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lundi 31 octobre 2011

Et maintenant les "goodwills"...

Les Vampires ne sont jamais à cours d'une "invention" pour tenter de nous soutirer encore et toujours plus de pognon. Pour être très honnête, nous n'avions encore jamais entendu parler de ce mécanisme qui apparemment fait les beaux jours des multinationales du CAC 40. Son nom : les "goodwills". C'est quoi ce truc ? Des subterfuges comptables permettant de surévaluer une entreprise dans le cadre d'une fusion-acquisition comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Atlantico. Au point d'être appelés "la nouvelle bombe financière". Dans le cadre d'une fusion entre deux entreprises, l'entreprise absorbée est toujours comptabilisée pour une valeur largement supérieure à celle de ses actifs réels. Ce procédé ne pose pas de problèmes en période de croissance. Mais en période de récession, ces acquisitions, souvent surpayées doivent faire l'objet de révisions douloureuses. D'après une étude du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers relayée dans cet article des Echos, les multinationales du CAC 40 auraient 43% de la valeur de leurs actifs qui sont composés de "goodwills". "Presque la moitié du bilan des entreprises du CAC 40 (dont des banques) est bidon, artificiel, construit sur une croyance autoréalisatrice !". En d'autres termes, ces Vampires ont vendu à Madame Michu des actions surévaluées ne correspondant qu'à du vent... Quand elle s'en rendra compte d'ici quelques temps, préparez-vous au grand plongeon... Et dire qu'il doit rester encore beaucoup de fantaisies de ce genre dans les placards de la finance. Nous n'avons pas fini d'en baver...

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jeudi 11 août 2011

Les maraîchers n'ont plus la pêche...

Ce n'est pas peu de le dire tant ils se rendent compte qu'ils bossent dorénavant pour des "prunes". Alors évidemment la colère monte et les manifestations de celle-ci se font toujours plus nombreuses. Distribution gratuite de fruits, occupation des péages, contrôles des camions,... Les syndicats précisent même que sans plan de sauvetage, c'est toute la filière qui risque de disparaître comme le souligne cette dépêche AFP. Il faut préciser que la plupart des producteurs locaux vendent désormais leurs fruits en dessous de leur prix de revient. La raison ? La concurrence... espagnole notamment. Ils souhaitent donc que notre omniprésident s'occupe d'eux comme il l'avait promis. "Il a dit qu'il fallait privilégier les produits européens et pour lesquels il y a traçabilité. C'est très bien mais ce n'est qu'un discours !". Psst Messieurs les maraîchers... Sachez que même si il le voulait, Nicolas Sarkozy ne peut rien faire pour vous. C'est l'Union Européenne qui décide ce qui est bien pour vous. Or cette dernière a érigé la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace européen comme principe intangible. Les Espagnols produisent des fruits à un coût largement inférieur au vôtre car ils embauchent de la main d'oeuvre bon marché venant des ex-pays de l'Est : c'est normal c'est l'Europe. La grande distribution préfère acheter des fruits espagnols plutôt que les vôtres pour augmenter ses marges : c'est normal c'est l'Europe. Alors Messieurs les maraîchers si réellement vous voulez vous refaire la cerise, plus que jamais il est grand temps de vous rapprocher de l'UPR. Le seul parti qui préconise une sortie organisée de l'Union Européenne sur la base de l'article 50 du traité de Lisbonne. A moins que vous préfériez continuer d'être pris pour des poires...


La Mondialisation assassine les paysans par DJAMELITO-UPR
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mercredi 3 août 2011

Le juste prix...

Tiens voilà un revenant ! Sonnez les trompettes et cornets : Eric Woerth est de retour. On avait perdu sa trace depuis son départ du gouvernement l'année dernière. Avec la musette chargée de casseroles. Notamment celle relative à la vente de l'hippodrome de Compiègne (voir par ailleurs). Pourtant promis, juré, craché, il n'avait rien à se reprocher. Tout s'était fait en parfaite transparence et ceux qui en doutaient allaient avoir affaire à lui. N'est-ce pas le Canard Enchaîné ? Le "palmipède" n'a manifestement pas entendu le message à en croire le papier qu'il développe dans son édition du jour. On y apprend que l'ex-ministre du Budget était informé que le prix de cession de l'hippodrome de Compiègne était largement sous évalué. Par qui ? Par trois hauts fonctionnaires dont l'hebdomadaire reproduit les déclarations. Ils mettent en garde le ministre sur le prix qui parait assez faible, voir qui n'a aucun lien avec la valeur réelle des terrains. Mais quand il s'agit de faire des cadeaux à des amis, le prix n'a plus vraiment d'importance. N'est-il pas ? Et dire que ce Monsieur continue d'être député. Vraiment ça suffit...


Eric Woerth : Vraiment, ça suffit ! par Europe1fr
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mercredi 11 mai 2011

La tête sous l'eau...

Alors que le chômage fait des ravages de l'autre côté de l'Atlantique, les conséquences continuent de se faire sentir sur le marché immobilier. En effet, tous ces gens ayant perdu leur job peuvent désormais difficilement rembourser leurs prêts immobiliers. C'est en substance ce que dit le courtier Zillow. Comme le révèle cet article publié par le Financial Times, c'est désormais 28% des propriétaires ayant la tête sous l'eau. En hausse de 22% depuis un an. Les prix ont encore chuté de 3% au premier trimestre et de plus de 8% sur un an (soit la plus forte baisse depuis la chute de Lehman Brothers). Mais il n'y a aucune raison de s'affoler puisque l'on ne cesse de nous rabâcher que la reprise est là. En attendant, parions que tous ces emprunteurs vont devoir à un moment ou à un autre se séparer de leur bien au profit de leur banque. Ce qui continuera d'enrichir l'offre et par conséquent d'abaisser les prix. Quitte à mettre d'autres propriétaires dans la m... ! Toute ressemblance avec la crise des subprimes n'est malheureusement pas fortuite...

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samedi 5 mars 2011

Déni de vision...

A l'image de cette gargouille, certains pensent que tout va bien tout en ayant un bandeau devant les yeux. C'est un peu ce qui sépare l'Europe des Etats-Unis. En effet comme le souligne cet article publié dans le quotidien la Tribune, dans les grandes banques new-yorkaises, on se montre beaucoup plus optimiste qu'en Europe sur l'économie américaine. Outre Atlantique, les économistes se refusent de voir le chômage comme le principal frein à la reprise. Bref, pour les Américains, tout est reparti comme en 14 suite à un petit dérapage. Ben Bernanke le patron de la Fed a fait tourner la planche à billets et a déversé des brouettes de dollars dans l'économie. De façon à ce que celle-ci puisse à nouveau créer de la richesse et par conséquent faire baisser le chômage. Chez nous en Europe, on a une vision fort différente. La crise immobilière des USA a entraîné une chute des prix (les prix actuels de l'immobilier américain sont encore inférieurs de 50% de ce qu'ils étaient en... 1996 !) ce qui rend quasiment impossible toute migration de la main d'oeuvre éventuelle. Un chômeur américain ne peut plus (sauf à accepter de perdre énormément d'argent) vendre sa maison et s'exiler dans un autre état pour retrouver un job. Cette flexibilité du marché du travail est morte. Du coup, le chômage américain va ressembler à celui sous nos contrées : un chômage structurel. "Mais les conjoncturistes américains ont toutes les peines du monde à voir cette réalité. Ils se cantonnent à la traditionnelle analyse conjoncturelle. Pour eux, la violence de la récession de 2008-2009 - qui n'est pas encore effacée, puisque le niveau de production se situe encore à 9% en dessous du pic d'activité enregistré avant - explique à elle seule la situation actuelle, dont l'économie américaine va s'extraire tout naturellement. Comme elle est sortie des récessions précédentes. Une certaine cécité ?". On peut d'autant plus s'interroger sur l'optimisme américain quand on sait que leurs statistiques sont fausses. Nous faisant croire que le taux de chômage est de l'ordre de 9%, ce dernier est plutôt de l'ordre de 23%. Si on continuait à le mesurer comme on le faisait avant 1994 tel que nous le montre le site Shadowstats. Il faut dire que cette divergence de vue ne devrait pas nous étonner. Suffisants comme tout, il est rare que les Américains ouvrent un journal européen (sauf pour les journaux anglais peut-être). Bref, ils ne peuvent pas ou ne savent pas se rendre compte de leur actuelle situation. Celle d'un état en faillite qui vit sur le dos du reste du monde et dont le modèle économique n'est rien d'autre qu'impérialiste et mortifère. Mais chut, leur fin est proche...

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mardi 15 février 2011

Tel est pris...

En voilà un dont le sourire a disparu depuis plusieurs mois. Il s'agit de David J. Stern, le "roi de la saisie". Son job : avocat. Ses clients : les Vampires. Voici donc l'un des hommes par qui le scandale du foreclosure gate s'est constitué. Ayant fait fortune grâce aux saisies immobilières dans l'Etat de Floride (suite à la crise des subprimes), il risque aujourd'hui de terminer en prison. Comme nous le révèle cette dépêche d'Associated Press reprise par le site Florida Today, David J. Stern a eu les yeux plus gros que le ventre. Alors que les saisies immobilières se multipliaient, c'est ce dernier qui a été choisi comme exécutant par les différentes banques américaines. Mais plus il gagnait d'argent, plus il voulait en gagner. C'est donc lui qui a inventé le robot signataire afin d'accélérer les procédures. N'oublions pas que pour un Yankee, time is money. Malheureusement en septembre dernier apparaît les premières affaires de fraude ce qui obligea la justice de Floride de procéder au gel de toutes les saisies et de regarder dans les affaires de l'avocat. Une fois sa façon de procéder mise à découvert, les banques (ses clients) le quittèrent immédiatement. Aujourd'hui, il ne peut plus payer son loyer commercial. Quelle ironie du sort alors que les saisies immobilières repartent de plus belle aux Etats-Unis. Comme nous en informe cette dépêche de Reuters reprise par CNBC, les saisies immobilières ont augmenté de 12% par rapport au mois dernier. Imaginez qu'un propriétaire sur 497 a reçu un avis d'expulsion au cours du mois de janvier dont la moitié réside dans l'un de ces cinq états (Californie, Floride, Michigan, Arizona et Illinois). Et cela continue de se développer... C'est le cas notamment à Seattle (Washington) où le prix moyen de l'immobilier a chuté de plus de 30% (revenant aux prix de 2007). Et selon les experts cela risque de continuer comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par le site The Slatest. Bref, comme on le voit il semble bien que la situation s'aggrave encore du côté de l'immobilier américain au point qu'aujourd'hui même les états riches sont concernés. De quoi faire apparaître plein de nouveaux Stern...

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lundi 3 janvier 2011

Double dip...

Quelle est la différence entre un homme politique et un économiste ? Une lettre ! Alors que les premiers pensent que nous assistons à une reprise économique, les seconds estiment au contraire qu'une nouvelle récession est devant nous. En résumé, les premiers voient un U tandis que les autres sont plutôt adeptes du W. Finalement l'économie c'est autant des lettres que des chiffres même si ces derniers ne font que refléter une sinistre réalité : on coule ! Ou plus exactement les Américains continuent de couler. Comme le souligne ce papier publié par le site Moneyweek, les mauvaises nouvelles se suivent aux Etats-Unis. Après la confiance, c'est au tour des prix de l'immobilier de montrer à nouveau des signes de faiblesse. Il faut préciser que l'indice des prix immobiliers n'en finit plus de plonger (-30% en moyenne par rapport au plus haut de juillet 2006). Chaque ménage américain, propriétaire et endetté sur la valeur de sa propriété, a donc perdu 30% de son patrimoine. De quoi freiner les ardeurs liées à la consommation. Ne dit-on d'ailleurs pas : "quand le bâtiment va, tout va". A contrario... A nous persuader que décidément les politiques ne sont que des K...


Etats-Unis : l'immobilier pèse sur l'économie
envoyé par BFMTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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Adopté...

C'est fait depuis samedi. L'Estonie est devenu le dix-septième état à intégrer la Zone euro. Et ce n'est pas fini à en croire cet article publié par le Figaro. On y apprend que sept autres pays sont dans les starting-block pour adhérer à la monnaie unique européenne : la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Bulgarie, la République Tchèque, la Hongrie et la Pologne. "Tous ces candidats sont issus du côté soviétique du rideau de fer, et, pour leurs dirigeants, l'adoption de l'euro, malgré la crise actuelle, sera la consécration d'une intégration européenne accomplie en deux décennies, doublée d'une stabilité économique présumée meilleure. L'enthousiasme des élites est en général contrebalancé dans l'opinion par la crainte d'une envolée des prix". Sans blague...Mais pour nos technocrates de Bruxelles, plus on est de fous, plus on rit. Dans les faits, plus l'Europe s'agrandit, plus le pouvoir allemand augmente au détriment de l'influence française. Plus l'Europe grandit, plus nous perdons notre souveraineté et notre liberté. En résumé, il faudrait encore plus de pays pauvres dans la Zone euro, de façon à le faire baisser et par conséquent faire baisser les salaires ce qui à n'en pas douter réjouirait les mondialistes de tous bords...


Estonie : De la couronne à l'euro
envoyé par france24. - L'info video en direct.
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vendredi 24 décembre 2010

Bulle immobilière...

Les prix de l'immobilier atteignent des sommets en ce moment particulièrement dans la capitale. Combien de temps cela peut-il durer ? Plus très longtemps d'après l'économiste Jean-Pierre Petit. "Il faut désormais avoir la main qui tremble quand on s'engage sur l'achat d'un bien à Paris". Investissement qui peut être d'autant plus dangereux dès que les taux d'intérêt remonteront. En résumé, moins les marchés auront confiance dans la signature française plus les taux d'intérêt remonteront. Plus ceux-ci remonteront, plus la bulle immobilière sera proche de l'explosion. Et comme l'avenir est loin d'être rassurant...


Bulle immobilière francaise très Dangereuse
envoyé par EDDIE_466. - L'info internationale vidéo.
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vendredi 17 décembre 2010

Résidences fantômes...

L'Irlande est en faillite. Ou presque. Certes, le plan de soutien accordé par l'Union Européenne et le FMI va mettre un peu de beurre dans les épinards et permettre de retarder l'échéance finale. Mais pendant combien de temps ? On peut se poser cette question quand on visionne ce reportage diffusé sur la chaîne Euronews. Ou comment une spéculation immobilière effrénée a mis à genou le "tigre celtiqe". Regardez ce que l'on peut appeler un lotissement fantôme. Un quartier aux logements vides, qui est le résumé de la descente aux enfers de l'Irlande. Et dire que les habitants n'ont rien vu venir. Aussi, il ne faut jamais oublier que les perspectives des grandes catastrophes rendent aveugles la plupart des gens et font mentir les élites. J'attends de voir la tête de tous les pigeons qui ont cédé aux sirènes quand ce sera le tout de l'immobilier français de craquer...

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dimanche 5 décembre 2010

Ruine irlandaise...

Comme on a déjà pu le voir pour l'Espagne (voir par ailleurs), l'Irlande connaît exactement le même sort quant à l'immobilier : des centaines de milliers de m² vides. C'est le site Mediapart qui rapporte dans un article l'existence de quartiers fantômes dans une Irlande ruinée. C'est l'une des faces les plus stupéfiantes de la crise irlandaise : l'île est jonchée de lotissements vides et de bureaux laissés déserts, symbole de la bulle immobilière qui vient d'éclater. "Un rapport publié en octobre a recensé plus de 2.800 de ces cadavres sur l'île. En tout, ce sont 23.000 maisons ou appartements qui sont terminés, et vides pour la plupart. Quelques 20.000 autres sont jugés "presque achevés" ou "restés au stade de chantier". Autant de cicatrices d'une redoutable crise partie, comme aux Etats-Unis ou en Espagne, des folies de l'immobilier. Si Dublin n'est pas épargné, l'intérieur de l'île (les comtés de Longford et Leitrim, en particulier, dans le nord-ouest) est encore plus touché par ce phénomène". Bref, des villes sans âme crées uniquement pour l'argent sans tenir compte de l'aspect humain et qui ne demandent qu'à être squattées par les Irlandais modestes. Au moins on pourra dire qu'elles auront servi aux nécessiteux...

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samedi 4 décembre 2010

Jeu dangereux...

Après Marc Touati (voir par ailleurs), c'est au tour de l'économiste Jean-Pierre Petit de nous mettre en garde contre la bulle immobilière se développant en France. Le Président des Cahiers verts de l'économie est formel : mieux vaut y réfléchir à deux fois avant de s'engager sur un achat immobilier qui mettra les acquéreurs sous le joug de leur banquier pendant les trente prochaines années. Comme dit le proverbe : prudence est mère de sûreté...

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mercredi 1 décembre 2010

Effondrement de l'immobilier anglais...

La situation économique ne s'améliore pas de l'autre côté de la Manche notamment sur le front de l'immobilier. Comme nous l'apprend ce papier publié par The Guardian, la baisse des prix s'est poursuivie pour le cinquième mois consécutif. Il faut dire que la demande de logements n'en finit plus de chuter. "Demand for housing declined by 4,3% this month, the biggest monthly decline since January 2009". Comme si cela ne suffisait pas, les banques anglaises ont resserré les cordons de la bourse et n'accordent plus autant de crédits qu'auparavant, y compris pour les entreprises. Autant dire que celles-ci se préparent à tailler dans les effectifs de façon à réduire les coûts fixes. Les deux-tiers d'entre elles ont prévu de faire de nouvelles coupes budgétaires. Pas de doute, la récession est là et bien là...
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mardi 16 novembre 2010

Trop de casseroles...

Il n'a pas fini de souffler l'ex ministre du gouvernement Fillon. A peine éjecté de son poste de ministre du Travail, Eric Woerth est rattrapé par les affaires. La première à être suivie par la justice est celle de l'hippodrome de Compiègne. Comme le souligne cet entrefilet publié sur le site d'Europe 1, le premier procureur de France, Jean-Louis Nadal, a décidé de saisir la commission des requêtes de la cour de justice. Le procureur estime qu'il y a déjà un délit de favoritisme de constitué, qui pourrait être suivi par celui de prise illégal d'intérêts. C'est quoi l'histoire ? En juillet dernier, le Canard Enchaîné révélait que Eric Woerth avait "bradé" une parcelle de la forêt de Compiègne, avec son hippodrome et son golf, pour la modique somme de 2,5 millions d'euros. Prix clairement sous-évalué au profit d'une société amie. Usé jusqu'à la corde par Sarkozy, maintenu aussi longtemps que possible en poste, abandonné ensuite quand il n'y a pus rien à en tirer, Eric Woerth ferait presque pitié. Aveugle dévouement...



Vente de l’hippodrome de Compiègne
envoyé par LCP-AN. - L'actualité du moment en vidéo.
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mercredi 20 octobre 2010

Concurrence libre et non faussée...

Comme on le sait, les principaux services publics sont désormais soumis à la concurrence dans tous les pays d'Europe. Qui dit concurrence dit le plus souvent magouilles. On l'a déjà vu dans la téléphonie, voici que les arnaques apparaissent dans la distribution d'électricité. Notamment en Allemagne avec l'entreprise TelDaFax. Comme le souligne cet article publié par le quotidien allemand Handelsblatt, ce fournisseur d'électricité ne serait que pure arnaque. Le modèle économique de la société s'apparenterait à un système Madoff. En gros, cet opérateur achète son électricité nettement plus chère qu'il ne la vend. Du coup, ce sont les derniers clients abonnés qui paient les factures des premiers grâce aux avances sur consommation qu'ils ont du acquitter. Pour l'instant cela a marché puisque cette société a recruté plus de 500.000 abonnés. Seulement il faut savoir que le patron de TelDaFax n'est pas un innocent aux mains propres. Il purge actuellement une peine de prison pour avoir déjà fait la même chose (à 176 reprises dans le cadre de placements immobiliers). Autant être au jus (facile vu le produit !) pour les Lorrains et Alsaciens qui pourraient être démarchés par cette boite, concurrence européenne oblige...

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vendredi 15 octobre 2010

A moitié prix...

Vous aimez la corrida, la paella et les castagnettes ? Vous aimez investir dans la pierre pour pas cher ? N'attendez plus ! Vous allez adorer l'Espagne ! Comme le souligne cet article publié par la Dépêche, l'établissement financier Banesto, la filiale de la banque Santander, vient de décider de mettre en vente 600 logements avec une remise de 50% sur le prix du marché. Soit 900 euros le m². Il faut dire que le pays compte encore plus d'un million de logements invendus. Caramba...
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mercredi 6 octobre 2010

Dubaï toujours à l'arrêt...

Dubaï morne plaine. Telle est la situation de la ville depuis maintenant deux ans et rien ne prédit que cela ne va pas le rester encore longtemps. A l'occasion du célèbre salon Cityscape, les investisseurs ont pu s'apercevoir à quel point la crise de l'immobilier a ravagé ce petit "coin de paradis". Comme en atteste cet article de France 24, le secteur de l'immobilier, fleuron de l'économie de Dubaï avant la crise, se débat avec une offre qui dépasse de loin la demande. "Pour les promoteurs de Dubaï, le principal souci cette année est de remettre les clés de ce qui a été achevé et d'achever ce qui a été mis en chantier" souligne le directeur du salon. Et de poursuivre las, que pour la deuxième année consécutive, le nombre de participants au salon a diminué. Il faut dire que les prix de l'immobilier ont chuté de moitié en seulement deux ans (de quoi laisser pas mal de morts au champ d'honneur). Ainsi, le prix moyen du m² est passé de 5.500 dollars fin 2008 à 2.900 dollars à la fin du premier trimestre 2010. Et les prix vont continuer de baisser tant que les stocks seront ce qu'ils sont. "Le surplus de l'offre est en train de doucher les espoirs et de retarder l'heure du rétablissement du marché" souligne le cabinet Jones Lang Salle. D'autant que la ville a vu sa population diminuer suite à la crise. De nombreux travailleurs étrangers sont rentrés dans leurs pays. La population a ainsi reculé de 8% en 2009 et devrait encore reculer cette année. De quoi inquiéter le cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, le souverain de Dubaï qui a lâché dépité : "Nous avons atteint le fond et on ne peut que remonter". Pourvu qu'il dise juste...

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mardi 28 septembre 2010

Eclatement de bulle prévu...

Si vous résidez en Chine et que vous êtes propriétaire de votre logement, préparez vous à des lendemains difficiles. C'est en substance ce que nous dit Andy Xie dans son papier publié sur le site Bloomberg. "China has entered a property bear market that will last for five years. The average prices in larger cities are likely to decline by half of more. Land values will fall by much more. In the biggest and craziest bubble in Zhejiang Province, they may drop 80 percent or more". Les Chinois sont partis pour cinq ans de baisse des prix, avec des prix moyens diminuant de moitié dans les grandes villes, des terrains diminuant bien plus encore et un effondrement de plus de 80% dans les endroits où la spéculation a été la plus intense. Mais d'après lui, cela ne posera pas de gros problèmes économiques. Le fait de revenir à des prix "normaux" mettra certainement en faillite des centaines de promoteurs immobiliers mais la classe moyenne retrouvera du pouvoir d'achat en payant moins cher son logement ce qui lui permettra d'augmenter sa consommation. "China has had a strong property market and weak consumption for the past decade. The reverse may be true for the next 10 years". La Chine avait un marché immobilier solide et peu de consommation durant ces dix dernières années. L'inverse sera vrai pour les 10 prochaines.

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Le Brésil entre en guerre...

"La guerre des devises a commencé". C'est l'amer constat que vient de faire le ministre des Finances brésilien : Guido Montega. Comme le souligne cet article du Financial Times, il a fait cette déclaration suite aux actions des différentes banques centrales tendant à faire baisser leurs monnaies respectives. "We're in the midst of an international currency war, a general weakening of currency. This threatens us because it takes away our competitiveness". La guerre monétaire est déclaré et le Brésil souhaite ne pas perdre sa compétitivité. En effet, une monnaie qui baisse permet d'augmenter ses exportations, donc d'accroître son taux de croissance. Du coup, tout le monde s'y est mis à travers le monde avec le risque que toutes les monnaies baissent en même temps et de généraliser une déflation au niveau mondial. Bref, on sent bien la "sortie" de crise dans les propos de ce ministre...
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lundi 20 septembre 2010

Il faut bien un responsable...

Il fallait bien que cela arrive. Ou comment certains historiens américains sont en train de réécrire l'histoire. C'est le site nationaliste américain Voxeu qui lance un pavé dans la mare en se demandant si finalement la France n'est pas responsable de la Grande Dépression de 1929. Comme on l'a appris, cette dernière est la résultante de ce qu'on appelle la déflation. Ainsi, une même somme d'argent permettait d'acquérir de plus en plus de biens au fur et à mesure de la chute des prix. Du coup, plus personne n'acheta rien et la consommation s'effondra. Quant aux entreprises, elles préférèrent garder leurs biens sous forme de monnaie plutôt que sous forme d'actifs productifs ce qui fit chuter les investissements. Un destructif cercle vicieux qui durera plusieurs années. Les cours de bourse s'effondrèrent entraînant la ruine de nombreux épargnants, le chômage atteint des niveaux inégalés et entraîna des faillites bancaires par centaines, les gens ne pouvant plus rembourser leurs emprunts. Pour Douglas Irwin, tout n'est pas aussi simple. Certes les USA ont joué un rôle dans cette crise du fait de leur politique monétaire mais celui-ci est largement partagé par la France qui pendant la période allant de 1926 à 1932 augmenta ses réserves d'or de 7 à 27%. "A large body of research has linked the gold standard to the severity of the Great Depression. This column argues that while economic historians have focused on the role of tightened US monetary policy, not enough attention has been given to the role of France, whose share of world gold reserves soared from 7% in 1926 to 27% in 1932. It suggests that France's policies directly account for about half of the 30% deflation experienced in 1930 and 1931". Il n'y a pas à dire : les relations franco-américaines sont au beau fixe...


1929 - Les mécanismes menant à la guerre mondiale - PART 1
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1929 - Les mécanismes menant à la guerre mondiale - PART 2
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