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mardi 3 janvier 2012

A votre service Madame...

En attendant d'endosser les habits de candidat en vue de sa future réélection, notre "omniprésident" s'est paré de la plus "schöne" tenue de majordome pour servir sa Maîtresse Angela. C'est en substance ainsi que les médias outre-Rhin caricaturent Nicolas Sarkozy à l'occasion de cette nouvelle année comme l'a remarqué cet article publié par les Echos. Parodiant un film allemand daté de 1963 et ayant beaucoup de succès à l'occasion de la Saint-Sylvestre, on y voit un majordome servir une vieille rombière à l'occasion d'un dîner où tous les invités sont morts. Dans cette nouvelle version, c'est Nicolas Sarkozy qui vient "servir la soupe" à Angela Merkel. Avec dans le rôle des invités décédés : Georges Papandréou et José Luis Zapatero... "En Europe, il n'y a à vrai dire plus de chefs d'Etat vraiment significatifs, mais seulement Madame Merkel". Et son laquais...

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vendredi 11 novembre 2011

Habemus Papademos...

Exit Papandréou ! Le Premier ministre grec a donc été viré manu militari du pouvoir pour avoir esquissé la volonté de demander à son peuple un avis sur le nouveau train de mesures d'austérité imposées par nos Maîtres... Bel exemple démocratique d'une Union Européenne qui se transforme jour après jour et insidieusement en une dictature qui ne dit pas encore son nom... Toujours est-il que l'on connaît désormais son successeur : Lucas Papademos. Ce dernier doit être intronisé officiellement aujourd'hui comme le souligne cet article publié par l'Express. Regardez comme il a l'air "affable" et "conciliant". Mais qui est donc cet homme chargé de mettre un peu plus la tête des Grecs sous l'eau ? Comme on le remarque au préalable, il vient d'être nommé... et non élu ! Il est vrai que chez nos Maîtres, les élections libres constituent toujours un risque. Mieux vaut donc s'en passer. C'est le site Wikipedia qui détaille le mieux sa biographie. Né en 1947, il a accompli l'ensemble de ses études supérieures aux Etats-Unis, au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à partir de 1967. Puis, il a enseigné les sciences économiques à l'Université américaine de Columbia à partir de 1975. Ensuite, il est devenu conseiller économique de la Federal Reserve Bank de Boston en 1980. Il est rentré en Grèce en 1984 pour être recruté comme économiste en chef de la Banque de Grèce. Il en est même devenu le gouverneur en 1994. Enfin, il a été nommé en 2002 vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE). Que nous explique donc ce résumé biographique sommaire ? Que la personne chargée de sortir le peuple grec de l'enfer dans lequel il vit n'a donc jamais été confrontée au suffrage universel (un comble dans le pays berceau de la démocratie...!). Qu'elle a passé 17 ans aux Etats-Unis et 8 ans en Allemagne soit 25 ans en dehors de ses frontières sur les 44 ans que compte sa vie active... En résumé, la Grèce vient de tomber sous le joug des euromondialistes prêts à vendre le pays aux puissances financières. Amis Grecs, nous aurons une pensée pour vous quand rejaillira tout à l'heure un tonitruant "Habemus Papademos"...


Grèce: Lucas Papademos prend le relais par euronews-fr
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vendredi 4 novembre 2011

Supplice chinois...

Humilié comme jamais... Notre "omniprésident sauveur du monde" s'en souviendra longtemps de ce sommet du G20. D'abord, il faisait un temps pourri. Ensuite, l'espèce d'olibrius grec est venu lui gâcher la fête et modifier tout son ordre du jour. Et pour finir, il s'est fait non seulement vanner sur sa "beauté" par le président Obama mais a du subir le "supplice chinois" (appelé aussi lingchi ou "mort languissante" selon Wikipedia...). Pas question de mort physique dans ce cas présent mais d'un sacré soufflet médiatique comme nous le montre la vidéo ci-dessous... De quoi se faire bidonner les internautes du monde entier et rabattre le caquet de ce "roquet à l'orgueil démesuré"... On en redemande...



G20 : Sarkozy face aux "suplices chinois" par LePostfr
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jeudi 3 novembre 2011

Le fascisme bleu se met en place...

Le fascisme bleu continue de se mettre en place doucement mais surement. On a déjà vu aujourd'hui toute la propagande médiatique se développant à vitesse V suite à la décision grecque de consulter le peuple avant de lui instaurer des années de galère (voir par ailleurs). Mais ce n'est rien par rapport à l'hallucinante dépêche AFP reprise par la plupart des sites d'informations. Conformément aux propos de François Asselineau, il n'existe aucune possibilité de sortir de l'euro sans sortir de l'Union Européenne. Tous ceux qui nous suivent sur ce blog le savent déjà depuis un bon moment. C'est d'ailleurs ce qui sépare toute la légitimité des analyses de l'UPR de celle des partis comme le Front de Gauche, Debout la République et même le Front National. Aucun d'entre-eux ne prévoyant de sortir de l'Union Européenne... Ceci étant c'est surtout la suite de cette dépêche qui nous a tout simplement estomaqué. "La place de la Grèce, c'est dans la Zone euro, et les instruments sont en place. Les accords ont été conclus pour que ceci puisse continuer à être la réalité a précisé la porte-parole de la Commission Européenne. Mais les discussions ont lieu au plus haut niveau à Cannes a t-elle souligné, admettant implicitement la possibilité que les dirigeants européens puissent en décider autrement". Ben voyons... Normal que la porte-parole ne puisse pas s'exprimer explicitement. Cela reviendrait ni plus ni moins à dire que les dirigeants européens sont d'accords pour violer leur propre traité. Sauf à considérer à ce que l'Union Européenne devienne une alliance de Républiques et de monarchies bananières, il est tout a fait impossible qu'une telle décision puisse s'appliquer. Pour qu'une telle mesure soit prise juridiquement, il est nécessaire que les 27 dirigeants des 27 Etats membres tombent d'accord sur la mesure elle-même en décidant à l'unanimité de permettre à un état de sortir de l'euro tout en restant dans l'Union Européenne. Puis il faudrait que ces mêmes dirigeants tombent aussi d'accord unanimement sur la rédaction de ce nouvel article à intégrer au traité de Lisbonne (notamment les modalités de sortie qui puissent être acceptées par tous...). Enfin, il faudrait que ces 27 personnes parviennent tous à ratifier le nouveau traité en respectant la constitution nationale de chacun des pays concernés (ce qui suppose notamment l'organisation d'un référendum en Irlande, obligatoire pour ce type de modification...). Au total tout cela prendrait très certainement plus d'un an sans avoir de certitudes de réussite. Parions que nos Maîtres ne prendront pas ce risque... Toujours est-il que les européistes continuent de plus belle à désinformer la population. A l'image du sinistre Christophe Barbier, rédacteur en chef de l'Express, qui nous donne un parfait résumé du rêve européen. La démocratie est illégitime mais parfois nécessaire si elle vote pour l'Europe. Comment de tels journalistes peuvent-ils sortir des âneries de cette sorte, dignes des banquets trop arrosés de la mouvance néo-nazie ? Il n'y a plus aucun doute : le fascisme bleu est bien présent...


François Asselineau : "Comment sortir de l'Union... par UPR-TV
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Insupportable propagande...

Ah la construction européenne ! Ce si bel "édifice" que le monde entier nous envie (au point de l'avoir reproduit nul part ailleurs...!) doit absolument être protégé coûte que coûte contre ces "vilains" souverainistes qui veulent à tout prix défaire une si belle oeuvre économique et sociale, un si bel ensemble démocratique,... C'est en substance cette "petite musique" que nous font subir tous les mondialistes depuis que Papandréou a osé dire qu'il allait organiser un scrutin dans son pays. Il est vrai que dans cette Europe parfaite, demander l'avis du peuple constitue un crime de lèse-majesté pour nos Maîtres. On en sait quelque chose ici en France quand nos politiciens se sont ouvertement assis sur les résultats du référendum de 2005 relatif à la constitution européenne... Toujours est-il que six ans après, jamais on avait vu une telle propagande pour le "plus d'Europe", le "toujours plus d'Europe", le "encore plus d'Europe",... Pourtant il y a eu des élections européennes en 2009. Pourquoi on ne les entendait pas il y a deux ans ? Bref, vous l'avez compris : la situation est grave ! Si la Grèce quitte la Zone euro, c'est qu'elle fait défaut sur ses dettes. Et si tel est le cas, c'est "l'Armageddon financier". La plupart des banques et assurances du monde seraient instantanément ruinées. Du coup, nos Maîtres ont trop à perdre et font en sorte de nous bourrer le mou à outrance. Avec des sondages comme nous le montre ce papier publié par l'hebdomadaire Challenges. "Le retour au franc tente très peu de Français", ajoutant même que 3 Français sur 4 estiment que la France a intérêt à conserver l'euro comme monnaie... Ben voyons ! L'intérêt de la France est de pouvoir agir sur sa monnaie en reprenant sa liberté de création monétaire et en pouvant agir sur les taux. Rappelons cependant que le magazine Challenges appartient à Claude Perdriel, ancien associé d'Edmond de Rothschild, ancien dirigeant du Nouvel Observateur, ancien propriétaire de messageries roses sur minitel (3615 Aline... j'adore...!), et ardent défenseur de la construction européenne depuis toujours... Quelle caution ! Et que dire des propos prononcés ce matin par la patronne du MEDEF, Laurence Parisot. Elle s'engage à fond pour les "Etats-Unis d'Europe"... "Même Churchill avait envisagé et rêvé de cela. Aujourd'hui, nous pouvons le faire. Il y a même un profond enthousiasme à l'égard de cette idée". Eh Laurence ! Tu as fumé quoi ce matin ? En tout cas, elle aurait bien fait de rappeler à nos compatriotes ce que Churchill avait aussi dit à De Gaulle, à la veille du débarquement en Normandie. "Sachez le Général ! Chaque fois qu'il nous faudra choisir entre l'Europe et le grand large, nous serons toujours pour le grand large. Chaque fois qu'il me faudra choisir entre vous et Roosevelt, je choisirai Roosevelt". De même, Parisot aurait bien fait de parler du marché transatlantique que l'Union Européenne est en train de négocier secrètement. Lequel n'est que la préfiguration d'un Empire euro-atlantiste à volonté hégémonique planétaire... Bref, vous l'avez compris ! Nous ne voulons pas de leur Nouvel Ordre Mondial et nous nous battrons pour empêcher sa réalisation. Il en va de la survie de nos enfants et petits enfants...


Parisot entrevoit l'euro sans les Grecs par Europe1fr
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Le référendum de tous les dangers...

Georgios Papandréou a donc choisi de demander au peuple grec son avis quant aux mesures d'austérité imposées par la troïka le 27 octobre dernier. Et plus généralement sur sa volonté de rester dans la Zone euro. Ce qui a provoqué la stupeur et la colère de notre "omniprésident sauveur du monde". En effet, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié ce geste démocratique. Il faut dire que lui-même sait de quoi il parle quand on évoque le déni de démocratie. Ne s'est-il pas assis lui-même sur le vote négatif français à la constitution européenne ? Toujours est-il qu'il y en a un qui comprend tout à fait la démarche du Premier ministre grec. Il s'agit de notre chroniqueur préféré : Olivier Delamarche, le gestionnaire du fond Platinium Gestion. "Papandréou demande à ses moutons comment ils veulent se faire tondre. De toutes façons, ils se feront tondre mais c'est sympa de leur demander leurs avis". Comme il nous le confirme depuis fort longtemps, la Grèce sortira de l'euro. Elle n'a pas d'autres choix tant l'accord développé la semaine dernière est insoutenable pour le peuple grec. Mais ce que l'on a préféré dans son intervention c'est son réquisitoire contre les Vampires. "Il faut virer les banquiers. C'est à cause d'eux que le monde se trouve dans cette situation et ils viennent jouer les gros bras. Il faut au plus vite nationaliser les banques". Tu l'as dit bouffi...! Nous soumettons volontiers la question à laquelle le peuple grec devrait répondre : "voulez-vous rembourser les 50% restant de la dette due aux truandages de la banque Goldman Sachs et de l'Union Européenne, être accablés d'impôts pendant les cinquante prochaines années, ne plus avoir ni services publics, ni protection sociale, que tout le patrimoine de la Grèce soit vendu à la découpe et voir la tête de Sarkozy satisfait ou préférez-vous sortir de l'Union Européenne, reprendre votre liberté et continuer chaque printemps à voir des jeunes filles en robe d'été se promener sur les ports en riant ?". A cette question, les Islandais avaient répondu non à 97%...

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mardi 1 novembre 2011

Ange ou démon...

On pensait l'Apocalypse évitée de justesse suite à l'accord signé à 4 heures du matin jeudi à Bruxelles. Au mieux l'Union Européenne et plus particulièrement la Zone euro se donnait quelques semaines de répit avant l'effondrement final. Sauf que ce délai vient subitement de se transformer en tsunami financier suite à la décision du Premier ministre grec. On devrait dire de son coup de poker. En effet, George Papandreou a décidé de consulter son peuple par référendum pour que celui-ci accepte démocratiquement les conséquences d'un tel accord comme nous l'enseigne cet article publié par l'Expansion. Totalement inattendue, cette décision a fait l'effet d'une bombe car elle pourrait bien jouer un rôle majeur dans la désintégration de l'Union Européenne et de la Zone euro. En effet, rien ne dit que le peuple grec acceptera de nouvelles mesures d'austérité et pourrait donc refuser ce plan. Du coup, les bourses ont dégringolé de concert dès le début de la séance comme le stipule cette dépêche AFP. Une chose est certaine : le Premier ministre grec a pris sa décision tout seul sans en référer à personne. D'ailleurs, une fois l'annonce proclamée, le ministre des Finances grec a été victime d'un malaise comme nous l'apprend cette dépêche Reuters. A n'en pas douter, apprendre une nouvelle de cette façon cela fait mal au bide ! Il y en a plein d'autres qui risquent d'avoir des nausées dans les semaines qui viennent. A commencer par nos amis Italiens. Comme le note cette autre dépêche AFP, la BCE a été obligée d'acheter en catastrophe des bons du trésor italiens afin d'éviter que leurs valeurs s'effondrent. En d'autres termes se profile à l'horizon la faillite cumulée de l'Italie, de l'Espagne et de la France. Du coup, le fascisme bleu de l'UE sort sa face la plus hideuse comme le montre cet article publié par le Nouvel Obs. A l'image du sinistre Estrosi, le député-maire UMP de Nice, qui juge "totalement irresponsable" la décision de Papandreou de demander à son peuple si il est d'accord pour vendre son pays à la découpe. Dans le seul profit des banques européennes et anglo-saxonnes... Et que dire de la communication de Messieurs Van Rompuy et Barroso, très certainement furieux d'apprendre la nouvelle qui déclarent dans cette dépêche AFP que la Grèce tiendra ses engagements malgré l'organisation du référendum. Même le très européiste quotidien le Monde s'interroge désormais ouvertement sur la place de la Grèce dans la Zone euro. Tandis que le journaliste Nicolas Doze ne mâche pas ses mots sur l'antenne de BFM. Bref, pour tout le monde c'est maintenant haro sur Papandreou. Pour notre part, nous pensons que le Premier ministre grec est un héros. Demander au peuple ce qu'il désire faire n'est-ce pas le fondement de la démocratie... Toujours est-il que nous pensons que Monsieur Papandreou a fait tout cela exprès, d'une manière délibérée. Un sursaut d'honneur pour sauver son image face à l'Histoire de sa patrie. Un façon de prendre sa revanche sur les humiliations, les diktats, et autres oukases que lui font subir les euro-atlantistes depuis des mois. Comme quoi même le plus fieffé coquin peut avoir soudain des sueurs froides quand il réalise que l'on exige de lui qu'il brade et détruise le pays de ses aïeux. Et lorsqu'il imagine le degré d'horreur que l'évocation de son nom suscitera pour les générations futures...


Nicolas Doze - Les scénarios de la crise grecque... par MinuitMoinsUne
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jeudi 6 octobre 2011

Terrorisme économique...

Nos démocraties ne sont plus que l'ombre d'elles-même depuis que nos hommes politiques ont fait allégeance aux marchés financiers. Ils sont malheureusement devenus les valets de la finance internationale depuis la signature du traité de Maastricht, officialisant le fait que les états européens devaient dorénavant s'adresser aux banques privées pour obtenir un financement. C'est ainsi que l'avenir du peuple grec est aujourd'hui tombé entre les mains (on devrait plutôt dire entre les griffes...) d'oligarques non élus. Des "fascistes financiers" en quelque sorte... C'est tout le sens de ce documentaire titré "4 PIGS et une place" qui nous explique la crise grecque en dénonçant la debtocratie et l'inquiétant pouvoir du FMI face au peuple. "Il y a un projet de strangulation des nations pour que les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Des minorités qui veulent contrôler des pays entiers. Initialement, les cartels bancaires conçoivent le plan de surendettement des pays avec l'aide de gouvernements corrompus. Puis arrive le FMI...". Si nous aussi nous ne voulons pas connaître les mêmes mésaventures en France, il est plus que temps de réagir. Comme le disait le politicien irlandais Edmund Burke : "la seule chose nécessaire au triomphe du mal est l'inaction des gens de bien"...

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lundi 3 octobre 2011

Un puits sans fond...

Sauve qui peut... La Grèce continue de couler doucement mais sûrement. En effet, malgré les centaines de millions d'euros déjà versés par les Européens, la situation financière du pays ne s'améliore pas. Pire elle se dégrade. C'est en tout cas ce qu'a pu constater la "troïka" de retour dans le pays ce week end. De fait, le gouvernement Papandreou a fait part à ses débiteurs qu'il avait un besoin urgent de deux milliards d'euros supplémentaires pour finir l'année 2011 comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Reuters. Qui a parlé de puits sans fond ? Bref, le cercle vicieux se poursuit pour le gouvernement grec et ses Maîtres. A force d'avoir mis la tête des Grecs sous l'eau par une cure d'austérité irraisonnée, ces derniers ne dépensent plus rien. Du coup, la croissance programmée s'est transformée en récession. Les rentrées fiscales ont fondu comme neige au soleil et les déficits se sont creusés au lieu d'être résorbés. Quel exploit de la part de ces européistes convaincus ? Et maintenant ? Faute d'autres choix, le Premier ministre Papandreou (celui qui se dit pourtant socialiste...!) doit entamer un énième round d'économies. Au programme : une baisse des salaires de 40% et le licenciement brutal de 30.000 fonctionnaires comme le souligne cet article publié par le site Bloomberg. Autant dire que ce n'est pas demain que les manifestations vont cesser du côté d'Athènes. Bref, vous l'avez compris : au rythme où tout cela se succède, bientôt les Grecs ne se contenteront plus de manifester mais vont vraiment faire la révolution à l'image des prophéties du député européen Nigel Farage. Le seul qui a l'audace d'analyser la situation telle qu'elle est réellement : la Grèce est en faillite et ne remboursera jamais ses créanciers...


Nigel FARAGE : la Grèce sous la dictature de... par DJAMELITO-UPR
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jeudi 14 juillet 2011

A l'aide...

C'est le cri de détresse lancé par le Premier ministre grec à ses homologues européens. Au lendemain de la nouvelle dégradation de la note des emprunts grecs par l'agence Fitch comme le souligne ce papier publié par le site belge 7 sur 7, George Papandreou danse au bord du gouffre. Il sait que les bons du trésor de l'état grec ne valent désormais pas plus que du PQ et qu'il lui sera particulièrement difficile d'éviter la faillite pure et simple de son pays. C'est pourquoi il vient de lancer un véritable SOS comme le révèle cet article publié par le Figaro. "Si nous n'avons pas rapidement une décision qui défende un deuxième programme d'aide à la Grèce et qui permette au pays d'entreprendre ses profondes réformes, alors le programme d'aide lui-même échouera". Ou comment mettre la pression sur une Europe qui est tout sauf solidaire. De quoi revisiter la célèbre fable de La Fontaine. La Grèce ayant "chanté" depuis son adhésion à l'Union Européenne se trouva fort dépourvue quand la crise fut venue. Elle s'en alla quémander un peu de blé chez tous ses voisins européens. Mais l'Europe n'est pas prêteuse. Que faisiez vous aux temps chauds dit-elle à cette emmerdeuse. Vous siestez ? Et bien dansez maintenant ! Surtout le sirtaki...


Pour tout comprendre sur la crise grecque... par LaCoteBleue-TV
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jeudi 9 juin 2011

La révolution qui s'annonce...

Pendant que les Chinois comptent leurs lingots d'or, les Grecs en sont à faire les fonds de tiroir pour pouvoir survivre. Il faut dire que la troïka (Union Européenne, FMI, et BCE) viennent de leur mettre un peu plus la tête sous l'eau en leur accordant une nouvelle aide de 65 milliards d'euros (voir par ailleurs). Mais cette fois-ci, ils sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Depuis une dizaine de jours, à l'image des "Indignés espagnols", ils se regroupent quotidiennement devant le Parlement d'Athènes pour exprimer leur colère. Les slogans fusent et se radicalisent : "on doit rien, on vend rien, on paye rien" ou encore "L'Union Européenne ne résout pas le problème, elle est le problème"... Tout le peuple grec est solidaire et l'on voit même des hommes d'église venir grossir le rang des manifestants comme en témoigne cet entrefilet publié par le site Orthodoxie. Du coup, ils sont désormais plusieurs centaines de milliers de personnes à venir défier jour après jour Papandréou. Un chiffre astronomique pour un petit pays comme la Grèce comme l'affirme ce papier publié sur le site Politiconomie. "La limite atteinte n'est pas seulement financière mais humaine". Bref, on assiste à une opposition généralisée et mobilisée en dehors du système de contrôle habituel (les partis politiques ou les syndicats). On dirait bien que la révolution est en marche. La craignant sans aucun doute, les capitaux quittent le pays à toute vitesse pour aller se placer en Suisse comme l'affirme cet article publié par le quotidien helvétique le Matin. On apprend que ce sont donc pas moins de 344 milliards d'euros qui ont déjà rejoint le pays du gruyère. Quant au Premier ministre, il ne sait plus à quel saint se vouer. Pressé par la troïka de faire passer ce nouveau plan d'austérité et de privatisations sans organiser de débat, Georges Papandréou sait qu'il risque de se faire éjecter manu militari de son poste. Du coup, il envisage même (à l'image des Islandais) de soumettre ce plan à un référendum comme l'annonce ce papier publié par les Echos. Plus que jamais, à l'instar du célèbre président Abraham Lincoln, on peut plagier sa célèbre phrase : "on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps". Les instances européennes auraient mieux fait de s'en souvenir...

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lundi 9 mai 2011

Par ici la sortie...

Par ici la sortie semble être désormais le credo du gouvernement grec à l'encontre de la Zone euro. Enfin ! pourrait-on rajouter. En tout cas, comme le révèle ce papier publié par le quotidien allemand Der Spiegel, la Grèce envisagerait très sérieusement de sortir de l'euro et de revenir au drachme. Or pour se faire, il faudrait aussi qu'Athènes renonce à l'Union Européenne. Il faut préciser que la situation dans ce pays est proche de l'état révolutionnaire. A chaque jour sa manifestation toujours plus imposante et toujours plus violente. Evidemment les conséquences d'une telle décision seraient désastreuses pour l'Union Européenne en général et pour l'Allemagne en particulier. En effet, cela reviendrait à dire que les 110 milliards d'euros donnés aux Grecs ne seraient jamais remboursés, créant ainsi une perte nette pour les autres pays européens. Afin de contrer cette éventualité, une réunion secrète (admirez comme tout cela se fait de manière clandestine pour ne pas affoler les peuples) a été organisée au Luxembourg entre les ministres des Finances de l'Union Européenne. Le but était bien sur de dissuader la Grèce d'en venir à une telle extrémité. Une fois cette information connue de tous, les participants n'ont pas eu de mots assez forts pour dire que tout cela était faux, que c'était du délire médiatique, qu'il n'y avait jamais eu de réunion,... au point de faire sourire les médias même les plus alignés comme BFM. Or nous savons tous que la Grèce n'est que le premier de cordée. Après elle viendra le tour de l'Irlande et du Portugal. Comme un jeu de dominos ou la sortie de l'un des pays entraînerait la sortie de tous les autres. Par voie de conséquence, les banques ayant trop investi dans les bons du trésor de ces pays se retrouveraient elles aussi à poil à moins que les contribuables viennent une fois encore leur prêter secours. Une chose est certaine : ces derniers vont être le dindon de la farce à la fin de la fable...

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jeudi 5 mai 2011

Acte II...

Comme nous l'avions déjà vu sur ce blog au mois de mars dernier, ces deux là ne partiront pas en vacances ensemble (voir par ailleurs). Pourtant, ces deux représentants de l'Internationale socialiste organisent actuellement la destruction des acquis sociaux en Grèce et installent la misère sur le peuple. Mais tandis que l'un parle (trop ?), l'autre se tait. D'un côté il y a le directeur général du FMI et de l'autre le Premier ministre grec. Or le premier vient à nouveau d'irriter le second lors de la mise en ligne d'une scène coupée au montage du publi-reportage de Canal + sur DSK. Comme le révèle le blog Planet Greece, Dominique Strauss-Kahn a déclaré que Georges Papandreou aurait demandé de l'aide pour son pays au FMI dès novembre 2009. Or ce dernier a toujours annoncé au peuple grec que les premières tractations dataient du début d'année 2010. Du coup, l'opposition grecque fait feu de tout bois depuis l'annonce de cette indiscrétion, accusant le gouvernement de duplicité comme le révèle ce papier publié par le Parisien. Bref, une façon bien mal habile de préparer notre future diplomatie si Strauss-Kahn arrivait au pouvoir en mai prochain. N'oublions pas que DSK n'est qu'un milliardaire qui fait de la politique à gauche car à droite il n'y avait plus de place. Or jamais nous ne pourrons soutenir ce "gros plein de Grèce"...

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mercredi 16 mars 2011

No we Kahn not...

Comme on le sait, les médias et le système ont décidé de lancer la "fusée" Strauss-Kahn pour l'élection présidentielle de 2012. Tout est bon pour faire monter la mayonnaise et nous le présenter comme LE candidat idéal du PS, comme étant le seul à pouvoir faire barrage au FN et surtout comme celui qui fera son job une fois élu. A n'en pas douter le reportage publi-promotionnel diffusé sur Canal Plus dimanche s'inscrit dans cette optique. Pourtant, il en est un qui n'a guère "goûté" la taille des steaks de la famille et la façon de défroisser les costumes de Monsieur le Directeur. Il s'agit du Premier ministre grec : George Papandreou. Comme le révèle ce papier publié par le Monde, Dominique Strauss Kahn a irrité le gouvernement grec et a insulté le peuple au détour d'une petite phrase. "La réalité, c'est que ces gens-là, ils sont dans la merde. Et y sont gravement. Ils ont beaucoup bricolé, ils savent très bien qu'ils ne paient pas d'impôts, que c'est un sport national de ne pas payer d'impôts en Grèce, que ça truande un maximum". Pour un "futur" soi-disant Président de la République qui veut rompre avec le bling bling sarkozyste, il y a encore du boulot... En attendant, notre futur diplomatique est assuré...

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dimanche 13 février 2011

Mise à prix...

Lénine aurait écrit : "les capitalistes nous vendront eux-mêmes la corde avec laquelle nous les pendrons". Parions que cette maxime est faite sienne par le Premier ministre grec Georg Papandreou suite à la visite de ses créanciers représentés par le FMI, la BCE et l'Union Européenne. Comme le note cette dépêche de l'AFP, la Grèce va devoir massivement privatiser pour sortir de la crise. En résumé, les Vampires euro-mondialistes ont demandé aux Grecs de privatiser pour plus de 50 milliards d'euros sur quatre ans de biens publics au lieu des 7 milliards sur trois ans initialement prévus. Dis tonton, pourquoi tu tousses ? Pour la Commission Européenne, cela ne pose aucun problème : les Grecs n'ont qu'à vendre des plages pour rentabiliser des activités touristiques et bétonner le littoral. Dans le viseur du commissaire européen, l'ancien aéroport d'Athènes comme il l'a déclaré au quotidien grec To Vima dans un long papier. Bref, les élites européennes exigent donc du peuple grec qu'ils se séparent de terrains, d'aéroports, de ports qui pourraient être privatisés pour rembourser les créanciers. Après leur avoir coupé dépenses publiques et réduit les salaires. Vous avez dit tollé dans la population ? Trop c'est trop ! Au point que le Premier ministre a du venir rassurer le peuple... Comme nous le rappelle François Asselineau sur le site de l'UPR (le seul parti qui souhaite le rétablissement de la souveraineté pour la France), le cynisme utilisé par cette élite est tout simplement méprisant à l'égard de millions de citoyens qui n'ont rien demandé et qui ne sont pour rien dans ce chaos généralisé. "Les indispensables réformes de structure, cette effroyable expression ne désigne rien d'autre que l'organisation généralisée d'un pillage des patrimoines publics au profit d'une oligarchie bancaire qui ne tire son pouvoir que de l'émission d'une monnaie de singe et de la mainmise sur l'ensemble des médias de masse". Bref, les Grecs seraient bien inspirés de quitter l'Europe et l'euro afin de reprendre leur destin en main et de faire comme les Islandais : un grand bras d'honneur...

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mardi 23 novembre 2010

Vous reprendrez bien une taxe supplémentaire...?

Le premier ministre grec George Papandreou tente par tous les moyens de sauver ce qui peut l'être pour son pays. Du coup, il fait des propositions toutes plus démagogiques les unes que les autres. La dernière en date : une taxe carbone à l'échelle européenne pour faire rentrer des impôts supplémentaires. Comme le souligne Janet Daley dans un blog publié par le Telegraph de Londres, cette idée est révoltante. Proposer une taxe supplémentaire non pas pour limiter les émissions de CO2 mais pour faire rentrer de l'argent servant à combler des déficits est tout bonnement scandaleux. Et vous pour sortir de la crise, cela vous direz de reprendre un petit impôt ? Comme si nous tous n'allons pas être assez rasés par le déluge fiscal qui s'abat ou qui va s'abattre sur nous...


Les dictateurs de l'U.E préparent le vol de leurs esclaves
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dimanche 24 octobre 2010

La Grèce fera faillite quoiqu'il arrive...

Quand la Grèce revient sur le devant de la scène. On pensait que la situation de ce pays s'était stabilisée (on n'entendait plus parler de rien dans nos médias). On avait tort. Quoiqu'il arrive la Grèce va faire faillite (ou défaut pour le politiquement correct). C'est la nouvelle prévision de Nouriel Roubini donnée ce dimanche au quotidien grec Kathimerini. Et dire que l'Union Européenne et le FMI avaient soi-disant tout mis en place pour qu'une telle éventualité ne se produise pas. Selon lui, "il est impossible pour la Grèce de survivre avec une dette atteignant 150% du PIB". En cela, il rejoint le commissaire européen aux Affaires Economiques, Olli Rehn, qui demanda au gouvernement grec des mesures d'austérité supplémentaires la semaine dernière. Demande qui fut refusée par le premier ministre grec, George Papandréou qui estime que "tout le monde en Grèce comme ailleurs doit comprendre que les sacrifices faits par le peuple grec sont sans précédent". Autant dire que le plan de soutien accordé par l'ensemble des Européens au printemps dernier n'a servi à rien et que la Grèce continue d'être un puits sans fond. Au fait, qui va payer pour les filiales grecques des banques françaises ?


La faillite de la Grèce, débat 1/2
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La faillite de la Grèce, débat 2/2
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lundi 4 octobre 2010

La Chine au secours de la Grèce...

Wen Jiabao, le Premier ministre chinois et Georgios Papandréou, son homologue grec peuvent être contents et s'applaudirent mutuellement. Le week-end fut profitable pour les deux pays. Comme nous l'indique ce papier du site RFI, la Grèce surendettée a reçu le soutien d'une Chine intéressée. Pékin s'est ainsi engagé à soutenir Athènes dans ses emprunts futurs. Mais ce geste n'est pas totalement "gratuit" : la Chine veut faire de la Grèce sa porte d'entrée vers le marché européen et dans les Balkans. De plus, le Premier ministre chinois a signé deux accords cadres, un contrat de construction de navires et un autre destiné à doper les investissements chinois en Grèce. En pleine cure d'austérité, Athènes est avide de capitaux étrangers pour renflouer ses caisses. Comme quoi, on assiste à une redistribution des cartes au niveau géopolitique. Alors que l'Union Européenne se faisait tirer l'oreille pour venir en aide à la Grèce au plus fort de la crise, les Chinois ne se sont pas faits prier. Ont-ils eu raison ? L'avenir nous le dira très prochainement...

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