On vit décidément une époque formidable... Après les propos justifiant le travail des enfants prononcés par le candidat aux primaires républicaines américaines Newt Gingrich (voir par ailleurs), voilà que cette idée vient d'être reprise à son compte par la "funeste" Sophie de Menthon. Pour ceux qui ne la connaisse pas, cette libérale bon teint ferait passer Laurence Parisot, la patronne du MEDEF, pour une vulgaire gauchiste comme en atteste sa biographie Wikipedia. C'est vous dire où elle situe le progrès social dans son échelle des valeurs... Toujours est-il que cette "brave" dame vient tout simplement de justifier le travail des enfants comme nous l'apprend cette vidéo publiée par le site Agoravox. "De toutes façons nous dit-elle c'est ça ou le ruisseau. Alors tant qu'à faire, il vaut mieux que tous ces bambins fassent du haut rendement dans des usines de fringues et de merdouilles en plastique pour leur plus grand bonheur plutôt qu'ils aient la mauvaise idée de dépecer du capitaliste au coin d'une sombre rue...". Remarquez : ce genre d'affirmations est pour le moins amusante venant d'une femme qui ne glande rien de ses journées si ce n'est bronzer sous les lampes des studios de télévision ou boursicoter avec ses potes du CAC 40. Avant de plaider pour le travail des enfants, il faudrait déjà militer pour le travail des parents. Aux dernières nouvelles, ce sont eux qui nourrissent les enfants et pas l'inverse... Bref, un bien bel exemple de fausse bourgeoise se croyant distinguée en jouant les pétasses... A fuir...
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dimanche 18 décembre 2011
Un coup de Menthon...
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mardi 11 octobre 2011
Montrez nous la voie... bis...

Et ils continuent encore et encore... Nos Maîtres font vraiment feu de tout bois pour tenter d'installer le fédéralisme européen le plus rapidement possible. Eventuellement sans en référer aux peuples, cela serait même mieux. Après notre Premier "sinistre" (voir par ailleurs), après les "zozos" du Prix Nobel d'économie (voir par ailleurs), c'est au tour de certains patrons français, allemands et italiens (ceux représentant les... multinationales !) d'exiger un nouveau traité permettant de surmonter les déficiences actuelles de la Zone euro. Comme nous le révèle cet article publié par le Monde, les syndicats MEDEF (pour la France), BDI (pour l'Allemagne) et la Cofindustria (pour l'Italie) ont édité un texte réclamant des finances publiques solides, des économies compétitives, un engagement politique et une Europe plus forte. "Afin que puissent être établies les fondations d'une Europe du XXIème siècle prospère et politiquement forte, nous demandons à l'Union Européenne de lancer le chantier d'un nouveau Traité qui constituera une étape nouvelle vers une Union politique et économique plus étroite". Remarquez que la très européiste Laurence Parisot et ses collègues demandent à l'UE et pas aux peuples... Sournoise comme une hyène, elle n'est que la représentante du lobby des multinationales du CAC 40 qui ont déjà mis en place l'OMC, le libre échange, la financiarisation de l'économie, la titrisation, la marchandisation et la mondialisation de l'économie. Ce sont elles qui ont ruiné l'économie française et elles viennent en redemander encore. Qu'elles commencent déjà par régler leurs impôts conformément à la législation en vigueur dans leur pays d'origine et cessent de fricoter avec les paradis fiscaux. Alors faites nous plaisir. Taisez-vous Parisot et écoutez...
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mardi 4 octobre 2011
Règlement de comptes...

En voilà un qui ne mâche pas ses mots quand il évoque la patronne du MEDEF. Son nom : Eric Verhaeghe. On a déjà fait sa connaissance sur ce blog quand il claqua volontairement la porte du syndicat patronal suite à des désaccords de fond avec sa patronne (voir par ailleurs). Il nous revient aujourd'hui avec un livre dans lequel il dit tout le mal qu'il pense de Laurence Parisot. Comme le révèle cet article publié par le site Challenges, l'auteur relate ses trois années passées au sein de l'organisation. On y apprend tous les petits secrets liés aux négociations sociales durant la période 2007-2010. Avec en prime une vision bien peu consensuelle de celle qui est selon lui "opportuniste, autoritaire et peu efficace". Rhabillée pour l'hiver la Laurence... Il conclut son livre par un constat amer et cinglant. "Le MEDEF reste prisonnier de ses querelles, plombé par l'héritage de de l'ancien Conseil National du Patronat Français (CNPF) et surtout, incapable de définir un cap visionnaire". Fermez le ban... Il faut bien avouer que cela nous fait tout drôle d'entendre un dirigeant d'entreprise s'en prendre comme cela à Mademoiselle Parisot, celle là même qui n'a de cesse de voir un complot américain dans les difficultés économiques rencontrées par la Zone euro (voir par ailleurs) et qui n'a pas d'autres visions que l'exemple allemand. Faux au demeurant...
" Le coût du travail Allemand est plus élevé... par lesgrandesgueules
lundi 12 septembre 2011
Compte à rebours...

Tous aux abris ! La fable grecque est en train de se terminer et personne ne sait exactement où tout cela va nous conduire. Une chose est certaine : les Allemands sont en train d'envisager le pire comme le souligne cet article publié par le site Der Spiegel. On y apprend que le ministère des Finances a demandé aux banques allemandes de se préparer au grand nettoyage (des pertes supérieures en moyenne à 50%...!). Vision d'autant plus fondée que le vice-ministre grec des Finances a reconnu avoir de la liquidité seulement jusqu'en octobre prochain comme nous l'enseigne cet article publié par Moneyweek. Et ce n'est malheureusement pas les nouvelles taxes imposées aux ménages par le Premier ministre Papandreou qui permettront de changer quoi que ce soit aux difficultés rencontrées comme le révèle ce papier publié par le site grec Ekathimerini. Bref, on le sent bien : la situation est devenue incontrôlable. Même l'ancien vice-président du MEDEF le reconnaît dans le quotidien le Parisien. "Nous n'avons plus de munitions. La Zone euro peut donc exploser". Finalement, les optimistes sont de moins en moins nombreux. Seule la Commission Européenne avoue ne pas plancher sur une faillite de la Grèce comme le reconnaît cette dépêche Reuters. Et notre sous-ministre de l'Industrie, Eric Besson continue de nous passer de la pommade à endormir les neurones en affirmant que "les banques ne seront pas nationalisées. Ce n'est pas à l'ordre du jour" d'après cette dépêche Reuters reprise par Moneyweek. Ben voyons Monsieur Besson... Nous on prend les paris. Il est vrai qu'à écouter votre discours lénifiant, on est en droit de s'interroger sur votre compétence en masquant à ce point la vérité aux Français. En attendant de savoir qui d'entre nous a raison, l'éditorialiste Nicolas Doze, lui, est affirmatif sur les ondes de BFM. La faillite de la Grèce est inévitable et la recapitalisation des banques aussi... Tenez le vous pour dit...
Eric Besson par BFMTV
Nicolas Doze - 12/09/2011 - La faillite de la... par MinuitMoinsUne
mardi 30 août 2011
Conspirationniste...

Mais qu'est-ce qui lui prend à la patronne du MEDEF ? A t-elle pris un mauvais acide ? Serait-elle devenue conspirationniste ? On peut le croire tant la dernière sortie de Laurence Parisot fait débat dans toute la presse alignée. Il faut dire qu'elle n'y est pas allée de main morte en affirmant dans cette interview donnée au quotidien le Figaro que l'Europe était victime d'un complot américain. D'après elle, toutes les attaques menées par les spéculateurs du monde contre la Zone euro n'ont qu'une seule origine : les Etats-Unis. "Je parlerais plutôt d'une orchestration outre-Atlantique des difficultés de l'Europe. Voyez les rumeurs sur les banques françaises, qui se sont diffusées immédiatement alors qu'elle étaient absolument infondées. Nos banques sont parmi les plus solides au monde. Des unes de médias américains annonçaient pourtant la mort de telle ou telle et même la fin de la Zone euro. Nous sommes passés d'attaques sur l'Espagne à des attaques sur l'Italie, puis sur la France, jusqu'à des rumeurs de dégradation de l'Allemagne la semaine dernière ! Quand des publications américaines très lues par les investisseurs et les analystes financiers titrent sur de fausses annonces dramatiques, des questions se posent". Ben voyons... Il se peut que certains médias américains aient tenté de détourner l'attention des problèmes de la dette américaine vers la dette des pays européens. Mais elle ne manque pas de culot quand elle oublie de préciser que l'euro est une volonté de Washington datant du milieu des années 60 comme l'avait remarqué le journaliste Ambrose Evans-Pritchard dès l'année 2000. De même elle omet de souligner que l'euro est une pièce décisive dans l'échiquier mondial américain qui vise à vassaliser l'Europe afin de préparer le grand marché transatlantique. Elle oublie aussi de signaler que le FMI (le "bras armé financier" des Etats-Unis) n'a pas ménagé sa peine et ses fonds pour soutenir la Grèce depuis plus d'un an. Enfin, elle n'ose pas dire que ce sont les Allemands qui ne veulent plus de la monnaie unique. Ni même avouer que les Slovaques, les Finlandais, les Néerlandais et les Autrichiens ont exigé des garanties réelles pour soutenir les Grecs. Bref, la Zone euro est bien au bord du gouffre et la planète finance bruisse de rumeurs disant que son explosion est inéluctable. Alors à quoi joue Madame Parisot ? Il apparaît que ses déclarations inhabituellement anti-américaines prouvent surtout qu'il y a le feu au lac et que le "chacun pour soi" est pour bientôt. En résumé, on peut surtout conclure que nous sommes dirigés par des nains. Le complot ne vient pas d'une nation en particulier mais de la finance internationale complètement apatride. Mais il est toujours plus aisé de mettre en avant un paravent pour tenter de masquer sa propre médiocrité...
Cessons de croire que l’Europe ne vaut rien ! par LPARISOT
jeudi 5 mai 2011
Ils osent tout...

Vous n'êtes pas satisfait de votre salaire ? Vous avez des revendications ? Oubliez tout cela, ce n'est plus d'actualité ! Ce n'est pas nous qui le disons mais le Conseil d'Analyse Economique (CAE). C'est quoi le CAE ? Selon Wikipedia, c'est une instance chargée de conseiller le gouvernement en matière économique. Elle avait d'ailleurs publié l'année dernière le fruit de ses réflexions sous la forme d'un rapport titré "Refonder le droit social". L'original dont vous trouverez ici copie, sorti en février 2010, préconisait plus de flexisécurité dans le droit du travail en favorisant les accords d'entreprises sur les conventions collectives. Il n'y avait déjà pas de quoi réjouir les salariés mais dans sa mise à jour, il y a vraiment de quoi les dégoûter. Comme le révèle ce papier publié par l'Expansion, il préconise d'autoriser des modifications temporaires du contrat de travail afin d'absorber les chocs d'activité et de préserver l'emploi. Cela veut dire quoi en langage courant ? Il s'agit d'autoriser une entreprise à baisser temporairement les salaires en cas de difficultés passagères. Il s'agit pour les auteurs d'aligner la France sur l'Allemagne où cette faculté est possible. "Ce texte préciserait les éléments du contrat de travail susceptibles d'être temporairement modifiés par un accord d'entreprise (durée du travail et salaires par exemple). Il fixerait les conditions pour y recourir (baisse durable de l'activité ou menace de faillite), l'ampleur et la durée des concessions et bien sur les contreparties (embauche et/ou maintien de l'emploi). Transposé dans le Code du travail, cet accord interprofessionnel s'appliquerait à chaque salarié. Il entrerait ensuite en vigueur via un accord entre l'entreprise et les représentants syndicaux majoritaires". Pas besoin de dire que le MEDEF s'est félicité de cette innovation tandis que les syndicats sont partagés... En résumé : les ouvriers et employés se font tondre quand la bise arrive pour offrir leur laine à leurs patrons qui se fera un plaisir de les ignorer au moment du retour des beaux jours. Mais de qui se moque t-on ? Une chose est bien certaine : tout cela finira mal...
mercredi 27 avril 2011
SMIC quotidien...

Alors que notre omniprésident nous refait le coup de l'amélioration du pouvoir d'achat pour les petites gens à "grands" coups de primes (voir par ailleurs), il en est certains pour qui cette notion se trouve à des années lumière : les présidents des multinationales du CAC 40. Comme le révèle ce papier publié par le site d'Europe 1, les grands patrons sont définitivement sortis de la crise. C'est le montant de leurs revenus qui le confirme. Ainsi, le patron de Michelin, le mieux payé en 2010, gagne à lui tout seul un an de SMIC par jour de travail. Il devance le PDG de Danone et celui de LVMH. La moyenne des rémunérations de ces grands patrons s'élève à la modique somme de 2,5 millions d'euros soit une augmentation de 24% par rapport à l'année précédente. Bref, nous sommes bien contents pour tout ce beau monde. Pour eux, tout baigne et ils n'ont même plus à aller à l'étranger pour toucher le jackpot. Ces mêmes patrons prônent une nécessaire austérité et stigmatisent ceux d'entre nous qui vivraient au dessus de leurs moyens. Tout cela est d'une telle indécence que cela se terminera mal...
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lundi 14 février 2011
Dans le viseur du MEDEF...

L'UNEDIC prévoit une baisse du nombre des demandeurs d'emploi pour la période 2012-2014. Enfin une bonne nouvelle ! Mais par quel miracle l'organisation paritaire arrive à une telle conclusion ? Tiendra t-elle dorénavant ses réunions à Lourdes ? Pas tout à fait à en croire cet article publié sur le site Slovar. Le MEDEF veut tout simplement remettre en cause l'indemnisation actuelle des seniors. "Néanmoins, le MEDEF focalisé sur son lobbying pour 2012, aimerait bien diminuer la durée d'indemnisation des chômeurs seniors en modifiant les bornes d'âge". Mode d'emploi : alors que le nombre de chômeurs seniors a fortement augmenté à cause de la crise, le MEDEF vient tout simplement de proposer de "repousser de 50 à 52 ans la possibilité de bénéficier de trois ans de chômage au lieu de deux et de repousser d'un an (à 62 ans) l'âge où le senior peut demander le maintien de ses droits à chômage jusqu'à la retraite...". Chapeau Laurence Parisot ! En voilà une bonne idée pour ne plus avoir à cotiser pour ces vieux boulets... En résumé, les vieux sont au chômage parce qu'ils sont trop vieux, les jeunes sont au chômage parce qu'ils sont trop jeunes, les autres sont au chômage parce qu'on a trouvé dans d'autres pays des travailleurs qui faisaient les mêmes tâches pour des queues de cerise et sans se plaindre. Finalement, on travaille quand ?
Emploi des séniors : que faire ?
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mardi 8 février 2011
Tous soumis...

On croit parfois rêver quand nous lisons comment les élites souhaitent nous amener là où doit être notre place. Le dernier exemple en date : une conférence du MEDEF donnée en mars prochain sur la soumission librement consentie ou comment amener les gens à faire librement ce qu'ils doivent faire. En résumé, comment accepter l'inacceptable tout en remerciant de nous l'avoir proposé. Et dire que l'on prenait Goebbels pour un extrémiste...
Les Insoumis
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dimanche 16 janvier 2011
Rififi au MEDEF...

Ca sent la poudre au sein du syndicat patronal. Comme le révèle ce papier publié par les Echos, le président de l'APEC a claqué la porte en tirant à boulets rouges sur le MEDEF dont il était membre jusqu'à présent. Eric Verhaege (c'est son nom !), en désaccord avec les orientations du syndicat s'en prend violemment à la thèse sur la "nécessaire baisse du coût du travail". "'Il est dangereux de répéter à l'envie que le coût du travail est trop élevé', ce qui aboutit à la 'modération salariale' et à l'endettement 'massif' des salariés et favorise socialement 'l'extrémisme' selon lui". Puis il poursuit avec un vrai discours que ne renierait pas Jean-Luc Mélenchon. "'Face à la crise, le monde patronal doit assumer ses responsabilités, prendre sa part d'effort et ne pas chercher à alléger au maximum son fardeau en le transférant sur la majorité laborieuse', affirme l'ex-membre du MEDEF". Pour lui, les Parisot et consorts se comportent comme la noblesse de l'Ancien Régime. Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne...
Le Medef se gave à Bordeaux
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mercredi 15 décembre 2010
La trahison des économistes...

Encore un économiste qui n'y va pas de main morte avec le système de l'argent dette. Il s'appelle Jean-Luc Gréau. Qui est-il ? Selon le site Wikipedia, cet économiste, ancien expert du MEDEF, a été l'un des seuls à prévoir à partir de 2005, la crise du crédit qui s'est déclenché aux Etats-Unis en 2007 (ou la crise des subprimes). Il appelle à l'instauration d'un protectionnisme aux frontières de l'Europe, ce qui permettrait une revalorisation du travail et par conséquent un redéploiement de la demande intérieure. Il nous parle de la crise économique dans une intervention qui date de juillet 2010. En résumé, il critique les chiffres officiels et nous informe que nous sommes à la croisée des chemins. Soit le monde s'adaptera aux nouvelles conditions économiques, soit tout cassera...
Jean-Luc Gréau sur la crise économique 1/2
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Jean-Luc Gréau sur la crise économique 2/2
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mercredi 1 décembre 2010
Grandeur et décadence...

Imaginez Laurence Parisot, la patronne du MEDEF, en faillite personnelle. Il faut avouer que si tel était le cas, le microcosme médiatique en ferait des choux gras. C'est pourtant ce qui est arrivé à son homologue espagnol. Comme nous l'apprend cet entrefilet publié par Libération, le patron des patrons espagnol, Gerardo Diaz Ferran, est au plus mal. Il a été déclaré en faillite personnelle et tous ses biens ont été placés sous administration judiciaire. Cette situation intervient suite à la mise en liquidation de la société Marsans qu'il présidait en juin dernier. Une petite brève qui résume à elle toute seule non seulement les problèmes espagnols mais aussi la façon de mettre en responsabilité des gens irresponsables...
mercredi 17 novembre 2010
La déligitimation syndicale...

La loi sur la réforme des retraites a été promulguée. Et ce n'est pas les derniers soubresauts syndicaux qui vont changer la donne. D'autant que les syndicats sont de plus en plus montrés du doigt. Comme le souligne cette vidéo tirée du blog l'Horreur Européenne, la radio Méridien Zéro recevait le 31 octobre Patrick Gofman (ancien militant de l'extrême gauche, journaliste,...), Argael (chercheur en sciences sociales) et Mr K. Pour eux, les syndicats ne sont que le faire-valoir du gouvernement puisque ses leaders participent aux mêmes sphères d'influence. N'oublions pas que la CFDT a soutenu le "oui" au référendum de 2005 sur le Traité constitutionnel européen. Quant à Bernard Thibault de la CGT, il l'a soutenu contre sa base. Les syndicats sont financés en partie par le MEDEF (ah...l'IUMM !), ils servent de bouclier social au gouvernement jusqu'à l'acceptation. Ils font danser les moutons dans la rue pour exulter la pression de la colère, et une fois la colère exprimée, ils rendorment les moutons. Les syndicats ont passé des accords avec le gouvernement et n'ont jamais souhaité que le mouvement des retraites perdure. Des menteurs et des lâches... Un peu à l'image de ceux qui nous gouvernent...
Thibault membre club "Le Siècle", trahison élites syndicales
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mercredi 10 novembre 2010
Souvenir, souvenir...

C'était il y a deux ans ! Tout juste ! Souvenez-vous ce que disait le gourou de Sarkozy, le conseiller des grands patrons, bref... un oracle de notre économie : Alain Minc. C'était au cours de l'émission "Parlons net" sur les ondes de France Info en novembre 2008. "La crise est grotesquement psychologique" nous avait rassuré ce Monsieur. Optimisme désarçonnant teinté de cupidité résumé dans ce papier de Marianne. Pour autant, "le capitalisme renaît toujours de ses cendres" poursuit-il sans remettre une fois le système en cause. En gros, c'est du grand n'importe quoi, à l'image de ses critiques sur Bayrou, sur le Parti Socialiste, sur le MEDEF (tout en reconnaissant l'utilité des parachutes dorés... faut pas pousser quand même !). Pour finir en beauté, en vantant les concentrations dans l'industrie de la presse (sans conséquence d'après lui, sur l'indépendance des rédactions... Vraiment ?) et en attaquant le site Mediapart (une des spécialités du gouvernement actuel...). Bref... Du grand Alain Minc. Qui devrait cependant se méfier : la crise est peut-être psychologique, mais il se pourrait bien que le châtiment qui l'attend un jour pour ses méfaits, soit bien réel...
Alain Minc sur France Info 1/3
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Alain Minc sur France Info 2/3
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Alain Minc sur France Info 3/3
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dimanche 17 octobre 2010
Si ce n'est toi...c'est donc ton frère...

Dans la famille Sarkozy, je demande le fils. Non ! Pas celui que tout le monde connaît et qui dirige la France depuis 2007. L'autre ! De son prénom Guillaume Sarkozy. Comme le rappelle Wikipedia, vice-président du Medef (déjà tout un programme en soi), Guillaume Sarkozy a été PDG des Tissages de Picardie jusqu'en 2005, date à laquelle il dut déposer son bilan comme le notait à l'époque cet article de l'Expansion. Mais dans la famille, on sait bien rebondir. Du coup on le retrouve aujourd'hui à la tête du groupe Malakoff Médéric. Tiens donc ? Juste au moment où la France entière parle du réforme des retraites. Et si on parlait à nouveau de conflit d'intérêts ? Comme le souligne ce papier publié sur le site du Nouvel Obs, "le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela des alliances avec des acteurs semi-publics". C'est le site Médiapart qui le premier a reniflé le loup dans la bergerie en affirmant que la réforme des retraites favoriserait le groupe Malakoff Médéric. En effet, cette réforme conduisant à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition, sera propice à l'éclosion de grands fonds de pension dont ceux de Guillaume Sarkozy. Un enjeu de 40 à 100 milliards d'euros tout de même. Après le fils et l'EPAD, l'autre fils et le rap, le père et ses tableaux, la femme et Woody Allen, voici donc le frère et ses hedge fund. Chez les Sarkozy, c'est tous ensemble...
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mardi 12 octobre 2010
Le meilleur job du monde...
Souvenez-vous : à l'été 2009, on apprenait que l'on pouvait postuler au meilleur job du monde dans l'état de Queensland en Australie. Un endroit paradisiaque, un salaire de rêve, tous les frais payés,... Bref que du bonheur ! C'est sur le même principe que le MEDEF marseillais s'est payé une pleine page de publicité dans le quotidien Les Echos pour annoncer que cette année, le meilleur job du monde se trouve dans le port de Marseille. Comme nous l'annonce cet entrefilet publié dans le Monde, il s'agit d'être grutier responsable du déchargement des cargos. Bien évidemment les syndicats ont considéré cette publicité comme une provocation. Quant au Collectif "Touche pas à mon port", il déclare "vouloir en finir avec les grèves à répétition qui tuent le port et toute l'économie locale à petit feu et exige une reprise immédiate et durable des activités portuaires, fret, croisière, pétrole, et une application en urgence de la réforme conforme à la loi votée par les députés en 2008". Pas sur qu'il soit entendu alors que la plupart des administrations ont déposé des préavis pour des grèves reconductibles en vue de protester contre la réforme des retraites. Ou la vision française du consensus social...
Laurence Parisot, franceinfo, 11102010
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'The best job in the world' : la vidéo de présentation
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jeudi 9 septembre 2010
Pourquoi l'avons nous élu...?

Toi le petit padawan qui est en train de me lire, "beaucoup encore il te reste à apprendre". Comme par exemple que nos hommes politiques ne servent décidément plus à rien pour améliorer nos conditions d'existence. Comme nous le démontre une fois de plus l'ancien premier Ministre Michel Rocard à l'occasion d'un discours devant les instances du MEDEF lors de son université d'été. "Le seul milieu qui connaisse quelque chose au monde extérieur, ce n'est pas vraiment les journalistes ; ce n'est pas les hommes politiques, ils ne sont référés qu'à leurs seules traditions ; ce n'est pas le monde salarial et ses syndicats ; ce n'est pas les intellectuels, trop sensibilisés à leur langue et à leur culture ; c'est vous les patrons. Et l'urgence est qu'il va falloir finir par tomber d'accord pour dire que les souverainetés nationales ont dépassé leur stade d'efficacité, elles entrent dans la période de la nuisance". Allô Docteur ? Nous avons un cas pour vous... Résumons : celui qui fut successivement maire, député, ministre du gouvernement Mauroy et premier Ministre vient, sans que personne ne le reprenne, nous dire que la souveraineté de la France n'a plus aucune raison d'être puisqu'elle en est nuisible. Incroyable ! Décidément le concept de nouvel ordre mondial commence à toucher pas mal de monde...
Rocard à l'Université du Medef
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jeudi 2 septembre 2010
Exemple...et contre-exemple...

Comme vous le savez, tout le monde s'agite sur le dossier des retraites. Va t-on devoir travailler plus ? Va t-on devoir cotiser plus ? D'ailleurs la semaine prochaine est organisé de grandes manifestations contre ce projet de réforme. En attendant, les opposants fourbissent leurs argumentaires. Alors que ce sujet nous concerne TOUS, voici deux exemples de ce que vous pouvez voir et entendre à la radio...et ne pas voir ou écouter ailleurs que sur Internet...Pour ma part, j'ai choisi mon camp !
Vive les retraites !
envoyé par vivelesretraites. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
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dimanche 6 septembre 2009
Comment dire tout et son contraire...

Laurence Parisot vous connaissez ? La patronne du MEDEF a un côté chien battu. Elle n'ose jamais taper du poing sur la table. Elle n'ose jamais dire les choses clairement. Elle est fuyante et n'inspire aucune confiance à l'image de sa dernière déclaration réalisée sous la forme d'une interview dans le quotidien Le Monde. Elle y annonce dans le même papier son "optimisme" réservé pour une sortie de crise dès cette année tout en insistant sur le fait que 70.000 entreprises sont au bord de la faillite !!! Tout va bien on vous dit ! Le pays coule, 70.000 PME sont presque dans le mur mais il ne faut surtout pas faire d'ombre à notre cher Président et aux banques ! Madame Parisot ne défend ni les petits patrons, ni les grands. Elle ne défend personne si ce n'est elle-même. D'ailleurs comme le montre Marianne, son élection est avant tout due à l'ancien patron de la BNP Paribas, Michel Pebereau, bras droit de Sarkozy pour les banques et la gestion de crise (je vous laisse le soin de vous procurer ce numéro de Marianne : l'affaire BNP Paribas). Bref, nous avons les syndicalistes les plus nuls. Si Bernard Thibault et Laurence Parisot, situation probable vue la proximité de leurs points de vue, avaient une fille ensemble, nul doute qu'elle irait vivre dans un couvent. Les syndicats ? Ils sont en réanimation et sous respiration artificielle.
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