A ceux qui en doutait, la grande Russie est de retour. Et elle le fait savoir ! C'est en tout cas en ces termes que l'on peut résumer la déclaration du "camarade" Poutine à quelques semaines des élections présidentielles. Alors que sous nos contrées, nos politiciens en viennent à s'écharper sur la viande halal (ou non...) consommée en Ile-de-France, ils en oublient tout simplement de nous indiquer les vrais problèmes. Or, à mon avis, en voilà un ! Et comme par hasard, personne n'en parle. Ainsi, comme nous l'enseigne cette dépêche conjointe Reuters et AFP reprise par le site MSN Actualités, Poutine veut investir 780 milliards de dollars pour réarmer la Russie. "Il a expliqué que ce réarmement est devenu indispensable en raison de la politique des Etats-Unis et de l'OTAN, notamment pour le déploiement du bouclier antimissile en Europe"... Hé oui vous avez bien lu ! En résumé la Russie va utiliser l'équivalent de la moitié de notre déficit total pour se réarmer contre des pays tel que le nôtre. A ce titre, nous pouvons une fois encore remercier Nicolas Sarkozy qui a fait de notre pays l'un des vassaux étasuniens en le réintégrant dans l'OTAN... Et soutenir François Asselineau qui propose tout bonnement la sortie immédiate de la France de cette institution... Quelque chose me dit qu'il n'a pas tort sinon nous risquons de tous morfler sous peu...
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mardi 21 février 2012
Tovaritch Poutine...
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lundi 6 février 2012
A la caisse...
Encore une petite information trouvée au débotté qui va faire la joie des contribuables de notre pays. Bien que nous soyons en campagne électorale, le gouvernement Fillon continue sur sa lancée du début de quinquennat : prendre dans la poche des classes moyennes pour financer la ruineuse politique de notre "omniprésident ami des riches". C'est un papier publié par le Parisien qui nous révèle que de nombreux ménages français vont avoir la mauvaise surprise de devoir s'acquitter d'un impôt sur le revenu en septembre prochain. La raison : le gel du barème fiscal pour les deux prochaines années décidé en septembre dernier lors de l'adoption du plan d'austérité. "Résultat : plus de 100.000 foyers vont payer l'impôt pour la première fois cette année ; par effet domino, nombre de contribuables pourraient changer de tranche, et plus généralement, ceux qui ont gagné plus d'argent en 2011 paieront plus en 2012"... Qui nous avait pourtant promis il y a peu encore qu'il n'avait pas été élu pour être celui qui allait augmenter les impôts ? Une chose est cependant certaine : cette escalade n'est qu'un début...
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lundi 30 janvier 2012
Le retour de Super Menteur...
On pensait avoir tout vu avec "Super Menteur", le personnage inventé par les Guignols à propos de Jacques Chirac. Mais il faut bien le reconnaître : à côté de notre "omniprésident en quête d'un renouveau", l'ancien président de la République ne fait pas le poids. Pendant combien de temps encore Nicolas Sarkozy va t-il se foutre ouvertement de la g... des Français ? On peut se poser à juste titre cette question suite à sa piteuse prestation télévisuelle devant des journalistes aux ordres. Approximation, dissimulations et mensonges éhontés, tels furent en définitive le résumé de cette intervention comme l'a justement remarqué ce papier publié par le blog Les Décodeurs hébergé par le Monde. Décryptage... D'après les auteurs, Nicolas Sarkozy a proféré pas moins de six contre-vérités ou six mensonges en une heure de temps. Un seul exemple : la TVA sociale. Du haut de sa stature de candidat en devenir, il a osé proférer les propos suivants. "Vous ne m'avez jamais entendu parler de TVA sociale"... Ben voyons... Il faudrait peut-être dire à tous les communicants qui conseillent le président que internet se souvient de tout, y compris de ses déclarations... On pourrait rajouter à toutes ces dissimulations celle relative à l'augmentation des impôts. Nicolas Sarkozy a quand même eu le culot de dire qu'il n'y aura aucune hausse d'impôts tout en instaurant simultanément cette TVA. En matière de mauvaise foi, il fait très fort... Il y a une autre chose dont on peut être certains, c'est l'idée fixe de Sarkozy de transformer la France en Allemagne... On ne sait combien de fois il a prononcé ce mot mais les observateurs ont remarqué que dorénavant la France allait tout faire pour s'aligner sur la "compétitivité" allemande. Mais cela veut dire quoi concrètement ? C'est un dossier complet publié par le site My Europe qui nous brosse le portrait des "futurs" salariés français et de leurs conditions de travail dans ce monde cher à tous ces mondialistes aux ordres. "Un vrai miracle économique : un taux de chômage historiquement bas, un commerce extérieur florissant, une croissance meilleure qu'en France, des PME orientées vers les nouvelles technologies... N'en jetez plus ! Mais, à quel prix ? L'Allemagne, c'est aussi d'après l'OCDE, le pays développé où les inégalités et la pauvreté ont le plus progressé. 20% de travailleurs pauvres, des retraités obligés de retourner travailler pour compléter leurs maigres pensions, des petits boulots payés un euro de l'heure"... Dis papa, comment dit-on "esclave" en allemand ?
Sarkozy n'a jamais prononcé "TVA sociale" ? par LeHuffPost
Sarkozy : "Aucune hausse d'impôts ne pèsera sur... par lefigaro
jeudi 29 décembre 2011
Unissons-nous...
Au début du siècle, nos ancêtres nous recommandaient déjà de nous unir afin de combattre en rang serré les forces ultralibérales (on disait capitalistes à l'époque...!) qui souhaitaient plus que jamais mettre les travailleurs sous leur joug. Histoire de mieux les contrôler. Pour y parvenir, elles ont déclenché la guerre des salaires comme le rapporte l'historienne Annie Lacroix-Riz dans la vidéo ci dessous... Mais rassurons-nous ! Si cette guerre touche les salariés, il n'est pas question qu'elle puisse toucher les fonctionnaires de Bruxelles. Comme le rapporte cet article publié par le site la Libre Belgique, la Commission Européenne n'entend pas renoncer à la revalorisation automatique des traitements bien que son annulation soit exigée par les Etats membres... Bref si votre patron ne souhaite pas vous augmenter ou si vous aussi subissez les affres de l'austérité, ne tergiversez plus et devenez fonctionnaire européen. Grâce à Barroso et ses sbires, vous aurez votre pouvoir d'achat préservé et vous serez augmenté annuellement sans que personne ne puisse s'y opposer (même si votre traitement dépasse les 6.500 euros...!)... Pour notre part, nous sommes estomaqués par tant de culot. Les mêmes qui conseillent aux Etats membres de ne plus indexer la revalorisation des salaires sur la hausse des prix souhaitent préserver leur propre ajustement. Il est plus que temps de s'unir pour refuser d'entretenir une bande de planqués aux frais des masses laborieuses pressées comme des citrons. Donnons un bon coup de pied dans cette fourmilière en rejoignant tous l'UPR... La Nomenklatura ne passera pas...
L'UE impose la guerre des salaires ! par DJAMELITO-UPR
lundi 19 décembre 2011
Sus aux guichets...
Par ici la sortie... Cette phrase pleine d'à propos n'a jamais été autant d'actualité ces dernières semaines. De Riga (voir par ailleurs) à Athènes (voir par ailleurs), les gens ont la trouille quand il s'agit d'envisager le futur de leur épargne dans leurs propres banques. D'ailleurs, devant l'incertitude régnant en Grèce, le phénomène appelé "bankrun" prend une ampleur gravissime comme en atteste cet article publié par le quotidien britannique The Guardian. On y apprend que des sommes phénoménales continuent en ce moment même d'être sorties des comptes grecs pour être placées ailleurs dans le monde. "On estime à 40 milliards d'euros soit 17% du PIB du pays, la somme retirée du système bancaire durant cette dernière année". Autant dire qu'après les 5,5 milliards d'euros retirés en septembre et les 6,8 milliards en octobre, l'accélération des retraits est en marche. Rendant encore plus certaine la future implosion de la Zone euro. La question n'est plus désormais de savoir comment mais quand...
mardi 8 novembre 2011
Juste un hors d'oeuvre...

Ca y est ! Notre Premier "sinistre" a donc pondu son second plan d'austérité en moins de trois mois. Au programme des réjouissances : une hausse de la TVA à 7%, un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, une mise en application de la réforme des retraites avec une année d'avance, et quelques autres mesurettes de type gadget... Bref, une espèce de plan de rigueur light bien loin des efforts consentis dans tous les autres pays d'Europe. Parions que ce n'est pas encore avec ce type de plan que nous allons répondre favorablement au diktat de Fraü Merkel (voir par ailleurs). Toujours est-il que nous le savons tous : ce plan n'est qu'une mise en bouche avant le bouquet final. D'ailleurs, le directeur adjoint du quotidien économique la Tribune ne dit pas autre chose dans son éditorial de ce jour qu'il a intitulé "un plan de rigueur peut en cacher un autre". Il apparaît à la lecture de ce papier que Nicolas Sarkozy, fidèle à son habitude, a décidé de chasser entre deux eaux. Il veut à la fois faire tout ce qu'il faut pour pouvoir conserver le triple AAA français tout en ne ruinant pas ses chances de réélection. Autant dire que la Tribune ne supporte pas du tout cette façon de faire (et dire que ce quotidien est censé être proche du pouvoir en place...). De plus, l'auteur n'en a pas cru ses oreilles quand il a entendu à mots couverts, François Fillon remettre en cause le modèle social français. "Démanteler un modèle social français devenu trop coûteux, voilà donc le vrai projet que nous mijote Nicolas Sarkozy pour sa campagne de 2012. Car il ne faut pas s'y tromper : après un plan Fillon 1 en août, Filon 2 en octobre, et pourquoi pas si Moody's le souhaite, un plan Fillon 3 cet hiver. Ce n'est que le début de la rigueur". Et dire que les mêmes nous juraient les grands dieux qu'ils n'augmenteraient jamais les impôts. Il est plus que temps pour nous les couillons de l'histoire de se lever et de dire à ces rigolos de rentrer chez eux et de laisser la place... Définitivement...
Impôts&Taxes : Quand Sarkozy promettait de ne... par LePostfr
dimanche 30 octobre 2011
En voie de disparition...

Les Etats-Unis sont dans une situation économique bien pire que celle que connaît la Zone euro. Au point d'atomiser entièrement les classes moyennes ? Cette question hante désormais les politiciens et bien entendu, les personnes concernées comme nous l'apprend cet article publié par les Echos. "La classe moyenne aux Etats-Unis est en effet en voie de disparaître. Pourquoi ? Il y a deux raisons : le remplacement, chaque fois plus accentué, de l'homme par la machine et la concurrence infernale des pays d'Asie". La mondialisation a engendré un marché du travail divisé en trois catégories : les gens extrêmement compétents qui trouvent des emplois bien rémunérés, les gens ayant peu de qualifications qui trouvent des boulots (des corvées...?) mal payés, et les gens moyennement qualifiés qui ne trouvent plus de jobs du tout. Du coup, la classe moyenne est en train de fondre comme neige au soleil. Alors qu'il y a dix ans, cette catégorie de population représentait 54% du total, elle est tombée aujourd'hui à 43%. Ce qui engendre des faillites spectaculaires chez ceux qui n'ont pas su anticiper cette paupérisation de la société américaine. A l'image des casinos de Las Vegas. Désormais, "Sin city" compte ses établissements morts-nés. Comme c'est le cas pour le Fontainebleau. Terminé en 2009, ce luxueux hôtel-casino est abandonné et vide de tout occupant suite à la faillite de ses propriétaires, sans avoir jamais eu à ouvrir ses portes... On vit réellement dans un monde de crétins dirigé par des crétins. La classe moyenne est la poule aux oeufs d'or et ces abrutis sont en train de la tuer. Aux USA comme en Europe...
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samedi 29 octobre 2011
Vous avez dit gratuit...

Les Vampires ont décidé de ne pas patienter plus longtemps avant de venir faire nos poches. Il faut les comprendre, ils viennent de s'asseoir sur plus de cent milliards d'euros liés à la faillite grecque comme nous le rappelle cet article publié dans la Tribune. En d'autres termes, les banques européennes doivent trouver 106,4 milliards d'euros en capitaux supplémentaires pour avoir les "reins suffisamment solides" en cas d'autres crises. Pour ce qui est des banques françaises, elles doivent, quant à elles, se recapitaliser de près de neuf milliards d'euros. "Conformément au plan de recapitalisation adopté par les dirigeants européens, elles auront jusqu'à fin juin pour atteindre un niveau de fonds propres suffisant et se verront entre-temps interdire de verser des dividendes et des bonus". Réjouissons-nous ! Dans tous les cas, c'est nous qui allons payer. Soit en tant que contribuables si ce sont les Etats qui viennent les renflouer, soit en tant que consommateurs si ce sont les actionnaires qui se chargent d'effacer l'ardoise. C'est ainsi que les clients de la banque belge ING vont être mis à rude épreuve à en croire ce papier publié par le site belge le Vif. Tout ce qui était gratuit jusqu'à présent sera facturé aux utilisateurs à partir du 1er janvier prochain. Et très vite à l'ensemble de la population comme le remarque lucidement le journaliste. Finalement, chez ING comme partout ailleurs, si il est toujours gratuit d'ouvrir un compte, cela finit par coûter la "peau des fesses" que de s'en servir...
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vendredi 28 octobre 2011
Plein de questions et déjà une réponse...

Alors que notre "omniprésident des riches" se remet à peine de sa prestation télévisuelle, les premières contradictions dans son message présidentiel n'ont pas mise longtemps à apparaître. Parmi les multiples questions qu'il s'est posé à lui-même lors de cette soirée, il y en déjà une à laquelle il a apporté un semblant de réponse. "Où est-ce qu'on va trouver l'argent ?" est bien l'interrogation du moment. Même si il nous a laissé croire que rien n'était définitivement adopté, cette dépêche Reuters nous laisse penser tout le contraire. Qui va payer ? Les plus pauvres ! On y apprend que les députés viennent d'adopter un amendement repoussant la revalorisation des prestations familiales au 1er avril (en lieu et place du 1er janvier, date habituellement convenue pour augmenter le montant des prestations afin de suivre le coût de la vie). C'est la bien dépensière Roselyne Bachelot (celle qui jeta pour près d'un milliard d'euros de vaccins à la poubelle) qui se chargea des basses oeuvres. "Toutes les prestations familiales sont concernées : allocations familiales, congés parental, prestation d'accueil pour jeune enfant et allocation de rentrée scolaire". Remarquez la date prévue dorénavant. Non seulement elle correspond aux poissons d'avril (on a l'habitude avec ce gouvernement...) mais elle se situe quinze jours avant les présidentielles. Il ne faudrait quand même pas que le candidat président fâche trop de gens avant cette échéance. Mesquinerie quand tu nous tiens...
Quand Sarkozy se pose lui-même les questions par LePostfr
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mercredi 26 octobre 2011
Il faut assumer Monsieur Guaino...

Sachez le Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, cette fois c'est sur la table ! On le sait : en 2012, le taux de croissance estimé dans le budget gouvernemental ne sera pas atteint. Du coup, l'Etat doit trouver neuf milliards d'euros de ressources supplémentaires pour l'année prochaine. Fini les taxes soda, fini les rabotages de niches fiscales et autre "mamaillages de derrière les fagots", dorénavant nous sommes dans le dur... Or qui dit impôt qui rapporte dit TVA. Comme nous le révèle cet article publié par le Monde, le gouvernement et la majorité UMP sont en train de réfléchir à la création d'un taux de TVA intermédiaire (fixé entre 5,5% et 19,6%...!). Ce taux pourrait être appliqué aux produits alimentaires transformés par exemple... Génial pour les pauvres qui nous lisent. Déjà qu'ils doivent se taper des boites de ravioli ou de cassoulet, ils vont avoir la joie comme tout le monde de venir remplir les poches de l'Etat. Double peine pour eux... Quant aux restaurateurs qui continuent de profiter du taux réduit, ils se tapent sur le ventre à l'heure qu'il est. Nettement plus que le conseiller Guaino qui du s'énerver au micro de France Info pour qu'on cesse de lui poser cette question... Il n'y a pas à dire : nous sommes vraiment gouvernés par une bande d'incapables...
Le conseiller spécial du Président de la... par LCP
mardi 25 octobre 2011
Deux poids, deux mesures...

A force de nous faire monter la température, ils vont finir par nous faire exploser de... colère ! Souvenez-vous : notre "omniprésident à la grande g... et aux petits actes" se vante partout de ne pas avoir été élu pour augmenter les impôts des Français. Quelle noblesse d'âme ! Merci Monsieur le Président ! Sauf qu'en douce il y va gaiement comme en témoigne la discussion se tenant actuellement à l'Assemblée Nationale sur le vote du budget de la Sécurité Sociale. On le sait bien : ce budget est systématiquement déficitaire en fin d'année. Or la France n'a plus le doit de faire des déficits (maman Moody's veille au grain sur la fameuse notre AAA de notre beau pays...!). Du coup, c'est branle bas de combat au sein de la majorité pour chercher des ressources supplémentaires. Et devinez qui va faire les frais de cette politique sociale de rigueur ? Les cliniques privées ? Les laboratoires pharmaceutiques ? Pas du tout ! On ne peut pas faire ça à des amis ! C'est nous qui allons de nouveau sortir le portefeuille comme nous l'enseigne ce papier publié par le blog Votre Argent hébergé par l'Express. Au programme : augmentation de la CSG et de la CRDS pour tous les salariés, une nouvelle augmentation de 6% du tabac au premier semestre 2012, une augmentation de 10% du droit de consommation sur les alcools (à partir de 18° au lieu de 25° actuellement...!), mise en place des cotisations sociales sur les indemnités de licenciement (allez hop les chômeurs... vous aussi aidez-nous à combler les déficits...!). Mais celle qu'on préfère car elle est la plus sournoise, c'est la nouvelle façon de calculer les indemnités journalières de maladie. Alors que le gouvernement fait mine de nous dire que c'est pour des facilités comptables, il en profite pour changer la formule de calcul : 50% du salaire brut actuellement contre 60% du salaire net demain. Coût pour chacun d'entre nous : 40 euros/ mois pour un smicard, 75 euros/mois pour un cadre... Allez hop les malades ! A votre tour de raquer. Vous êtes d'ailleurs les premiers à voir votre indemnité baissée depuis la création de la Sécu en 1945. On dit merci qui... Pendant que nous sommes ponctionnés de toutes parts, il y en a certains qui continuent de ponctionner la Sécu comme si c'était une vache à lait. A l'image de ce papier révoltant trouvé dans le Canard Enchaîné titré "l'hôpital saigné par les cliniques". On y apprend par la Cour des Comptes que le secteur privé hospitalier vampirise le public. Quelques exemples : "Le centre hospitalier de Loudun gère l'arrivée des malades, établit le diagnostic, se tape les formalités administratives, autant de tâches ingrates et peu lucratives. Puis les patients sont aiguillés vers les cliniques de la région, qui font alors chauffer la machine de tarification à l'activité. De la même façon, au pôle public-privé de Saint-Tropez, les endoscopies des patients hospitalisés dans le secteur public sont effectuées par la clinique. Celle-ci perçoit le tarif complet lié à cet acte technique sans assumer la prise en charge en amont (préparation du patient) ou en aval (postopératoire en médecine)". La juridiction va même plus loin en affirmant que "les conventions passées pour financer des équipements communs (ce qu'on appelle les plateaux techniques...) tournent au quasi-subventionnement des cliniques tant la contribution qui a été gentiment fixée, sous l'oeil impassible des autorités sanitaires, semble loin du compte". Edifiant non...? Allez on s'en reverse un ! A votre santé...
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vendredi 21 octobre 2011
Les couillons levez-vous...

Pendant combien de temps encore vont-ils nous prendre pour des truffes ? Pendant combien de temps encore nos politiciens vont-ils accepter de signer des chèques en blanc en notre nom pour le compte de ces "pourris" ? Car il s'agit bien du terme adéquat pour qualifier tous ces parasites qui traînent à la tête des banques européennes. Souvenez-vous : en 2009, notre "omniprésident qui promet plus qu'il n'agit" nous avait pourtant gratifié d'un "maintenant les bonus c'est fini !". C'était si beau qu'on en aurait versé une larme... Sauf que deux ans plus tard, on apprend dans ce papier publié par le site de la Tribune que la rémunération des banquiers européens a encore augmenté entre les années 2009 et 2010. "La rémunération totale des dirigeants des grandes banques a progressé de 12,5% en 2010, selon AlphaValue, alors que le secteur bancaire a perdu 11,5% de sa valeur en bourse". Voilà de quoi nous indigner collectivement contre ces Vampires qui nous sucent jusqu'à plus soif. Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont le culot de revenir aujourd'hui pour nous demander de venir remettre la main au pot pour éviter que leur m... se casse la g... ! N'est-ce pas le sinistre Fillon qui déclare dans ce papier publié par l'Express, "avec le président de la République, nous sommes totalement déterminés à trouver une solution au problème grec et à assurer la stabilité de l'euro"... En d'autres termes, on fera tout pour sauver nos banques qui ont prêté de l'argent à la Grèce et on leur réinjectera même des moyens supplémentaires pour éviter d'autres surprises venant du Portugal, de l'Espagne ou de l'Italie. Quitte à nous faire les poches une fois encore... Et dire que ces "salopards" se préparent déjà à se faire réélire par ceux là même qui vont sombrer corps et biens dans leur douce folie... On croit rêver...
Salaires des Banquiers Francais en hausse de 44... par SCHOUM1
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jeudi 6 octobre 2011
Des Vampires en devenir...

Il y a dans ce bas monde les Vampires de haut vol, les dirigeants appartenant aux banques multinationales responsables de toute la m... qui est la nôtre actuellement et ceux qui aspirent à le devenir. Dans cette seconde catégorie, nous pouvons classer sans hésitation les cadres dirigeants du Crédit Mutuel de Bretagne. C'est quoi cette histoire ? C'est un papier publié par le Télégramme qui nous fait part de leur drôle façon de compter. Alors que la tradition de la banque mutualiste était jusqu'à présent de partager équitablement les fruits de la croissance entre salariés et direction, la nouvelle donne découverte par les salariés leur laisse comme un goût amer. Au motif d'aligner les salaires sur ceux existant ailleurs dans la profession, les cadres de la banque Arkea se sont tout simplement gavés en laissant des miettes aux milliers de salariés. "Pour les six membres de l'état-major du groupe, les salaires sont en hausse de 79% d'une année sur l'autre. Et comme au Crédit Mutuel, par tradition de transparence peu commune, les indications sont nominatives, les syndicats ont pu constater que certains directeurs ont vu leur salaire doubler en une année. Du jamais vu dans l'histoire de la banque". Il faut préciser que le nouveau PDG du groupe, le dénommé Jean-Pierre Denis, ami intime de François Pinault (on comprend mieux...!) n'a aucune culture de cette entreprise et se fout pas mal des gens qui la composent. Du coup, le personnel s'est mis en grève générale depuis plus de dix jours maintenant afin de réclamer lui aussi sa part du gâteau... Du far breton sans aucun doute...
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lundi 3 octobre 2011
Une arnaque qui fait de plus en plus mal...

Marianne a la jambe de plus en plus lourde. Autant dire qu'elle va avoir de plus en plus de mal à avancer tant le boulet qu'elle tire grossit au fur et à mesure des mois qui passent. Et ce n'est pas le budget 2012 qui vient d'être présenté par la ministre Valérie Pécresse qui permettra de la soulager. Comme le note cet article publié par le site France Info, la charge de la dette sera l'année prochaine le premier poste budgétaire de la France. En d'autres termes, notre pays devra dépenser plus d'argent pour payer des intérêts à des banquiers privés que pour éduquer ses propres enfants. Chapeau Messieurs les politiciens... On voudrait décimer une nation que l'on ne s'y prendrait pas autrement. "Pour la première fois, la charge de la dette, c'est à dire ses intérêts, est en train de devenir le premier poste budgétaire de France. Elle s'élèvera à 48,8 milliards d'euros pour un endettement estimé à 87,4% du PIB. C'est dans ce contexte que le gouvernement présente son projet de budget 2012, marqué par la rigueur et la réduction des déficits". Ce qui nous rend malade c'est d'imaginer tout ce qui pourrait être fait avec cet argent, avec ces sommes faramineuses prélevées sur la richesse nationale et qui s'en retournent aux marchés financiers. Et malheureusement cette spirale infernale n'est pas près de cesser à en croire ce papier publié par le quotidien France Soir. On y apprend que la dette de notre pays s'est à nouveau accrue au deuxième trimestre de 46 milliards d'euros (merci les Grecs...!) pour atteindre quasiment 1.493 milliards d'euros. Autant dire que la note commence à être salée. Bref, plus que jamais il est temps pour nos concitoyens de s'interroger sur le bien fondé de la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard. Une loi scélérate qui à terme nous mettra tous en situation de soumission par rapport aux marchés financiers. A l'aube des élections présidentielles de l'année prochaine, il est plus que jamais temps de demander des comptes à tous ceux qui parlent de réduction de la dette sans jamais indiquer les raisons de celle-ci...
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes par DJAMELITO-UPR
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samedi 24 septembre 2011
E = mc²

Sacré Albert ! A sa façon de nous tirer la langue, on a réellement l'impression que Einstein avait conscience du pataquès qu'il allait provoquer. Connu comme étant l'un des physiciens les plus célèbres au monde, Albert Einstein a laissé à la postérité sa célèbre théorie sur la relativité. A savoir E = mc² (l'énergie d'un corps est égale à la masse de celui-ci multiplié par la vitesse de la lumière au carré). C'est cette formule qui a construit toute la physique moderne. D'après le savant, la vitesse de la lumière était une "limite infranchissable". Sauf que l'on vient de la franchir... Comme le souligne cet article publié par le quotidien Libération, des physiciens ont mesuré des particules pouvant aller plus vite que la lumière. Incroyable révélation qui si elle est confirmée va transformer de fond en comble toutes les certitudes que l'on avait sur l'univers nous entourant. "Ces particules élémentaires de la matière, appelées aussi neutrinos, ont parcouru les 730 kilomètres séparant les installations du Centre Européen de Recherches Nucléaires (CERN) à Genève du laboratoire souterrain de Gran Sasso en Italie à une vitesse de 300.006 kilomètres par seconde. Soit 6 kilomètres par seconde de plus que la lumière". Il est dommage que notre civilisation parte en lambeaux car cette révolution scientifique est de nature à engendrer des bouleversements dans bien des domaines. Toute la question est de savoir si la société est prête...?
Einstein en question JT France 2 23/09/2011 par Zetarok
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jeudi 8 septembre 2011
Astronomique...

Un gouffre de plus en plus gigantesque... Voilà en substance comment définir le montant de la dette américaine tant le chiffre annoncé est à peine croyable. Et pourtant, il émane bien d'une personnalité "officielle". Connaissez-vous Laurence Kotlikoff ? Comme le rappelle le site Wikipedia, cet ancien conseiller économique de Ronald Reagan est particulièrement pessimiste quant à l'avenir de son pays. Au point de voir la situation financière américaine similaire à celle d'un "Enron géant". Rien que cela... Il a ainsi calculé que la véritable dette de l'état fédéral est de près de 211.000 milliards de dollars. Pour lui, les 14.000 milliards de dollars, évoqués par tous les bien pensants du système, ne sont en fait que la pointe immergée de l'iceberg comme il le déclare dans cet article publié par le site de la National Public Radio. D'après lui, le monde se concentre sur la dette publique mais ignore le montant des autres dettes, garanties et promesses décrétées par Obama. On comprend mieux dès lors sa solution : soit augmenter les impôts des deux tiers, soit diminuer de 40% les dépenses... Entre la peste et le choléra, c'est de toutes les façons le peuple qui morflera...
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jeudi 1 septembre 2011
Calcio et liga... même combat...

La débâcle financière sévit de partout ! Y compris dans des secteurs économiques plus "originaux"... Le football par exemple ! Il est vrai que les gens ayant perdu leur job n'ont plus le coeur, ni les moyens de supporter leur équipe favorite. De quoi donner des sueurs froides à tous les directeurs financiers de clubs. Pour certains, il est déjà trop tard à l'image des clubs de Strasbourg et de Grenoble mis en faillite en France (voir par ailleurs), pour d'autres c'est en instance comme ce qui se passe en Espagne (voir par ailleurs), pour la majorité c'est pour bientôt... A l'image des dernières nouvelles venant d'Italie. Comme on le sait, le football est devenu l'opium du peuple dans ce pays. Or, les "danseuses" du calcio ont imité leurs alter ego espagnols. Ils ont voté la grève comme nous en informe cet article publié par So Foot. Mamamia é perqué ? C'est quoi la raison ? Aucune ou presque. Nous ne sommes pas certains que ces attitudes de "maîtresses entretenues" plaisent très longtemps à ce qui reste comme public venant aux stades. D'ailleurs, les slogans hostiles foisonnent partout à travers la "botte" dont les plus emblématiques sont : "Pour faire la grève, il faudrait d'abord travailler" ou encore "Arrêtons de supporter des couillons avec des millions"... Pour couronner le tout, les amis de Papounet s'en sont mêlés en trouvant que les footballeurs italiens ne payaient pas assez d'impôts comme le note cette dépêche Reuters reprise par les Echos. "Roberto Calderolli, membre de haut rang de la Ligue du Nord, souhaite que les sportifs professionnels participent eux aussi, et doublement, à l'effort de rigueur". Voilà qui ne va pas arranger leurs affaires. Ni les nôtres : la grève nous empêche de regarder "leur Estelle Denis" locale, la plantureuse Marika. Bref, nous sommes en train d'assister aux premiers craquements d'une bulle toujours plus énorme. Et ce n'est pas des Qataris, des Indiens, des Chinois, des mafiosi et autres fortunés du monde qui pourront y changer quoi que ce soit... Entre se nourrir ou aller au stade, le choix du "supporter-client" est prévisible...
Marika Fruscio : chroniqueuse football Italie par ParlonsTV
mardi 23 août 2011
Do you, do you Saint-Tropez...?

Ah Saint-Trop'... Toute notre jeunesse ! Saint-Tropez et son port typique mêlant pêcheurs et milliardaires, ses boites de nuit où les VIP du monde viennent danser et claquer leurs thunes, la place des Lices où les boulistes du dimanche peuvent affronter une "vedette" lors d'un tournoi de pétanque, sa gendarmerie rendue célèbre par le maréchal des logis... chef Cruchot, et ses prêts toxiques... Hein ? C'est quoi cette histoire ? C'est un entrefilet publié sur le site News 26 qui nous informe que la fin de la fête est pour bientôt dans la municipalité varoise. La raison : le franc suisse ! En d'autres termes, alors que le dollar et l'euro ne valent plus que le montant du papier destiné à les imprimer, les autres monnaies voient leurs cours s'envoler. Notamment le franc suisse. Or si la ville de Saint-Tropez a des gendarmes, elle ne semble pas disposer de comptables. On apprend ainsi qu'elle a emprunté des sommes dont le taux d'intérêt est fixé en fonction de la cotation de la monnaie suisse. Normal en période de crise, l'air des banques helvètes paraît nettement plus sain que celui des banques françaises. Sauf que la douloureuse va être sévère. Ainsi, l'année prochaine le montant des intérêts à payer sera multiplié par ... 10. "Drames de la spéculation. Un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que des villes comme Saint-Tropez ont des emprunts dont l'intérêt annuel est indexé sur le franc suisse. A moins d'une forte baisse du franc, le taux d'intérêt que vont payer les contribuables tropéziens atteindra près de 30%. Les municipalités françaises ont un total de 10 milliards d'euros d'emprunts à hauts risques dans leurs livres de comptes". De quoi les faire s'interroger si elles aussi do you pay for les banquiers...?
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vendredi 19 août 2011
Détournement de fonds privés...

Amis automobilistes les temps sont difficiles pour vous (nous on n'a pas de voitures... !). C'est la crise et tous les "brigands de grand chemin" se sont donnés le mot pour vous faire les poches. Parmi ceux-ci et au premier rang se trouvent bien sur l'état et ses "petites soeurs", les collectivités locales. Ainsi, vous n'êtes pas sans savoir que vos contraventions liées au stationnement ont augmenté de 55% depuis le début du mois comme le rappelle cet article publié par le site Maville.com. De la même façon, on sent se développer depuis le début de l'été dans les grandes villes de France la généralisation des contraventions électroniques. Plus de "prune" sur le pare-brise, plus de pervenche mais toujours le même PV directement dans votre boite aux lettres. Bref, déjà de quoi bien mettre les boules. Mais comme si cela ne suffisait pas, on apprend aussi que des petits malins ont réussi à vous arnaquer lors du paiement de vos contraventions. C'est un papier publié par le quotidien Ouest France qui nous informe qu'un faux site internet (ayant tous les aspects du site officiel des Finances sauf qu'il se présente comme indépendant de l'administration) a été lancé pour toujours mieux vous plumer. Une fois la procédure de paiement entamée sur ce site, il vous en coûtera 16 euros supplémentaires. Heureusement que nos cyberpoliciers veillent pour mettre hors d'état de nuire ces plaisantins (suisses apparemment...) qui ont pour ambition de piquer une partie du magot. En période de crise, l'administration n'aime pas les bâtons dans les roues...
Le PV de stationnement à 17€ entre en vigueur par BFMTV
PV numérique: comment ça marche? (Montpellier) par TVSud
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vendredi 12 août 2011
Fortissimo ma non troppo...

Papounet va devoir très sérieusement restreindre son niveau de vie et celui de l'état suite au nouveau plan d'austérité imposé par la BCE (voir par ailleurs) et présenté par le ministre italien des Finances. C'est un papier publié dans l'hebdomadaire Challenges qui nous en donne le détail. Pas de recette miracle pour tenter de faire des économies mais des "ficelles" utilisées partout ailleurs en Europe. Sauf que cette fois-ci les plus riches pourraient devoir mettre la main à la poche. "Le gouvernement pourrait décider des coupes dans les aides sociales et les retraites. L'austérité pourrait aussi concerner les plus aisés malgré l'opposition de Silvio Berlusconi". Autre réjouissance : la privatisation de toutes les "régies municipales" (amis italiens, préparez-vous à l'augmentation des factures d'eau et d'électricité...!), l'augmentation des impôts et la facilité de licenciement. Celle que nous préférons assurément : "le regroupement des fêtes religieuses le dimanche pour augmenter la productivité". Il faudra simplement que Giulio Tremonti nous explique comment il compte faire pour le jeudi de l'Ascension ou pour le lundi de Pâques...
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