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mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
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mardi 17 janvier 2012

Insolvabilité...

Au lendemain de la dégradation de notre note relative aux dettes souveraines de la France par l'agence Standard and Poor's, nous étions impatients d'entendre notre chroniqueur préféré faire ses commentaires sur l'antenne de BFM. Et comme d'habitude, nous n'avons pas été déçus. En effet, Olivier Delamarche, le patron du hedge fund Platinium Gestion pense la même chose que nous. A savoir que le problème n'est pas à rattacher à une note (plus ou moins bonne...) mais à la masse critique de l'ensemble des dettes de toutes natures. En d'autres termes et comme nous l'avons toujours soutenu sur ce blog, il y a un excès d'endettement partout dans le monde et que celui-ci ne sera jamais remboursé, Standard and Poor's ou pas. Le système est continuellement sur la corde raide pour arriver à se refinancer mais à l'impossible nul n'est tenu. Aussi, il devient de plus en plus évident que les pays appartenant aux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) vont devoir sortir de la Zone euro à un moment ou à un autre. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne ne voudra pas éternellement rembourser leurs dettes. Ainsi, Olivier Delamarche nous apprend notamment que pour financer le FESF suite aux dernières  décisions, les Allemands devrait emprunter plus de 140 milliards d'euros supplémentaires afin de venir en aide aux autres pays. Et pour couronner le tout, le gestionnaire révèle son pronostic pour le CAC 40 en fin d'année : 2.000 points... Les petits porteurs apprécieront...
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mercredi 11 janvier 2012

Simple comme une breloque...

Alleluia ! Enfin une bonne nouvelle dans ce torrent d'infortune. La France va préserver sa note maximale d'emprunt à savoir le fameux triple A. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, l'agence Fitch Ratings a confirmé que la note française n'était pas menacée (du moins pour cette année 2012...!). Comment en est-on arrivé à cette issue alors qu'il y a peu encore personne ne donnait très cher de ce maintien ? Facile ! Cette agence est la propriété d'un Français en cour auprès de notre "omniprésident économe". C'est le journaliste de BFM Business Nicolas Doze qui met le doigt là où cela fait mal. Il sous-entend en termes à peine voilés que la décision de l'institution n'est que le "prêté pour un rendu" de la nomination de Marc Ladreit de Lacharrière au grade de grand officier de la Légion d'honneur en janvier dernier par Nicolas Sarkozy. "Je dis cela parce que j'ai prévu de demander à mes invités dont certains connaissent bien le sujet si le fait que Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière soient à la tête de Fitch Ratings pourrait en partie expliquer une forme de clémence de Fitch vis-à-vis de la note de la France comparée à Standard and Poor's et à Moody's qui ont un regard nettement plus sévère à l'égard de notre notation avec une vraie menace de dégradation"... On attend bien évidemment avec impatience les résultats de l'enquête de ce journaliste même si on sait bien que tout ce système est pipé de bout en bout pour le plus grand profit de nos Maîtres... et pour notre plus grand malheur...

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mardi 3 janvier 2012

Le courage de ses convictions...

Première semaine de l'année et première chronique de notre financier préféré... Comme en 2011, nous suivons pour vous les avertissements et conseils financiers de Olivier Delamarche qui tout comme nous sait bien que notre situation économique est désespérée et que les dettes au niveau mondial ne seront jamais remboursées. Alors que les deux journalistes de BFM tentent toujours de lui soutirer une dose d'optimisme pour cette année, le patron du hedge-fund Platinium Gestion ne s'en laisse pas conter et réitère ses sombres prévisions qui tranchent avec la vision des économistes du système... Et ce n'est pas l'adage "Dieu a inventé les économistes pour que les météorologistes se sentent moins seuls" qui nous fera changer d'avis sur les bonimenteurs aux ordres... Bonne année malgré tout...

Olivier Delamarche présente ses vœeux sur BFM... par FranceDomTom
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mardi 20 décembre 2011

Et pour bien finir l'année...

C'était jour de distribution de cadeaux sur l'antenne de BFM à l'occasion de la dernière émission de l'année de notre financier préféré, Olivier Delamarche. Paré d'une cravate de circonstance du plus bel effet, il nous a gâté à l'occasion de sa chronique "Les Points sur les I". Deux choses à retenir de son intervention : des grosse banques européennes sont sur le point de faire faillite et le CAC 40 sera dans un an vraisemblablement aux alentours des 2.000 points (soit une baisse d'environ 30% par rapport à aujourd'hui...sic !)... Mais notre réplique préférée est assurément celle-ci : "la vérité est chez tous les gens qui refusent de se faire tondre systématiquement à longueur de journées. Quand on dit que la BCE ou l'Etat prête de l'argent, ce n'est pas un ectoplasme venu comme cela... Non la BCE, l'Etat c'est nous tous, c'est notre argent". Voilà qui a au moins le mérite de la clarté... Souvenez-vous chers lecteurs : ils sont tout simplement en train de nous mettre collectivement sur la paille pour sauvegarder un système qui a ruiné déjà des millions de gens (votre serviteur compris...!). Pour la première fois dans l'Histoire, il n'existe plus aucun actif sans risque... Faites les bons choix et osez porter un casque... L'avenir s'annonce bien lourd...   


Olivier Delamarche - Des banques feront... par MinuitMoinsUne
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mercredi 16 novembre 2011

Que fait Super Mario...?

En voilà une bonne question posée comme il se doit par notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche sur les ondes de BFM. Il faut dire que le patron du hedge fund Platinium Gestion est comme nous : il sait bien qu'on est à la fin d'un système et que les nominations peuvent s'enchaîner du côté de la BCE et de toutes les instances, rien n'y changera. Pas même le nouveau venu Mario Draghi... L'heure de l'addition a sonné. "C'est un système qui dure depuis vingt ans, où en effet, on a fait de la croissance adossée à de la dette et donc il y a un moment où on vous apporte l'addition obligatoirement. On peut toujours essayer de maquiller les choses et essayer de faire croire qu'on va s'en tirer parce qu'un jour viendra où il y aura de la croissance mais le fait est que vous devez rembourser vos dettes. Les Super-Marios ne vont pas sauver le monde"... On aurait aimé qu'il rajoute que de toutes les façons, qu'on les sacralise ou non, les dettes ne sont pas remboursables. Elles sont devenues beaucoup trop importantes, augmentées mécaniquement qu'elles sont par les intérêts, rendant ainsi impossible toute politique destinée à résorber le déficit...

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mercredi 9 novembre 2011

Une franche rigolade...

Alors que la Société Générale vient d'annoncer des résultats en baisse de plus de 30% et le non versement de dividendes pour cette année comme nous l'enseigne cet article publié par les Echos, il en est un qui ne manque pas de s'esclaffer. Il s'agit de notre chroniqueur financier préféré : Olivier Delamarche. Sur l'antenne de BFM dans le cadre de son émission "Les points sur les I", le gestionnaire de fond a une nouvelle fois mis en garde son auditoire sur la façon dont ces Vampires maquillent leurs comptes. Pire que pour une voiture volée... "La Société Générale, tout comme la BNP, utilise les mêmes moyens que les banques américaines, notamment la Bank of America. Elles font des plus-values fictives en dégradant le passif (leurs propres obligations). Ainsi, la Générale a pu sortir un résultat de plus de 620 millions d'euros alors que celui-ci n'aurait pas du dépasser les 80 millions". Bref, contrairement à ce que l'on entend partout, les résultats bancaires sont toujours aussi mauvais... Même si ils sont trafiqués et camouflés pour leur donner provisoirement un meilleur aspect, il n'en demeure pas moins que d'ici quelques semaines, les banques seront nationalisées pour éviter qu'elles ne fassent faillite. "Arrêtons de prendre pour argent comptant tout ce que nous disent les gens qui se foutent de nous à longueur de journée". Notamment tous ces analystes financiers qui ne servent à rien si ce n'est à servir la soupe. N'oublions jamais que une dette c'est une dette. "Malheureusement, il faut les rembourser. Or nous sommes en récession, nous allons y rester et y rester pendant un bon bout de temps". Une fois encore, Olivier Delamarche sort la machine à baffes à l'encontre des deux journalistes du système. Force est de constater que cet homme est indispensable pour répandre un peu de vérité dans ce monde de mensonges...

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mercredi 26 octobre 2011

Deutschland über alles...

"Travailler jusque dans la tombe"... Tel est le sentiment des Allemands depuis que la "frange libérale à tendance Merkel" a le pouvoir dans le pays. Il faut dire qu'elle a mis au pas toute contestation syndicale. C'est aussi ce qu'elle tente de faire en Europe. Alors que nos politiciens (les Sarkozy, Pécresse, Baroin et autre neuneus...mous du bulbe...!) cherchent à tout prix aujourd'hui à Bruxelles une solution pour sauver la Zone euro (accessoirement la note AAA aussi...!), il apparaît qu'ils sont eux-aussi en train de baisser leur f... vis-à-vis de la chancelière. L'Union Européenne sera demain l'Europe allemande (sous "surveillance" américaine). Qu'on le veuille ou non ! Quel retournement de l'Histoire... Il faut préciser que nous ne sommes à priori pas surpris tant nos élites ne cessent de le clamer sous tous les toits : l'exemple à suivre c'est l'Allemagne ! Justement parlons-en de l'Allemagne et de ses retraités. Comme le souligne cet article publié par le site My Europ, les retraités allemands sont pour beaucoup obligés de retravailler. Et n'importe quel job fait l'affaire (distribution de journaux, gestion des linéaires dans les supermarchés, sondages téléphoniques,...). "Plus de 660.000 retraités allemands doivent travailler à temps partiel pour compléter leur pension. Un nombre en hausse constante : la multiplication des mini-jobs et des faibles salaires donnent nécessairement des retraites de misère". Wouah ! Il a l'air cool notre prochain modèle social à la sauce teutonne. N'oublions pas qu'afin d'être compétitifs avec le tiers monde, cette caste a augmenté l'âge de la retraite à 67 ans, a baissé les salaires, a diminué les aides sociales et a gavé les multinationales et les banques afin qu'elles puissent continuer leur "bonto planétaire". Pendant combien de temps encore...?


Le sommet de Bruxelles crucial pour l'Europe par BFMTV
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lundi 19 septembre 2011

Gouverner c'est prévoir...

Alors qu'une grande majorité des Français est désormais contre le fait de sauver la Grèce comme l'évoque ce sondage publié par le Figaro, nos gouvernants continuent envers et contre tous de travailler sur un redressement du pays. Comme en témoigne cette dépêche AFP, notre sous-ministre de l'Economie et des Finances rejette toute faillite de l'état grec. Pire que cela, François Baroin reconnaît ne rien pronostiquer. A la question de savoir ce que ferait la Zone euro si la troïka (l'UE, LA BCE et le FMI) décide de ne pas verser la dernière partie du prêt accordé l'année dernière, ce dernier affirme ne pas anticiper une telle hypothèse. Au pays des aveugles, les borgnes sont rois... Il serait bien inspiré de prendre quelques cours d'économie auprès de Nicolas Doze, l'éditorialiste de BFM. Pour lui, l'Europe a fait un grand pas en arrière ce week end. Comme d'habitude, le sommet des ministres des Finances de l'Union Européenne a accouché d'une souris tel que le note cet article publié par la RTBF. Bref, les politiciens sont totalement incompétents sur ce problème. Ils disent tout et son contraire. A l'image d'un DSK qui est à l'origine du plan de soutien grec et qui aujourd'hui vient nous dire que la Grèce doit restructurer. Plus que jamais, on voit que c'est la débandade chez les européistes. Qui croire ? Qui dit la vérité et qui ment dans ce paysage politique absolument incroyable ? Pour notre part, nous savons que le seul qui sera capable de nous éviter le désastre annoncé c'est François Asselineau, le leader de l'UPR. Cela fait maintenant plus de sept ans qu'il prévoit cet effondrement et n'a jamais été écouté par ceux qui viennent nous faire de grands cours d'économie aujourd'hui. Ecoutez le dans son intervention de ce jour sur les ondes de Tropiques FM. Entre un apprenti sorcier qui ne prévoit rien et un homme qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas depuis si longtemps, notre choix est vite fait. Et le vôtre...?


Nicolas Doze - La Grèce dans un climat... par MinuitMoinsUne

François Asselineau sur tropiques FM par StopEurope
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samedi 17 septembre 2011

Faisons le bilan...

Tout vient à point à qui sait attendre... François Asselineau a su patienter, il en est récompensé ! Pour la première fois depuis 2007, date de création de son parti, le fondateur de l'UPR a eu le droit à une tribune dans l'un de nos médias mainstream. Le "courageux" journaliste qui a eu la riche idée de l'inviter n'est autre que Nicolas Doze, le "sympathique" chroniqueur de BFM dans le cadre de son émission "Les Experts de l'économie" diffusée sur BFM Business. Un vrai moment de bonheur pour ceux qui veulent comprendre dans quelle mesure les évènements économiques survenant actuellement ont été, sont et seront notre tombeau si les gens continuent de se fermer les yeux. Autour de la table, deux invités en dehors de François Asselineau et du journaliste. Le premier est Philippe Lentschener, fondateur de l'agence Valido (agence de publicité créée par un habitué des multinationales du secteur comme Young et Rubicam, Saatchi et Saatchi ou encore Publicis ainsi que le montre sa biographie). Quand au second intervenant, il s'agit de Jean-Jacques de Balasy, un Vampire bon teint comme on les adore sur ce blog. Ancien de la banque Lazard, il a fait sa carrière chez Lehman Brothers, Morgan Stanley et maintenant il siège à la banque britannique Barclays. Bref, deux contradicteurs à fond dans la mondialisation, pour un rapprochement transatlantique et pour des Etats-Unis d'Europe. Attention, chaud devant ! On assista à cinquante minutes intenses dans lequel le quidam moyen put se rendre compte du bien fondé de l'argumentation de l'UPR que l'on vous laisse découvrir sur le site du mouvement. Un exemple : selon la mondialisation bienheureuse chère à Alain Minc, la dérèglementation des marchés allait aboutir à une "fiesta mondiale" avec plus de croissance, plus d'emplois, plus de richesses et plus de bonheur pour tout le monde. Force est de constater que trente ans plus tard c'est faux ! Autre argument généralement employé par nos détracteurs : la France est trop petite pour faire le poids dans la mondialisation. Sous-entendu la France doit rester dans l'Europe pour se battre à armes égales avec les autres pays. Ben voyons... Pourquoi dans ces conditions Renault a t-il racheté le japonais Nissan si ce n'est pour concurrencer Mercedes qui s'était emparé de Chrysler ? Tout cela n'est que de la honteuse propagande... "Ce qui est absurde dans la construction européenne, c'est le postulat de dire que parce que nous sommes contigus géographiquement, nous avons les mêmes intérêts que les autres pays de l'Union. C'est faux !". En effet, rien n'empêche la France de se rassembler avec d'autres pays au regard de ses intérêts et des circonstances... "La France aurait certainement plus de poids si elle rassemblait derrière elle des pays qui pensent comme elle". Houlala Messieurs les mondialistes, prenez ce premier direct en pleine face... Et ce n'est pas fini ! Sur le sujet d'actualité du jour développé dans ce papier publié par 'Expansion, à savoir la mise en place de la planche à billets de façon concertée par les banques centrales mondiales pour apporter des dollars aux banques qui en manquent, l'UPR donne une nouvelle leçon à ses contradicteurs. "Les marchés ont la maladie d'Alzheimer. Cette solution a déjà été testée en 2008 et 2009 et cela n'a servi à rien. On ne redonne pas vie à un cadavre". Les banques européennes ne souffrent pas essentiellement d'une crise de liquidités mais surtout de solvabilité. Suite à ce geste, elles auront les deux... Bienvenue dans la République de Weimar... Mais ce que nous avons préféré c'est cette fin de débat homérique où les deux contradicteurs mondialistes se disputent chacun leur pré carré, le financier ne voulant surtout pas du plus de réglementation demandée par le fédéraliste. Tous les deux remarquablement remis à leur place avec l'assénation finale : la main mise des Etats-Unis sur l'ensemble de l'Union Européenne et par conséquent de la France... Fermez le ban...


François ASSELINEAU sur BFM par DJAMELITO-UPR
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jeudi 28 juillet 2011

Grèce et USA...même combat...

Comme le chante notre Johnny national, "noir c'est noir et il n'y a plus d'espoir". C'est aussi ce que pense notre chroniqueur financier le plus en vue : Olivier Delamarche. Alors que l'agence de notation Standard and Poor's vient elle aussi d'abaisser la note sur les dettes souveraines grecques comme nous l'apprend cet entrefilet publié dans le Monde, il en est certain : la Grèce est en faillite et ne pourra jamais rembourser ses dettes. Autant préciser que le nouveau plan de sauvetage n'a convaincu personne. N'en déplaise à Nicolas Sarkozy et à Angela Merkel. Du coup, la seule solution possible sera la sortie de la Grèce (et d'autres...) de l'euro. On va avoir une remise à plat des systèmes monétaires européen et américain... D'ailleurs, il convient de préciser que le président Obama dit des choses et fait le contraire. Il affirme que l'augmentation de la dette serait une mauvaise chose pour l'économie américaine tout en se battant comme un beau diable pour augmenter son plafond. Allez comprendre... Il n'empêche que le plafond de la dette sera relevé. Mais jusqu'où peuvent-ils aller ? La dette est déjà à 100% du PIB et son relèvement l'amènera à 125%. Tout le monde estime que c'est nécessaire mais personne ne relève que c'est une bien mauvaise nouvelle dans un monde qui croule sous l'endettement. Aujourd'hui si on compte les "Munibonds" et les garanties apportées à Fannie Mae et Freddie Mac, les dettes américaines dépassent déjà la somme de 20.000 milliards de dollars. Or au final, il va bien falloir que quelqu'un paye. Devinez qui ? Ce n'est pas en rajoutant de la dette à des gens endettés que l'on va changer quoi que ce soit. C'est une fuite en avant. On fait tout simplement de la cavalerie. A la fin cela va faire très mal... Tenez le vous pour dit...


Olivier Delamarche - 26 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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mercredi 20 juillet 2011

Il faut sauver le soldat Trichet...

En attendant de s'occuper du lieutenant Bernanke... C'est en résumé ce qui nous attend selon notre prévisionniste préféré. Comme chaque semaine, le gestionnaire du fonds Platinium Gestion, Olivier Delamarche, analyse les faits et tente de nous ouvrir les yeux quant à notre futur. A la veille d'un sommet européen consacré à la survie de la monnaie unique, les Français et Allemands marquent encore leurs différences quant à la dette grecque. Ils sont en train de nous concocter de la "mauvaise cuisine". D'après lui, on ne cherche pas à régler le problème grec mais à sauver le soldat Trichet. "On cherche à régler le problème de la BCE qui est bourrée d'obligations qui ne seront jamais remboursées. A force d'avoir joué "open bar" et d'avoir racheté des obligations de tous les pays en difficulté, la BCE n'aura plus de fonds propres si il y a un défaut aujourd'hui". Bref, le but de la réunion de demain ne sert qu'à une seule chose : éviter de faire sauter la BCE et son emblématique président Trichet. "C'est le même jeu que l'on joue depuis deux ans et celui-ci finira par nous coûter à tous très très cher". Aux jeux du poker menteur et du bandit manchot, nous devrons payer la note comme vont devoir le faire les Américains... Après le premier "quantitative easing", après le second "quantitative easing", voici le "quantitative easing" permanent. "Les conséquences vont être la poursuite de la hausse des matières premières, une chute du dollar car à force d'en imprimer il ne vaut plus grand chose, et des révoltes de gens affamés qui ne peuvent plus se payer à manger. Tout cela se finira de toutes façons par la même chose : une forte crise, voire une dépression et probablement une forte chute boursière". Cela ne sert à rien de créer de l'argent si celui-ci ne va pas dans l'économie mais dans la spéculation. On le sait tous mais il est toujours utile de le rappeler...


Olivier Delamarche - 19 juillet 2011 - BFM... par MinuitMoinsUne
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vendredi 24 juin 2011

La peur de la dictature...

La Cour des comptes est inquiète. Notre situation financière est au plus mal. D'après elle, "la France peut et doit mieux faire" comme le rappelle cette dépêche publiée par l'AFP. Pour l'institution surveillant notre dette publique, il n'y a plus le choix : il faut réduire notre déficit. Pour se faire, deux solutions simultanées : augmentation des impôts et réduction drastique des dépenses. Comme ce qui se passe dans la plupart des pays d'Europe. Pourtant, l'ONU vient de mettre en garde le FMI contre une politique trop stricte en matière d'austérité. D'après elle, si les gens ne peuvent plus se nourrir ou se soigner correctement sous nos contrées, les partis extrêmes prendront le pouvoir et imposeront la dictature. C'est en substance la teneur de la chronique économique de Nicolas Doze sur l'antenne de BFM. Il semble bien que ce journaliste ait oublié au passage un petit détail : nous sommes déjà en "dictature". L'Union Européenne a déjà mis la Grèce sous tutelle (en attendant les autres...) et les mondialistes sont déjà à l'oeuvre partout à travers le monde pour accélérer à l'avènement de leur gouvernement mondial. La planète est devenue un Monopoly aux mains des financiers, adoubés qu'ils sont par leurs serviles passeurs de plat - les hommes politiques et leurs troubadours en chef - les médias...

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lundi 6 juin 2011

Dites le chiffre...

On ne se lasse pas de recenser l'incompétence de nos ministres sur ce blog. On se souvient de Laurent Wauquiez calant sur une question européenne alors qu'il en est le ministre en exercice (voir par ailleurs). Mais que dire de la sortie de Luc Chatel, pourtant ministre de l'Education qui ne sait pas mieux compter qu'un élève de 6ème. C'est en tout cas ce qui s'est passé ce matin sur l'antenne de BFM. A un problème posé dans le cahier d'évaluation des élèves de CM2, notre "matheux" s'est ridiculisé devant la France entière. "Si 10 objets identiques coûtent 22 euros, combien coûtent 15 objets ?". Réponse de notre Einstein de pacotille : 16,5 euros ! Au fait, Monsieur Chatel, au lieu de continuer à sabrer dans les effectifs de l'Education nationale (pour pouvoir remplacer les profs de formation par des chômeurs non expérimentés), vous feriez mieux de renoncer à cette politique pour retourner un peu sur les bancs de cette école. Il semblerait que vous en ayez un grand besoin...

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vendredi 3 juin 2011

La drôle de guerre...

"C'est une guerre entre les pauvres et les riches et les riches sont en train de gagner". Qui est donc l'auteur de cette phrase pleine de lucidité ? Philippe Béchade. Chroniqueur sur les antennes de BFM et rédacteur de billets d'humeur pour la Chronique Agora et Moneyweek, il est spécialisé des marchés financiers dont c'est l'un des premiers traders comme le stipule sa présentation. Il sait faire partager aux lecteurs son analyse ironique et originale de l'actualité financière française et internationale. Pourquoi en parlons nous aujourd'hui ? Car il a remplacé cette semaine le journaliste Pierre Jovanovic dans la revue de presse ayant lieu sur les ondes de la radio Ici et Maintenant un mercredi sur deux. Bref, un peu comme le Canada dry par rapport à l'alcool, il a la même opinion que Jovanovic, la même habileté que Jovanovic, la même prestance que Jovanovic mais ce n'est pas Jovanovic. Et pourtant les opinions sont confondantes de similitudes. Bref, accrochez vous à votre siège. Cela ne s'arrange pas. Au contraire et pour une fois Pierre Jovanovic n'y est pour rien...

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mardi 3 mai 2011

Le prix de la peur...

"L'or flambe. C'est le prix de la peur"... Voilà en substance ce que nous enseigne Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion cette semaine dans sa chronique diffusée sur les ondes de BFM. La crise est profonde aux Etats-Unis. Le pays est en faillite et ce n'est pas les catastrophes naturelles de ces derniers jours qui vont relancer l'immobilier comme le pensent certains économistes. Depuis 18 mois, les âneries sont monnaie courante de l'autre côté de l'Atlantique. Dans 15 jours, on atteindra la date fatidique à laquelle le déficit américain aura atteint son plafond si celui-ci n'est pas relevé comme en atteste ce papier publié par 20 Minutes. Pourtant dans les faits, les Etats-Unis n'ont qu'à imprimer quelques dollars de plus pour régler les choses. Ben Bernanke a d'ailleurs annoncé que c'est ce qu'il va faire. Du coup, le dollar va à nouveau baisser car il ne vaut plus rien. L'or c'est le prix de la peur macro-économique. Les investisseurs ne veulent plus du dollar et investissent donc dans l'or mais aussi dans les changes et dans les matières premières. Seuls les traders des marchés actions continuent d'oeuvrer comme si rien n'était. L'argent va là où il peut s'investir et il ne s'investit pas dans les actions. L'or monte tous les jours car il y a des gens qui ont peur. Pourtant, la Fed persiste à dire qu'il n'y a pas d'inflation. Or depuis le début de l'année, on en est à près de 6,5%. Les salaires ne suivant pas et le prix des matières premières augmentant, à un moment ou à un autre tout cela va jouer sur la croissance et par conséquent sur la confiance...


Olivier Delamarche - 03 Mai 2011 - BFM Business... par BusinessBourse
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jeudi 28 avril 2011

Incompétence européenne...

Décidément l'incompétence s'affiche de plus en plus souvent sur nos écrans. Que ce soit dans le gouvernement Fillon ou ailleurs. On se souvient de la bourde de Nadine Morano sur Renault (voir par ailleurs). On a apprécié à sa juste valeur celle émanant du Secrétaire d'état aux Affaires européennes, Laurent Wauqiez. Interrogé sur l'espace Schengen, un sujet a priori dans son domaine de compétence, ce dernier s'est mis en avant en affirmant péremptoire que l'espace Schengen est composé de 17 pays. Ben voyons... Laurent Wauquiez confond l'espace Schengen et la Zone euro. Mais le plus amusant c'est la réponse tout aussi péremptoire du journaliste tout heureux de l'avoir planté. Non Monsieur le journaliste de BFM, il ne sont pas 22, ni 26 mais... 28 comme le rappelle Wikipedia. En résumé, une nouvelle preuve de l'incompétence généralisée de la caste politico-médiatique chargée de nous faire gober tout et n'importe quoi. Ouvrons les yeux...


Bourde de Wauquiez sur l’espace de Schengen par BFMTV
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mercredi 30 mars 2011

Les marchés et le désert...

Alors que le monde vit des soubresauts pour le moins inquiétants, il en est un qui ne cesse de nous alerter sur leurs conséquences pour les marchés boursiers. Il s'agit d'Olivier Delamarche, le gestionnaire du fond Platinium Gestion. Dans sa chronique "Les points sur les I", il insiste à nouveau sur la cécité des bourses mondiales. Elles agissent comme si elle étaient seules au monde. Rien ne vient les perturber alors que de graves évènements bouleversent le monde. "Certes, les entreprises fonctionnent bien (quoique...) mais combien valent-elles ? Aujourd'hui elles sont valorisées en bourses comme s'il ne se passait rien autour. Or une entreprise appartient à une conjoncture. Aujourd'hui aux Etats-Unis, les sociétés sont cotées comme s'il n'allait rien se passer dans les cinq ans qui viennent. Pourtant aujourd'hui, il y a les révolutions arabes, l'augmentation du prix du pétrole, et le Japon (dont l'économie représente 9% du PIB mondial). Les Japonais vont être en récession pendant un bon bout de temps et bien évidemment cela a des répercussions sur les entreprises. Nous sommes dans un marché de flux. Il faut toujours plus d'argent pour faire tourner la machine. Il y a aura un d'autres quantitative easing sinon le système s'effondrera". Au moins vous savez à quoi vous en tenir si vous avez des actions ou si vous souhaitez boursicoter...


Olivier Delamarche BFM Business 29/03/2011 - 29... par MinuitMoinsUne
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mercredi 16 mars 2011

Incompétence géographique...

Encore une petite nouvelle qui en dit long sur la "culture générale" de nos élites. Après Bruno Le Maire, pourtant ministre de l'Agriculture qui ne sait pas ce que représente un hectare (voir par ailleurs), nous avons Cécile Duflot. La responsable du parti "qui veut changer le monde" devrait déjà commencer par le connaître. En effet, à l'occasion de son passage sur les antennes de BFM TV et interrogée sur la situation nucléaire au Japon, elle nous a gratifié d'une belle boulette : le Japon est dans l'hémisphère sud ! Ben voyons... Et dire que tous ces politiques nous assènent des "vérités" qu'on est prié de croire sur parole. On comprend mieux pourquoi les citoyens n'écoutent même plus ce qu'ils ont à nous dire...

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vendredi 4 mars 2011

Juste les bonnes nouvelles...

Pour les bourses mondiales, tout va bien ! La crise est derrière nous tant ces dernières tutoient des sommets. Sans blague ? Pas si certain à en croire le gérant du hedge fund Platinium Gestion, Olivier Delamarche. Pour lui, les marchés ne voient plus que les "bonnes" nouvelles. C'est en substance ce qu'il a déclaré lors de sa chronique émise sur les ondes de BFM. "Tout va bien ! On nous montre tous les pays du monde arabe en crise, on oublie que l'Irlande veut renégocier son plan de sauvetage suite aux élections de la semaine dernière, ce qui va certainement donner des idées aux autres (Portugal, Grèce, Islande) où les taux sont au plus haut. Bref, on a l'impression que les marchés ne veulent plus s'occuper des choses qui peuvent réellement se passer. Même les mauvais résultats des entreprises ne font plus baisser les bourses. Aujourd'hui tout le monde est heureux ! Tout le monde est euphorique comme il l'était tous en 2007. Un an plus tard on a vu ce que cela a donné. Il y a un moment où l'on paye les conséquences de ces actes. A un moment ou à un autre, cela ira très mal. Les conséquences seront brutales. Bref, le CAC devrait être à hauteur de 3.000 points au lieu de 4.000". En résumé, quand le sage montre la lune, le crétin regarde le doigt...

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