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jeudi 15 décembre 2011

Qui parle de bon sens...?

Le Crédit Agricole a bien mal choisi son slogan publicitaire "Le bon sens près de chez vous". A bien y regarder, nous attendons d'apercevoir une once de bon sens dans ce système prêt à s'effondrer. Ainsi, au lendemain de l'annonce d'une "charrette" touchant 2.500 collaborateurs de la banque verte (voir par ailleurs), une autre mauvaise nouvelle s'est faite plus discrète. Comme nous le révèle cet entrefilet publié par le site Challenges, l'agence de notation Fitch a rétrogradé la banque de AA- à A+. Ce qui signifie que cela lui coûte désormais encore plus cher de se refinancer. Décidément, le système financier est en train de partir en "sucettes". La banque réduit ses coûts de fonctionnement pour éviter le même sort que Groupama et dans le même temps, elle voit augmenter le montant de ses garanties. Il n'y a pas à dire : le bon sens est bien loin de la préoccupation des financiers... Sachez vous en souvenir...


Les banques licencient-elles pour rassurer les... par BFMTV
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mercredi 14 décembre 2011

Licenciements en cascade...

Et cela continue encore et encore... Les fêtes de Noël s'annoncent bien sombres pour des milliers de travailleurs partout en Europe. En guise d'étrennes, ils vont tous recevoir une lettre de licenciement en bonne et due forme. A l'image de ces conseillers du Crédit Agricole comme le rapporte cet article publié par l'Expansion. "La banque doit annoncer cet après-midi aux représentants du personnel un plan drastique de réduction des effectifs. La presse évoque 2.500 postes dont plus du quart en France". La banque "verte" ne fait que suivre la tendance impulsée par la BNP et la Société Générale. Mais il n'y a pas que le secteur bancaire qui est en pleine tourmente. La filière nucléaire ne va guère mieux depuis la catastrophe de Fukushima. Comme le stipule ce papier publié par l'Express, le géant Areva a même annoncé une thérapie de choc. "Gel des salaires, réduction des effectifs, provisions en vue de pertes historiques... Le nouveau plan stratégique présenté par le leader mondial du nucléaire reflète un environnement plus que jamais menaçant pour un groupe entré dans une ère d'incertitudes". Pour la France, c'est environ 225 emplois qui ne seront pas renouvelés. Ces nouveaux "précaires" pourront toujours profiter de leurs indemnités pour voyager tant le tourisme est lui aussi en pleine crise. Comme le montre cette brève publiée par le Figaro, le numéro deux du secteur (le britannique Thomas Cook...!) est dans une sévère "mouise" avec une perte d'exploitation estimée à plus de 520 millions de livres sterling et la fermeture de 200 agences de voyage. Bref, vous l'avez compris ! La situation s'empire. Le "cancer économique" se propage doucement mais lentement à travers le système. Si ces firmes annoncent ces mauvaises nouvelles pendant la trêve des confiseurs, imaginez un peu ce qui va se passer en janvier prochain... Et dire que ces secteurs d'activité nous étaient "vendus" comme ceux devant assurer notre croissance future. Nous aurait-on menti...?


Credit agricole choc par feerari
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mercredi 2 novembre 2011

Le bon sens a de l'avenir...

Ah ces banquiers ! Toujours à nous faire prendre des vessies pour des lanternes dans le choix de leur slogan. Prenons l'exemple du Crédit Agricole. Sa dernière trouvaille : le bon sens a de l'avenir... Ben voyons ! A la lecture de cet article publié par le site le Parisien, on est en droit de se demander où est le bon sens quand l'avenir est synonyme de "prison". C'est en tout cas ce qui attend très certainement ce Vampire qui officie dans cette banque à Châlons-en-Champagne. Il est accusé d'avoir détourné la "modique" somme de 1,7 millions d'euros au préjudice de son employeur afin de s'offrir une vie de rêve. Voitures de luxe, voyages à travers le monde,... et même des chevaux de course offerts à sa maîtresse. Pour y parvenir, le suspect réactivait des comptes en sommeil et leur octroyait des prêts. De plus, il s'était fait établir des cartes bancaires sur ces comptes grâce auxquelles il a pu dépenser près de 550.000 euros... Comme quoi tout cela confirme bien qu'avec un revolver on peut voler une banque mais qu'avec une banque, on peut voler tout le monde... Il paraît que cette combine durait depuis plus de dix ans. Un bail ! C'est vous dire l'ordre et le sérieux qui règnent dans la comptabilité de ces établissements peut-être pleins de bon sens mais sans aucun avenir...

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mercredi 14 septembre 2011

Relevé de notes...

Cette fois c'est fait ! Après avoir menacé les banques françaises de dégrader leurs notes, l'agence de notation Moody's vient de passer à l'acte comme le révèle cet article publié par le Figaro. Elle vient d'abaisser la note du Crédit Agricole et de la Société Générale. Quant à la BNP, elle est toujours sous surveillance négative. Autant préciser que l'agence Moody's vient de démonter qu'elle ne croit absolument pas nos gouvernants quant ils évoquent la solidité du système bancaire. Pire, elle envisage sérieusement que les banques françaises puissent faire défaut suite à la crise grecque. Bref, vous voilà prévenus si vous avez vos avoirs dans l'une de ces banques. Parions que celles-ci viendront sans gêne prélever vos comptes de frais divers et variés afin de faire passer la pilule... De plus, n'est-ce pas Cicéron qui affirmait déjà en 55 avant JC que les finances publiques doivent être saines, que le budget doit être équilibré, que les dettes doivent être réduites, que l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, que l'aide aux pays étrangers doit être diminuée faute de quoi Rome pourrait tomber en faillite. La moralité de cette "fable" est que l'on sait que la crise dure donc depuis 2065 ans... Rassurant...

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lundi 12 septembre 2011

Rinçage ou essorage...

Amis lecteurs, on dirait bien que cela sent de plus en plus le sapin pour nos banques. Comme le révèle cet article publié par le Figaro, l'agence de notation Moody's a décidé de "sévir" à nouveau sur leurs notes. En d'autres termes, Moody's a de plus en plus de mal à croire à leur viabilité en l'état. La raison : elles ne semblent pas disposer des fonds suffisants pour répondre à une faillite prévisible de la Grèce. De plus leur propre capitalisation fond comme neige au soleil depuis le début de l'été. Imaginez qu'il y a peu encore, l'action BNP cotait 90 euros (elle n'en vaut plus que 29 aujourd'hui...!). Quant à l'action Société Générale, c'est la cata,... c'est la catastrophe ! Après avoir été valorisée à plus de 160 euros par action, elle n'en vaut plus que 17. Bref, vous l'avez compris ! C'est sauve qui peut... Si vous aussi vous êtes concernés par l'essorage en cours, vous avez la possibilité de suivre la "gangrène" qui se propage sur cette page spéciale publiée par le Nouvel Obs. Cela va faire mal dans les épargnes de nos concitoyens. Imaginez des décotes de près de 80% pour certaines catégories d'actifs. Quant aux éventuels emprunteurs qui voudraient passer par l'une de ces banques, il va falloir faire preuve d'un dossier béton. Vu leurs problèmes, elles vont sans aucun doute fermer le robinet du crédit pour les particuliers comme pour les entreprises. Mais ne nous inquiétons pas outre-mesure, nos politiciens trouveront bien le moyen de refaire nos poches pour les recapitaliser comme le souhaite la nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde... Ou pour les nationaliser comme le désire le trader Marc Fiorentino qui déclare : "Il faut nationaliser les banques pendant trois ou quatre ans. Il n'y a pas d'autres solutions. Et il faut leur interdire les activités de marché. Il n'y a pas de raisons pour que les banques spéculent. Elles sont là pour encaisser des dépôts et distribuer du crédit. La spéculation doit être réservée aux hedge fund...". Une chose est certaine pour nous : que l'on soit contribuable ou client, recapitalisation ou nationalisation reviendra à allumer le programme rinçage ou essorage...

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mardi 16 août 2011

Une troisième guerre mondiale financière...

Les armes sont de sortie ! En route vers la troisième guerre mondiale... C'est en tout cas ce que nous révèle la dernière "livraison" de Max Keiser. D'après lui le monde connait en ce moment une guerre financière menée par les institutions de Wall Street contre les gouvernements du monde. Elles ont déjà profité de la dégradation de la note américaine (voir par ailleurs). Elles s'attaquent maintenant à la Zone euro avec en point de mire : la France ! D'après lui, les banques françaises (la Société Générale, la BNP ou le Crédit Agricole) sont pleines de dérivés toxiques vendus par les banques d'investissement anglo-saxonnes. Ces dernières le savent et ont commencé leurs attaques en règle. Aujourd'hui, les trois banques françaises sont en situation de faillite virtuelle. Elles sont complètement insolvables et ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Et les Vampires vont continuer de leur sucer toutes leurs richesses tant que ces dernières peuvent cracher. Devinez qui sera chargé de les remettre à flots ? Nous les contribuables bien évidemment ! Bienvenue dans un monde où règne les "armes de destruction monétaire massive" maniées par des terroristes financiers. On comprend donc mieux notre omniprésident qui souhaite tout faire pour mutualiser les pertes sur tous les pays de la Zone euro (sachant qu'à la toute fin c'est l'Allemagne qui devra payer...). On comprend mieux aussi Angela Merkel qui s'y oppose farouchement... Pour notre part, ce que nous trouvons complètement dingue, c'est qu'on obtient plus d'informations sur la France en écoutant un Américain qui parle sur une télé russe qu'en regardant notre propre télévision qui multiplie la désinformation... Pauvre France...!

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mercredi 20 juillet 2011

Cocorico...

Haut la main ! A écouter notre "Harry Potter" de Bercy, les banques françaises sont sûres. Au point d'avoir réussi haut la main les tests de stress organisés à travers la Zone euro la semaine dernière. François Baroin ne boude donc pas son plaisir en ayant déclaré "le système bancaire français, et c'est une confirmation est solide. Il faut y voir le fruit d'une gestion rigoureuse des risques de la part des banques françaises et cela vient aussi confirmer la solidité du modèle des banques universelles largement diversifiées". Cocorico amis investisseurs ! Vous ne craignez rien puisqu'on vous le dit... Sauf que cet optimisme est loin d'être partagé par tout le monde à l'image de ce papier publié par le Wall Street Journal. Après les banques espagnoles et italiennes, ce sont les banques françaises qui sont le plus exposées à un défaut de paiement de la part de l'un des PIIGS. "It's four largest banks - BNP Paribas, Crédit Agricole, groupe BPCE et Société Générale - were holding a total of nearly 300 billion euros or about 425 billion dollars, in loans and other debt issued to institutions and individuals in Portugal, Ireland, Italy, Greece and Spain, the countries that are among Europe's most troubled". Autant dire que si la situation ne s'améliore pas dans l'un de ces cinq pays, la résistance louée par notre ministre sera balayée comme un fétu de paille. Et pour enfoncer le clou, les tests menés ne tiennent pas compte de tous les actifs exprimés hors bilan du type CDS... En d'autres termes, l'exposition des banques françaises est nettement plus importante sur les prêts accordés dans ces pays que sur le montant des dettes souveraines détenues. On comprend mieux pourquoi Sarkozy fait tout pour mutualiser les pertes éventuelles sur l'ensemble des banques européennes. Comme dans la chanson, plus on est de fous...


Les banques françaises résisteraient à la crise par BFMTV
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vendredi 3 juin 2011

Bankrun en Grèce...

Vous vous souvenez certainement d'Eric Cantona nous appelant à retirer notre argent des banques l'année dernière (voir par ailleurs). Cette opération appelée bankrun (ruée bancaire) est actuellement en cours en Grèce. Alors que l'agence de notation Moody's vient à nouveau de baisser la note relative aux dettes souveraines du pays (les classant désormais au niveau des junk bonds ou obligations pourries) et que rien ne dit que le FMI sera d'accord pour continuer à verser l'aide promise l'année dernière comme le rappelle ce papier publié par France Soir, les Grecs n'en peuvent plus de l'austérité et commencent à se poser de sérieuses questions sur leurs propres avoirs personnels. Du coup, on assiste en ce moment même à travers tout le pays à une ruée sur les agences bancaires pour pouvoir retirer les disponibilités comme le révèle cet article publié par le site grec Protothema. On y apprend que la population a retiré plus de 1,5 milliard d'euros en deux jours portant le total à quatre milliards pour le mois de mai contre seulement deux milliards en avril dernier. Vous avez dit panique ? La motivation qui conduit les Grecs à faire cela est la peur de la faillite du pays. Ils ont peur de voir leurs dépôts gelés ou pire spoliés en cas de fermeture des banques. Il paraît que les coffres ne se sont jamais aussi bien vendus à travers tout le pays. Bref, on assiste bien à une fuite en avant : les Grecs retirant leur argent fragilisent d'autant plus le système bancaire qu'il est déjà sous pression du fait de l'éventuelle restructuration des dettes souveraines. Autant dire que pour nous autres Français, il est venu le temps de regarder l'exposition de nos propres banques nationales à la crise grecque. A l'image de la banque Emporiki filiale du Crédit Agricole comme le prouve leur site internet. Ne jamais oublier ce dicton qui nous dit qu'avant l'heure ce n'est pas l'heure...mais qu'après l'heure ce n'est plus l'heure...


Moody's enfonce la Grèce en Caa1 par Khalemvideo
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mardi 15 février 2011

Bartolone fait des émules...

Apparemment quand il s'agit de chasser le Vampire financier, il y a un consensus politique. En tout cas, on peut dire que la démarche de Claude Bartolone (voir par ailleurs) fait des émules à travers la France. Comme le souligne ce papier publié par le site CBanque, le maire de la ville de Saint-Maur des Fossés a décidé de poursuivre en justice cinq banques qui ont inondé la municipalité de prêts toxiques. "Ces emprunts vont progressivement voir leur taux se relever, exposant la ville à un risque financier majeur et à une augmentation très forte des frais financiers au cours des exercices à venir". Il faut dire que la ville de Saint-Maur est l'une des plus endettées de France. Et elle voit son trou augmenter année après année d'environ 13% ce qui place sa dette à quasiment 250 millions d'euros. Les Saint-Mauriens apprécieront certainement que les petites magouilles de la Caisse d'Epargne, du Crédit Agricole, de la Depfa Bank, de Dexia et de la Société Générale augmentent sensiblement leurs impôts locaux. Quant au maire, espérons qu'il maîtrise mieux ce sujet que celui sur la loi Hadopi...

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mardi 11 janvier 2011

Un bon conseil...va ailleurs...

Antonin Sage peut être heureux. Il a la banane depuis que sa banque vient de se faire condamner par le tribunal d'Evry. Comme nous le révèle cet article publié sur le site de 60 Millions de Consommateurs, le Crédit Agricole d'Ile de France a été condamné à lui rembourser toutes les sommes indûment prélevées au titre de pénalités liées à un découvert. Il faut dire qu'Antonin avait des raisons de pester contre son banquier. La raison de son courroux : les frais d'intervention prélevés sur son compte en cas de découvert non autorisé. Après un rapide calcul, le tribunal a estimé que frais d'intervention compris, le taux effectif global appliqué au découvert d'Antonin était de 1.680%. Vous avez dit usure ? Il n'empêche que comme bon nombre de personnes peuvent être concernées, il convient de connaître la loi et notamment le fait que ces frais doivent être consolidés avec le taux d'intérêt et être inférieurs au taux d'usure en vigueur. "Selon un arrêt de la Cour de Cassation du 5 février 2008, les frais de forçage, appliqués lorsque le découvert n'est pas autorisé, doivent être intégrés dans le calcul du taux effectif global (TEG). C'est ce que prévoit l'article L313-1 du Code de la consommation". A bon entendeur...


parodie pub crédit agricole
envoyé par Pauleta_60. - Plus de vidéos fun.
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mardi 7 septembre 2010

Phase de propagande...

Souvenez-vous des tests de stress que les banques européennes avaient passé au printemps dernier. Les résultats avaient été tout à fait satisfaisants puisque seulement sept banques avaient du se recapitaliser. Sauf qu'aujourd'hui, les Américains contestent la crédibilité de ces tests. Comme nous l'enseigne cet article du Wall Street Journal repris dans le Figaro, les "stress tests" menés par l'Union Européenne ont minimisé les risque pris par certaines institutions. Plusieurs banques n'ont révélé qu'une partie des dettes qu'elles détenaient dans les pays fragiles. Parmi elles : le Crédit Agricole. "Le Crédit Agricole n'a pas comptabilisé la dette publique détenue par sa filiale d'assurances". De plus, le quotidien enfonce le clou en dévoilant que les banques françaises dans leur ensemble ont largement décoté le montant des dettes détenues dans l'état espagnol et grec. "Nos conclusions mettent à mal un but essentiel des tests de résistance, à savoir rassurer les investisseurs et les banquiers dans le monde entier sur la santé du système financier européen". Il n'y a pas à dire : la guerre économique est déclarée. Cela fait d'ailleurs sourire de lire un quotidien américain critiquer ces tests alors que la fiabilité de leurs propres tests réalisés en 2009 étaient pour le moins sujet à caution. En d'autres termes cet article signifie : "Nous sommes les plus forts. Ayez confiance en nous. Eux sont beaucoup plus faibles. Ils mentent". C'est la guerre dans sa phase de propagande, juste avant le grand engagement. On se croirait revenu aux heures les plus sombres de l'Histoire. Sauf que c'est la troisième Guerre Mondiale...


Meredith Whitney - Les banques vont mal
envoyé par khalem-session. - L'info internationale vidéo.
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mercredi 1 septembre 2010

Les agriculteurs livrés aux banquiers...

Ils ne bénéficient pas de l'aide d'associations, ni du soutien des médias. Pourtant, ils côtoient chaque jour le désespoir. Les agriculteurs, qu'on a poussé à s'endetter pour des investissements industriels aussitôt périmés, souffrant de l'ouverture des frontières imposées par l'Europe, sont parmi les plus grandes victimes de la crise. N'oublions quand même pas que c'est le travail de ces personnes qui nous permet de manger tous les jours...

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lundi 9 novembre 2009

Monsieur Pauget s'en va...bon débarras...

Vous souvenez vous de ce "triste sire" dénommé Georges Pauget ? Le très méprisant patron du Crédit Agricole va quitter son poste en 2010 et être remplacé par Jean-Paul Chifflet comme nous en informe cet article de Bloomberg. Il s'était singularisé au plus fort de la crise en ne voulant pas renoncer à ses bonus au point d'obliger Sarkozy à taper du poing sur la table. De plus, il s'était permis de prendre les Français pour des imbéciles (voir par ailleurs). Pas sur que ses "brillants" résultats en Grèce (perte de 417 millions d'euros de la Emporiki Bank) ou chez Calyon (perte de 99 millions d'euros sur un trimestre pour la banque d'investissement) aient réellement joué en sa faveur...


credit agricole
envoyé par Imhotep76. - Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.
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