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mercredi 1 février 2012

Touati tout cela...?

Regardez comme il prend bien la pose notre économiste d'opérette. Et pourtant si j'étais lui, j'irais me cacher de façon à ne plus polluer les antennes de mes inepties. Vous avez très certainement reconnu l'expert des experts, le dénommé Marc Touati. Ce soi-disant spécialiste qui passe en boucle sur toutes les chaînes de télévision pour nous promettre des lendemains qui chantent. J'avais déjà souligné toute sa clairvoyance quand il avait osé affirmer qu'il ne croyait pas un boom du prix de l'or (voir par ailleurs)... Je lui rends à nouveau hommage aujourd'hui pour ses extravagantes prévisions boursières relatives à l'année 2011 communiquées en juin dernier et non oubliées par le site le Mediascope. "Je maintiens l'objectif de 4.000 à 4.500 points pour la fin de l'année 2011"... Ben voyons : le CAC 40 est aujourd'hui même à 3.300 points soit 25% d'écart avec la prévision de ce Monsieur... C'est vous dire comment les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Toujours est-il que heureusement que certains économistes n'ont pas la même boule de cristal que Marc Touati. C'est le cas notamment de Olivier Delamarche. Lui au moins sait de quoi il parle quand il nous évoque l'apocalypse financière pour demain ou après-demain... Dans sa dernière chronique diffusée hier par BFM, il nous confirme ce que l'on savait déjà : le dernier sommet européen n'a servi à rien. Comme d'habitude... En effet, alors que l'on s'occupe de la Grèce, on en oublie le Portugal qui sera le prochain pays en faillite, suivi de l'Espagne. De plus, l'hyperinflation guette... "En deux mois, le bilan de la BCE a explosé. Il est devant celui de la Fed". En d'autres termes, la planche à billets a tourné à plein régime en Europe pour permettre aux banques de pouvoir prêter à l'économie réelle. Mais celles-ci préfèrent jouer sur les marchés et ne remplissent plus leurs obligations. "Le jour où l'argent va commencer à circuler, vous allez voir l'inflation démarrer"... Entre le premier qui nous annonce régulièrement que tout va bien et le second qui nous met en garde semaine après semaine contre le risque d'un effondrement généralisé, mon petit doigt me dit d'écouter plutôt le second. Histoire de me rassurer...?



Olivier Delamarche - Les banques ne prêtent plus... par MinuitMoinsUne
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mardi 20 décembre 2011

Et pour bien finir l'année...

C'était jour de distribution de cadeaux sur l'antenne de BFM à l'occasion de la dernière émission de l'année de notre financier préféré, Olivier Delamarche. Paré d'une cravate de circonstance du plus bel effet, il nous a gâté à l'occasion de sa chronique "Les Points sur les I". Deux choses à retenir de son intervention : des grosse banques européennes sont sur le point de faire faillite et le CAC 40 sera dans un an vraisemblablement aux alentours des 2.000 points (soit une baisse d'environ 30% par rapport à aujourd'hui...sic !)... Mais notre réplique préférée est assurément celle-ci : "la vérité est chez tous les gens qui refusent de se faire tondre systématiquement à longueur de journées. Quand on dit que la BCE ou l'Etat prête de l'argent, ce n'est pas un ectoplasme venu comme cela... Non la BCE, l'Etat c'est nous tous, c'est notre argent". Voilà qui a au moins le mérite de la clarté... Souvenez-vous chers lecteurs : ils sont tout simplement en train de nous mettre collectivement sur la paille pour sauvegarder un système qui a ruiné déjà des millions de gens (votre serviteur compris...!). Pour la première fois dans l'Histoire, il n'existe plus aucun actif sans risque... Faites les bons choix et osez porter un casque... L'avenir s'annonce bien lourd...   


Olivier Delamarche - Des banques feront... par MinuitMoinsUne
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lundi 31 octobre 2011

Et maintenant les "goodwills"...

Les Vampires ne sont jamais à cours d'une "invention" pour tenter de nous soutirer encore et toujours plus de pognon. Pour être très honnête, nous n'avions encore jamais entendu parler de ce mécanisme qui apparemment fait les beaux jours des multinationales du CAC 40. Son nom : les "goodwills". C'est quoi ce truc ? Des subterfuges comptables permettant de surévaluer une entreprise dans le cadre d'une fusion-acquisition comme nous l'enseigne ce papier publié par le site Atlantico. Au point d'être appelés "la nouvelle bombe financière". Dans le cadre d'une fusion entre deux entreprises, l'entreprise absorbée est toujours comptabilisée pour une valeur largement supérieure à celle de ses actifs réels. Ce procédé ne pose pas de problèmes en période de croissance. Mais en période de récession, ces acquisitions, souvent surpayées doivent faire l'objet de révisions douloureuses. D'après une étude du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers relayée dans cet article des Echos, les multinationales du CAC 40 auraient 43% de la valeur de leurs actifs qui sont composés de "goodwills". "Presque la moitié du bilan des entreprises du CAC 40 (dont des banques) est bidon, artificiel, construit sur une croyance autoréalisatrice !". En d'autres termes, ces Vampires ont vendu à Madame Michu des actions surévaluées ne correspondant qu'à du vent... Quand elle s'en rendra compte d'ici quelques temps, préparez-vous au grand plongeon... Et dire qu'il doit rester encore beaucoup de fantaisies de ce genre dans les placards de la finance. Nous n'avons pas fini d'en baver...

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mercredi 5 octobre 2011

Il n'y aura pas de miracle...

"Il ne faut s'attendre à aucun miracle"... Telle est en substance la prévision de notre chroniqueur préféré Olivier Delamarche. Comme toutes les semaines, nous mettons en ligne sa chronique "Les points sur les I" diffusée sur les ondes de BFM. Sa prévision à court terme pour le CAC 40 : 2.300 points. La raison : Wall Street commence à décrocher car les Etats-Unis se rendent enfin compte de ce qui se passe chez eux. Du coup, l'indice SP 500 devrait chuter aux alentours de 900 points. "On nous disait que les banques et les états ne pouvaient pas faire faillite. Or, pour Dexia comme pour la Grèce cela y ressemble fort. Le marché s'ajuste une réalité de plus en plus difficile. Arrêtez d'attendre que X ou Y fassent un miracle. En économie, les miracles n'existent pas. Il n'y aura pas de croissance". Et dans un an ? "Tout dépend de ce que décideront nos hommes politiques. Ils nous mentent depuis deux ans et ils ne font rien. Du coup, personne ne peut dire ce qui se passera dans un an. Les marchés sont revenus à un prix plus rationnel. Si on laisse les choses se faire comme aujourd'hui, la situation sera de pire en pire car les gens seront encore plus malheureux". Il faut dire que Olivier Delamarche, en professionnel avisé de la finance a pu constater tout comme nous l'effondrement de la plupart des titres phares depuis le début de cette année. Ainsi, les plus belles gamelles du CAC 40 sont à mettre au crédit des multinationales suivantes : Arcelor Mittal (- 58,83%), Société Générale (- 55,15%), Veolia (- 52,99%), Crédit Agricole (- 50,53%) et Vallourec (- 50,41%) comme le montre ce tableau publié par le site Boursorama. Quant à la banque Dexia (au bord de la banqueroute) son action a perdu tout simplement plus de 22% en une seule journée comme l'indique aussi Boursorama. Elle est cotée désormais à 1 euro soit même pas le prix d'un café dans un distributeur automatique... Pour notre part, nous parions pour un plancher à 2.200 points à la fin du mois pour le CAC et un autre à 2.200 dollars pour l'once d'or... Tous en route vers la Grande Dépression...


Olivier Delamarche - Il n'y a aucun espoir -... par MinuitMoinsUne
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mardi 13 septembre 2011

Horizon 500 points...

Alors que les bourses continuent leur lente descente aux enfers, il en est un qui nous affirme que malheureusement cette situation est loin d'être finie. Son nom : Olivier Delamarche, le gestionnaire de fonds de Platinium Gestion. Après avoir nous avoir gratifié d'une intervention supplémentaire hier dans laquelle il s'en prenait aux politiciens relevant au passage leur incompétence (voir par ailleurs), il revient aujourd'hui dans le cadre de sa chronique hebdomadaire "Les points sur les I" diffusée sur l'antenne de BFM. Pour lui le marché américain continue de faire comme si de rien n'était. Le SP 500 n'a d'ailleurs chuté que de 7% depuis le début de l'année. Alors que le cours moyen des 500 valeurs américaines est encore aujourd'hui à plus de 1.162 points, Olivier Delamarche le voit descendre dans un avenir proche aux alentours de 950 points. Pire encore s'il s'avère que la crise est bien systémique, le SP 500 devrait être proche de... 600 points. Or il nous prévient que si Wall Street commence à réagir à toutes les mauvaises nouvelles, le CAC 40 chutera dans la même proportion... A tous les possesseurs d'actions, de SICAV, de FCP et autres instruments financiers contenant des actions, vous voilà prévenus des risques encourus. Bon après-midi quand même...

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vendredi 19 août 2011

En pleine déconfiture...

Rien ne va plus à la Société Générale ! On avait déjà mis en garde nos lecteurs sur les risques encourus par cette banque (voir par ailleurs). La faillite était proche et nous n'allions pas à avoir longtemps à patienter pour s'en apercevoir. Et pourtant les pontes de la banque (les mêmes ou presque qui ont sacrifié Jérôme Kerviel) se sont relayés pour exprimer leur colère face à de "calomnieuses rumeurs". D'autant qu'ils ont le soutien de notre ministre de l'Economie, François Baroin. Autant pour nous... Mais comme le dit le proverbe : "il n'y a pas de fumée sans feu". Les marchés se sont à nouveau acharnés contre la banque hier en la faisant dévisser de plus de 12% entraînant dans son sillage et celui des autres banques tout le CAC 40 qui s'est effondré de plus de 5%. Encore une histoire de rumeurs très certainement ? Plus vraiment à en croire cette dépêche AFP reprise par le Point. On y apprend que la BCE a du voler au secours d'une banque en lui prêtant en urgence une somme de 500 millions de dollars. "Ce prêt important en dollars s'ajoute à une série d'annonces de la BCE révélant la fébrilité des banques, comme le montant toujours élevé des liquidités que ces dernières confient à l'institution de Francfort, quitte à être faiblement rémunérées, plutôt que de les prêter à leurs consoeurs. Ou le recours toujours massif de certains établissements aux prêts d'urgence en euros de la Banque Centrale". Evidemment le papier ne nous donne aucun nom. Mais dans la mesure où la banque a perdu plus de 80% de sa valeur depuis cinq ans comme le montre les graphiques Boursorama, son identité ne fait guère de doute. D'autant moins que ce sont les Américains qui révèlent le loup dans cette dépêche publiée par l'agence de presse Reuters. La Fed s'est ainsi renseignée "discrètement" sur la trésorerie des banques européennes travaillant aussi sur le territoire américain. Dans son oeil de mire, la Société Générale (comme on se retrouve...), la BNP Paribas et la Dexia Bank. Bref, on le voit : la situation semble encore s'empirer. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les bourses européennes continuent de s'enfoncer. Les valeurs bancaires avec... Mais ce coup ci, il ne sera plus question de rumeurs orchestrées par des criminels de la finance mais juste d'un vol organisé par des Vampires associés à des politiciens qui ont décidé de nous faire tous sombrer...


Société Générale - rumeurs : enquête de l'AMF par BFMTV

François Baroin, ministre de l'Ecomonie s'est... par rtl-fr
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jeudi 11 août 2011

La rechute...

Nicolas Sarkozy aurait mieux fait de rester en vacances. Rentré spécialement à Paris pour animer un séminaire ministériel destiné à rassurer les marchés, son initiative a été un "franc" succès comme on peut le voir sur ces graphiques. Le CAC 40 s'est à nouveau effondré de plus de 5%, plombé qu'il est par le dévissage des valeurs bancaires. Notamment celui de la Société Générale. Il faut dire que la banque se distingue particulièrement depuis le début de la semaine (voir par ailleurs). Son cours de bourse vient encore de chuter de 15% en une seule journée. La banque a même perdu la moitié de sa valeur en trois semaines. De quoi donner des sueurs froides à l'ensemble de ses actionnaires et de ses collaborateurs (sauf pour Jérôme Kerviel cela va sans dire !). Du même coup, c'est l'ensemble des banques françaises qui sentent passer la tempête comme l'évoque ce papier publié par le Figaro. D'autant que celles-ci sont aussi affectées par la crise des dettes européennes. Non seulement les investisseurs pensent que la Grèce va leur coûter nettement plus chère que prévue mais c'est désormais la note française qui fait débat (voir par ailleurs). Bref, c'est la panique à tous les étages. Et cela a contaminé toutes les autres places boursières. Quelques exemples : le Dow Jones a perdu 4,68%, le Dax allemand 5,13%, Madrid 5,49% et Milan 6,65%. Quand on vous répète que c'est un krach (voir par ailleurs). Pour nous qui animons ce blog depuis des mois, il est amusant de voir comment la "sortie de crise" déclamée par nos élus s'est vite transformée en effondrement généralisé. Un franc succès on vous dit...


Réunion de crise à l’Elysée présidée par Sarkozy par BFMTV
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mardi 9 août 2011

Un krach... Quel krach...?

Mais dans quelle langue parlent nos médias ? D'après la plupart des radios et télévisions de notre pays, nous ne vivons pas un krach boursier en ce moment. Certes, la tendance n'est pas bonne mais en aucun cas, il s'agit d'un krach. Ben voyons... Résumons donc la situation : hier il s'agissait de la onzième journée consécutive de baisse des marchés. Dans ce détail révélé par le site Boursorama, les actionnaires vont se réjouir d'apprendre que le Dow Jones a chuté de 5,55%, le SP 500 de 6,66% et le Nasdaq de 6,90%. Ce n'est pas un krach non plus en Amérique du Sud où la bourse de Buenos Aires s'est effondrée de 10,73% et celle de Santiago du Chili de 6,05%. En Europe, ce n'est qu'une "petite" baisse : la Suisse 3,95%, la Norvège 5,50%, la Russie 7,84%, le Dax allemand 4,12%, le Footsee britannique 3,39% et le CAC 40 4,68%. Et ce matin les places boursières asiatiques continuent de dévisser : l'indice Nikkei -4,43% et la bourse de Hong Kong -7,34%. Mais puisqu'on vous dit que ce n'est pas un krach. Sachez aussi que si vous avez investi en bourse depuis le 1er janvier dernier, vous avez déjà perdu en moyenne 20% de votre mise... Pendant ce temps là, le mot est interdit de prononciation sur les antennes. Il ne faut quand même pas apeurer l'estivant qui pourrait être pris de panique sur sa plage et revendre à toute vitesse ses actions et autres SICAV. Rendormez-vous bonnes gens, vous êtes dans un mauvais rêve mais surtout pas dans un krach...


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vendredi 5 août 2011

Effondrement en cours...

C'est la chute finale... Nos "amis" les Vampires des banques d'affaires peuvent bien se cacher les yeux pour ne pas voir, la réalité est là. Bien là. Cruelle... Toutes les bourses mondiales sont en train de dévisser depuis près de deux semaines ce qui en fait la plus longue série noire depuis 2002 et l'effondrement de la bulle liée aux nouvelles technologies. Comme le rapporte cet article publié par le Monde, la bourse de Paris a chuté de 3,90%. Le Dax allemand de 3,40%. La bourse de Londres de 3,43%. La palme revenant à la bourse de Milan avec un effondrement de plus de 5%. Mais de l'autre côté de l'Atlantique, la situation n'est guère plus reluisante. Le Dow Jones a perdu 4,31% et le Nasdaq 5,05%. Quant aux bourses asiatiques, c'est du pareil au même : le Nikkei s'est effondré de 3,72% dans le sillage de toutes les autres places financières de la "région" comme le souligne cet autre papier publié par le Monde. Mais Messieurs les traders, ne désespérez pas ! Comme le montre cet article publié par le Parisien, notre "omniprésident au repos" s'est feint d'un coup de fil à la chancelière allemande, au premier ministre espagnol et au patron de la BCE Jean-Claude Trichet pour discuter de la situation. Youpi ! Nous voilà sauvés ! Sarkozy, l'homme qui a alourdi la dette publique française de 15 milliards d'euros il y a seulement dix jours "pour sauver l'euro une fois pour toutes" veut re-sauver l'euro. Avec notre pognon... Franchement, il ferait mieux de se taire et de se faire oublier... ou de prendre sa carte à l'UPR. Il aurait ainsi pris connaissance du véritable bilan de la mondialisation chère à ses amis tel qu'il a été exposé par François Asselineau. Dans ce monde qui s'effondre sous nos yeux ébahis, il est plus que jamais temps de se rassembler dans un mouvement totalement nouveau pour décider sereinement, démocratiquement et juridiquement de libérer la France. Sortir de l'Union Européenne c'est mettre fin à notre asservissement collectif, à notre asservissement financier et à notre asservissement militaire. Le jeu en vaut bien la chandelle...

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mercredi 27 avril 2011

SMIC quotidien...

Alors que notre omniprésident nous refait le coup de l'amélioration du pouvoir d'achat pour les petites gens à "grands" coups de primes (voir par ailleurs), il en est certains pour qui cette notion se trouve à des années lumière : les présidents des multinationales du CAC 40. Comme le révèle ce papier publié par le site d'Europe 1, les grands patrons sont définitivement sortis de la crise. C'est le montant de leurs revenus qui le confirme. Ainsi, le patron de Michelin, le mieux payé en 2010, gagne à lui tout seul un an de SMIC par jour de travail. Il devance le PDG de Danone et celui de LVMH. La moyenne des rémunérations de ces grands patrons s'élève à la modique somme de 2,5 millions d'euros soit une augmentation de 24% par rapport à l'année précédente. Bref, nous sommes bien contents pour tout ce beau monde. Pour eux, tout baigne et ils n'ont même plus à aller à l'étranger pour toucher le jackpot. Ces mêmes patrons prônent une nécessaire austérité et stigmatisent ceux d'entre nous qui vivraient au dessus de leurs moyens. Tout cela est d'une telle indécence que cela se terminera mal...

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samedi 23 avril 2011

La boulette boursière...

On ne le dira jamais assez : méfions-nous des médias qui parfois nous disent n'importe quoi. Cela s'est encore vérifié hier lors du journal télévisé de 13 heures sur TF1. Jean-Pierre Pernaut nous annonce une hausse de la bourse à la mi-journée de 0,43%. De quoi donner un peu de baume au coeur des actionnaires. Mais il y a comme un problème avec cette news : la bourse était fermée en ce vendredi saint. L'un des trois jours où le CAC 40 n'est pas côté. Zéro pointé pour le JT de JPP...

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vendredi 4 mars 2011

Juste les bonnes nouvelles...

Pour les bourses mondiales, tout va bien ! La crise est derrière nous tant ces dernières tutoient des sommets. Sans blague ? Pas si certain à en croire le gérant du hedge fund Platinium Gestion, Olivier Delamarche. Pour lui, les marchés ne voient plus que les "bonnes" nouvelles. C'est en substance ce qu'il a déclaré lors de sa chronique émise sur les ondes de BFM. "Tout va bien ! On nous montre tous les pays du monde arabe en crise, on oublie que l'Irlande veut renégocier son plan de sauvetage suite aux élections de la semaine dernière, ce qui va certainement donner des idées aux autres (Portugal, Grèce, Islande) où les taux sont au plus haut. Bref, on a l'impression que les marchés ne veulent plus s'occuper des choses qui peuvent réellement se passer. Même les mauvais résultats des entreprises ne font plus baisser les bourses. Aujourd'hui tout le monde est heureux ! Tout le monde est euphorique comme il l'était tous en 2007. Un an plus tard on a vu ce que cela a donné. Il y a un moment où l'on paye les conséquences de ces actes. A un moment ou à un autre, cela ira très mal. Les conséquences seront brutales. Bref, le CAC devrait être à hauteur de 3.000 points au lieu de 4.000". En résumé, quand le sage montre la lune, le crétin regarde le doigt...

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lundi 31 janvier 2011

Debout la France...

Réveille-toi "ma France" avant qu'il ne soit trop tard. Ce message est tout particulièrement adressé à toutes les multinationales du CAC 40. Qui viennent d'être épinglées par la presse. Comme le rapporte ce tableau publié par le site l'Expansion, on ne peut pas vraiment dire que ces entreprises ont l'esprit patriote. Sur les 38 valeurs du CAC imposées en France, près de la moitié n'ont pas la moyenne quant à leur esprit cocardier mesuré à partir de l'emploi, des impôts, des subventions et des investissements réalisés en France. La meilleure note revient à Bouygues, la pire au géant du luxe PPR. Parmi les pires moyennes on trouve trois banques : Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole. On s'en serait pas douté...


Raphael - Le patriote
envoyé par raphaelofficiel. - Regardez plus de clips, en HD !
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jeudi 13 janvier 2011

Objectif 3.000 points...

A tous les boursicoteurs, cette information est faite pour vous. Le CAC 40 devrait péniblement être à 3.000 points à la fin de l'année. Sachant que nous frôlons les 4.000 points en ce moment, vous voilà au courant de la vertigineuse chute qui vous attend. Quel est l'oiseau de mauvaise augure qui prévoit une telle catastrophe ? Olivier Delamarche, l'associé et patron du hedge-fund Platinium Gestion dans l'émission Intégrale bourse sur BFM. Une fois n'est pas coutume, il était même en direct sur le plateau. Et comme toujours ses propos ont résonnés comme autant de balles dans le studio. "Le PIB des Etats-Unis est dû au déstockage et aux dépenses gouvernementales. On nous raconte des choses toutes plus énormes les unes que les autres et ça passe très bien, tout cela n'est pas crédible. On a un problème macro-économique qu'on ne peut pas ignorer. Les PIIGS ne rembourseront jamais. Les taux ne vont pas arrêter d'augmenter. Le CAC 40 fera au mieux 3.000 points cette année". A force de vouloir sauver le système, on va tous se noyer. A ce stade, seule une narine dépasse. Bientôt ce sera la tasse. Mais avant il faut continuer à tondre le contribuable, quant au consommateur, l'austérité et le chômage s'en chargent...


Olivier Delamarche BFM BIZZ - 11 janvier 2011 - 11/01/2011
envoyé par MinuitMoinsUne. - L'info internationale vidéo.
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Soustraction à l'impôt...

Alors que le peuple voit ses impôts, taxes et autres prélèvements gonfler comme le débit des rivières en hiver, les multinationales du CAC 40 ne payent quasiment plus d'impôts. Vous avez dit bizarre ? Pourtant tout est normal car elles bénéficient de niches fiscales et de dispositifs crées spécialement pour elles comme nous le rappelle ce papier publié dans 20 Minutes. "En octobre dernier, le Conseil des prélèvements obligatoires notait dans un rapport à la Cour des comptes une 'augmentation constante du nombre de dépenses fiscales applicables aux entreprises', en particulier 'sensible sur la période 2002-2010'. Et chiffrait le coût global de ces mesures à 71,3 milliards d'euros en 2010, contre 19,5 milliards en 2005. Ce sont particulièrement les entreprises du CAC 40 qui en bénéficient : elles sont taxées sur leurs profits à 8%, contre 22% pour les PME". Pourtant le bon sens voudrait qu'une entreprise qui réalise un CA en France soit imposée en France. Pour réaliser ce CA, elle doit utiliser des infrastructures publiques et l'impôt en rémunérerait l'utilisation. Tous les montages savants deviendraient donc inutiles. Toutes ces complications sont faites pour que certains puissent échapper à l'impôt car comme tout le monde le sait : trop de lois tuent la loi...


Evasion Fiscale des Multinationales
envoyé par Dailygratuit. - L'info video en direct.
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dimanche 19 décembre 2010

190 fois le SMIC...

Voilà en moyenne ce que tous ces messieurs et cette dame ont touché au titre des rémunérations pour l'année 2009. Ce qui représente la somme moyenne de trois millions d'euros. Et dire qu'ils se plaignent parce que cette somme est en baisse de 14%. Comme le note cette étude de Proxinvest reprise par le quotidien le Monde, la rémunération totale des présidents exécutifs du CAC 40 s'est élevée en 2009 à 3,06 millions d'euros en moyenne, stock-options et actions gratuites comprises. Cela représente 190 fois le SMIC annuel. And the winner is Carlos Ghosn, le patron de chez Renault qui a gagné à lui tout seul 9,2 millions d'euros. Et dire que le MEDEF s'était félicité en son temps, de l'adoption d'un code éthique pour limiter les salaires des dirigeants des multinationales du CAC 40. "Pour Proxinvest, il y a des marges d'amélioration, notamment sur les critères d'attribution des bonus. Par exemple, le bonus de Bernard Arnault, d'un montant de 2,2 millions d'euros, reste inchangé en 2009 alors que deux des trois critères financiers servant à son calcul ont baissé. 'La moitié du bonus repose sur des critères qualitatifs non transparents' note l'étude". Il faut toutefois faire attention car on nous donne toujours les salaires de ceux qui ont travaillé comme si on nous jetait un os pour nous calme. Le pire, c'est ceux qui sont derrière et dont le nom n'apparaît jamais. Combien ont-ils touché ?


Le coup de gueule des patrons du CAC40
envoyé par ericko75. - Plus de vidéos fun.
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mardi 23 novembre 2010

La bourse ou la vie...

Ce n'est plus la phase prononcée par les bandits de grand chemin quand ils décidaient de braquer un carrosse, mais par les boursicoteurs du dimanche lorsqu'il s'agit de parier et de miser sur une valeur. Il faut dire que la crise a éloigné les particuliers de la bourse comme le note cet article publié par les Echos. Ainsi, plus d'un million d'investisseurs individuels ont quitté la bourse en deux ans. La désaffection est profonde. Mais les particuliers n'ont pas totalement déserté le marché : ils font des allers-retours au gré des évolutions, comme en témoignent les transactions sur les sites de courtage en ligne. "'La baisse est quasi continue depuis fin 2008', commente Michaël Pergament, directeur d'études au sein de l'institut de sondage. 'Les turbulences du marché ont rendu les Français frileux à l'égard des actions'. Depuis le début de l'année, le CAC 40 est tout juste à l'équilibre. Il reste 37% en dessous de ses niveaux de juin 2007". Les pigeons ont fini pour certains par se réveiller et c'est tant mieux. Et dire qu'il y a encore des "spécialistes" qui prévoient des hausses continues. "C'est le moment d'acheter" nous disent-ils. Et puis quoi encore... A conserver et à sortir d'ici quelques semaines quand il s'agira de chercher des responsables...

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jeudi 11 novembre 2010

Langage rassurant...

Il n'y a pas que les politiques qui font attention aux mots utilisés dans les interventions. Il y a aussi les banquiers. Plus particulièrement : Frédéric Oudéa, le nouveau PDG de la Société Générale. Dans cette vidéo, il revient sur les bons résultats de sa banque. Il n'empêche qu'il se fout un peu du monde. La banque qu'il dirige est une des plus fragiles en Europe. Pour faire apparaître de bons résultats, la Société Générale gonfle ses capitaux propres avec des titres subordonnés à durée indéterminée, qui ne sont pas des capitaux propres mais des dettes. Une fois retirés ces titres subordonnés, leur ratio Tier apparaît à 2,3 alors que selon Bâle II, il devrait être de 12,5. Les banques françaises mentent sur leurs comptes pour ne pas provoquer de mouvements de panique de leurs clients. Pendant que le bateau sombre, l'or continue de jouer du violon...


Les banques vont bien merci
envoyé par Challenges. - L'info internationale vidéo.
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lundi 8 novembre 2010

Argent facile...

On est bien loin de la crise chez le groupe de luxe LVMH. En exerçant son droit sur ses stock-options, le directeur général délégué (le n°2 du groupe) de Louis Vuitton - Moët Hennessy, Antonio Belloni, a empoché près de 18 millions d'euros en une seule journée comme le souligne cet article publié par le Parisien. Soit l'équivalent de 1.400 années de SMIC. La recette : très simple ! Surtout pour ceux qui ont des stock-options ! Le 26 octobre dernier, le groupe LVMH annonce une augmentation de capital dans le groupe Hermès. Antonio Belloni en profite pour acheter 250.000 actions à un tarif préférentiel. Le jour même, il revend le tout au cours du jour. Bonne pioche : la plus-value est de 18 millions d'euros. Est-il utile de préciser que Monsieur Belloni est déjà l'un des dirigeants du CAC 40 les mieux payés ? Au fait, on traduit comment le mot "initié" en italien ?

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mercredi 20 octobre 2010

Apprendre à démasquer les menteurs...

En période de crise, le mot à la mode est le mot "mensonge". Comme on le sait, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Aussi, tout le monde s'y met : les hommes politiques affirment qu'il n'y a pas de pénurie d'essence, les patrons de multinationales voient leurs résultats toujours meilleurs qu'ils sont,... Bref : préparez-vous à gober n'importe quoi ! Sauf si vous vous documentez sur les éléments de langage. Comme vient de le publier cette étude réalisée par David Lacker de l'Université de Standford reprise dans cette dépêche du Monde, les managers ayant des bilans calamiteux ont tendance à utiliser les mêmes mots. "Après avoir examiné plus de 29.600 transcriptions de conférences téléphoniques de responsables d'entreprises présentant leurs résultats entre 2003 et 2007, les auteurs ont révélé des tournures de langage et des choix de formule qui, selon eux, ne trompent pas". Ainsi, ils ont tendance à utiliser des formules générales ("tout le monde sait que") et utilise volontiers le "nous" plutôt que le "je". De plus l'auteur se méfie des qualificatifs élogieux : "extraordinaire, fantastique, fabuleux". Ils se sont aperçus que 10% des chefs d'entreprises ayant eu cette attitude mentaient en fait sur la teneur de leurs résultats. Parions qu'avec la crise qui va s'intensifier, ce genre de stratagèmes se multipliera. Regardez donc les conférences des patrons du CAC 40 dans les prochains mois quand ils annonceront leurs résultats. Et entraînez vous avec Erin Callan, la dernière patronne de Lehman Brothers qui au mois de mai 2008 annonçait ce qui allait être un énorme mensonge pour une énorme faillite...

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