Fermeture définitive... Comme quoi les Teutons ont aussi leurs problèmes. Alors que nos politiciens ont de "l'Allemagne plein la bouche" en terme de productivité, de flexibilité et autres conneries de ce genre, la situation allemande n'est guère plus enviable que la notre. A force d'avoir abaissé les salaires depuis une dizaine d'années, la consommation a chuté entraînant avec elle un mastodonte de la distribution. Comme nous l'apprend cet article publié par le Figaro, l'enseigne de droguerie Schlecker est officiellement en faillite. "Pas moins de 47.000 employés, 7.000 magasins en Europe, plus de six milliards d'euros de CA, le dépôt de bilan de Schlecker, 'première chaîne de droguerie du monde', est un choc en Allemagne"... En Allemagne aussi, il faut choisir entre "bouffer ou nettoyer"... Bref, il ne fait plus aucun doute que ce type de nouvelles va s'intensifier au cours de ces prochains mois tant ce monde a vécu...
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lundi 23 janvier 2012
Schluss...
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jeudi 19 janvier 2012
Problème de calculette...
Tous les citoyens qui nous lisent ont a l'esprit la dangerosité de l'énergie nucléaire (Fukushima oblige...!) mais personne ne sait vraiment par quoi la remplacer. Il en est de même pour nos "politiciens à courte vue". Pour certains, c'est le nirvana. Pour d'autres, c'est l'apocalypse prévisible. Pour les troisièmes, c'est le pilotage à vue. A quand un vrai débat démocratique sur ce sujet ? En attendant, parions que celui-ci va avoir lieu en Allemagne (le pays modèle de tous ceux qui veulent nous gouverner...). En effet, alors que le pays a fait le choix de cesser l'exploitation de ses centrales, il apparaît que la "douloureuse" liée à leur fermeture va coûter un bras aux Teutons à en croire ce papier publié par le site 24 Heures Actu. "Le coût de la sortie du nucléaire par l'Allemagne a été revu à la hausse... considérablement. Selon le groupe Siemens, l'abandon de l'atome ne coûtera pas 250 milliards aux contribuables allemands (comme évoqué par le gouvernement), mais 1.700 milliards d'euros. Un coût totalement insupportable, même pour l'économie d'outre-Rhin, et qui pourrait pousser les Allemands à revenir sur l'abandon du nucléaire"... Les données venant d'un constructeur de centrales peuvent bien sur être sujettes à caution (nous ne sommes pas si naïfs...!) mais de là à expliquer un tel écart... Toujours est-il que nous sommes en droit de réclamer une véritable consultation citoyenne dont l'issue sera marquée par un référendum pour que le peuple français puisse trancher. N'oublions pas que si ces données étaient exactes, la facture à payer pour notre pays serait de... Psstt ! Petite règle de trois à poser à nos "mous du bulbe" qui aspirent à nous représenter : si l'arrêt de 17 réacteurs va coûter 1.700 milliards d'euros aux Allemands, combien coûtera l'arrêt de 58 réacteurs en France...?
Infographie : L'Allemagne renonce à l'énergie... par lesechos
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jeudi 12 janvier 2012
Après les fêtes...
Autant préciser immédiatement qu'une telle nouvelle n'a vraiment pas de quoi nous rassurer. Quand nos Maîtres commencent à fermer des hypermarchés, c'est le signe d'une récession économique extrême. Surtout dans un pays où toute l'économie tourne autour de la consommation. Pourtant c'est ce qui va se produire aux Etats-Unis. Comme le note cet article publié par le site Boursier.com, le distributeur belge a décidé de fermer 146 magasins dans le monde (dont la majeure partie outre-Atlantique) et de supprimer 5.000 emplois. "Les consommateurs ont continué à se sentir sous pression en raison de l'environnement macro-économique et ont réduit leurs dépenses. Nous avons dû faire face à une activité concurrentielle accrue"... Concurrence et récession, les deux mamelles de la même déflation... Si on a tous mérité de belles fêtes, ce n'est pas pour autant que certains doivent avoir la gueule de bois...
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mercredi 28 décembre 2011
La revanche de l'Indien...
Ronnie n'en est toujours pas revenu ! Il vient de se faire botter le train par les compatriotes de l'homme au fond de la photo. Comme quoi tout empire quel qu'il soit ne peut jamais résister très longtemps à la volonté des hommes. C'est en tout cas ce que nous apprend cet article publié par le site d'informations en langue espagnole Hispanically Speaking News. On y apprend que la célèbre multinationale américaine Mac Donald's a décidé de quitter la Bolivie après 14 ans de présence et de fermer la totalité de ses restaurants. Non pas que le président (très à gauche...) Evo Morales l'ait ordonné, mais bien parce que les Boliviens ont refusé le style de vie yankee. Plus particulièrement les fast-food. Pour eux, les produits vendus chez Mac Do représentent tout sauf de la bouffe. Du coup, ils se sont abstenus de se rendre dans les restaurants de la chaîne... Et tellement fiers d'eux, ils en ont même réalisé un film... Plus que jamais un exemple à suivre pour nous libérer de nos chaînes transatlantiques qui entravent l'entièreté de notre souveraineté et nous met sous le joug de puissances étrangères...
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mercredi 14 décembre 2011
Licenciements en cascade...

Et cela continue encore et encore... Les fêtes de Noël s'annoncent bien sombres pour des milliers de travailleurs partout en Europe. En guise d'étrennes, ils vont tous recevoir une lettre de licenciement en bonne et due forme. A l'image de ces conseillers du Crédit Agricole comme le rapporte cet article publié par l'Expansion. "La banque doit annoncer cet après-midi aux représentants du personnel un plan drastique de réduction des effectifs. La presse évoque 2.500 postes dont plus du quart en France". La banque "verte" ne fait que suivre la tendance impulsée par la BNP et la Société Générale. Mais il n'y a pas que le secteur bancaire qui est en pleine tourmente. La filière nucléaire ne va guère mieux depuis la catastrophe de Fukushima. Comme le stipule ce papier publié par l'Express, le géant Areva a même annoncé une thérapie de choc. "Gel des salaires, réduction des effectifs, provisions en vue de pertes historiques... Le nouveau plan stratégique présenté par le leader mondial du nucléaire reflète un environnement plus que jamais menaçant pour un groupe entré dans une ère d'incertitudes". Pour la France, c'est environ 225 emplois qui ne seront pas renouvelés. Ces nouveaux "précaires" pourront toujours profiter de leurs indemnités pour voyager tant le tourisme est lui aussi en pleine crise. Comme le montre cette brève publiée par le Figaro, le numéro deux du secteur (le britannique Thomas Cook...!) est dans une sévère "mouise" avec une perte d'exploitation estimée à plus de 520 millions de livres sterling et la fermeture de 200 agences de voyage. Bref, vous l'avez compris ! La situation s'empire. Le "cancer économique" se propage doucement mais lentement à travers le système. Si ces firmes annoncent ces mauvaises nouvelles pendant la trêve des confiseurs, imaginez un peu ce qui va se passer en janvier prochain... Et dire que ces secteurs d'activité nous étaient "vendus" comme ceux devant assurer notre croissance future. Nous aurait-on menti...?
Credit agricole choc par feerari
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vendredi 18 novembre 2011
La santé se meurt...

Alors que les Espagnols sont appelés aux urnes ce week end (voir par ailleurs), les plans d'austérité mis en place par le gouvernement Zapatero pour redonner confiance aux marchés sont en train d'étrangler des pans complets de l'économie. C'est particulièrement vrai pour celui de la santé en Catalogne. Au point que les professionnels et les patients ont organisé d'importantes manifestations pour dénoncer les coupes sombres dans les budgets hospitaliers. C'est une dépêche AFP reprise par le site TV5 qui nous révèle l'ampleur de la catastrophe à Barcelone. Les autorités de la région ont diminué de 10% les crédits alloués à la médecine publique, histoire de rétablir les comptes. S'en suivit la fermeture d'hôpitaux, la suppression de lits et la réduction d'activités des dispensaires. D'ailleurs toutes les opérations non urgentes sont suspendues sine die... Sans date précise (c'est vous dire...!). Toute ressemblance avec ce qui va arriver en France n'est pas... que coïncidence mais bien la sinistre vérité. Adieu à la santé pour tous...
lundi 14 novembre 2011
Publicité mensongère...

On ne sait pas encore si cette nouvelle va "adoucir" le mécontentement des épargnants floués mais elle va au moins faire réfléchir les banques qui se moquent ouvertement de la g... (et du portefeuille...) de leurs clients. Ainsi, la très célèbre Coutts Bank de Londres (la banque de la reine d'Angleterre herself...!) vient d'être condamnée à payer la modique somme de plus de six millions de livres comme nous en fait part le blog financier du Daily Mail. En effet, la justice londonienne a considéré qu'elle n'avait pas donné les conseils nécessaires et avisés aux épargnants qui se sont retrouvés sur la paille après avoir investi dans un fond AIG, mis en faillite suite à la crise des subprimes. La "banque royale" a ainsi omis de préciser que les investissements réalisés étaient placés sur des véhicules hautement spéculatifs alors que les clients croyaient avoir à faire à un fond de trésorerie identique à un compte courant... L'histoire ne nous dit pas si la reine fait partie des victimes de ces banksters... Et dire qu'ils nous vendent leur banque comme étant devenue l'une des Maîtres dans "l'art du management du risque". On a plutôt l'impression qu'elle ne manage rien du tout si ce n'est l'incompétence et la crédulité de leurs gestionnaires...
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samedi 29 octobre 2011
A votre santé...

En matière de santé, on le sait tous : il va nous falloir faire des efforts de rigueur budgétaire. Et très certainement des kilomètres supplémentaires pour se faire soigner. Notamment chez nos amis Marseillais. L'Etat préférant "prendre soin" de ses banquiers plutôt que de sa population, il a été le premier à donner "l'exemple". Comme nous le rapporte cet entrefilet publié par le site Maritima Info, les onze centres médicaux mutualistes de la cité phocéenne sont en cessation de paiement. Ce qui implique que les 1.200 salariés et les 450 praticiens ne seront pas payés pour leur travail du mois d'octobre. "Selon Dominique Eddi, secrétaire du syndicat des médecins mutualistes, le gouvernement a une entière responsabilité. Si jamais nous disparaissons, cela va être une catastrophe sanitaire dans l'accès aux soins". Bref, vous l'avez compris : dans la région marseillaise, les riches pourront toujours se payer un "séjour" dans une clinique privée. Les classes moyennes seront toujours hospitalisés dans un hôpital public. Quant aux gueux, qui bénéficiaient de ces centres de santé mutualistes, ils pourront dorénavant crever dans la rue... Décidément, on vit vraiment une époque formidable... Allez freine Crayon...
Dominique Eddi par marsactu
vendredi 28 octobre 2011
Les roues dans l'eau...
Branle bas de combat à Bangkok ! Ce n'est pas le dernier titre de la collection SAS mais bien ce qui se passe en ce moment même dans la capitale thaïlandaise. Alors que les habitants fuient par milliers leurs habitations, l'eau continue de monter inexorablement. Y compris dans le quartier historique... Du coup, le pays tout entier est à l'arrêt comme le reconnaît cet article publié par le site Courrier International. "Dans la capitale, l'avancée des eaux, désormais inéluctable, a contraint les habitants à se mettre à l'abri. Les inondations ont déjà fait 400 morts et des milliards d'euros de dégâts. La paralysie menace les industries automobile, informatique et agroalimentaire bien au delà des frontières du pays". Autant dire que la reprise n'est pas pour demain. La mondialisation a entraîné des délocalisations en série dans le sud-est asiatique. Or cette partie du monde est soumise à de bien trop nombreux soubresauts (catastrophes diraient d'autres...). De quoi mettre en péril la sécurité économique de certains pays. "Les Etats et les multinationales ne devraient plus se laisser prendre au dépourvu par les catastrophes naturelles. Les conséquences de ces phénomènes se sont elles aussi mondialisées. Car le manque d'anticipation et de prévention des risques menace d'avoir des conséquences sur les relations avec les autres pays, et pas seulement dans le domaine commercial". D'ailleurs la Thaïlande risque d'être le premier pays à connaître un "coup d'état climatique" comme nous l'apprend ce papier publié par le Figaro. "Le chef du gouvernement n'est plus obéie. Le pays pourrait confier son destin à l'armée"... Il faut préciser que pour les adeptes du changement climatique, la ville de Bangkok aura disparu sous les eaux dans les vingt prochaines années. D'ici là, nous vous soumettons ce reportage photographique qui révèle bien l'ampleur de ce que vivent les Thaïs. Un désastre...
Thaïlande : les inondations accentuées par les... par euronews-fr
jeudi 27 octobre 2011
- 25°C et pas d'électricité...

Si vous êtes frileux, dépêchez-vous ! Il ne vous reste plus qu'un mois pour faire le plein de pyjamas en pilou-pilou, de bouillottes et d'alcool fort. En effet, d'après les spécialistes, il ne fera pas bon traîner ses guêtres dehors à partir du mois de décembre comme nous le recommande cet article publié par le site belge le Vif. "Un hiver absolument horrible serait annoncé pour cette année. Dès le début du mois de décembre, il devrait neiger tous les jours et en janvier les températures pourraient atteindre jusqu'à - 25°C, selon les prévisions météorologiques de nos pays voisins, l'Allemagne et les Pays Bas". On en claque déjà des dents. Heureusement que nous nous sommes équipés d'un chauffage d'appoint au gaz. Nous voilà parés par rapport à ceux qui ont la malchance d'avoir un chauffage électrique. Parions que si de telles prévisions se réalisent, ces derniers vont très certainement faire la g... Et maudire une fois encore "notre omniprésident" et sa bande de clampins... En effet, comme le stipule ce papier publié par le quotidien France Soir, la France risque très vraisemblablement de manquer d'électricité cet hiver. La faute à l'Allemagne (c'est toujours la faute des Teutons...!) et de ses huit réacteurs nucléaires arrêtés suite à la catastrophe de Fukushima. Même notre sous-ministre à l'Energie reconnaît que le risque est réel comme le note cette dépêche AFP reprise par le Point. C'est dans ces moments précis que nous nous rappelons qu'il n'y a pas si longtemps, EDF était une entreprise d'état qui pensait à servir en premier lieu les usagers (c'est nous...!) avant de penser à exporter notre courant vers des endroits où il est commercialisé plus cher. Mais finalement n'est-ce pas d'une logique sans faille ? Nous sommes en pleine régression vers le XIXème siècle. Après le retour des pauvres, celui de la misère, celui de l'exploitation, même celui de la tuberculose, voici le retour du froid. Logique on vous dit...
QAG - AN - Energie - Approvisionnement en... par EricBesson
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mercredi 28 septembre 2011
Bras de fer...

Dans ce bas monde en train de s'effondrer sous nos yeux, les travailleurs sont désormais obligés de mettre leur santé en danger pour tenter de s'opposer aux délocalisations les menaçant. C'est d'ailleurs ce qui se passe dans la multinationale du ciment Lafarge depuis une semaine. Comme le souligne cet article publié par le Figaro, une dizaine de salariés craignant pour leur avenir ont décidé d'installer un campement et de se mettre en grève de la faim devant le siège social de la compagnie. "Le site de Frangey, vieux de plus de 80 ans et qui emploie 74 salariés, doit progressivement fermer ses portes l'an prochain pour une fermeture définitive en avril 2013. Lafarge justifie sa décision par un marché local qui se réduit, une surcapacité de 40% et une incapacité du site à produire le ciment qui correspond aux nouvelles normes internationales". On verserait bien une larme avec la direction du cimentier si notre placard à archives ne nous interpellait pas. Qu'y trouve t-on ? Un post mis en ligne en octobre dernier nous informant que la multinationale française versait des "pots-de-vin" aux sénateurs américains les plus enclins à ne pas modifier les lois environnementales du pays (voir par ailleurs). Il paraît qu'on appelle cela du lobbying. En d'autres termes, que tu sois en France ou à l'étranger, tu auras avec Lafarge le choix d'être soit viré, soit malade... Une bien "belle" politique salariale assurément...
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vendredi 26 août 2011
De pire en pire...

L'équivalent de la Poste aux Etats-Unis va mal. Très mal. De plus en plus mal. Après avoir annoncé qu'elle suspendait le paiement des cotisations retraites pour ses employés (voir par ailleurs), l'US Postal vient d'aller encore plus loin. Elle a décidé qu'elle allait en virer une "tripotée" pour ne pas faire faillite. Plus de 200.000 personnes ! Comme le souligne cet article publié par RFI, la poste américaine va tailler dans le vif. "Le service de la poste des Etats-Unis prévoit de supprimer plus de 200.000 emplois d'ici 2015, soit 20% de ses effectifs. L'agence postale doit faire face à la concurrence du courrier électronique et de l'utilisation des services de livraison en ligne. La poste est le deuxième employeur public du pays". Elle a aussi prise des mesures d'urgence telles que la fermeture immédiate de près de 4.000 bureaux de poste à travers tout le pays en transférant leur charge de travail à des sous-traitants locaux. Et dire que cette entreprise a déjà licencié plus de 100.000 personnes depuis 2007 pour restaurer ses marges... Bref, rien ne va plus à la poste américaine. Les dettes sont écrasantes et la banqueroute guette... N'oubliez pas chers lecteurs que la situation aux Etats-Unis n'est pas très éloignée de celle de la France. Ici aussi, les gens envoient plus de mails que d'enveloppes et les difficultés économiques feront imperturbablement chuter le volume des prospectus à distribuer. Préparez-vous donc à vivre ici aussi des temps agités sur le front de l'emploi public. N'en déplaise à tous ces diseurs de bonne aventure qui composent notre gouvernement...
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samedi 20 août 2011
Et de trois...

Cela commence à faire beaucoup pour une seule ville. Souvenez-vous : début juillet, nous vous avions relaté cet étrange phénomène ayant frappé la ville de Phoenix dans l'Arizona : une tempête de sable (voir par ailleurs). Cette dépression (surnommée haboob par le connaisseurs...) est particulièrement présente dans le désert du Sahara ou dans la péninsule arabique. Mais pratiquement inexistante de l'autre côté de l'Atlantique. Et pourtant... Comme nous l'apprend cet article publié par le site belge de la RTBF, les habitants de Phoenix ont de nouveau été piégés cette semaine. "De nombreux témoins ont décrit d'énormes nuages bruns qui ont semblé se rassembler avant de foncer sur la localité. Avant de plonger la ville dans une incroyable pénombre". Au total, c'est donc le troisième haboob qui sévit dans cette ville en moins de deux mois. Vous avez dit étrange...?
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jeudi 11 août 2011
A nous les physalies...

Vous aimez le surf ? Vous souhaitez aller le pratiquer dans le plus beau spot de France ? Il va falloir oublier ! La commune de Lacanau comme de multiples stations balnéaires des Landes et de Gironde est investie de physalies comme nous l'enseigne cet article publié par l'hebdomadaire Paris Match. C'est quoi une physalie ? C'est une "méduse" puissance dix niveau dangerosité. "Ce qui pose avant tout problème, c'est la longueur de ces tentacules venimeux. Généralement longs de 10 mètres, ils peuvent atteindre 50 mètres. Ils sont très fins. Un filament de 1,5 millimètre qui mesure 30 mètres, dans la mer, on ne le voit pas. Et la partie qui flotte peut être très loin. On se fait avoir. Pour ne rien arranger, l'animal reste venimeux longtemps après sa mort". Bref, à chacun sa calamité animale : les USA ont les méduses géantes (voir par ailleurs), nous les physalies. Mais pourquoi donc de tels animaux censés normalement vivre en eaux profondes se retrouvent sur les plages ? Se poser la question c'est déjà presque y répondre...
Lundi 08 Août - Report vidéo 20h par LacanauSurfInfo
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lundi 1 août 2011
Anti-nanti...

En voilà un qui a notre plus grande estime tant il se démène pour défendre ses concitoyens. Son nom : Marc Vuillemot. Sa qualité : maire socialiste de la Seyne-sur-Mer. Son combat : sauver la maternité de sa ville. Depuis que l'état n'a plus un rond pour le fonctionnement de ses services publics, c'est la rationalisation des dépenses dans tous les ministères. Exit les petits tribunaux, exit les petites structures hospitalières, exit tout ce qui coûte de l'argent sans qu'il y a ait de retour sur investissement,... Aussi, cela fait plus de 18 mois que cet homme courageux se bat contre l'administration. Mais pour rendre son combat visible de tous, il a décidé de frapper un grand coup. Comme le révèle cet article publié sur le site Var Matin, ce maire va pédaler pour sauver sa maternité. Il part aujourd'hui de sa commune pour rejoindre le ministère de la Santé à Paris. Soit un total de 950 kilomètres qu'il va parcourir... à bicyclette ! Le but est d'apporter une pétition de plus de 10.000 signatures au sous-ministre de la Santé. Si cette tentative vous plaît comme elle nous plaît, vous pouvez suivre les exploits de Monsieur Vuillemot sur ce blog complètement dédié à son opération. Vu les circonstances, nous aurions pu lui conseiller de se rendre plutôt au Cap Nègre histoire d'inviter la première dame de France à venir accoucher à la Seyne. Non seulement elle doit se sentir concernée mais en plus c'est nettement moins loin... Il aurait pu en profiter pour faire le chemin du retour avec notre omniprésident aux mollets de sprinteur...
FlasHmob 2 avril 2011 pour la Maternité de... par CGT-CHITS
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jeudi 21 juillet 2011
Une page se tourne...

Voilà c'est fini... Enfin presque fini. Dans neuf mois exactement ! Le couperet vient de tomber : le minitel cher à notre jeunesse connait ses dernières semaines d'exploitation et ses services fermeront définitivement le 30 juin 2012 comme le révèle cette dépêche publiée par l'AFP. Après 30 ans de bons et loyaux services, il vient de succomber à la folie internet. Que celui qui ne s'est pas connecté une fois pour faire un chat sur un 3615 code Quinenveut nous jette la première pierre. Alors qu'il équipait neuf millions de foyers et entreprises en 2002, il ne compte plus que 810.000 aficionados aujourd'hui qui peuvent toujours accéder à plus de 1.800 services. Sur l'autel de la modernité, c'est un peu de notre jeunesse qui s'en est allé...
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jeudi 7 juillet 2011
Bon appétit...

La malbouffe gagne du terrain. La crise aidant, les gens se ruent désormais dans ces enseignes afin de faire des économies. A leurs risques et périls... Que ce soit en terme de qualité ou d'hygiène, les fast food sont de plus en plus souvent montrés du doigt. On a déjà vu sur ce blog la composition réelle du sandwich phare de la chaîne Mac Donald's (voir par ailleurs). De quoi déjà nous dégoûter d'y aller. Mais que dire de cette dépêche émise par l'agence de presse Reuters qui nous apprend que près de 15% des établissements de restauration rapide contrôlés en France entre le 27 juin et le 1er juillet ont fait l'objet d'un signalement pour une anomalie. "Entre le 27 juin et le 1er juillet, les services des directions départementales chargées de la protection des populations ont procédé au contrôle de 1.725 établissements de restauration rapide et de vente à emporter. Ces contrôles ont donné lieu à 140 mises en demeure de faire procéder à des travaux, 9 fermetures d'établissements, 43 procès verbaux et 40 saisies d'aliments non conformes". De quoi donner raison à Coluche qui avait directement analysé la situation en déclarant : "ils nous donnent de la m... à manger, ils pourraient faire gaffe : on est à table quand même"...
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mercredi 6 juillet 2011
La grande saignée du commerce britannique...

Le gouvernement britannique a mis la tête des Anglais sous l'eau avec son plan d'austérité. Gel des salaires, augmentation des impôts, recul de l'âge de départ à la retraite... tout y est pour que la population manifeste en grand nombre. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit il y a quelques jours avec la plus imposante manifestation de fonctionnaires depuis fort longtemps comme le révèle ce papier publié par l'Express. D'autant que les Rosbeef ne sont pas réputés pour être des pros de la grève. Mais derrière ces troubles sociaux, il y a aussi la réalité économique. A force de taper dans leur pouvoir d'achat, les consommateurs restent désormais chez eux et ne fréquentent plus les magasins. Après l'enseigne de meubles Habitat (voir par ailleurs), c'est au tour de la chaîne de prêt-à-porter Jane Norman de connaître les pires difficultés. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Telegraph de Londres, l'enseigne est au bord de la liquidation pure et simple entraînant le licenciement de 1600 salariés et la fermeture de 90 magasins. Malheureusement, c'est loin d'être la seule. On peut y rajouter les magasins du chocolatier Thorntons, les vêtements TJ Hughes et autre Homeform, le cuisiniste. Une véritable boucherie sévit de l'autre côté de la Manche comme l'évoque cet article publié par le Daily Mail listant l'inventaire. On estime à près de 10.000 personnes dont l'emploi est directement menacé en ce moment. Et les prévisions ne sont guère optimistes. D'après les analystes, la période actuelle est tout aussi mauvaise que celle ayant précédé la disparition de la chaîne Woolworths, l'une des pires depuis la fin de la guerre. Comment dit-on le mot "reprise" dans la langue de Shakespeare...?
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Calamités en série...

La main de Dieu semble s'être abattue sur les Etats-Unis cette année. Après les inondations, les ouragans, les tornades, les cyclones, les incendies de forêts,... voici la tempête de poussières. Comme nous le révèle cet entrefilet publié par le Monde, Phoenix, la capitale de l'Arizona a été prise dans une gigantesque tempête de poussières. Un mur d'une longueur de 100 kilomètres a plongé cette ville de plus d'1,5 millions d'habitants dans le noir le plus complet. Au point de voir le trafic de l'aéroport tout simplement suspendu... Un juste retour des choses après ce que le pays a fait vivre aux autres depuis dix ans...
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lundi 4 juillet 2011
Le carnage continue...

Et apparemment sans limites... Cela faisait plus de deux mois que nous n'avions pas répertorié la liste des nouvelles victimes bancaires américaines (voir par ailleurs). On n'a pas été déçu. Depuis mi-avril, ce n'est pas moins de 14 établissements fermés par les autorités de tutelle comme l'indique le site officiel de la FDIC. Ce qui nous donne un total de 48 banques mises en faillite par le régulateur américain. Les "victimes" sont essentiellement localisées en Floride et en Georgie. Même si le nombre est légèrement inférieur à celui de l'année dernière (157 banques au total en 2010), il n'en reste pas moins dans les mêmes proportions qu'en 2009. Et ce n'est pas les "lourds nuages noirs" présents dans le ciel économique américain qui va améliorer les choses. Bref, si la Zone euro tremble, les Etats-Unis tombent...
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