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jeudi 12 janvier 2012

Merci les moutons...

Depuis plus de deux ans que nous écrivons sur ce blog, nous avons appris à connaître la face cachée des banques : leur fonctionnement et leurs magouilles. Parmi les plus actives pour couillonner les contribuables que nous sommes, il y en a une qui sort assurément du lot. Il s'agit de la banque franco-belge Dexia. Après avoir été sauvée en 2008, puis à nouveau l'année dernière, les banksters de cet établissement n'en finissent plus de nous cracher à la g... A l'image de cette information dévoilée par la presse belge mais bizarrement omise par les médias bien de chez nous. C'est un papier publié par le site de la RTBF qui nous apprend que pour fêter leurs "mirifiques" résultats, les Vampires de la Dexia se sont bonifiés. Non pas avec le temps mais avec des espèces sonnantes et trébuchantes. "Malgré l'année catastrophique, le soutien de l'Etat et une perte probable de 10 milliards d'euros, le personnel belge de Dexia SA s'est vu octroyer un bonus au titre de l'année 2011. Des cadres supérieurs ont reçu jusqu'à 45.000 euros bruts"... Des bonus à cinq chiffres pour avoir amené leur entreprise dans le mur, cela force le respect pour tous ceux qui travaillent honnêtement. Mais comme si cela ne suffisait pas, l'article nous apprend aussi que le gouvernement Sarkozy est sur le point de nationaliser la partie française de la banque. Celle dont nous évoquions déjà l'avenir sombrement en octobre dernier (voir par ailleurs). Sachant qu'elle est impliquée dans un nombre astronomique de prêts pouvant être reconnus illégaux par la justice, la "douloureuse" qui s'annonce risque de faire très mal au portefeuille du contribuable. Mais que celui-ci ne vienne pas se plaindre, nous sommes tous des contribuables, nous sommes tous des cons. Les moins cons en profitent et nous collaborons. Quoi de plus normal...   

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mardi 25 octobre 2011

C'est parti pour 10 ans...

Une décennie au moins... Dix ans de galère où les gens vont finir par perdre leur humour, leurs repères, leur pognon et leur envie de vivre. Alors que nos politiciens organisent sommets, rencontres, G20 et autres réunions, il n'y en a pas un capable de prendre la décision qui s'impose. A savoir : passer à la caisse pour régler la facture. Une fois pour toutes ! Même si aujourd'hui, il est désormais trop tard... C'est en substance ce que nous prédit le patron du hedge fund Platinium Gestion, Olivier Delamarche dans sa chronique "Intégrale bourse" sur l'antenne de BFM. Quelque soit ce que nos élites vont nous pondre demain dans l'énième sommet européen, il s'agira une fois encore de repousser le problème à plus tard. "Ils sont tous face à un mur alors qu'il n'y a pas d'autre solution que de rembourser ses dettes. Ce qui veut dire la mise en place d'une politique récessionniste. Nous sommes en train de signer pour dix ans de récession devant nous". Au concours des "illusionnistes" que se mènent les Etats-Unis et l'Europe, manifestement les premiers sont meilleurs que nous. Ils se permettent même de faire tourner la planche à billets en espérant que la croissance sera de retour mais pendant ce temps, leurs dettes augmentent aussi. Tous les chiffres sont manipulés de façon à masque la vérité. "Si on avait appliqué la norme comptable américaine à la banque Dexia, cette dernière aurait sorti les meilleurs résultats de son histoire. Pourtant elle est en faillite. Amusant ?". Bref, vous l'avez compris ? Toute la réglementation mise en place ne veut rien dire du tout. Elle apparaît même comme "grotesque". Quant à tous ces hommes politiques, économistes, experts et autres "bon samaritain de la cause", c'est tout simplement du grand n'importe quoi... Il faut bien avouer qu'on s'en doutait un peu...


Olivier Delamarche - Vers 10 ans de dépression... par MinuitMoinsUne
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jeudi 13 octobre 2011

V comme victoire... ou vengeance...(MAJ)

Encore gagné ! Il peut nous faire le V de la victoire "l'envoyé spécial de Washington", il a à nouveau réussi son coup dans la plus grande apathie générale. Pas un journaliste en France pour s'offusquer du plus gros braquage jamais commis dans l'histoire de l'humanité... Petit rappel des faits : en 2008, les contribuables que nous sommes avons renfloué les institutions financières suite à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Soit... Au lieu de se renflouer convenablement, celles-ci n'ont rien trouvé de mieux que de continuer leur petit jeu de casino et ont investi dans les emprunts grecs. Appât du gain quand tu nous tiens ! Rendez-vous compte : un taux d'intérêt à deux chiffres... De quoi se faire des c... en or ! Seulement voilà : la Grèce, étranglée par une austérité sans précédent a vu son économie plonger. Ayant de moins en moins de rentrées fiscales, le pays ne peut plus rembourser ses dettes et se trouve en faillite. Entraînant par là même de réelles difficultés pour les banques qui lui ont prêté notre argent... Première victime : la banque Dexia. Coût supplémentaire : 33 milliards d'euros (au moins...!) comme le souligne cette dépêche de l'agence Reuters reprise par le Point. "Le ministère de l'Economie a précisé que ce plan n'accroîtrait ni le déficit, ni la dette publique de la France et a souligné que les trois grandes agences de notation avaient confirmé ou répété depuis son annonce la note maximale qu'elles attribuent à la France, le 'triple A' avec perspective stable". Premier constat : Madame Pécresse nous fait les poches pour plaire une fois encore aux agences de notation (qui sont américaines rappelons le...!). Quant au fond, on se demande bien quand est-ce que les autorités cesseront de se foutre de notre g...? Une garantie est faite pour être déboursée si les choses tournent mal. Or vue la conjoncture... Bref, comme pour le Fond Européen de Stabilité Financière (FESF), l'Etat engage des sommes faramineuses sur notre dos dans le plus grand silence médiatique. Sans aucun débat public. Qu'elle est belle notre République irréprochable promise... Mais rassurez-vous : si cette somme vous paraît déjà considérable (508 euros par Français petits et grands...), que dire de ce monceau de dettes supplémentaire qui s'annonce ? La Dexia démantelée, il est temps de s'occuper de la solidité des autres banques européennes. C'est en substance ce que conseille vertement le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, il fera tout pour éviter l'effondrement du système quitte à tous nous mettre sur la paille. "Pour y parvenir les banques doivent tout d'abord utiliser des sources de financement privé, puis si nécessaire, faire appel au soutien de l'autorité nationale. Si l'Etat n'est pas en mesure d'apporter l'aide nécessaire à la banque, un prêt sera contracté par le FESF". Ah le fameux FESF, ce fond destiné à venir en soutien aux pays les plus endettés de la Zone euro et maintenant aux banques qui tarde à voir le jour (voir par ailleurs). D'un montant jugé trop faible par l'agent de la CIA, Barroso a souhaité que celui-ci passe à... 2.500 milliards d'euros comme le révèle cette dépêche AFP. Dis papa pourquoi tu tousses ? Parce que pour la France cela engagerait une somme de 900 milliards d'euros supplémentaires... Soit près de 14.000 euros par Français ! A ce rythme, on va finir en slip à mater une copie de la Joconde qu'on aura du céder à des Goldman-Sachs... D'ailleurs n'est-il pas écrit :"Les Etats-Unis en particulier pressent l'Europe d'accroître la puissance de feu de son fond de secours via un effet de levier". Bref, Washington décide et Barroso exécute... Et toujours pas un journaliste, ni un politicien pour dénoncer cette arnaque monumentale... Et quand certains émettent juste l'amorce d'un désaccord, on ne veut même pas en entendre parler. A l'image de ce qui se passe en Slovaquie. Alors que tous les pays de la Zone euro ont voté comme un seul homme ces dispositions (sans que l'on nous demande notre avis...), les députés slovaques ont dit non ! Une horreur pour nos Maîtres... Dès cette annonce, Angela Merkel en voyage au Vietnam s'est assis sur le vote slovaque comme le souligne cette dépêche AFP. "Le FESF sera ratifié au moment de la réunion (du 23) octobre". Elle montre ainsi qu'elle ne tient absolument pas compte de l'avis d'un peuple souverain. Le peuple slovaque qui plus est... comme jadis l'avait déjà traité Adolf Hitler (souvenez-vous les Sudètes...!). L'Histoire est un éternel recommencement... Mais dans cette magnifique "démocratie" qu'est l'Union Européenne, quand les peuples ne sont pas d'accords, on revote (en France, on a l'habitude : ils nous ont fait le coup en 2005...!). Comme de bien entendu, ce vote se fera avec l'approbation de l'opposition (sic). En Slovaquie, comme ailleurs, la pseudo opposition admise dans les médias n'est pas contre l'Europe, elle est pour une autre Europe. Bref, vous l'avez compris... Nous sommes en route pour le grand fascisme bleu. Il n'y a plus de votes, il n'y a plus d'opposition audible,... il n'y a plus que des Vampires qui en tant que Maîtres de nos destins s'enthousiasment. A l'image de ces stratégistes du groupe Crédit Mutuel-CIC qui déclarent dans cette dépêche AFP : "nous restons convaincus que les Slovaques voteront ces évolutions, y compris sous la CONTRAINTE" résumant ainsi l'avis des investisseurs... Au plus grand dam de notre député préféré Nigel Farage, le seul qui s'est insurgé... Pas de doute Monsieur Barroso, vous pouvez aller dire à vos Maîtres que c'est une victoire totale... En attendant le V de vengeance...



Slovaquie : vers un nouveau vote sur le FESF par euronews-fr

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mardi 11 octobre 2011

Débâcle programmée...

Dans la guerre financière qui nous oppose aux Etats-Unis, la propagande est à tous les étages. Il convient donc de faire attention à qui dit quoi. C'est le cas notamment du dénommé Robert J. Shapiro. Cet Américain, membre d'un comité consultatif au FMI a fait une sinistre prévision la semaine dernière sur l'antenne de la BBC comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par Sud Ouest. "Je pense que dans deux ou trois semaines, nous assisterons à la débâcle des dettes souveraines qui entraînera une débâcle du système bancaire européen. Je ne parle pas simplement d'une banque belge relativement petite (cf Dexia) mais je parle des plus grandes banques du monde, des plus grandes banques en Allemagne, des plus grandes banques en France, qui impacteront les banques au Royaume Uni. Cela s'étendra partout". Mazette... Si cette information se vérifie, préparez-vous à un Noël frugal... Sauf que nous sommes allés voir qui était ce Monsieur plein de certitude. Selon le site Wikipedia, Shapiro n'est rien d'autre qu'un Vampire de la pire espèce installé de l'autre côté de l'Atlantique. Comme nous le montre le site de sa société de conseil en m'as-tu-vu, c'est surtout "un Senor Fellow Of Georgetown University" (vous savez l'université financée par la CIA... dont est comme par hasard issue José Manuel Barroso, l'actuel patron de la Commission Européenne...). Le monde semble bien petit au pays des barbouzes... N'est-il pas Monsieur Shapiro ? Bref, en ce moment il semble bien que les Américains fassent tout pour accélérer un bankrun européen. De façon à sauver le dollar face à l'euro. Quoi de mieux que de répandre de fausses rumeurs afin que les gens aillent sortir leur argent des banques pour les faire s'effondrer et sauver ainsi nos fesses pendant quelques mois. Au fait, que fait Christine Lagarde au FMI pour laisser ses consultants s'exprimer de cette façon ? Méprisable...

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Ca flingue à tout va au sein de la Dexia...

L'Histoire est toujours là pour nous resservir le même plat. Et nous refaire les mêmes poches. C'est notamment vrai quand il s'agit de sauver le système bancaire. Prenons l'exemple de la banque Dexia ! Déjà sauvée par les contribuables français à hauteur de trois milliards d'euros en 2008 pour s'être intéressée de trop près aux subprimes, la banque franco-belge vient d'être démantelée comme le souligne cet article publié par l'Expansion. Et l'addition promet d'être salée pour tous les contribuables. Ainsi, les Belges vont devoir payer 400 euros par contribuable pour permettre la nationalisation de Dexia Belgique. En France, c'est nettement plus compliqué. Spécialisée dans le financement des collectivités locales, on sait que la banque est attaquée en justice par un nombre croissant de communes dénonçant leurs prêts toxiques. Personne ne peut donc dire à date de combien seront dépréciés ces actifs. Pour ce qui est du reste des actifs de la Dexia, mis provisoirement dans une "bad bank", les gouvernements belge, luxembourgeois et français ont accepté de garantir ce capital à hauteur de 95 milliards d'euros (dont 36% pour la France soit une somme estimée à 540 euros par habitant). Si les Grecs font faillite, voilà ce qu'il en coûtera à chacun d'entre nous... Mais maintenant que la banque est par terre, les langues se délient. Et chacun y va de son couplet : "ce n'est pas de ma faute à moi mais à l'autre" à l'image de cette farce mise en avant dans ce papier publié par le Monde. Même le protégé de Sarkozy, le dénommé Pierre Mariani pourtant mis à la tête de la banque par ses soins, s'est cru bon de révéler que si la Dexia avait perdu tellement d'argent en si peu de temps, c'était de la faute de Christine Lagarde... Ambiance... Mais ce que nous avons "préféré" est cette brève passée inaperçue dans nos médias mais reprise par le site belge 7 sur 7. Le pote de Sarkozy mécontent s'est, quant à lui fait voter un bonus de 600.000 euros en avril dernier pour... bonne gestion ! Vous avez dit indécence...


Le gouvernement est-il responsable de la... par BFMTV

Dexia: l'histoire se répète (160 milliards de... par JaneBurgermeister
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samedi 8 octobre 2011

A l'envers...

Que cela fait du bien d'entendre encore des journalistes faire tout simplement leur... travail. N'étant plus très nombreux actuellement, quand on en tient un (plus exactement une...!), nous ne pouvons pas faire autrement que de la mettre en avant. C'est qui donc cette Mathilde Munoz ? Il s'agit d'une journaliste appartenant à la rédaction de France Info. Recevant Jean-François Copé, le patron de l'UMP, ce mercredi, elle a fait honneur à sa corporation en lui posant les "vraies" questions. Les questions que tout le monde se pose. La faillite de la banque Dexia malgré des stress test "réussis" haut la main il y a quelques semaines, les amitiés particulières de l'invité avec le sulfureux Ziad Takieddine (celui la même qui a la particularité de ne payer aucun impôt malgré une fortune estimée à 40 millions d'euros), les soupçons d'espionnage de la compagne de François Hollande,... Autant dire que l'invité se souviendra longtemps de ces neuf minutes au cours desquelles il fût malmené comme jamais par une journaliste. Au point de sortir fou furieux de son entretien et d'accuser cette dernière de faire le jeu de la gauche, voire d'être elle même de ce bord comme nous l'enseigne ce post publié par le blog de la Société des Journalistes de Radio France. Nous ne pouvons que nous réjouir de voir enfin ces "pantins" désarçonnés. Alors que Monsieur Copé se prépare déjà pour la présidentielle de 2017, nous lui conseillons vivement de respecter un peu plus son auditoire ou d'aller faire sa prose habituelle sur une autre chaîne. Quelque chose nous dit que Claire Chazal serait heureuse de l'inviter...


Trierweiler : "Hollande trouve un moyen de... par FranceInfo
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mercredi 5 octobre 2011

De qui se moque t-il...?

Attention Mesdames et Messieurs ! Ils continuent à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Alors que la banque franco-belge Dexia vit ses derniers instants (voir par ailleurs), il ne vous a sans doute pas échappé que cette dégringolade a été plus que rapide. Souvenez-vous : il y a à peine deux mois, les autorités européennes nous assuraient de la solidité sans faille de toutes les banques de la Zone euro. Même la banque Dexia s'était fendue d'un communiqué pour rassurer ses clients comme se souvient cette dépêche Reuters reprise par le Nouvel Obs. "Dexia a annoncé vendredi soir avoir largement réussi les tests de résistance des banques européennes à des scénarios de dégradations économiques pires que prévu et à une nouvelle crise sur les dettes souveraines". Pour notre part, on adore l'adverbe largement... D'ailleurs, les clients de la Dexia en Belgique ne s'y sont pas trompés et ont apprécié aussi à sa juste valeur le stress test communiqué par la banque en allant retirer plus de 300 millions d'euros de leurs comptes dans la seule journée de hier comme le rapporte cette dépêche AFP. Bref, cela sent maintenant le sapin à plein nez pour le personnel, les actionnaires et les avoirs de la banque. N'en déplaise à Christian Noyer, le patron de la Banque de France qui avec un culot incroyable a osé nous dire ce matin sur l'antenne d'Europe 1 que les banques françaises étaient saines. Il ne serait pas en train de se foutre de notre g... dans les grandes largeurs ? Un doute nous envahit subitement...


Noyer " pas inquiet pour le AAA de la... par Europe1fr
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Il n'y aura pas de miracle...

"Il ne faut s'attendre à aucun miracle"... Telle est en substance la prévision de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, nous mettons en ligne sa chronique "Les points sur les I" diffusée sur les ondes de BFM. Sa prévision à court terme pour le CAC 40 : 2.300 points. La raison : Wall Street commence à décrocher car les Etats-Unis se rendent enfin compte de ce qui se passe chez eux. Du coup, l'indice SP 500 devrait chuter aux alentours de 900 points. "On nous disait que les banques et les états ne pouvaient pas faire faillite. Or, pour Dexia comme pour la Grèce cela y ressemble fort. Le marché s'ajuste une réalité de plus en plus difficile. Arrêtez d'attendre que X ou Y fassent un miracle. En économie, les miracles n'existent pas. Il n'y aura pas de croissance". Et dans un an ? "Tout dépend de ce que décideront nos hommes politiques. Ils nous mentent depuis deux ans et ils ne font rien. Du coup, personne ne peut dire ce qui se passera dans un an. Les marchés sont revenus à un prix plus rationnel. Si on laisse les choses se faire comme aujourd'hui, la situation sera de pire en pire car les gens seront encore plus malheureux". Il faut dire que Olivier Delamarche, en professionnel avisé de la finance a pu constater tout comme nous l'effondrement de la plupart des titres phares depuis le début de cette année. Ainsi, les plus belles gamelles du CAC 40 sont à mettre au crédit des multinationales suivantes : Arcelor Mittal (- 58,83%), Société Générale (- 55,15%), Veolia (- 52,99%), Crédit Agricole (- 50,53%) et Vallourec (- 50,41%) comme le montre ce tableau publié par le site Boursorama. Quant à la banque Dexia (au bord de la banqueroute) son action a perdu tout simplement plus de 22% en une seule journée comme l'indique aussi Boursorama. Elle est cotée désormais à 1 euro soit même pas le prix d'un café dans un distributeur automatique... Pour notre part, nous parions pour un plancher à 2.200 points à la fin du mois pour le CAC et un autre à 2.200 dollars pour l'once d'or... Tous en route vers la Grande Dépression...


Olivier Delamarche - Il n'y a aucun espoir -... par MinuitMoinsUne
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mardi 4 octobre 2011

Clôture de compte...

Fin de partie pour la Dexia ! La banque franco-belge est donc la première victime d'envergure depuis la chute de la banque d'affaires Lehman Brothers en 2008. Gavée d'emprunts toxiques et d'autres "joyeusetés" du même ordre jusque dans les moindres recoins de son bilan, la banque Dexia tire sa révérence comme le stipule cet article publié par le Figaro. "Confrontée à une crise massive de liquidités (les autres établissements financiers ne lui accordant plus de crédits), la banque franco-belge n'a d'autres choix que de vendre ses bijoux de famille tout en isolant ses portefeuilles et actifs non performants dans une bad bank". Au terme de ce "travail", il ne restera plus rien de l'institution financière. D'autant que ce sont de vrais "spécialistes" qui vont s'occuper de son cas comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par les Echos. Les Vampires sont tous là à vouloir se partager la carcasse encore fumante de la victime : Morgan Stanley, Goldman Sachs, JP Morgan, Lazard, Barclays, UBS et autre Rothschild... Excusez du peu... Mais la question qui intéresse tous les contribuables est de savoir ce qu'il va advenir de tous les emprunts commercialisés par la Dexia aux municipalités françaises et qui font l'objet de multiples recours ? Que les maires de ces communes (voir par ailleurs) ne se réjouissent pas trop vite. Tous ces prêts vont être repris par une structure composée de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la Banque Postale. Quant au reste des actifs pourris placés dans la bad bank, c'est une histoire qui se répète. Souvenez-vous du Crédit Lyonnais il y a 25 ans : l'addition sera présentée à tous contribuables des pays concernés comme le rappelle ce communiqué de presse de la Commission Européenne publié en février 2010. Bref, vous l'avez compris : les cocus de cette farce sont toujours les mêmes. En l'occurrence nous... On peut dire merci à tous ces enfoirés qui se sont succédés à la tête de cette institution avec une mention spéciale à Axel Miller et à son parachute en or massif...


Dette : la banque Dexia pourrait être demantelée par BFMTV

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mercredi 21 septembre 2011

Bâtisseur de ruine...

C'est un sacré pavé dans la mare que vient de lancer ce matin le quotidien Libération. Alors que le monde est en train de s'effondrer sous le poids des dettes cumulées, le journal revient sur les agissements à la limite du frauduleux de la banque Dexia. On a déjà vu sur ce blog de nombreux exemples de communes qui se sont retrouvées surendettées après avoir fait "affaire" avec ces Vampires (voir par ailleurs). Mais pour la première fois, on peut avoir une vision d'ensemble des prêts toxiques détenus par chaque commune de France dans cette banque. Grâce à une information confidentielle, le journal a pu établir une carte de France des mauvaises nouvelles pour les contribuables locaux. Comme le rapporte cet article fort bien documenté, c'est près de 5.000 collectivités locales qui sont menacées d'asphyxie financière suite à des taux d'intérêts exorbitants. En effet, indexés sur le franc suisse, monnaie la plus en vogue en ce moment, les taux ont explosé ces derniers mois. "Cette carte constitue une bonne base pour évaluer le risque collectivité par collectivité mais elle ne clôt pas le débat. Les chiffres datent de 2009 et certains prêts ont été renégociés depuis. De plus, si Dexia (ex Crédit Local de France) est la banque historique des collectivités, elle n'est pas la seule à avoir distribué des emprunts toxiques. Les Caisses d'Epargne, la Société Générale, le Crédit Agricole ont aussi été très actifs sur ce marché". A la lumière de ces données, on ne peut que être satisfait : nous ne sommes pas (encore...?) concernés. Mais nous nous sentons solidaires de tout le monde. Comme quoi nous sommes tous un peu des Grecs en attente...


Des villes en quasi faillite par BFMTV
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mardi 13 septembre 2011

En Belgique aussi...

Chez nos voisins belges aussi, la peur de voir les banques faire faillite commencent à prendre de l'ampleur. Ainsi, en Belgique, c'est la banque Dexia qui est la plus exposée aux dettes grecques avec un montant d'environ 3,5 milliards d'euros. C'est certainement pour cette raison que Christine Lagarde a estimé que les banques européennes avaient besoin d'une recapitalisation urgente de l'ordre de 200 milliards d'euros même si elle tente de nous expliquer le contraire aujourd'hui comme nous l'apprend cet article publié par le Point. Peut-être que le fait de ne plus avoir autant d'argent pour venir sauver le système est-elle la véritable raison de ce revirement de position ? C'est en tout cas ce que vient de nous faire savoir cette brève publiée par la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales. Il n'empêche que cette façon de dire aux gens de bien dormir car nos élites s'occupent de tout devient quelque peu lassant. Vous qui lisez régulièrement ce blog, vous savez désormais que la situation est dramatique, que le système risque l'implosion, que des plans d'austérité vont toucher tous les pays (notamment après les échéances électorales de 2012), que les taxes et autres impôts vont exploser, que nous nous dirigeons vers l"hyperinflation et que tout cela risque de se terminer en émeutes... Bref, un jour ou l'autre le ciel nous tombera sur la tête mais au moins nous le savons... C'est bien cela qui compte...


Les épargnants européens doivent-ils trembler... par euronews-fr
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vendredi 19 août 2011

En pleine déconfiture...

Rien ne va plus à la Société Générale ! On avait déjà mis en garde nos lecteurs sur les risques encourus par cette banque (voir par ailleurs). La faillite était proche et nous n'allions pas à avoir longtemps à patienter pour s'en apercevoir. Et pourtant les pontes de la banque (les mêmes ou presque qui ont sacrifié Jérôme Kerviel) se sont relayés pour exprimer leur colère face à de "calomnieuses rumeurs". D'autant qu'ils ont le soutien de notre ministre de l'Economie, François Baroin. Autant pour nous... Mais comme le dit le proverbe : "il n'y a pas de fumée sans feu". Les marchés se sont à nouveau acharnés contre la banque hier en la faisant dévisser de plus de 12% entraînant dans son sillage et celui des autres banques tout le CAC 40 qui s'est effondré de plus de 5%. Encore une histoire de rumeurs très certainement ? Plus vraiment à en croire cette dépêche AFP reprise par le Point. On y apprend que la BCE a du voler au secours d'une banque en lui prêtant en urgence une somme de 500 millions de dollars. "Ce prêt important en dollars s'ajoute à une série d'annonces de la BCE révélant la fébrilité des banques, comme le montant toujours élevé des liquidités que ces dernières confient à l'institution de Francfort, quitte à être faiblement rémunérées, plutôt que de les prêter à leurs consoeurs. Ou le recours toujours massif de certains établissements aux prêts d'urgence en euros de la Banque Centrale". Evidemment le papier ne nous donne aucun nom. Mais dans la mesure où la banque a perdu plus de 80% de sa valeur depuis cinq ans comme le montre les graphiques Boursorama, son identité ne fait guère de doute. D'autant moins que ce sont les Américains qui révèlent le loup dans cette dépêche publiée par l'agence de presse Reuters. La Fed s'est ainsi renseignée "discrètement" sur la trésorerie des banques européennes travaillant aussi sur le territoire américain. Dans son oeil de mire, la Société Générale (comme on se retrouve...), la BNP Paribas et la Dexia Bank. Bref, on le voit : la situation semble encore s'empirer. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les bourses européennes continuent de s'enfoncer. Les valeurs bancaires avec... Mais ce coup ci, il ne sera plus question de rumeurs orchestrées par des criminels de la finance mais juste d'un vol organisé par des Vampires associés à des politiciens qui ont décidé de nous faire tous sombrer...


Société Générale - rumeurs : enquête de l'AMF par BFMTV

François Baroin, ministre de l'Ecomonie s'est... par rtl-fr
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jeudi 11 août 2011

Au tour d'Angoulême...

Et de trois ! La banque Dexia (celle qui s'engage à nous donner une meilleure vision de notre futur...!) vient de se voir assignée en justice pour la troisième fois et toujours pour la même raison. La mise en place de prêts toxiques auprès de communes françaises plongeant celles-ci dans les pires difficultés budgétaires. Après la petite commune d'Unieux (voir par ailleurs), c'est la préfecture de la Charente qui est dans la tourmente financière. Comme nous le révèle ce papier publié par la Charente Libre, l'actuel maire d'Angoulême, le socialiste Philippe Lavaud ne s'en sort plus avec les "cadavres" laissés par son prédécesseur, l'UMP Philippe Mottet. Ce dernier avait contracté des prêts pourris sur les "bons" conseils de la Dexia. Or qui dit prêt pourri dit taux d'intérêt faramineux. Si faramineux que la ville est toute proche de la faillite. "Si ne nous en sortons pas, la ville sera proche de la cessation de paiement. Je n'assumerai pas une situation organisée par d'autres. Le contribuable angoumoisin non plus. Auquel cas je ferai voter un budget en déséquilibre et l'Etat n'aura qu'à mettre la ville sous tutelle". Du coup, il a demandé à François Fillon une aide exceptionnelle, histoire de faire passer la dette locale en dette nationale. Tout cela nous rappelle furieusement la situation de cette ville à la fin des années 80 quand le maire socialiste de l'époque, Jean-Michel Boucheron, avait laissé une ardoise de 164 millions de francs. Vingt ans après, on ne parle que de 28 millions d'euros (psst : presque 184 millions de francs !). Bref, de gauche à droite ils se shootent à l'endettement pour se reprendre une dose de pouvoir et quand l'overdose survient... Au lieu de se sevrer, ils préfèrent dealer. Amis contribuables vous reprendrez bien une petite ligne... de crédits évidemment ! Dans ce futur de junkie...

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vendredi 29 avril 2011

Encore une plainte contre Dexia...

La banque Dexia est à nouveau au coeur d'une affaire judiciaire contre une municipalité. Après la mairie de Saint-Maur des Fossés (voir par ailleurs), c'est au tour du maire d'Unieux de porter les petites magouilles bancaires de la banque franco-belge devant la justice. Comme nous en informe cet entrefilet publié par le Moniteur, le maire, Christophe Faverjon, a décidé de demander au tribunal l'annulation d'un emprunt toxique de quatre millions d'euros souscrit par la précédente équipe municipale. "'Si on respectait les termes du contrat, cela nous coûterait 350.000 euros d'intérêts par an, soit la création de onze emplois ou bien une augmentation d'impôts de 9%' a déclaré l'élu". Evidemment la banque Dexia s'est bien gardée d'informer la municipalité des éventuelles conséquences d'un tel prêt pour les contribuables, qui n'en peuvent plus de sortir leur portefeuille pour engraisser des Vampires toujours plus avides d'argent...

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vendredi 8 avril 2011

La générosité des contribuables américains...

Connaissez-vous la loi américaine dénommée Freedom of Information Act (FOIA) ? Cette loi pour la liberté de l'information, promulguée en 1966 oblige les agences fédérales américaines à transmettre leurs documents à quiconque en fait la demande comme le rappelle le site Wikipedia. Or cette loi est depuis deux ans complètement bafouée par Ben Bernanke himself. Souvenez-vous : le patron de la Fed a tout fait pour ne pas rendre public les banques ayant bénéficié du plan de soutien à l'automne 2008 (voir par ailleurs). Malheureusement pour lui, le législateur a ordonné la communication de la liste des bénéficiaires. C'est le site Bloomberg qui nous rapporte celles qui peuvent dire merci aux contribuables américains. Surprise : toutes les banques sauvées en 2008 ne sont pas américaines. Au premier rang desquelles la banque franco-belge Dexia qui a reçu plus de 33 milliards de dollars. Il y a eu aussi la banque allemande Depfa Bank qui a reçu plus de 24 milliards de dollars. Et même un établissement dépendant de la banque centrale de Libye s'est vu renfloué. Bref, tout cela fait un scandale outre-Atlantique au point que le sénateur Ron Paul a rué dans les brancards en se demandant ouvertement comment on a pu sauver des banques étrangères alors qu'il y a des millions d'Américains qui perdent leur maison. En tant qu'européens on se le demande aussi...

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mardi 15 février 2011

Bartolone fait des émules...

Apparemment quand il s'agit de chasser le Vampire financier, il y a un consensus politique. En tout cas, on peut dire que la démarche de Claude Bartolone (voir par ailleurs) fait des émules à travers la France. Comme le souligne ce papier publié par le site CBanque, le maire de la ville de Saint-Maur des Fossés a décidé de poursuivre en justice cinq banques qui ont inondé la municipalité de prêts toxiques. "Ces emprunts vont progressivement voir leur taux se relever, exposant la ville à un risque financier majeur et à une augmentation très forte des frais financiers au cours des exercices à venir". Il faut dire que la ville de Saint-Maur est l'une des plus endettées de France. Et elle voit son trou augmenter année après année d'environ 13% ce qui place sa dette à quasiment 250 millions d'euros. Les Saint-Mauriens apprécieront certainement que les petites magouilles de la Caisse d'Epargne, du Crédit Agricole, de la Depfa Bank, de Dexia et de la Société Générale augmentent sensiblement leurs impôts locaux. Quant au maire, espérons qu'il maîtrise mieux ce sujet que celui sur la loi Hadopi...

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mercredi 9 février 2011

Sus aux Vampires...

Telle est la croisade qu'entend mener Claude Bartolone, le président du Conseil Général du département de la Seine Saint-Denis. Il a tout simplement annoncé qu'il allait poursuivre en justice trois banques pour faire annuler les prêts consentis à la collectivité locale comme le révèle cet entrefilet publié dans le Figaro. Il faut dire que les banques s'en sont données à coeur joie avec les emprunts accordés, notamment trois d'entre elles : les banques Calyon (une filiale du Crédit Agricole), Dexia et Depfa. "J'ai un emprunt de 10 millions d'euros avec la banque irlando-allemande Depfa. Le taux initial pendant 3 ans était de 1,47% et le taux actuel est de 24,20%, ce qui représente un surcoût de 1,5 millions d'euros par an, soit le coût d'une crèche". Vous avez dit usure ? Le poids de tous ces crédits structurés représente même plus de 70% de la dette du 9-3 estimée à environ 950 millions d'euros. L'élu socialiste espère fédérer autour de son action beaucoup d'autres collectivités qui sont en train de se faire plumer de la même façon. Voilà de nouvelles dépréciations à prévoir dans les bilans bancaires mais pas de panique : dans tous les cas, ce sera le contribuable qui payera...


Xerfi : Logement, finance et Grand Paris, par C.Bartolone
envoyé par GroupeXerfi. - L'info video en direct.
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lundi 10 janvier 2011

Florence est plumée...

Alors que les banques continuent de spéculer avec leurs produits dérivés, les Italiens viennent de dire basta. Comme nous en informe cette dépêche de l'AFP reprise par le site d'informations France 24, les agents du fisc italien ont saisi 22 millions d'euros auprès de six banques italiennes et étrangères dans le cadre d'une enquête pour fraude sur des produits financiers dérivés souscrits par la région Toscane, la ville de Florence et trois autres municipalités limitrophes. "Selon la police financière, il s'agissait de véritables opérations spéculatives. Non seulement les banques mises en cause ont engrangé des profits illicites, mais elles ont caché à leurs clients les risques présentés par les produits financiers dérivés émis dans le cadre de ces opérations soulignent les agents du fisc". Il faut dire que ces "placements" ont coûté la bagatelle de 123 millions d'euros aux contribuables toscans. Parmi les banksters ayant vendu ces m..., la filiale irlandaise de Merrill Lynch, la filiale londonienne de la Deutsche Bank, UBS Investment Bank of London, Natixis, Dexia-Crediop et la Banca Monte dei Paschi di Siena. Toujours plus ou moins les mêmes. Il n'empêche que si Natixis et Dexia se trouvent mêlés à cette galère judiciaire italienne, il y a fort à parier que les bilans comptables de nos municipalités, départements et régions doivent rengorger de produits tout aussi douteux. A qui les contribuables peuvent adresser leurs remerciements ?

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mercredi 22 décembre 2010

Mieux vaut en rire...

Les Vampires ont de l'amour propre et ne veulent surtout pas voir leur image dégradée par quelques petits "gauchistes" de pacotille. N'est-ce pas Monsieur Cantona ? En tout cas, il faut croire que l'opération "Bankrun 2010" initiée par Eric Cantona le 7 décembre dernier a laissé des traces dans les consciences pour que leur syndicat, la Fédération bancaire française, se fende d'une publicité diffusée dans tous les quotidiens. Et celle-ci vaut son pesant de cacahuètes dans ce qu'on appelle la désinformation. Alors "parlons de la banque et parlons en vraiment". Il parait que les banques françaises ne sont pas à l'origine de la crise. Certes pour celles implantées sur notre sol. Mais qu'en est-il de leurs filiales installées à l'étranger ? Elles n'ont pas eu besoin d'être sauvées. Allô la banque Dexia, passez-moi vos collègues de Natixis. Vos banques n'ont rien coûté aux contribuables. La meilleure de l'année : 4.589 milliards d'euros d'aides aux banques européennes dont plus de 351 milliards d'euros pour la France selon cette dépêche de l'AFP. Elles ont augmenté leurs crédits à l'économie. C'est si vrai que le gouvernement a du nommer René Ricol médiateur du crédit pour débloquer les dossiers en cours et encourager l'agence publique Oséo pour les financer. Elles tirent les leçons de la crise. C'est vrai pour la spéculation, les bonus et les stock-options puisqu'elles ont recommencé plus fort qu'avant. Bref, cette publicité est un tissu de mensonges destiné à rassurer les gogos afin que ceux ci referment les yeux et puissent se rendormir jusqu'à l'explosion finale... Quand on vous disait qu'on vous cachait des choses sur la banque...


JoJo la Carambouille
envoyé par bankster2008. - L'info internationale vidéo.
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mercredi 1 septembre 2010

La folie des grandeurs...

Connaissez-vous la ville de Bell en Californie ? Non ? Pourtant elle le mérite d'autant que nous contribuables français risquons de payer pour la folie des grandeurs de son équipe municipale. Comme nous l'annonce cette dépêche de l'agence de presse Belga reprise par le site de la RTBF, cette petite ville de 38.000 habitants (dont plus d'un quart vivant sous le seuil de pauvreté) pourraient faire perdre la modique somme de 35 millions de dollars à la banque franco-belge Dexia. Alors là... je dis bravo aux commerciaux de Dexia. Ils sont vraiment productifs. Bien plus performants que les vendeurs d'assurance-vie en porte à porte. Si la municipalité ne rembourse pas ses échéances au 1er novembre, la banque va pleurer. Nous avec en tant que contribuables de la France, actionnaire du groupe Dexia suite à sa quasi-faillite de 2008. En attendant à Bell, la population commence à se révolter et crie sa colère...

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