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jeudi 15 septembre 2011

Plus de cash...

Où en sont réellement les banques françaises ? Rumeurs, démentis, propagande, mensonges, secrets,... Autant de termes appropriés normalement pour la télé réalité se retrouvent de plus en plus souvent au coeur de nos discussions sur le système bancaire. Qu'en est-il vraiment ? Doit-on faire confiance aux organes officiels gouvernementaux pour qui tout va bien et tout est sous contrôle ou aux spécialistes économiques qui nous annoncent leur faillite pour demain ? Petit tour d'horizon des éléments nous permettant de nous faire notre propre appréciation. Les banques françaises sont au coeur de toutes les spéculations. Les investisseurs estiment qu'elles ne disposent pas d'assez d'argent pour faire face à un défaut de la Grèce et des autres pays en souffrance. Du coup, elles taillent à fond dans leurs bilans de façon à présenter des données plus "rassurantes" comme le souligne cet article publié par les Echos. Sauf que pour certains, ces mesures ne sont que du rafistolage qui ne changent rien à la donne. Les banques françaises sont virtuellement en faillite. C'est ainsi que s'exprime le trader Marc Fiorentino. Revenant sur ce "lundi noir" et la dégradation des notes bancaires par l'agence Moody's, il nous informe que la BNP ne vaut plus que 30 milliards d'euros, la Société Générale et le Crédit Agricole à peine plus de 10 milliards. Une misère d'après lui... Habitué de tous les médias, il n'en finit plus de nous annoncer de bien mauvaises nouvelles à l'image de ses déclarations sur le plateau du Grand Journal. "Si Madame Pécresse dit que l'Etat ne sauvera pas les banques, moi je retire mon argent...". Ambiance... Pour savoir ce qui en est vraiment, il suffit de se pencher dans le rapport officiel de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la banque chargée de tenir à jour les échanges interbancaires. A la page 102, on apprend que les banques françaises sont exposées à hauteur de 65 milliards de dollars en Grèce, 56 milliards de dollars en Irlande, 32 milliards de dollars au Portugal, 175 milliards de dollars en Espagne et 472 milliards de dollars en Italie soit un total de 801 milliards de dollars (583 milliards d'euros). A mettre en parallèle avec les 50 milliards de capitalisation. Vous avez dit problème ? Il y en a une qui commence à connaître de sérieux problèmes. Il s'agit de la banque grecque ATEbank comme le révèle cette dépêche Reuters reprise dans la Figaro. Elle est victime du "bankrun" grec (les gens sortent leurs épargnes de cette banque). Quant aux risques de voir l'état grec faire faillite, il faut savoir que les taux d'intérêts demandés aux Grecs pour leur prêter de l'argent atteignent des sommets. Comme le note le site Bloomberg, si la Grèce emprunte sur un an elle doit payer un intérêt de 142% ; sur deux ans un intérêt de 75% et sur dix ans un intérêt de 26%. Qui peut croire un instant qu'avec de telles conditions le pays va pouvoir s'en sortir ? Personne à part ceux qui veulent nous imposer par tous les moyens une Europe fédérale dont personne ne veut... A la lumière de tous ces éléments, il apparaît que nous faisons bien de retirer en début de mois l'argent disponible sur notre compte... Chaud devant...


"Les banques françaises sont très solides" par LEXPRESS

BLACK MONDAY BANCAIRE par Allofinancetv
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mercredi 29 décembre 2010

La lampe d'Aladin...

Les mondialistes de tout poil ne nous laissent pas un temps de répit avant de revenir à la charge avec leurs institutions mondiales. A l'image de Pascal Roussel, analyste à la BRI (Banque des Règlements Internationaux), la seule et unique solution possible à nos "malheurs" est l'adoption d'une monnaie universelle. Dans cette conférence, il nous énumère tous les avantages à disposer d'une telle monnaie qui ne serait que l'aboutissement de l'euro. Pour comprendre, il faut remonter le temps. Avant l'euro, l'Europe s'était dotée de l'ECU (European Currency Unit). C'état un panier de valeurs de monnaies nationales. Il deviendra l'euro le 1er janvier 1999. Et pourrait préfigurer ce que pourrait être une monnaie mondiale, existant déjà dans les faits avec les DTS (Droits de Tirages Spéciaux) du FMI. "Il résume pour nous la situation : le monde de la finance est un monde global qui ne connait aucune frontière. Les sommes en jeu sont colossales représentant quotidiennement la distance en billets de la terre à la lune. Quant aux décisions, elles sont prises "en famille", bien loin des parlements, du monde politique et encore plus du citoyen". A écouter ce lobbyiste nous expliquer que l'avantage d'une monnaie mondiale serait d'être indépendante de tous les Etats, il nous vient juste cette petite interrogation au passage : mais de qui donc dépendrait-elle ? De personne ! D'une banque centrale mondiale démocratique et respectueuse de l'environnement. Et qui serait propriétaire de cette super banque centrale ? Il n'y aurait pas de propriétaires. Juste des actionnaires secrets (comme pour la Fed) de façon à ne pas subir de pressions. Mais comment ces derniers seraient-ils désignés ? Ce serait des personnes compétentes choisies parmi les plus compétentes. On ne badine pas avec les instances internationales. Il n'empêche qu'une monnaie mondiale ne peut pas fonctionner sans un gouvernement mondial et un budget mondial. Autant dire que ce n'est pas gagné, les intérêts des uns et des autres étant beaucoup trop divergents. Tout au plus pourront-ils créer l'Alliance Transatlantique afin que l'Occident puisse paraître plus puissante devant la Chine, l'Inde et le Brésil...





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mardi 14 décembre 2010

Bombe nucléaire...

Le système est en train de mourir sous nos yeux. C'est désormais une évidence quand on prend connaissance de ce papier de Zerohedge. La Banque des Règlements Internationaux (BRI) vient de communiquer l'exposition bancaire de chaque pays par rapport à un effondrement éventuel de ce qu'on appelle les PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne). Une fois n'est pas coutume, les chiffres communiqués tiennent compte aussi des produits dérivés qui comme nous le savons, sont des actifs situés hors bilan. Accrochez-vous à votre fauteuil car cela décoiffe ! On apprend donc que les banques allemandes sont exposées à hauteur de 513 milliards de dollars, suivies des banques françaises pour 410 milliards de dollars, des banques anglaises pour un montant de 370 milliards de dollars et les banques américaines pour un montant de 353 milliards de dollars. On comprend mieux, à la lecture de ces chiffres, que les politiques ne peuvent rien faire d'autres que de voter les plans de soutien à tous les pays en difficulté pour sauver leurs propres banques. Y compris pour les Américains. Alors qu'on croyait ces derniers non exposés à une faillite de l'un des pays PIIGS, il semble bien qu'avec les dérivés connus ce ne soit plus le cas. Bref, la Fed et la BCE ont désormais un destin commun afin d'empêcher la faillite de l'un de ces pays même si tout le monde sait que cela semble perdu d'avance...
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mercredi 8 septembre 2010

Krach test bancaire...

On avait déjà annoncé ici la façon dont les USA considéraient les tests de stress bancaires réalisés en Europe (voir par ailleurs). Il se trouve que cette vision est plus ou moins partagée par le gestionnaire de hedge-fund Olivier Delamarche qui analyse les marchés boursiers. Il faut dire que la BRI (Banque des Règlements Internationaux) vient en partie lui donner raison si l'on en croit cette dépêche de l'AFP. Ainsi on apprend que les stress test prétendaient que les banques françaises possédaient 4,9 milliards d'euros de dettes portugaises alors que la BRI montre que c'est 15,1 milliards d'euros. Ils prétendaient que les banques françaises possédaient 11,6 milliards d'euros de dettes grecques alors que la BRI comptabilise 20 milliards d'euros. Enfin, ils prétendaient que les banques françaises possédaient 6,6 milliards d'euros de dettes espagnoles alors que la BRI confirme 34,7 milliards d'euros. On peut donc s'apercevoir d'une sacrée différence entre ce qui est déclaré et ce qui est réellement détenu. Pas de doute, si ces chiffres sont réels, un défaut de paiement de l'un de ces pays entraînerait des turbulences certaines dans le petit monde bien feutré des banques françaises.


Olivier Delamarche BFM radio 7/09/2010
envoyé par psychosn4ke. - L'info video en direct.
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jeudi 2 septembre 2010

Attention...ça gonfle...

Dans la mesure où ils n’ont plus rien à "sucer" du côté des marchés obligations et actions, les Vampires se sont déplacés vers le FOREX. C’est quoi le FOREX ? Selon le site Wikipedia, le FOREX représente le marché des devises. C’est le lieu où s’échange toutes les devises de la planète à des taux qui varient sans cesse. Tous les pays ont besoin de dollars pour acheter du pétrole. Ils vendent leur monnaie nationale pour acheter de la monnaie américaine. En fonction de l’offre et de la demande, les monnaies ont une certaine valeur. Si les investisseurs ne croient plus en la valeur de votre monnaie, c’est la chute ! Comme ce qui s’est passé en Grèce le printemps dernier… Autant dire que pour certains pays, cela va secouer. Comme nous l’annonce le quotidien Le Figaro, le FOREX est en train de gonfler tel un ballon de baudruche et risque d’éclater et par conséquent de ruiner des millions d’investisseurs d’autant que c’est le deuxième marché boursier par sa taille. "Le trading sur les marchés des changes a augmenté de 20% en 3 ans selon le dernier rapport de la BRI (Banque des Réglements Internationaux). La France reste un faible contributeur, tandis qu'au Royaume Uni se concentrent près de 37% des échanges mondiaux". Dans la mesure où les sociétés d'assurances tradent sur ce marché, il y a fort à parier que vos assurances-vie aient une large décote... sans parler des assurances obligatoires (voitures, incendie,...) qui vont augmenter...De plus, le FOREX dispose du flash trading, ce système à base d'algorithme mathématique permettant d'augmenter très sensiblement le nombre d'opérations en un minimum de temps ce qui en fait désormais un marché à 2.500 milliards de dollars. Autant dire que si cela s'effondre...Par ailleurs, comme nous l'indique ce papier du quotidien Les Echos, 4.000 milliards de dollars sont traités chaque jour sur le FOREX. Rendez-vous compte : 4.000 milliards de dollars par jour... Montant astronomique ! D'ailleurs le journaliste ne s'y laisse pas conter : "Cette taille colossale n'est pas l'assurance que les devises, comme les autres actifs soient prémunies contre une chute de la liquidité, phénomène observée dans les années 2000 et durant la dernière crise".


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