit il y a quelques jours avec la plus imposante manifestation de fonctionnaires depuis fort longtemps comme le révèle ce papier publié par l'Express. D'autant que les Rosbeef ne sont pas réputés pour être des pros de la grève. Mais derrière ces troubles sociaux, il y a aussi la réalité économique. A force de taper dans leur pouvoir d'achat, les consommateurs restent désormais chez eux et ne fréquentent plus les magasins. Après l'enseigne de meubles Habitat (voir par ailleurs), c'est au tour de la chaîne de prêt-à-porter Jane Norman de connaître les pires difficultés. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Telegraph de Londres, l'enseigne est au bord de la liquidation pure et simple entraînant le licenciement de 1600 salariés et la fermeture de 90 magasins. Malheureusement, c'est loin d'être la seule. On peut y rajouter les magasins du chocolatier Thorntons, les vêtements TJ Hughes et autre Homeform, le cuisiniste. Une véritable boucherie sévit de l'autre côté de la Manche comme l'évoque cet article publié par le Daily Mail listant l'inventaire. On estime à près de 10.000 personnes dont l'emploi est directement menacé en ce moment. Et les prévisions ne sont guère optimistes. D'après les analystes, la période actuelle est tout aussi mauvaise que celle ayant précédé la disparition de la chaîne Woolworths, l'une des pires depuis la fin de la guerre. Comment dit-on le mot "reprise" dans la langue de Shakespeare...?



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mardi 5 juillet 2011

Le "violon" vide d'Alto...

Cela ressemble de plus en plus à une fuite en avant sans retour possible. Les Etats-Unis sont au bord de la banqueroute et tous les services publics disparaissent comme neige au soleil. Nous avons déjà évoqué dernièrement le cas du Minnesota où plus de 20.000 fonctionnaires ont été priés de rentrer chez eux (voir par ailleurs). D'autres états ne sont pas mieux. A l'image du New Jersey comme nous en informe ce papier publié par Business Insider. Afin de ne pas subir les mêmes conséquences que dans le Minnesota, l'état de la côte est a été obligé de prendre un prêt relais auprès de la banque JP Morgan. Un prêt de plus de deux milliards de dollars au taux de... 9% pour couvrir le montant des factures impayées. Et dire que l'année fiscale commence à peine. Il n'est pas besoin d'être visionnaire pour déjà prévenir que l'année risque d'être bien longue du côté de Trenton. Et que dire de la petite ville d'Alto située au Texas. La municipalité, faute de moyens pour payer sa police, a renvoyé tous ses agents pour les six prochains mois comme nous le révèle cet article publié par le Wall Street Journal. Cette durée peut évidemment être prolongée si les finances municipales ne s'améliorent pas. Autant dire que le "violon" d'Alto n'est pas prêt de se remplir. Mais ne nous alarmons pas si vite, la population locale a déjà prévu de se faire justice elle-même. Du goudron et des plumes pour tous les malfaiteurs du coin...

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dimanche 3 juillet 2011

Cessation d'activités...

Alors que les médias continuent de faire peur aux gens en insistant sur les risques d'une faillite de l'état grec pour la Zone euro, ils sont nettement moins nombreux à s'interroger sur la conjoncture américaine. Pourtant la Grèce et ses centaines de milliards de dettes ne représentent qu'une goutte d'eau dans l'endettement mondial et plus particulièrement celui des Etats-Unis qui atteint plus de 14.000 milliards de dollars. Au point qu'aux Etats-Unis la faillite guette tous les états. C'est ainsi que nous apprenons la cessation de toutes les activités publiques du Minnesota comme le rapporte cet article publié par le site RFI. "Faute de pouvoir équilibrer son budget, comme le lui ordonne la Constitution, l'état américain du Minnesota a été forcé de fermer la plupart des services publics. Peuplé de 5,3 millions d'habitants et grand comme la moitié de la France, le Minnesota présente un trou de 5 milliards de dollars dans ses caisses". C'est une dépêche de l'agence de presse Associated Press qui nous énumère la liste de tous les services publics qui vont désormais rester fermés. Clos les parcs nationaux, les péages sur les autoroutes (plutôt une bonne nouvelle pour le coup...), les zoos, les sites historiques,... Terminés la délivrance des permis de conduire, des permis de chasse, de pêche, l'aide pour la garde d'enfants, les remboursements d'impôts... Même les médecins et infirmières ne peuvent renouveler leurs licences. A votre avis, combien de temps encore la population va t-elle pouvoir garder son calme avant de sortir les armes ? La dictature des banquiers sévit aussi de l'autre côté de l'Atlantique même si on nous en parle pas...

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mercredi 29 juin 2011

Vampire belge...

Les Vampires ne doutent vraiment de rien. Partout en Europe, ils se permettent de plus en plus de "libertés" avec les contrats signés. On a déjà vu que les banques limitaient volontairement les retraits de leurs clients (souvenez-vous de l'exemple de la Banque Postale..!), on s'aperçoit que les compagnies d'assurances ne sont pas en reste pour inventer de nouvelles règles. La dernière en date à avoir oeuvré dans ce sens est la compagnie belge Ethias. Comme le révèle cet article publié sur le site belge de RTL, le groupe Ethias a décidé de modifier le système de versement de la pension d'une centaine d'employés de l'hôpital de Liège. Du coup, certains d'entre-eux sont obligés de retourner travailler. La raison : la société a décidé de verser une rente en lieu et place du capital initialement prévu dans le contrat... Il est évidemment plus judicieux pour une compagnie qui aurait des problèmes de trésorerie de ne pas verser le capital en une seule fois. Un peu comme Madoff tentait de le faire à l'époque de sa splendeur...

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mardi 31 mai 2011

Une démission, une invitation...et une absence de nom...

Peut-on encore aimer les politiciens français ? En voilà une question saugrenue mais qui mérite assurément d'être posée tant ceux-ci se donnent en spectacle devant leurs concitoyens ébahis. A n'en pas douter, le fossé est désormais immense entre la majorité des Français et quelques oligarques qui se sentent au dessus des lois. Et ils sont nombreux à s'être mis en valeur au cours de ces dernières 48 heures. Nous avons tout d'abord eu le droit à l'affaire Tron et son cortège de soupçons pour agressions sexuelles (voire plus encore...). Lâché en pleine campagne par Sarkozy (qui redoute un pendant à droite de l'affaire DSK), le ministre de la Fonction publique n'a eu comme seule solution de démissionner du gouvernement comme l'a révélé ce papier publié par le Parisien. D'autant que "le JDD annonce qu'une troisième plaignante devrait être entendue cette semaine dans le cadre de cette affaire. Il s'agit d'une commissaire de sa commune, déplacée à 'sa demande' en début d'année. Si on ignore encore les détails de cette histoire, un syndicaliste policier a confié au JDD que le secrétaire d'Etat s'est acharné sur cette femme pendant des mois". Mais Georges Tron est loin d'être tout seul au rayon des politiciens douteux. ll faut lui adjoindre le ministre de la Défense, Gérard Longuet. Comme nous l'annonce cette exclusivité publiée par les Inrocks, Longuet aurait séjourné en Tunisie et profité des largesses de Ben Ali. Au même titre que le journaliste économique Jean-Marc Sylvestre. Vous avez dit collusion ? Evidemment, les deux ne savent plus ce qui s'est passé réellement. Comme par hasard. Et que dire de cette bombinette lâchée par Luc Ferry sur le plateau du Grand Journal. Le philosophe et ex-ministre de l'Education en a rajouté une couche pour nous dégoûter encore plus profondément des politiques comme le rapporte cet entrefilet publié par le site Europe 1. "Les journalistes ne peuvent pas dire les choses qu'ils savent parce qu'ils tombent sous le coup de la diffamation... Regardez, le dernier exemple en date est frappant. Dans les pages du Figaro Magazine de cette semaine, vous avez un épisode qui est raconté d'un ancien ministre qui s'est fait pincer à Marrakech au Maroc dans une partouze avec des petits garçons... Si je sors le nom maintenant, je serai mis en examen et je serai condamné même si je sais que l'histoire est vraie". Voilà donc où en sont arrivés nos politiciens français. Grandeur, décadence... et un gros fuck...


Accusé de harcèlement et de viol, Georges Tron... par LCP
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jeudi 26 mai 2011

Droit de cuissage...

Décidément le mois de mai est riche en affaires mêlant cul et politique. Qu'ils soient de gauche, de droite ou américains (l'affaire de l'enfant caché de Schwarzenegger), les hommes politiques de tous bords sont comme la flore au printemps. Ils ont la sève qui remonte... Bref, après l'affaire DSK, voici venir le scandale Tron. Vous savez le beau Georges qui fait se pavoiser toutes les femmes de la télévision selon Yann Barthes du Petit Journal. Comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters reprise par l'hebdomadaire le Point, le Secrétaire d'état à la Fonction publique est sous l'objet d'une enquête pour agression sexuelle et viol. Au départ, deux ex-collaboratrices de la mairie de Draveil (où Georges Tron fait office de maire) lui ont reproché son harcèlement sexuel mais le procureur devant les faits énoncés a requalifié les chefs d'accusation éventuels. Féru de réflexologie (une médecine douce portée sur le massage des pieds), il aurait profité de ces moments de calme pour se rapprocher de ses collaboratrices et passer à des caresses plus intimes selon le témoignage d'une des victimes reprise par le site Europe 1. Les deux femmes se disent anéanties par cette histoire. Quant au ministre, il crie au complot pour lui nuire et il vise explicitement la famille le Pen qui serait à l'origine de ces affirmations comme le révèle cet article publié par le quotidien 20 Minutes. A moins que Georges Tron ne reprenne à son compte cette scène culte du film Pulp Fiction dans laquelle John Travolta estime que "masser les pieds et lécher la motte, c'est du pareil au même"...


Accusations contre Tron : enquête préliminaire par BFMTV

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dimanche 22 mai 2011

Sans services publics...

Alors que David Cameron a conduit le pays dans une politique d'austérité sans précédent, les Anglais de la BBC ont inventé un concept original de télé-réalité. Ils viennent de mettre à l'antenne une émission tout à fait innovante dénommée "The street that cut everything" (la rue sans service public). Comme nous en fait part ce papier publié par le quotidien le Monde, cette émission se déroule dans une rue de la ville de Preston. Les 52 habitants de cette rue ont accepté de vivre pendant six semaines sans aucun service public. "Filmer, en live, ce que serait la vie d'une communauté sans éclairage public, sans ramassage des ordures, sans poubelles même puisque celles-ci sont fournies par la commune, mais aussi sans ramassage scolaire, sans bus, sans aides aux personnes âgées. Seules concessions, les urgences médicales et les écoles ont été maintenues". Ravis au début de l'aventure, cette expérience tourne très vite au cauchemar : poubelles plus ramassées, crottes de chiens laissés sur les trottoirs, plus de ramassage scolaire, graffitis en pagaille,... Bref, un véritable moment de vie qui devrait être lu par tous les libéraux de tout poil pour qui les services publics ne servent à rien et ne font que coûter de l'argent aux contribuables...

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lundi 11 avril 2011

Du monde au portillon...

On n'arrête pas de nous le dire qu'on va finir par le croire. Il paraît que la reprise est là et que tout va aller mieux désormais. A condition de se faire une petite place au soleil. Car c'est bien de cela qu'il s'agit en consultant ce papier publié par le Point. La SNCF a organisé une journée de recrutement la semaine dernière au sein de la gare du Nord à Paris. Objectif : recruter 1.000 candidats. Le problème, c'est que le nombre de personnes s'étant présenté a dépassé de loin toutes les attentes. "'Nous ne nous attendions pas à un tel succès, à la mi-journée nous avions déjà recueilli 5.000 CV et il y avait deux ou trois heures d'attente pour accéder à l'un des 25 recruteurs sur place' a indiqué la direction de la SNCF". Il apparaît que la gare du Nord était plus embouteillée qu'un jour de grands départs en vacances. Plus de 10.000 personnes s'étaient données rendez-vous pour obtenir le fameux sésame. Un effet sans aucun doute de la reprise en cours. Et que dire de ce qui se passe chez nos voisins transalpins. Comme le révèle cet entrefilet publié dans le Journal du Québec, l'Italie a organisé son premier concours depuis 2008 afin de recruter des dirigeants dans l'administration publique. Nombre de postes à pourvoir : 113. Nombre de candidats annoncés : 58.278. Soit un candidat admis pour 516 présents. Et après cela, on ose venir nous dire que la situation s'améliore sur le front de l'emploi. Tout ceci n'est que baliverne et mensonge. Il n'y a jamais eu de reprise et il n'y en aura pas tant que le monde vivra sous cet amas de dettes. Tenez le vous pour dit...


Job Dating SNCF gare du nord par vonews
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