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mercredi 18 janvier 2012

Rendez-vous au printemps prochain...

La Grèce... Encore la Grèce ! Toujours la Grèce ! Il est vrai que nos Maîtres y ont imposé là-bas une cure d'austérité sans précédent, mettant les gens dans une colère noire. Au point de hurler leur rage quasiment toutes les semaines dans les rues d'Athènes. Ce début d'année ne fait pas exception à la règle. Les Grecs étaient à nouveau en grève générale hier contre les Vampires qui font tout pour les asservir. N'ont-ils pas réussi à quasiment "privatiser" l'Acropole comme nous l'enseigne cet article publié par le Point.  Imaginons la même chose en France où l'on ne pourrait plus visiter la Tour Eiffel sous prétexte d'évènements privés... Le pire c'est que tous ces sacrifices ne servent à rien. En effet, la Grèce fera de toutes les façons défaut (le mot plus consensuel pour dire faillite). Ce n'est pas nous que le prédisons mais le dénommé Edward Parker, directeur de l'agence de notation Fitch Ratings. Comme le montre ce papier publié par le site Bloomberg, ce dernier n'y va pas par quatre chemins. "Le pays le plus endetté de la Zone euro est probablement incapable d'honorer ses obligations de 14,5 milliards d'euros qui arrivent à échéance le 20 mars prochain"... Le compte à rebours est enclenché ! Sachez simplement que si la Grèce ne pouvait pas rembourser à cette date, les fameux CDS et autres artifices de ce genre (dont ce blog vous parle depuis deux ans...) se mettraient immanquablement en action. En d'autres termes, toutes les banques et compagnies d'assurances ayant trop spéculé sur l'avenir du pays seraient irrémédiablement envoyées au tapis. Comme le prédisent les spécialistes, "il faut bien comprendre que dans ce que l'on qualifie de 'shadow banking', l'interdépendance est telle que la faillite d'une seule grande banque provoquera une véritable onde de choc. La faillite de plusieurs grandes banques entraînera inévitablement la désintégration de toute la sphère financière au niveau mondial"... Et les pires maux pour nous tous...


Première grève de l'année en Grèce par euronews-fr
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mercredi 11 janvier 2012

Simple comme une breloque...

Alleluia ! Enfin une bonne nouvelle dans ce torrent d'infortune. La France va préserver sa note maximale d'emprunt à savoir le fameux triple A. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, l'agence Fitch Ratings a confirmé que la note française n'était pas menacée (du moins pour cette année 2012...!). Comment en est-on arrivé à cette issue alors qu'il y a peu encore personne ne donnait très cher de ce maintien ? Facile ! Cette agence est la propriété d'un Français en cour auprès de notre "omniprésident économe". C'est le journaliste de BFM Business Nicolas Doze qui met le doigt là où cela fait mal. Il sous-entend en termes à peine voilés que la décision de l'institution n'est que le "prêté pour un rendu" de la nomination de Marc Ladreit de Lacharrière au grade de grand officier de la Légion d'honneur en janvier dernier par Nicolas Sarkozy. "Je dis cela parce que j'ai prévu de demander à mes invités dont certains connaissent bien le sujet si le fait que Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière soient à la tête de Fitch Ratings pourrait en partie expliquer une forme de clémence de Fitch vis-à-vis de la note de la France comparée à Standard and Poor's et à Moody's qui ont un regard nettement plus sévère à l'égard de notre notation avec une vraie menace de dégradation"... On attend bien évidemment avec impatience les résultats de l'enquête de ce journaliste même si on sait bien que tout ce système est pipé de bout en bout pour le plus grand profit de nos Maîtres... et pour notre plus grand malheur...

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jeudi 15 décembre 2011

Qui parle de bon sens...?

Le Crédit Agricole a bien mal choisi son slogan publicitaire "Le bon sens près de chez vous". A bien y regarder, nous attendons d'apercevoir une once de bon sens dans ce système prêt à s'effondrer. Ainsi, au lendemain de l'annonce d'une "charrette" touchant 2.500 collaborateurs de la banque verte (voir par ailleurs), une autre mauvaise nouvelle s'est faite plus discrète. Comme nous le révèle cet entrefilet publié par le site Challenges, l'agence de notation Fitch a rétrogradé la banque de AA- à A+. Ce qui signifie que cela lui coûte désormais encore plus cher de se refinancer. Décidément, le système financier est en train de partir en "sucettes". La banque réduit ses coûts de fonctionnement pour éviter le même sort que Groupama et dans le même temps, elle voit augmenter le montant de ses garanties. Il n'y a pas à dire : le bon sens est bien loin de la préoccupation des financiers... Sachez vous en souvenir...


Les banques licencient-elles pour rassurer les... par BFMTV
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jeudi 14 juillet 2011

A l'aide...

C'est le cri de détresse lancé par le Premier ministre grec à ses homologues européens. Au lendemain de la nouvelle dégradation de la note des emprunts grecs par l'agence Fitch comme le souligne ce papier publié par le site belge 7 sur 7, George Papandreou danse au bord du gouffre. Il sait que les bons du trésor de l'état grec ne valent désormais pas plus que du PQ et qu'il lui sera particulièrement difficile d'éviter la faillite pure et simple de son pays. C'est pourquoi il vient de lancer un véritable SOS comme le révèle cet article publié par le Figaro. "Si nous n'avons pas rapidement une décision qui défende un deuxième programme d'aide à la Grèce et qui permette au pays d'entreprendre ses profondes réformes, alors le programme d'aide lui-même échouera". Ou comment mettre la pression sur une Europe qui est tout sauf solidaire. De quoi revisiter la célèbre fable de La Fontaine. La Grèce ayant "chanté" depuis son adhésion à l'Union Européenne se trouva fort dépourvue quand la crise fut venue. Elle s'en alla quémander un peu de blé chez tous ses voisins européens. Mais l'Europe n'est pas prêteuse. Que faisiez vous aux temps chauds dit-elle à cette emmerdeuse. Vous siestez ? Et bien dansez maintenant ! Surtout le sirtaki...


Pour tout comprendre sur la crise grecque... par LaCoteBleue-TV
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mercredi 25 mai 2011

Dégradations en série...

Pendant que le monde entier a les yeux braqués sur le nuage islandais en se demandant si les avions vont pouvoir décoller, la vie des affaires se poursuit. Les agences de notation continuent de dégrader les notes des intervenants économiques rendant leur accès aux marchés toujours plus cher. Ainsi on apprend qu'un nouveau pays est "dans les petits papiers" des représentants des Vampires : la Belgique. Comme le révèle ce papier publié sur le site belge 7 sur 7, l'agence de notation Fitch vient d'abaisser la note sur la dette souveraine des Belges. On leur reproche leur absence de gouvernement, ce qui paraît incroyable quand on sait que ce pays n'a jamais aussi bien fonctionné depuis un an. Mais les Vampires ne sont pas des adeptes de la "cogestion" ou de "l'autogestion". Il est un autre pays qui doit commencer à se sentir visé : l'Italie. Comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters, c'est l'agence de notation Standard and Poor's qui décide de dégrader la note italienne. On reproche aux Italiens une croissance trop faible et de ne pas faire les efforts nécessaires pour l'améliorer. Bref, on leur demande des "réformes structurelles majeures". En langage vampirien décodé, cela signifie gel des salaires, licenciements de fonctionnaires, privatisations, ... et autres joyeusetés du même genre. On comprend pourquoi Silvio Berlusconi préfère faire du bunga bunga plutôt que de s'engager sur un tel chemin. Il en est un qui s'est engagé sur la route de l'austérité. C'est le Premier ministre britannique David Cameron. Le peuple anglais souffre mais cela ne sert pas à grand chose apparemment. On apprend dans cet article publié dans la Tribune que l'agence Moody's envisage d'abaisser la note de 14 banques britanniques dont la Royal Bank of Scotland. "L'agence Moody's se prépare donc à évaluer 'l'acceptabilité du point de vue politique d'un nouveau soutien du contribuable au système bancaire' et l'aptitude du gouvernement de Grande Bretagne à 'prendre à son compte de nouveaux engagements en cas d'urgence'". Au moins vous savez... Les agences se demandent donc si nous sommes toujours d'accord pour payer et si les gouvernements sont toujours d'accord pour que nos enfants payent... Quant aux pays (et aux populations) déjà pris dans la "nasse de ces prédateurs", les chiffres indiquent qu'ils sont en train de battre tous les records. Le Portugal emprunte désormais à 10 ans au taux de 9,76%. L'Irlande fait même mieux : le taux à 10 ans est de 10,93%. Plus les peuples acceptent de la souffrance, plus les banquiers se font de l'argent. Et que dire des Grecs qui sont au sommet de la prédation... Ils empruntent à 10 ans au taux de 16,82% comme l'évoque cette dépêche AFP. Vous avez dit taux Cofinoga ? Pas étonnant que tout le business se fasse désormais au noir. Bref, un monde qui tourne ainsi totalement à l'envers ne peut malheureusement aller bien loin. Ce blog en est la preuve. Malheureusement...

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dimanche 16 janvier 2011

Dégradation finale...

Depuis le temps que l'agence de notation Fitch menaçait, cette fois c'est fait ! Comme le souligne cette dépêche AFP reprise dans un papier publié par le Parisien, la note de la Grèce a été dégradée au rang de "junk bond". En résume, pour les financiers de Fitch, le pays est désormais considéré comme un emprunteur peu fiable. Pas possible ? Ils sont vraiment forts les gens de chez Fitch puisque c'est une fuite en avant. "Dans la classification de Fitch, les émetteurs notés BB sont réputés moins solides. Leurs émissions sont considérées comme de la dette "pourrie" ("junk bonds") et l'emprunteur doit payer des intérêts beaucoup plus élevés pour trouver des investisseurs prêts à lui prêter de l'argent". Désormais toutes les agences de notation considèrent la Grèce comme insolvable. Du coup, l'Europe va devoir y remédier en remettant à flot la péninsule hellénique. Parions que nous allons assister à un prochain tour de vis budgétaire et fiscal. D'ailleurs Fitch ne s'en cache pas. "Le pays devra, pour assainir ses finances publiques, consentir à des efforts conséquents s'il veut regagner la confiance des emprunteurs". Bref, les Grecs ne sont pas sortis de la moussaka...

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mercredi 12 janvier 2011

Obligations pourries...ou presque...

Il va leur en falloir en vendre du paprika pour rétablir les comptes du pays. La Hongrie est financièrement au plus mal. Au point que l'émission de ses obligations ressemblent de plus en plus à l'émission de papier de toilette. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP reprise par le Parisien, l'agence de notation Fitch Ratings a dégradé la note des dettes souveraines hongroises à BBB-. Juste le cran au dessus du "junk bonds". Et les perspectives sont négatives. Bref, la Hongrie va voir les taux d'intérêt de ses emprunts s'envoler. La charge de la dette ne pourra pas être absorbée et pour la population, cela veut dire austérité programmée. De plus, il est à noter que les emprunts hongrois sont libellés en francs suisses. Avec l'augmentation du cours de la monnaie helvétique, les emprunteurs hongrois vont vite avoir la tête sous l'eau et ne plus pouvoir rembourser. Or qui est exposé en Hongrie ? Des banques françaises ! CQFD... A ce rythme, parions que 1956 et l'insurrection populaire pourrait renaître de ses cendres...

retrouver ce média sur www.ina.fr
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vendredi 24 décembre 2010

Au tour des Portugais...

Après les Grecs et les Irlandais, voici venu le tour des Portugais d'être pris dans la tourmente des agences de notation. Certes ce n'est pas une surprise tant la situation économique lusitanienne est désastreuse mais le révéler de cette façon, en fin d'année montre combien l'année qui s'annonce risque d'être chaude sur le front des dettes souveraines. Rappelons qu'à chaque fois qu'une des trois agences dégradent la note des dettes souveraines d'un pays, c'est les taux d'intérêt payés par celui-ci qui augmentent et qui vont directement dans la poche des banksters de la planète. Les emprunts coûtent plus chers à rembourser et amènent par conséquent les politiques d'austérité. Autant dire que nos amis Portugais vont en baver. Comme le note cet article publié par le site de la RTBF, c'est l'agence de notation Moody's qui envisage de baisser la note portugaise. Quant à l'agence Fitch Ratings, elle a déjà pris sa décision en la dégradant comme le révèle ce papier publié par le Figaro. "Cette dégradation reflète une baisse encore plus lente que prévue du déficit public, les difficultés grandissantes de financement de la dette, ainsi que des perspectives économiques dégradées". Les conséquences ne se sont pas faites attendre : les taux d'intérêt des pays "peu fiables" ont augmenté. Pour un emprunt sur 10 ans, le Portugal va devoir payer un taux d'intérêt de 6,621% au lieu de 6,539% ; l'Irlande 8,987% au lieu de 8,969% ; quant à la Grèce, le taux est supérieur à 12%. Amis Portugais, joyeux Noël quand même...


France24 - Le Portugal sombre en silence
envoyé par jackyshow38. - L'info video en direct.
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jeudi 23 décembre 2010

Fatals Picards...

Qu'ils se nomment Cauet ou Kamini, ces Picards bon teint doivent être tout retournés aujourd'hui. En effet, l'agence de notation Fitch Ratings a décidé dans un communiqué repris dans un papier par l'Observateur de Beauvais d'abaisser la note des dettes à long terme de la région. Bref, comme pour ce qui se passe en Irlande ou en Grèce, désormais dès que la région picarde voudra emprunter de l'argent sur les marchés, elle devra payer un taux d'intérêt plus important. La raison : une augmentation des dettes en 2009 et une baisse prévisible des recettes. L'agence y ajoute une raison sociologique. Il parait que "la région dispose d'un profil socio-économique plus faible que la moyenne du pays". En gros, les Picards sont des paysans sans le sou. Alors qu'il y a 18 mois, nos élites UMP envisageaient purement sa disparition comme le rappelle cet article de la Voix du Nord, Fitch risque tout simplement de leur faciliter la tâche. Derrière cette dégradation régionale se cache aussi une "éventuelle" dégradation de la note France, une façon de maintenir la pression sur Bercy afin de renforcer l'austérité naissante dans notre pays. Parions que le tour de vis aura lieu en 2011...

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samedi 18 décembre 2010

Notation espagnole...

Après avoir perdu sa note AAA en septembre dernier, l'Espagne est toujours au centre des spéculations. Alors que les taux d'intérêt de ses emprunts ne cessent d'augmenter, l'Espagne file tout droit vers la banqueroute. Au point que l'agence de notation Moody's a prévenu le gouvernement espagnol et les marchés qu'elle envisageait une nouvelle dégradation de la note des dettes souveraines dans un futur proche comme le souligne ce papier publié dans le Monde. En effet, après la Grèce et l'Irlande c'est au tour de l'Espagne de voir son déficit budgétaire s'envoler. Pendant ce temps, l'autre agence de notation Fitch Ratings dégrade quant à elle, la note des caisses d'épargne espagnole comme le révèle ce papier du Blog Finance. Il faut préciser que selon le pire des scénarios, les banques espagnoles dans leur ensemble auraient besoin de 1.835 milliards d'euros de capital supplémentaire selon la Banque d'Espagne. A n'en pas douter, cette journée était bien celle des mauvaises nouvelles pour nos voisins ibériques...

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mercredi 6 octobre 2010

On approche de la "junk bond"...

Cela pendait au nez des Irlandais, cette fois c'est fait et bien fait. Comme le souligne cette dépêche de l'agence de presse AFP reprise dans un article du quotidien belge L'Echo, l'agence de notation Fitch Ratings vient de dégrader la note des emprunts souverains irlandais et menace de continuer. "La dégradation de la note de l'Irlande reflète le coût exceptionnel et plus élevé que prévu, de la recapitalisation des banques irlandaises, notamment l'Anglo Irish Bank". Il faut dire que chaque jour qui passe, l'addition augmente. Désormais nous en sommes à 50 milliards d'euros pour sauver les banques dont 30 milliards pour la seule Anglo Irish Bank. Le déficit budgétaire s'est envolé à plus de 30% du PIB. Du coup, l'agence Fitch n'est pas rassurée pour l'avenir et prévoit même de continuer à abaisser la note irlandaise. Les conséquences : chaque emprunt fait par l'Irlande sur les marchés coûtera de plus en plus cher aux contribuables. Jusqu'à ce que plus personne ne veuille leur prêter d'argent. On en sera alors au stade de la "junk bond" ou obligation pourrie (au risque et péril des investisseurs). Mais chut ! nous sommes sortis de la crise...
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jeudi 9 septembre 2010

Affrontement annoncé sur les marchés...

Attention, cela va saigner sur les marchés. Il n'y aura pas assez de liquidités pour tout le monde d'après un rapport de l'agence de notation Fitch Ratings. Comme nous le révèle cette dépêche de l'agence de presse AFP reprise par le site Boursorama, les Etats européens ont réussi à lever sur les marchés la moitié de leurs besoins de financement pour l'année. Cependant, "l'agence indique qu'au total les Etats et les banques vont solliciter 455 milliards d'euros dans la seconde moitié de l'année auprès des investisseurs et entre 900 et 1.000 milliards par an pour 2011 et 2012". La situation va se compliquer avec l'arrivée prochaine d'institutions financières également en quête de financement et dont les dettes arrivent à maturité. Que les plus forts (ou les plus généreux) gagnent...
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mercredi 1 septembre 2010

Dix ans plus tard...

Décidément ce blog nous donne des informations parfois hilarantes. Comme nous l'enseigne cet article du New York Times, la SEC (Security Exchange Commission), le gendarme de la bourse de Wall Street, vient de pondre une note qui menace les agence de notation de poursuites judiciaires si elles donnent de fausses informations. Incroyable ! Rappellez-nous depuis combien de temps les banques et assurances mettent des produits sur le marché bénéficiant de la meilleure note (AAA). Les gens de la SEC ont dû avoir leur accès aux sites porno coupés pour qu'ils se réveillent d'un seul coup après tant d'années... "The Securities and Exchange Commission issued the warning Tuesday in a report on its investigation into a possible violation of the law by Moody's Investors Service, one of the three big rating agencies. The SEC said it will not pursue Moody's for civil fraud because of uncertainty over jurisdiction". Madoff s'en amuse encore du fond de sa cellule...
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