Affichage des articles dont le libellé est actions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est actions. Afficher tous les articles

lundi 31 octobre 2011

Et maintenant les "goodwills"...

Les Vampires ne sont jamais à cours d'une "invention" pour tenter de nous soutirer encore et toujours plus de pognon. Pour être très honnête, nous n'avions encore jamais entendu parler de ce mécanisme qui apparemment fait les beaux jours des multinationales du CAC 40. Son nom : les "goodwills". C'est quoi ce truc ? Des subterfuges comptables permettant de surévaluer une entreprise dans le cadre d'une fusion-acquisition comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Atlantico. Au point d'être appelés "la nouvelle bombe financière". Dans le cadre d'une fusion entre deux entreprises, l'entreprise absorbée est toujours comptabilisée pour une valeur largement supérieure à celle de ses actifs réels. Ce procédé ne pose pas de problèmes en période de croissance. Mais en période de récession, ces acquisitions, souvent surpayées doivent faire l'objet de révisions douloureuses. D'après une étude du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers relayée dans cet article des Echos, les multinationales du CAC 40 auraient 43% de la valeur de leurs actifs qui sont composés de "goodwills". "Presque la moitié du bilan des entreprises du CAC 40 (dont des banques) est bidon, artificiel, construit sur une croyance autoréalisatrice !". En d'autres termes, ces Vampires ont vendu à Madame Michu des actions surévaluées ne correspondant qu'à du vent... Quand elle s'en rendra compte d'ici quelques temps, préparez-vous au grand plongeon... Et dire qu'il doit rester encore beaucoup de fantaisies de ce genre dans les placards de la finance. Nous n'avons pas fini d'en baver...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 5 octobre 2011

Il n'y aura pas de miracle...

"Il ne faut s'attendre à aucun miracle"... Telle est en substance la prévision de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, nous mettons en ligne sa chronique "Les points sur les I" diffusée sur les ondes de BFM. Sa prévision à court terme pour le CAC 40 : 2.300 points. La raison : Wall Street commence à décrocher car les Etats-Unis se rendent enfin compte de ce qui se passe chez eux. Du coup, l'indice SP 500 devrait chuter aux alentours de 900 points. "On nous disait que les banques et les états ne pouvaient pas faire faillite. Or, pour Dexia comme pour la Grèce cela y ressemble fort. Le marché s'ajuste une réalité de plus en plus difficile. Arrêtez d'attendre que X ou Y fassent un miracle. En économie, les miracles n'existent pas. Il n'y aura pas de croissance". Et dans un an ? "Tout dépend de ce que décideront nos hommes politiques. Ils nous mentent depuis deux ans et ils ne font rien. Du coup, personne ne peut dire ce qui se passera dans un an. Les marchés sont revenus à un prix plus rationnel. Si on laisse les choses se faire comme aujourd'hui, la situation sera de pire en pire car les gens seront encore plus malheureux". Il faut dire que Olivier Delamarche, en professionnel avisé de la finance a pu constater tout comme nous l'effondrement de la plupart des titres phares depuis le début de cette année. Ainsi, les plus belles gamelles du CAC 40 sont à mettre au crédit des multinationales suivantes : Arcelor Mittal (- 58,83%), Société Générale (- 55,15%), Veolia (- 52,99%), Crédit Agricole (- 50,53%) et Vallourec (- 50,41%) comme le montre ce tableau publié par le site Boursorama. Quant à la banque Dexia (au bord de la banqueroute) son action a perdu tout simplement plus de 22% en une seule journée comme l'indique aussi Boursorama. Elle est cotée désormais à 1 euro soit même pas le prix d'un café dans un distributeur automatique... Pour notre part, nous parions pour un plancher à 2.200 points à la fin du mois pour le CAC et un autre à 2.200 dollars pour l'once d'or... Tous en route vers la Grande Dépression...


Olivier Delamarche - Il n'y a aucun espoir -... par MinuitMoinsUne
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 11 août 2011

La rechute...

Nicolas Sarkozy aurait mieux fait de rester en vacances. Rentré spécialement à Paris pour animer un séminaire ministériel destiné à rassurer les marchés, son initiative a été un "franc" succès comme on peut le voir sur ces graphiques. Le CAC 40 s'est à nouveau effondré de plus de 5%, plombé qu'il est par le dévissage des valeurs bancaires. Notamment celui de la Société Générale. Il faut dire que la banque se distingue particulièrement depuis le début de la semaine (voir par ailleurs). Son cours de bourse vient encore de chuter de 15% en une seule journée. La banque a même perdu la moitié de sa valeur en trois semaines. De quoi donner des sueurs froides à l'ensemble de ses actionnaires et de ses collaborateurs (sauf pour Jérôme Kerviel cela va sans dire !). Du même coup, c'est l'ensemble des banques françaises qui sentent passer la tempête comme l'évoque ce papier publié par le Figaro. D'autant que celles-ci sont aussi affectées par la crise des dettes européennes. Non seulement les investisseurs pensent que la Grèce va leur coûter nettement plus chère que prévue mais c'est désormais la note française qui fait débat (voir par ailleurs). Bref, c'est la panique à tous les étages. Et cela a contaminé toutes les autres places boursières. Quelques exemples : le Dow Jones a perdu 4,68%, le Dax allemand 5,13%, Madrid 5,49% et Milan 6,65%. Quand on vous répète que c'est un krach (voir par ailleurs). Pour nous qui animons ce blog depuis des mois, il est amusant de voir comment la "sortie de crise" déclamée par nos élus s'est vite transformée en effondrement généralisé. Un franc succès on vous dit...


Réunion de crise à l’Elysée présidée par Sarkozy par BFMTV
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 9 août 2011

Un krach... Quel krach...?

Mais dans quelle langue parlent nos médias ? D'après la plupart des radios et télévisions de notre pays, nous ne vivons pas un krach boursier en ce moment. Certes, la tendance n'est pas bonne mais en aucun cas, il s'agit d'un krach. Ben voyons... Résumons donc la situation : hier il s'agissait de la onzième journée consécutive de baisse des marchés. Dans ce détail révélé par le site Boursorama, les actionnaires vont se réjouir d'apprendre que le Dow Jones a chuté de 5,55%, le SP 500 de 6,66% et le Nasdaq de 6,90%. Ce n'est pas un krach non plus en Amérique du Sud où la bourse de Buenos Aires s'est effondrée de 10,73% et celle de Santiago du Chili de 6,05%. En Europe, ce n'est qu'une "petite" baisse : la Suisse 3,95%, la Norvège 5,50%, la Russie 7,84%, le Dax allemand 4,12%, le Footsee britannique 3,39% et le CAC 40 4,68%. Et ce matin les places boursières asiatiques continuent de dévisser : l'indice Nikkei -4,43% et la bourse de Hong Kong -7,34%. Mais puisqu'on vous dit que ce n'est pas un krach. Sachez aussi que si vous avez investi en bourse depuis le 1er janvier dernier, vous avez déjà perdu en moyenne 20% de votre mise... Pendant ce temps là, le mot est interdit de prononciation sur les antennes. Il ne faut quand même pas apeurer l'estivant qui pourrait être pris de panique sur sa plage et revendre à toute vitesse ses actions et autres SICAV. Rendormez-vous bonnes gens, vous êtes dans un mauvais rêve mais surtout pas dans un krach...


Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 8 août 2011

La palme du ridicule...

Alors que les bourses du monde connaissent ce que l'on peut appeler désormais un krach, nos médias sont bien entendus à l'affût. Sauf que nous sommes au mois d'août et que les journalistes titulaires ainsi que les soi-disant "experts" sont en vacances. Du coup ils font comme ils peuvent pour nous informer nous autres les pauvres gens qui continuons "d'être sur le pont". Quoi de mieux que le micro-trottoir pour tenter de nous expliquer la crise. On en rigole encore... Mais la palme du ridicule revient (comme souvent...) à TF1 qui n'a pas hésité à faire intervenir un journaliste devant le Palais Brongniart bien que celui-ci ne soit plus le siège de la bourse de Paris depuis... 1987 comme nous le confirme Wikipedia ! Une vraie performance... en matière de désinformations...



Crise Euro Micro Trottoir [NWS] FR02 080811 par ReadyHdFull
Lire La Suite... RésuméBlogger

En attendant le krach...

C'est la journée de tous les dangers. Suite à la dégradation de la note des dettes souveraines américaines par l'agence Standard and Poor's, tous les cambistes du monde redoutent cette journée de cotations. Il faut dire qu'ils ont de quoi avoir peur tant la journée de hier (un dimanche pourtant) a vu les évènements se bousculer. C'est le site Wikistrike qui nous donne le compte-rendu heure par heure de cette journée pas toute à fait comme les autres. Le principal fait reste quand même l'effondrement de la bourse d'Israël qui a perdu 7% à la clôture. Ce qui a fait dire à l'ancien patron de la Fed, Alan Greenspan, à propos d'un éventuel krach boursier à venir : "Difficile à dire. Le seul test que nous avons c'est le marché israélien et il a chuté". En attendant cette journée de tous les dangers, les indignés israéliens continuent d'occuper l'avenue Rothschild de Tel Aviv avec tentes et duvets pour protester contre la vie chère. Il parait que Benjamin Netanyahou promet des changements. Mais on sait bien que les promesses politiques par ces temps d'austérité ne veulent plus rien dire. En Israël comme ailleurs...

Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 5 août 2011

Effondrement en cours...

C'est la chute finale... Nos "amis" les Vampires des banques d'affaires peuvent bien se cacher les yeux pour ne pas voir, la réalité est là. Bien là. Cruelle... Toutes les bourses mondiales sont en train de dévisser depuis près de deux semaines ce qui en fait la plus longue série noire depuis 2002 et l'effondrement de la bulle liée aux nouvelles technologies. Comme le rapporte cet article publié par le Monde, la bourse de Paris a chuté de 3,90%. Le Dax allemand de 3,40%. La bourse de Londres de 3,43%. La palme revenant à la bourse de Milan avec un effondrement de plus de 5%. Mais de l'autre côté de l'Atlantique, la situation n'est guère plus reluisante. Le Dow Jones a perdu 4,31% et le Nasdaq 5,05%. Quant aux bourses asiatiques, c'est du pareil au même : le Nikkei s'est effondré de 3,72% dans le sillage de toutes les autres places financières de la "région" comme le souligne cet autre papier publié par le Monde. Mais Messieurs les traders, ne désespérez pas ! Comme le montre cet article publié par le Parisien, notre "omniprésident au repos" s'est feint d'un coup de fil à la chancelière allemande, au premier ministre espagnol et au patron de la BCE Jean-Claude Trichet pour discuter de la situation. Youpi ! Nous voilà sauvés ! Sarkozy, l'homme qui a alourdi la dette publique française de 15 milliards d'euros il y a seulement dix jours "pour sauver l'euro une fois pour toutes" veut re-sauver l'euro. Avec notre pognon... Franchement, il ferait mieux de se taire et de se faire oublier... ou de prendre sa carte à l'UPR. Il aurait ainsi pris connaissance du véritable bilan de la mondialisation chère à ses amis tel qu'il a été exposé par François Asselineau. Dans ce monde qui s'effondre sous nos yeux ébahis, il est plus que jamais temps de se rassembler dans un mouvement totalement nouveau pour décider sereinement, démocratiquement et juridiquement de libérer la France. Sortir de l'Union Européenne c'est mettre fin à notre asservissement collectif, à notre asservissement financier et à notre asservissement militaire. Le jeu en vaut bien la chandelle...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 2 août 2011

Pour le plaisir des actionnaires...

Champagne dans les salles feutrées des conseils d'administration. Les actionnaires se félicitent des dernières décisions prises par les patrons de deux multinationales qui ont joué leur jeu. Au premier rang : la banque britannique HSBC. Elle nous avait déjà annoncé 700 licenciements au début du mois de juillet (voir par ailleurs). Mais ce plan social n'avait pas de quoi faire grimper aux rideaux. Du coup, la banque a mis le paquet afin d'être bien vue par les investisseurs : 30.000 licenciements à travers le monde comme le révèle cet article de la Tribune. La conséquence : une envolée du prix de l'action à la bourse de Londres. Il est à noter que cette charrette vient d'être rendue publique alors que le bénéfice semestriel de la banque a augmenté de 35%. Allez comprendre... Dans le même temps, le laboratoire pharmaceutique américain Merck a annoncé vouloir se séparer de 12.000 personnes (13.000 ?) dans le monde comme le souligne cet entrefilet publié par le site de Radio Canada. D'après son PDG, "le laboratoire Merck prend ces mesures difficiles afin de pouvoir croître de façon rentable et de continuer d'accomplir sa mission". Tout est résumé dans cette seule phrase. A n'en pas douter, la rentrée sera chaude sur le front social mais chut ! Laissons les Français se prélasser sur les plages sans les déranger, cela n'en vaut pas la peine...


Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 13 juillet 2011

La flip fait flop...

Cela devait être une révolution. LA révolution pour tous les cinéastes du dimanche ! Autrefois, il y a eu le camescope. Dorénavant il y a la Flip, la nouvelle caméra numérique de la multinationale américaine Cisco Systems. Ou plutôt il y avait la Flip. En avril dernier, le groupe électronique décidait de stopper sa production virant au passage 550 personnes comme l'avait révélé cet article publié par le Monde. Le consommateur européen n'ayant plus de pognon pour se payer ce genre de gadget, il avait tout simplement boudé l'innovation technologique. De quoi inquiéter sérieusement le petit actionnaire du fin fond du Middle West américain (il avait déjà perdu 23% depuis le début de l'année). Mais le PDG du géant de l'électronique est là pour "réagir afin de retrouver la confiance des investisseurs". Du coup, comme nous le révèle ce papier publié par le site Bloomberg, John Chambers a annoncé une charrette taille XXL. 10.000 jobs supprimés d'ici la rentrée de septembre prochain (14% des effectifs... quand même !). Le but : réaliser un milliard d'économies en supprimant immédiatement 7.000 postes et en envoyant en pré-retraite 3.000 autres salariés. Il paraît que cette mesure va permettre à l'entreprise de voir ses revenus augmenter de 7%. L'actionnaire du Middle West peut se sentir rassuré... En attendant la prochaine vague, le prochain flop...


Flip, la caméra des people débarque en France par La_chaine_techno
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 3 mai 2011

Le prix de la peur...

"L'or flambe. C'est le prix de la peur"... Voilà en substance ce que nous enseigne Olivier Delamarche, le gérant du hedge fund Platinium Gestion cette semaine dans sa chronique diffusée sur les ondes de BFM. La crise est profonde aux Etats-Unis. Le pays est en faillite et ce n'est pas les catastrophes naturelles de ces derniers jours qui vont relancer l'immobilier comme le pensent certains économistes. Depuis 18 mois, les âneries sont monnaie courante de l'autre côté de l'Atlantique. Dans 15 jours, on atteindra la date fatidique à laquelle le déficit américain aura atteint son plafond si celui-ci n'est pas relevé comme en atteste ce papier publié par 20 Minutes. Pourtant dans les faits, les Etats-Unis n'ont qu'à imprimer quelques dollars de plus pour régler les choses. Ben Bernanke a d'ailleurs annoncé que c'est ce qu'il va faire. Du coup, le dollar va à nouveau baisser car il ne vaut plus rien. L'or c'est le prix de la peur macro-économique. Les investisseurs ne veulent plus du dollar et investissent donc dans l'or mais aussi dans les changes et dans les matières premières. Seuls les traders des marchés actions continuent d'oeuvrer comme si rien n'était. L'argent va là où il peut s'investir et il ne s'investit pas dans les actions. L'or monte tous les jours car il y a des gens qui ont peur. Pourtant, la Fed persiste à dire qu'il n'y a pas d'inflation. Or depuis le début de l'année, on en est à près de 6,5%. Les salaires ne suivant pas et le prix des matières premières augmentant, à un moment ou à un autre tout cela va jouer sur la croissance et par conséquent sur la confiance...


Olivier Delamarche - 03 Mai 2011 - BFM Business... par BusinessBourse
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 15 avril 2011

Taille wagon...

Chez Telefonica, la charrette est devenue trop petite. Vive le wagon ! Comme nous le révèle ce papier publié par le site France 2, le géant de la téléphonie espagnole a décidé de virer 6.000 personnes. Soit 20% des effectifs. "Telefonica, qui compte 269.000 salariés dans le monde, dit avoir été affecté dans ses résultats en Espagne par un 'environnement économique difficile', à cause de l'intense crise économique traversée par le pays fin 2008". Et dire que les médias ne cessent de nous parler de reprise. Mais n'ayez aucune crainte ! Ce n'est pas la galère pour tout le monde. En tout cas pas pour les actionnaires de ce "modèle social". Comme le note cet entrefilet publié au même moment dans l'Express, Telefonica confirme sa politique de dividende. "Telefonica a confirmé hier sa politique de dividende qui vise à porter son coupon à 1,75 euro à l'horizon 2012. 'Il s'agira d'une rémunération minimale' réaffirme l'opérateur de télécommunications espagnol". Malheureusement tout est dit... Les clients apprécieront...


Pub Telefonica (communiquez mieux) par Alans
Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 22 mars 2011

A l'abattoir...

Depuis ces derniers mois, l'ambiance dans le monde feutré des banques est à nouveau à l'inquiétude. Résultats en baisse, difficultés à se refinancer, licenciements,... autant de signes avant-coureurs qui prédisent en général une période de tempête. En attendant celle-ci, les Vampires dégraissent. C'est le cas notamment de la plus puissante d'entre-elles : la banque Goldman Sachs. Comme le révèle ce papier publié par le Daily Mail, la Goldman va supprimer 2.000 postes. Mais rassurez-vous, les licenciements concernent uniquement le personnel le moins performant et ne sont absolument pas liés à l'environnement économique. Il n'empêche que pendant ce temps, le milliardaire Warren Buffet vient de ramasser un bénéfice de 310 millions de livres sterling en revendant ses actions de la Goldman. Allez comprendre... Dans le même registre, la banque anglaise Lloyds Banking Group a annoncé qu'elle allait supprimer 570 postes supplémentaires dans sa branche assurances suite au rachat de la Halifax Bank of Scotland en 2008 selon cette dépêche Reuters reprise par le Figaro. Chaud, chaud, chaud... le printemps sera chaud...!

Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 3 mars 2011

Lutte des classes...

Alors que notre omniprésident souhaite réformer notre fiscalité en supprimant l'ISF, le citoyen moyen va être heureux d'apprendre que les cent plus gros contribuables de notre pays se partagent la "modique" somme de trois milliards d'euros par an. C'est une enquête détaillée publiée par l'hebdomadaire Marianne qui nous en dit plus sur les inégalités criantes de revenus existant en France. On apprend ainsi que le ministère de l'Economie a adressé une note confidentielle à vingt parlementaires de la majorité triés sur le volet, afin de préparer la réforme fiscale. L'ensemble des revenus des cent foyers les plus riches dépasse le budget du ministère de la Culture. 91% de ces revenus sont issus de cessions de valeurs mobilières comme les actions. L'objectif est clair : les convaincre d'abandonner l'ISF. Il n'y a rien à dire : "ça plane pour ces bienheureux à mille kilomètres au dessus de la tête des Français de base. En 2008, le revenu fiscal de référence moyen de l'ensemble des contribuables plafonnait à 22.202 euros. Chacun de ces 100 très riches gagnait donc en un an ce qu'un Français gagnerait en presque 1,3 millénaire, ou 300 vies de labeur à raison de la nouvelle durée légale de 42 ans de travail...". N'oublions pas que pendant ce temps là, Jean-Claude Trichet, le patron de la BCE pense qu'une augmentation des salaires serait la pire des choses à faire. Pour notre part, nous ne voyons qu'une chose à faire : les "baisés", comptez-vous...


Les salaires des Français n'augmentent pas
envoyé par BFMTV. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 26 janvier 2011

Record battu...

Branle-bas de combat généralisé chez les décideurs des entreprises du SP 500. Alors qu'en novembre dernier, on apprenait que les cadres avaient vendu à tour de bras leurs stock-options (voir par ailleurs), Zerohedge nous confirme que cette saignée à continuer en ce début d'année. Comme il nous le rapporte dans ce papier, le ratio d'achat/vente est désormais de 2.842 contre 1. En résumé pour un dollar dépensé en souscription d'actions nouvelles de leurs sociétés cotées, les cadres ont dans le même temps vendu pour 2.842 dollars de titres. Record pulvérisé ! En langage populaire, on dit tout simplement "les rats quittent le navire"...
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 24 janvier 2011

A quand le chacun pour soi...?

La crise est là. Elle est violente et entraîne dans son sillage une guerre des monnaies. Comme nous le rappelle ce papier publié par Paul Jorion sur son blog, c'est le premier pas vers un protectionnisme généralisé. La crise financière de 2008 a amené les états à coordonner leurs efforts autour de plans de relance volontaristes et à travers des organes de décision comme le G20. Cette belle coopération a pris fin en 2010. "Désormais à chaque état son objectif. La Chine doit maintenir sa capacité exportatrice qui représente la majorité de son PIB, le marché intérieur chinois n'étant pas encore en mesure de prendre le relais. Les Etats-Unis souhaitent faire baisser le dollar de façon significative afin de doper leurs exportations et obtenir ainsi un surcroît de croissance indispensable pour relancer leur économie affaiblie". Vous avez dit objectifs inconciliables entre les deux géants ? Du coup, les autres puissances ne veulent pas être en reste : le Brésil vote une taxe sur les obligations achetées par les étrangers, l'Inde interdit aux non-ressortissants de détenir des actions, le Vietnam impose aux étrangers investisseurs de rester au moins un an dans le pays,... Bref, tout le monde y va de sa petite mesure qui mise bout à bout entraîne une sclérose de l'économie marquée par un protectionnisme généralisé. Les actions entreprises par les états sont de plus en plus anti-libérales et viennent en totale contradiction avec le dogme cher aux néolibéraux. Il n'empêche que le protectionnisme généralisé, c'est le chacun pour soi et donc la guerre garantie à moyen terme. Une chose est certaine : l'Union Européenne n'est plus dans le jeu. Même si l'Europe décide un protectionnisme contre les produits chinois qui volent nos emplois, soyez certains qu'il n'y en aura pas pour les capitaux américains qui volent nos entreprises. De là à dire que l'Union Européenne joue la partition des Etats-Unis...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 19 janvier 2011

C'est perdu...

Il a vraiment l'air de s'étrangler le patron de la BNP Paribas. A croire qu'il a lu cet article publié sur le site du Nouvel Obs nous apprenant que la banque vient d'être condamnée à indemniser un artisan pour lui avoir placé son argent sans son consentement. Cela se passe à Nancy et cela nous laisse sans voix. "Le 3 mars 2000, la banque avait transféré les 658.000 francs (100.311 euros) du Plan Epargne Logement de l'artisan vers un contrat d'assurance-vie, puis vers des actions de la BNP. 'Mon client s'est aperçu que son banquier avait clôturé deux de ses comptes et qu'il avait acheté des actions BNP au plus haut de leur cours. Mais, quand il s'en est rendu compte, en 2002, elles avaient perdu la moitié de leur valeur', a expliqué à l'AFP l'avocat de l'artisan, Me Pascal Bernard". Les Vampires à la sauce francophone n'ont vraiment plus aucun scrupules : un commercial qui gagne une commission pour avoir vendu un produit à risque plus rémunérateur pour la banque, un directeur d'agence qui gagne une prime pour avoir placé des titres BNP comme véhicule d'investissement, Baudouin Prot qui gagne des millions de bonus et de plus-value diverses pour peu que cette opération se soit reproduite à des dizaines de milliers de compte. Bref, tout le monde est gagnant sauf celui qui aurait du l'être avant tout le monde : l'artisan...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 21 décembre 2010

Des actions plutôt qu'un livret A...

Telle est la "délicieuse" mélodie sifflée par les Vampires anglais aux oreilles des épargnants. Comme le révèle ce papier publié par le Telegraph de Londres, les investisseurs ont demandé aux 38 millions d'épargnants anglais de se défaire de leurs comptes épargne pour investir cet argent dans les marchés financiers. Rien que cela ! "Britain's 38 million savers have been urged to invest their money in the stock market after being warned that for many of them it is now a "waste of time" putting their cash into a savings account". D'après les auteurs, l'inflation et l'impôt sont les principales raisons pour faire cette démarche si vous souhaitez gagner quelque chose sur votre épargne. A moins de penser que les banques soient tellement en mauvaise santé qu'elles souhaitent réorienter l'épargne des ménages britanniques de façon à leur assurer un afflux de liquidités. Faites vos jeux...
Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 19 décembre 2010

190 fois le SMIC...

Voilà en moyenne ce que tous ces messieurs et cette dame ont touché au titre des rémunérations pour l'année 2009. Ce qui représente la somme moyenne de trois millions d'euros. Et dire qu'ils se plaignent parce que cette somme est en baisse de 14%. Comme le note cette étude de Proxinvest reprise par le quotidien le Monde, la rémunération totale des présidents exécutifs du CAC 40 s'est élevée en 2009 à 3,06 millions d'euros en moyenne, stock-options et actions gratuites comprises. Cela représente 190 fois le SMIC annuel. And the winner is Carlos Ghosn, le patron de chez Renault qui a gagné à lui tout seul 9,2 millions d'euros. Et dire que le MEDEF s'était félicité en son temps, de l'adoption d'un code éthique pour limiter les salaires des dirigeants des multinationales du CAC 40. "Pour Proxinvest, il y a des marges d'amélioration, notamment sur les critères d'attribution des bonus. Par exemple, le bonus de Bernard Arnault, d'un montant de 2,2 millions d'euros, reste inchangé en 2009 alors que deux des trois critères financiers servant à son calcul ont baissé. 'La moitié du bonus repose sur des critères qualitatifs non transparents' note l'étude". Il faut toutefois faire attention car on nous donne toujours les salaires de ceux qui ont travaillé comme si on nous jetait un os pour nous calme. Le pire, c'est ceux qui sont derrière et dont le nom n'apparaît jamais. Combien ont-ils touché ?


Le coup de gueule des patrons du CAC40
envoyé par ericko75. - Plus de vidéos fun.
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 13 décembre 2010

Flambée des prix...

Vous l'avez sans doute remarqué ces derniers jours, les prix de l'essence ne cessent d'augmenter. Ainsi, les prix des carburants ont atteint leur plus haut niveau depuis plus de deux ans. La tendance ne devrait pas s'inverser. Il n'en demeure pas moins que ce dicton est désormais d'actualité : "lorsque les pétrolières montent, la baisse de la bourse n'est pas loin". Bref, la crise financière se rapproche à mesure que les cours du pétrole s'enflamment comme nous le rappelle ce livre "30 proverbes pour comprendre la bourse". En attendant, ces hausse successives ont l'avantage de rincer le consommateur...rapidement. Il y aura bien un jour une limite aux dépenses, jour proche apparemment...


Les prix des carburants flambent
envoyé par BFMTV. - L'info video en direct.
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 1 décembre 2010

Les méfaits de la retraite par capitalisation...

Il n'y a pas qu'en France où il y a débat sur les retraites. Il existe aussi chez nos cousins du Grand Nord, notamment dans les universités. Comme le souligne ce papier publié par le site québécois Canoé, le régime de retraite des facultés enregistre des déficits abyssaux suite à l'effondrement des bourses en 2008. On y apprend que l'université de Laval connait un déficit de 357 millions de dollars. A Québec, le déficit de capitalisation est de 118 millions de dollars, tandis qu'à l'université de Montréal, le déficit est de 62 millions de dollars. Bref, le montant total du pour l'ensemble des universités canadiennes est supérieur à la somme de 2,5 milliards de dollars. Une somme à trouver rapidement pour pouvoir payer les pensions des professeurs baby-boomers. Avec la nouvelle crise financière qui s'annonce, la partie est loin d'être gagnée...
Lire La Suite... RésuméBlogger