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lundi 5 décembre 2011

Sauvée in extremis...


Il n'y a pas que les banques qui sont en grand danger, les compagnies d'assurances aussi prennent l'eau de toutes parts... A l'image du trimaran Groupama. Il est vrai que depuis que nos Maîtres ont décidé que les activités bancaires et de prévoyance pouvaient être confondues (que les banques pouvaient spéculer sur des produits d'assurances et vice-versa...!), il fallait s'y attendre. Le feu est désormais partout comme nous l'enseigne cet article publié par la Tribune. On y apprend donc que l'assureur historique du monde agricole vient d'être sauvé in extremis de la faillite par l'Etat. "Une opération d'urgence permet à l'assureur d'affronter la fin d'année. Mais cela ne résoudra pas, loin s'en faut, ses problèmes de fond. Son amaigrissement, voire son démantèlement, ne sont toujours pas écartés". Il faut préciser que les fonds propres de cette bancassurance ont fondu comme neige au soleil. Estimée à 150% l'année dernière, la marge de solvabilité est tombée en dessous des 100% aujourd'hui. Mais le pire est que ce sauvetage ne suffira sans doute pas. "Tous les actifs de Groupama son encore susceptibles d'être vendus"... Y compris Cerise...? Nous on veut bien...


Es-tu la vraie Cerise ? par groupama
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mardi 11 octobre 2011

Ca flingue à tout va au sein de la Dexia...

L'Histoire est toujours là pour nous resservir le même plat. Et nous refaire les mêmes poches. C'est notamment vrai quand il s'agit de sauver le système bancaire. Prenons l'exemple de la banque Dexia ! Déjà sauvée par les contribuables français à hauteur de trois milliards d'euros en 2008 pour s'être intéressée de trop près aux subprimes, la banque franco-belge vient d'être démantelée comme le souligne cet article publié par l'Expansion. Et l'addition promet d'être salée pour tous les contribuables. Ainsi, les Belges vont devoir payer 400 euros par contribuable pour permettre la nationalisation de Dexia Belgique. En France, c'est nettement plus compliqué. Spécialisée dans le financement des collectivités locales, on sait que la banque est attaquée en justice par un nombre croissant de communes dénonçant leurs prêts toxiques. Personne ne peut donc dire à date de combien seront dépréciés ces actifs. Pour ce qui est du reste des actifs de la Dexia, mis provisoirement dans une "bad bank", les gouvernements belge, luxembourgeois et français ont accepté de garantir ce capital à hauteur de 95 milliards d'euros (dont 36% pour la France soit une somme estimée à 540 euros par habitant). Si les Grecs font faillite, voilà ce qu'il en coûtera à chacun d'entre nous... Mais maintenant que la banque est par terre, les langues se délient. Et chacun y va de son couplet : "ce n'est pas de ma faute à moi mais à l'autre" à l'image de cette farce mise en avant dans ce papier publié par le Monde. Même le protégé de Sarkozy, le dénommé Pierre Mariani pourtant mis à la tête de la banque par ses soins, s'est cru bon de révéler que si la Dexia avait perdu tellement d'argent en si peu de temps, c'était de la faute de Christine Lagarde... Ambiance... Mais ce que nous avons "préféré" est cette brève passée inaperçue dans nos médias mais reprise par le site belge 7 sur 7. Le pote de Sarkozy mécontent s'est, quant à lui fait voter un bonus de 600.000 euros en avril dernier pour... bonne gestion ! Vous avez dit indécence...


Le gouvernement est-il responsable de la... par BFMTV

Dexia: l'histoire se répète (160 milliards de... par JaneBurgermeister
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mardi 4 octobre 2011

Clôture de compte...

Fin de partie pour la Dexia ! La banque franco-belge est donc la première victime d'envergure depuis la chute de la banque d'affaires Lehman Brothers en 2008. Gavée d'emprunts toxiques et d'autres "joyeusetés" du même ordre jusque dans les moindres recoins de son bilan, la banque Dexia tire sa révérence comme le stipule cet article publié par le Figaro. "Confrontée à une crise massive de liquidités (les autres établissements financiers ne lui accordant plus de crédits), la banque franco-belge n'a d'autres choix que de vendre ses bijoux de famille tout en isolant ses portefeuilles et actifs non performants dans une bad bank". Au terme de ce "travail", il ne restera plus rien de l'institution financière. D'autant que ce sont de vrais "spécialistes" qui vont s'occuper de son cas comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par les Echos. Les Vampires sont tous là à vouloir se partager la carcasse encore fumante de la victime : Morgan Stanley, Goldman Sachs, JP Morgan, Lazard, Barclays, UBS et autre Rothschild... Excusez du peu... Mais la question qui intéresse tous les contribuables est de savoir ce qu'il va advenir de tous les emprunts commercialisés par la Dexia aux municipalités françaises et qui font l'objet de multiples recours ? Que les maires de ces communes (voir par ailleurs) ne se réjouissent pas trop vite. Tous ces prêts vont être repris par une structure composée de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la Banque Postale. Quant au reste des actifs pourris placés dans la bad bank, c'est une histoire qui se répète. Souvenez-vous du Crédit Lyonnais il y a 25 ans : l'addition sera présentée à tous contribuables des pays concernés comme le rappelle ce communiqué de presse de la Commission Européenne publié en février 2010. Bref, vous l'avez compris : les cocus de cette farce sont toujours les mêmes. En l'occurrence nous... On peut dire merci à tous ces enfoirés qui se sont succédés à la tête de cette institution avec une mention spéciale à Axel Miller et à son parachute en or massif...


Dette : la banque Dexia pourrait être demantelée par BFMTV

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jeudi 16 juin 2011

Démantèlement en cours...(MAJ)

Toujours dans le domaine du nucléaire, connaissez-vous Brennilis ? Ce nom ne vous dit certainement rien par rapport à des sites comme Fessenheim ou Tricastin et pourtant... Comme le rapporte le site Wikipedia, Brennilis est le nom de la commune où a été installée la toute première centrale nucléaire française. Située en Bretagne, cette dernière a servi jusqu'en 1985, date reconnue pour son démantèlement. Nous sommes en 2011 (soit 26 ans plus tard) et celui-ci n'est toujours pas terminé comme le reconnait ce papier publié sur le blog S-Eau-S, qui suit ces péripéties depuis le premier jour. "Le chantier de démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis devait être un modèle du genre. Son démarrage avait donné lieu à moultes visites guidées. En fait de modèle, c'est un extraordinaire et dangereux bricolage qu'ont découvert les agents de l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : fûts corrodés, déchets nucléaires mal enregistrés, locaux sensibles ouverts au tout-venant, taux de radioactivité sous estimée,...". Et dire que c'est une toute petite centrale qui a très peu servi... De quoi apporter de l'eau au moulin d'Alex, notre réfugié de Fukushima (voir par ailleurs) qui se désespère d'entendre les Français dire non au nucléaire et battre en brèche la vision angélique d'Anne Lauvergeon, la patronne d'Areva qui se projette dans l'après Fukushima selon cet entretien publié dans les Echos. Remarquez comme l'Allemagne qu'on nous cite toujours en exemple peut être honnie par nos élites quand leurs positions divergent des nôtres. Et que dire de cette brève trouvée sur le site Jean Marc Morandini qui nous fait part d'un clash avec le ministre de l'Industrie Eric Besson lors de l'enregistrement de la prochaine émission de Capital. A une question sur la sécurité nucléaire, notre sous-ministre s'est levé, a arraché son micro et à déclaré qu'il en avait marre et qu'il se barrait... Bel exemple de transparence gouvernementale relayée par nos médias puisque la chaîne M6 a tout simplement décidé dans un premier temps de couper la séquence. Hum l'auto-censure pour plaire à nos Maîtres ! Mais devant le tollé provoqué par cet incident et l'acceptation tacite d'Eric Besson, la petite chaîne qui monte a été obligé de publier cet accrochage... Un régal cette démocratie boursouflée de partout...





















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mercredi 3 novembre 2010

Avertissement...

Mervyn King, le gouverneur de la Banque d'Angleterre peut se prendre la tête devant l'effondrement économique de son pays. Et ce n'est pas le dernier plan d'austérité voté par le gouvernement Cameron qui sera de nature à relancer la machine. Du coup, il met tout son poids pour "briser" les banques afin de protéger le contribuable anglais contre un nouvel effondrement financier comme le souligne ce papier publié par le Telegraph de Londres. Il reconnait que les banques de dépôt devraient être séparées des banques d'affaires car elles sont sous capitalisées malgré les nouveaux accords de Bâle III. Il enfonce d'ailleurs le clou en prétendant que l'organisation bancaire actuelle est la pire qui soit. "Of all the many ways of organising banking, the worst is the one we have today". Christine Lagarde devrait prendre exemple sur Mervyn King pour mettre au pas les banques françaises mais cela est une autre histoire...Bref, il nous met tous en garde contre un retour à la dépression du style 1930...

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