Fermeture définitive... Comme quoi les Teutons ont aussi leurs problèmes. Alors que nos politiciens ont de "l'Allemagne plein la bouche" en terme de productivité, de flexibilité et autres conneries de ce genre, la situation allemande n'est guère plus enviable que la notre. A force d'avoir abaissé les salaires depuis une dizaine d'années, la consommation a chuté entraînant avec elle un mastodonte de la distribution. Comme nous l'apprend cet article publié par le Figaro, l'enseigne de droguerie Schlecker est officiellement en faillite. "Pas moins de 47.000 employés, 7.000 magasins en Europe, plus de six milliards d'euros de CA, le dépôt de bilan de Schlecker, 'première chaîne de droguerie du monde', est un choc en Allemagne"... En Allemagne aussi, il faut choisir entre "bouffer ou nettoyer"... Bref, il ne fait plus aucun doute que ce type de nouvelles va s'intensifier au cours de ces prochains mois tant ce monde a vécu...
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lundi 23 janvier 2012
Schluss...
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mardi 8 novembre 2011
Sur un tempo de mondialisation...

Cela devait être l'alpha et l'oméga de notre future croissance. Souvenez-vous : suite au Grenelle de l'environnement, nos "pantins" avaient décidé de donner la priorité aux énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles. Il paraît que nous allions voir tout le dynamisme de ce secteur permettant la création de dizaines de milliers d'emplois dans l'énergie verte. Trois ans plus tard et quelques plans sociaux, force est de constater que le compte n'y est pas... Loin s'en faut... Ainsi, la société Photowatt continue sa lente descente aux enfers. On avait déjà parlé sur ce blog du leader du photovoltaïque français lors de leur premier plan social (voir par ailleurs). On se demandait notamment quel avenir pouvait avoir ce système qui marchait déjà sur la tête à l'époque. La réponse est simple : aucun... C'est en tout cas ce que laisse présager cet article publié par les Echos. Il nous apprend que la société Photowatt a déposé son bilan et a été placée en redressement judiciaire. Elle a désormais six mois pour se vendre à un concurrent... et permettre de sauver les 441 emplois menacés... Nous en profitons pour souhaiter plein de courage à ces gens qui risquent fort de faire partie dans les semaines qui viennent des prochaines victimes de la mondialisation. Il faut dire que les produits chinois ont inondé l'Union Européenne à des prix défiant toute concurrence. Bref, un exemple supplémentaire de tous les méfaits du traité de Lisbonne que ne cessent de dénoncer François Asselineau et les adhérents de son parti de l'UPR. Plus que jamais Mesdames et Messieurs de chez Photowatt, il est temps pour vous de venir nous rejoindre afin de mettre un terme définitif à ce pillage en règle voulu et organisé par Barroso et toute sa clique... La Résistance s'organise maintenant...
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jeudi 3 novembre 2011
Un malentendu à 55 milliards d'euros...

Par ici la sortie ! Telle semble être la retranscription de ce panneau pris à l'intérieur de la banque allemande Hypo Real Estate (HRE). A qui s'adresse ce message ? Très certainement à la direction de cette banque... Il faut dire qu'ils ont fait fort à la HRE. On pensait avoir touché le fond en matière de magouille mais la vie nous apprend que l'on peut toujours faire mieux. En effet, cette institution vient de découvrir une erreur de... 55 milliards d'euros. "Une soustraction à la place d'une addition dans le bilan a entraîné un virement de plus de 55 milliards d'euros en faveur de l'Etat". Mais le plus amusant est le ministre allemand des Finances, le dénommé Wolfgang Schaüble. Pour lui, il s'agit d'un "simple malentendu" comme nous le confirme cette dépêche AFP reprise par le Monde. Un bien étrange malentendu en effet... Peut-être lié au fait que cette banque nationalisée dans l'urgence en 2008 (suite à la crise des subprimes) aurait sous-traité certaines tâches comptables à une société privée... Et dire que ce sont les mêmes qui viennent tancer les Grecs comme si ces derniers étaient les rois des escrocs...
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lundi 31 octobre 2011
Et maintenant les "goodwills"...

Les Vampires ne sont jamais à cours d'une "invention" pour tenter de nous soutirer encore et toujours plus de pognon. Pour être très honnête, nous n'avions encore jamais entendu parler de ce mécanisme qui apparemment fait les beaux jours des multinationales du CAC 40. Son nom : les "goodwills". C'est quoi ce truc ? Des subterfuges comptables permettant de surévaluer une entreprise dans le cadre d'une fusion-acquisition comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Atlantico. Au point d'être appelés "la nouvelle bombe financière". Dans le cadre d'une fusion entre deux entreprises, l'entreprise absorbée est toujours comptabilisée pour une valeur largement supérieure à celle de ses actifs réels. Ce procédé ne pose pas de problèmes en période de croissance. Mais en période de récession, ces acquisitions, souvent surpayées doivent faire l'objet de révisions douloureuses. D'après une étude du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers relayée dans cet article des Echos, les multinationales du CAC 40 auraient 43% de la valeur de leurs actifs qui sont composés de "goodwills". "Presque la moitié du bilan des entreprises du CAC 40 (dont des banques) est bidon, artificiel, construit sur une croyance autoréalisatrice !". En d'autres termes, ces Vampires ont vendu à Madame Michu des actions surévaluées ne correspondant qu'à du vent... Quand elle s'en rendra compte d'ici quelques temps, préparez-vous au grand plongeon... Et dire qu'il doit rester encore beaucoup de fantaisies de ce genre dans les placards de la finance. Nous n'avons pas fini d'en baver...
lundi 3 octobre 2011
Clap de fin envisagé...

La récession américaine est en train de tout ravager sur son passage. Au point de mettre à mal des sociétés connues planétairement. C'est le cas d'Eastman Kodak. Alors que cette société fête ses 131 ans d'existence, elle n'est vraiment plus certaine que l'aventure va se poursuivre. C'est en substance ce que nous révèle cet article publié par le site Bloomberg. En effet, comme le note le journaliste, le géant américain de la photographie va très certainement devoir se résoudre à se mettre en faillite. La raison invoquée : la multinationale n'a pas su être réactif au moment du passage de l'argentique au numérique. Pour réfléchir à sa prochaine stratégie, elle a de ce fait engagé un spécialiste des dépôts de bilan. Autant dire que cette nouvelle a fait l'effet d'une bombe à Wall Street, l'action ayant chuté de près de 55% dans la seule séance de vendredi. De fait, la seule richesse de Kodak réside désormais dans ses brevets d'imagerie numérique déjà convoités par des géants de l'informatique tels que Google ou de la téléphonie mobile. Bref, un pan complet de notre histoire est sur le point de s'effondrer dans les méandres de l'infortune...
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mardi 20 septembre 2011
Le futur s'installe ailleurs...

Il va falloir que le conglomérat allemand change de slogan. Le futur ne s'installe plus chez nous, il est parti ailleurs. Plus particulièrement à Francfort. C'est en substance ce que nous révèle cet article publié dans le Financial Times et repris dans cette dépêche Reuters publiée par le Monde. On y apprend que la multinationale Siemens a décidé de vider ses comptes ouverts auprès d'une grande banque française et de placer cet argent directement auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE). Suite à cette décision, "l'heureuse élue" doit faire face dorénavant à un trou de près de 500 millions d'euros. D'après la direction du groupe électronique, celle-ci s'inquiétait de la solvabilité de la banque dont le nom n'a pas été révélé. De la même façon, elle a obtenu un taux d'intérêt supérieur à celui qu'elle avait dans cette banque commerciale. Toujours est-il que si maintenant ce sont les entreprises qui viennent renflouer le bilan de la BCE, la monnaie unique européenne a bien du souci à se faire. Nous aussi...
SIEMENS COMMERCIAL par gammapm
mercredi 31 août 2011
Le bilan...

Alors que les autorités américaines ont employé les grands moyens pour mettre en état d'alerte la population contre l'ouragan Irène (voir par ailleurs), il apparaît que celui-ci n'a pas eu les effets désastreux pressentis dans la "Grosse Pomme". Heureusement... Il n'empêche que cette tempête a sévi par ailleurs et a quand même fait 46 morts à travers 11 états de la Côte est comme le rapporte cet entrefilet publié sur le site Radio Canada. De plus, elle va coûter la modique somme de six milliards de dollars pour rembourser les dégâts. Notamment dans le Vermont qui a connu les pires inondations depuis un siècle. De plus, des milliers d'Américains sont toujours en attente des secours comme le rapporte cet article publié par France Soir. Il faut dire que les habitants ont reçu l'équivalent de deux mois de pluie en 24 heures soit une hauteur de 20 centimètres... Afin de vous faire vivre cette catastrophe de l'intérieur, le site AcidCow.com nous propose ces deux séries de photos : l'une a été prise juste avant la tempête tandis que l'autre l'a été juste après. Impressionnant...
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mercredi 20 juillet 2011
Cocorico...

Haut la main ! A écouter notre "Harry Potter" de Bercy, les banques françaises sont sûres. Au point d'avoir réussi haut la main les tests de stress organisés à travers la Zone euro la semaine dernière. François Baroin ne boude donc pas son plaisir en ayant déclaré "le système bancaire français, et c'est une confirmation est solide. Il faut y voir le fruit d'une gestion rigoureuse des risques de la part des banques françaises et cela vient aussi confirmer la solidité du modèle des banques universelles largement diversifiées". Cocorico amis investisseurs ! Vous ne craignez rien puisqu'on vous le dit... Sauf que cet optimisme est loin d'être partagé par tout le monde à l'image de ce papier publié par le Wall Street Journal. Après les banques espagnoles et italiennes, ce sont les banques françaises qui sont le plus exposées à un défaut de paiement de la part de l'un des PIIGS. "It's four largest banks - BNP Paribas, Crédit Agricole, groupe BPCE et Société Générale - were holding a total of nearly 300 billion euros or about 425 billion dollars, in loans and other debt issued to institutions and individuals in Portugal, Ireland, Italy, Greece and Spain, the countries that are among Europe's most troubled". Autant dire que si la situation ne s'améliore pas dans l'un de ces cinq pays, la résistance louée par notre ministre sera balayée comme un fétu de paille. Et pour enfoncer le clou, les tests menés ne tiennent pas compte de tous les actifs exprimés hors bilan du type CDS... En d'autres termes, l'exposition des banques françaises est nettement plus importante sur les prêts accordés dans ces pays que sur le montant des dettes souveraines détenues. On comprend mieux pourquoi Sarkozy fait tout pour mutualiser les pertes éventuelles sur l'ensemble des banques européennes. Comme dans la chanson, plus on est de fous...
Les banques françaises résisteraient à la crise par BFMTV
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lundi 4 juillet 2011
Fin de match...définitive...

Encore une incroyable information qui nous vient de l'autre côté de l'Atlantique et qui n'a pas fait une ligne dans nos journaux. Le plus célèbre club de base ball du monde, les Dodgers de Los Angeles vient de déposer son bilan comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Reuters. La raison : une montagne de dettes que le club n'arrive pas à rembourser. Le club doit de l'argent à tout le monde, y compris à ses propres joueurs comme en atteste cet article publé par le Huffington Post. Pour couronner le tout, le propriétaire du club, le dénommé Frank McCourt est plein divorce et apparemment sa femme n'a pas l'intention de lui faire de cadeaux. Mais rassurons-nous, le club est estimé à 800 millions de dollars et il a déjà trouvé un arrangement avec la banque JP Morgan pour pouvoir continuer à fonctionner "normalement" malgré la mise en Chapitre 11. Déjà la ligue de base ball s'est mise sur le "morceau" pour ramasser la mise... A transmettre à tous ceux qui osent venir nous dire que la crise est derrière nous...
mercredi 1 juin 2011
Le grand absent...

La campagne électorale a commencé. La propagande aussi. Que dire de ce magnifique "bijou" crée la gloire de Nicolas Sarkozy. Un magazine d'une vingtaine de pages et une vidéo de 6 minutes nous imposant la grandeur de notre "petit" président et de ses ministres. Un vrai moment de bonheur que nous voulions vous faire partager. Cinq thèmes majeurs, cinq défenseurs... Quelle chance n'avons nous pas de vivre dans ce pays où depuis quatre ans c'est l'extase. Un vrai paradis sur terre malgré la crise. Bon on y va pour le grand décryptage... Ils nous ont sauvé face à la crise. Non seulement Sarkozy a sauvé les banques (donc notre épargne pour ceux qui en ont encore...), mais cela a permis de récolter trois milliards d'euros supplémentaires dans le budget. On aurait aimé aussi entendre que pour sauver les banques, la France s'est endettée comme jamais et que désormais elle doit payer des intérêts sans aucune mesure avec le montant d'avant la crise. De la même façon, l'UMP ose la hausse du pouvoir d'achat (au secours je m'étrangle...) et la création de Pôle Emploi où comme tout le monde le sait tout fonctionne à merveille. Puis vient Hervé Novelli, tout sourire nous asséner que sous Nicolas Sarkozy, jamais on avait crée autant d'entreprises (c'est plus facile avec la création du statut d'auto-entrepreneur !). De même il insiste sur cette trouvaille qui a vu 750.000 personnes se lançaient dans le business depuis janvier 2009. Au fait combien ils en restent aujourd'hui et combien vivent de leurs activités ? Voilà la question importante Monsieur Novelli... Puis l'UMP nous assène son couplet sécurité, immigration, et laïcité avec Copé aux manettes. Les résultats n'ont jamais été aussi bons. Sous Jospin, augmentation de la délinquance de 18%. Depuis 2002, baisse de 16% (évidemment l'UMP se garde bien de nous en donner le détail : il y a nettement moins de vols mais plus d'agressions sur les personnes...). Troisième promesse tenue : l'UMP a crée une société plus juste. Merci la réforme des retraites (réalisée dans le seul but de conserver le déficit français sous la note AAA de façon à le financer à moindre coût), la réforme de l'hôpital (il n'y a jamais eu autant de bordel dans le système de santé français : la grippe A est là pour nous le rappeler). Merci le RSA vanté par Marc-Philippe Daubresse. Du grand art : on apprend que 1,2 million de foyers touchent l'ancien RMI et 1,4 million de personnes le RSA soit près de 10% de la population active. Si on y rajoute tous les chômeurs, cela nous donne près de 30% des gens qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts. Encore un effort et cela deviendra la classe moyenne... Mais bon ne nous affolons pas. L'UMP nous prépare l'avenir comme le dit Nadine Morano. L'emploi est leur priorité (encore heureux...). Marrant d'entendre cela de la bouche même de celle qui a fait licencier une employée du Printemps de Nancy (voir par ailleurs). Enfin le reste est rien finalement à côté du retour de la France sur la scène internationale. Notamment en faisant avancer la paix en Libye et en Côte d'Ivoire (heu une question ? C'est de la novlangue ? Faire avancer la paix en faisant la guerre...). Bref, nous devons pas nous tromper le moment venu et prendre la mesure de l'exceptionnel travail accompli d'après Jean-François Copé. Pour notre part nous avons pris la mesure d'une chose : l'hypocrisie de ce bal des ego au plus haut sommet de l'Etat. Comme l'a si bien révélé l'Express dans cet entrefilet, on se demande tout simplement qui gouverne la France ? Où est passé Fillon ? Bref, tout cela nous montre que ces gens ne sont plus en phase avec ce que vivent les Français. L'ont-ils jamais été ? Pour une fois, parions que les absents auront raison...
UMP. 4 ans au service de la France et des Français par ump
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lundi 9 mai 2011
Saint Schuman...

Aujourd'hui nous fêtons la Journée de l'Europe ! Comme tous les ans, les médias vont nous ressortir tous les poncifs éculés liés à la construction européenne. Comme quoi l'Europe est une création française issue du génie de deux figures historiques : Jean Monnet et Robert Schuman. Bref, veuillez vous prosterner devant ces "grands hommes" et taisez vous ! Pourtant il n'y a pas de quoi se réjouir de ce qu'est devenu l'Union Européenne. Elle est synonyme d'appauvrissement pour le plus grand nombre, de destruction de notre agriculture, de notre industrie, de nos emplois, de notre savoir-faire, de nos services publics, de nos acquis sociaux et nous entraîne dans des guerres qui ne sont pas les nôtres. Bref, un admirable bilan d'une entité inféodée aux Etats-Unis. Alors pourquoi un tel décalage ? Parce que les "pères de l'Europe" sont aussi les fossoyeurs de notre nation tel que le prouve ce dossier publié par l'UPR qui reprend dans le détail la trouble attitude de Robert Schuman pendant les deux guerres mondiales et son ralliement à la CIA en 1945. En fait, il ne fut que le prête-nom du gouvernement américain dans la conception du Conseil Economique du Charbon et de l'Acier (CECA) instauré par la Déclaration du 9 mai 1950. Fêtons donc dignement cet anniversaire en éteignant notre télévision et en s'informant sur le seul média encore libre (pour combien de temps encore ?) : internet... A votre santé et prosit comme on dit en Lorraine...
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mardi 8 février 2011
Faillite belge...

C'est tellement la reprise que même les convoyeurs de fonds déposent le bilan. Comme nous l'enseigne cet entrefilet publié sur le site de la RTBF, le tribunal de commerce de Bruxelles a déclaré en faillite la filiale belge de la société Brink's. 450 personnes restent sur le carreau suite à cette décision. Une telle disparition en dit long sur le business des commerçants en ce moment, bien plus que n'importe quel "expert" intervenant à la télévision...
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mardi 1 février 2011
Effet de contagion...

Voilà résumé en un graphique les raisons de la crise financière que nous traversons depuis 2008. Comme on le voit, l'économie, qu'elle soit macro ou micro fonctionne toujours en circuit fermé. Comme dans un bilan comptable. Une cause est toujours face à une conséquence. C'est aussi le cas quand on regarde la crise se développer au niveau des pays industrialisés. C'est le Washington Post qui nous montre schématiquement comment une crise peut se propager très rapidement à travers le monde. "Quand un pays en difficulté devient incapable de gérer sa dette, les banques ayant prêté de l'argent doivent provisionner des pertes dans leur bilan. Ce qui déstabilise les pays d'origine des dites banques". Bref, plein de "beaux dessins" qui en disent plus long que n'importe quel discours...
La politique monétaire de la Fed expliquée (VOSTFR)
envoyé par matbeeno. - L'info video en direct.
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mardi 18 janvier 2011
Maître du monde...

Alors que le monde entier se débat dans les pires difficultés économiques, il y en a pour qui la crise est vraiment terminée. Devinez ? Ce sont les Vampires pour qui le bon temps des bonus est revenu. Comme le note ce papier publié par le quotidien London Evening Standard, le patron de la banque JP Morgan a déclaré avoir versé une somme de 9,3 milliards de dollars à ses banquiers en paiement des salaires et bonus. Ils ont de quoi être réjoui les Vampires puisque chacun d'entre eux va toucher une somme de près de 370.000 dollars. Quant à Jamie Dimon, le patron, il va pouvoir toucher une somme rondelette de plus d'un million de livres sterling. Mais le plus "amusant" c'est que pendant qu'ils gagnaient tous leurs bonus chèrement acquis, le bénéfice de la banque d'investissement reculait de 4%. Une prime au mérite très certainement. Mais comme le dit son patron, ce n'est qu'un juste retour des choses "how the bank had raised more than 1,4 $ trillion for clients during this year". D'autant que pour toutes les banques, c'est la même chose. Bref, rien de bien nouveau sous le soleil si ce n'est un dégoût toujours plus prononcé contre ceux qui sont en train de nous faire un magnifique bras d'honneur...
Jamie Dimon en fureur vs Max Keiser
envoyé par Super_Resistence. - L'info internationale vidéo.
mercredi 12 janvier 2011
Comme un air de reprise...

C'est tellement la reprise que même la nouvelle économie ne la voit pas venir. En particulier le site de socialisation MySpace. Comme nous le révèle cette dépêche de l'AFP, le site va virer presque 50% de ses effectifs, soit près de 500 personnes. Racheté au prix fort par Rupert Murdoch en 2005, le site s'est fait depuis largement doubler par son concurrent Facebook au point de modifier son business plan pour réserver la plate-forme au moins de 35 ans. Il paraît que les licenciements vont permettre à la société d'assurer une croissance durable et d'être rentable. Mais n'est-ce pas le credo répété et entendu à chaque plan social ? En attendant pour les salariés virés, c'est la fin de la consommation de masse...
La nouvelle version de MySpace ... (beaucoup plus sexy)
envoyé par CarronDesign. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
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Des millions de prêts en retard de paiement...

Alors que le monde politique se veut rassurant quant à notre sortie de crise, il ne faut pas oublier qu'aux Etats-Unis, il y a en ce moment même près de sept millions de prêts immobiliers qui sont en retard de paiement. C'est le site Business Insider qui nous révèle l'ampleur de ce désastre : 2,61 millions de prêts sont en retard de moins de 90 jours, 2,16 millions de prêts sont en retard de plus de 90 jours et 2,16 millions de prêts sont en cours de saisie. Soit un total de 6,92 millions de prêts actuellement en souffrance. Si on se livre à un petit calcul sans prétention, 6,92 millions de maisons en voie d'être saisies pour une valeur unitaire de 200.000 dollars, cela nous donne la somme astronomique de 1.384 milliards de dollars inscrite en pointillés dans les bilans bancaires. De quoi faire sombrer plus d'une banque Lehman Brothers supplémentaire. Qui nous a dit que la crise était dans le rétroviseur ?
mercredi 29 décembre 2010
Tout est rentré dans l'ordre...

Il paraît que tout est rentré dans l'ordre. Il n'y a plus aucune raison de s'inquiéter, tout est redevenu pareil qu'avant. C'est d'ailleurs cela qui est le plus inquiétant. Notamment le fait que le gouvernement chinois a confirmé qu'il pourrait acheter des obligations émises par les états en difficulté de la Zone euro comme nous l'explique ce papier publié dans l'Expansion. "Il faut dire que la Chine en a les moyens : ses réserves de change qui s'élèvent à 2.648 milliards de dollars, sont les premières mondiales. Si elle place traditionnellement la majorité de son excédent en dollars, elle cherche de plus en plus à diversifier son portefeuille afin de s'assurer contre une chute du billet vert. 26% de ses réserves seraient ainsi déjà en euros, seln Bei Xu, économiste à Natixis". On apprend notamment que les Chinois ont déjà acquis pour quelques centaines de millions de dollars de dettes grecques et espagnoles et envisagent de venir secourir les Portugais en achetant 4 à 5 milliards d'euros de dettes souveraines au premier semestre 2011. Mais ne croyons pas que la Chine fait cela pour la douceur de vivre à l'européenne. Elle a bien sur un intérêt stratégique. En premier lieu, elle ne souhaite pas se retrouver seule face aux USA, elle a donc intérêt à avoir une zone euro pouvant contrebalancer la puissance de la monnaie américaine. Ensuite, l'Union Européenne est le deuxième partenaire commercial de la Chine et cette dernière n'a absolument aucun intérêt que le vieux continent tombe en récession. Enfin, Pékin souhaite faire de l'Europe une alliée dans les conférences internationales. Il n'empêche que d'après les analystes, cette aide providentielle ne saurait dissimuler les carences de la Zone euro qui la conduira inévitablement vers son éclatement. Bref, comme le souligne Paul Jorion, tout va bien puisqu'ils continuent de nous vendre aux Chinois pour garder le pouvoir. On range simplement les dominos qui un jour ou l'autre tomberont quand même...
Paul Jorion - Le temps qu'il fait, le 24 décembre 2010
envoyé par PaulJorion. - L'info video en direct.
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jeudi 23 décembre 2010
La messe est dite...

"Pour certains pays, la messe est dite" telle est la sentence prononcée par le gestionnaire de fonds Olivier Delamarche. Comme il le dit justement lors de sa dernière chronique hebdomadaire diffusée par BFM, à force de rajouter de la dette à de la dette, il faudra bien à un moment se rendre compte que la situation est devenue intenable. On ne soigne pas un alcoolique en lui offrant une bouteille de whisky. Le système n'est plus viable et il va très certainement falloir se serrer la ceinture à un point qu'aucun d'entre nous n'a jamais connu. 2010 est bien l'année du premier contact avec une récession majeure...
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mercredi 15 septembre 2010
C'était il y a tout juste deux ans...

Le 15 septembre 2008, la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers précipitait le monde dans la crise financière. Flashback : il y a deux ans, les banques du monde entier cessèrent de se prêter. Elles ne pouvaient donc plus gérer leurs trous de trésorerie comme elles l'avaient fait jusqu'alors. La raison : l'effondrement du marché interbancaire qui venait de disparaître dans le néant dans un grand éclair et un nuage de soufre. En effet, dans les affaires, les banques payent ou reçoivent des paiements tous les jours. Comme ces mouvements ne se font pas tous en même temps, il y a des trous qu'il faut pouvoir gérer. C'est la raison d'être du marché interbancaire. N'écoutant que leur courage, les banques centrales (les banques des banques !) pallièrent à cette déficience. Elles mirent à disposition des banques commerciales un matelas de liquidités d'une épaisseur inégalée. Au départ temporaire, ce matelas est toujours actif 22 mois après. Or ce flot d'argent déversé dans les banques ne servit en rien l'économie réelle. Il resta dans les comptes bancaires pour amortir le cas échéant un manque de liquidités. La question fut de savoir quand pourrait-on enlever les béquilles au malade, quand pourrait-on le sortir de sa survie artificielle. Très rapidement, les banques centrales essayèrent d'interrompre ce traitement de choc. Côté européen, on fit vie machine arrière suite à la crise grecque (malchance du calendrier). Côté américain, la Fed diffère l'interruption programmée pour consolider le bilan bancaire. Bref le côté temporaire de la mesure dure maintenant depuis deux ans. Puis apparaissent les problèmes irlandais. Le malade n'a pas l'air si bien que cela. En fait, on ne pourra jamais enlever les béquilles du malade, on ne pourra jamais débrancher la machine de survie. Le système est entré dans un coma dépassé en 2008. Il n'y a eu aucune amélioration et il n'y en aura pas. Le malade est mort !
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lundi 13 septembre 2010
Passion to perform...

"Passion to perform"... telle est la devise de la Deutsche Bank. La passion d'être performant ? Mon oeil quand on sait que la banque allemande a de nouveau un trou béant dans ses comptes. Comme nous le révèle ce papier du site de Zerohedge, la Deusche Bank cherche des sous pour combler ses pertes, au point qu'elle est obligée encore une fois de se recapitaliser avec une somme de 9 milliards d'euros. "Rumors circulating in the market that the biggest German bank, the one whose assets are about as large as the GDP of its host country, is considering a share sale of up to €9 billion". Et dire que la nouvelle régulation bancaire dite Bâle III n'est pas encore en application... Autant dire tout de suite que le trou serait un gouffre !
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