Et ils continuent encore et encore... Personne ne peut dire réellement jusqu'où ils vont aller tant ils sont devenus obsessionnels. A l'UMP, la "traque" du pauvre est devenu le "hobby" qu'il faut faire pour être dans l'air du temps. Après le changement de réglementation relative à la location d'un mobile-home à l'année (voir par ailleurs), voilà que les amis de Sarkozy s'attaquent aux saisies sur salaire.... Il vous est certainement arrivé de voir débouler à votre domicile un huissier de justice venu recouvrir une dette. Or les aléas de la vie font que parfois le remboursement ne peut pas se faire si facilement. Du coup, ce dernier peut ordonner une saisie sur salaire. Jusqu'à présent, le montant prélevé de votre rémunération était soumis à un barème mis à jour annuellement et tenant compte du nombre de personnes appartenant au foyer débiteur. Or, les éditions Tissot (les spécialistes en droit du travail...!) nous révèlent dans un papier que les députés ont modifié les règles du jeu en toute discrétion. "Lors d'une saisie sur salaire, la loi interdit au créancier de saisir la totalité de la rémunération du salarié, afin que celui-ci continue à percevoir le minimum vital pendant le remboursement de son arriéré. Actuellement la fraction insaisissable est égale au RSA applicable au foyer du salarié. Le montant du RSA varie en fonction du nombre de personnes composant le foyer de la personne débitrice. La loi a modifié cette disposition. La fraction insaisissable sera "fixe" peu importe le nombre de personnes composant le foyer du salarié, la fraction correspond au RSA pour une personne seule soit 466,99 euros pour 2011"... Bref, moins de 500 euros que vous soyez seul ou à 5... En d'autres termes : tu nages dans la m... et l'UMP t'y plonge la tête... Pendant combien de temps encore, serons nous obligés d'accepter l'inacceptable, de tolérer l'intolérable et d'excuser l'inexcusable ? Quelque chose nous dit qu'il ne va pas faire bon être huissier dans les prochains mois...
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mardi 20 décembre 2011
mardi 15 novembre 2011
Le Roi Soleil...

Il ne manque vraiment pas de culot ! Décidément Nicolas Sarkozy n'en loupe pas une pour se mettre au diapason des plus extrêmes de nos concitoyens. Il a d'ailleurs trouvé une méthode qui a déjà fait ses preuves : la stigmatisation des allocataires des minimas sociaux. Comme nous l'enseigne cette dépêche AFP, il s'en est pris à la fraude sociale. "Dans un long discours à Bordeaux clairement dirigé contre la gauche, le chef de l'Etat s'est longuement posé en "garant" et en "protecteur" du modèle hexagonal de protection sociale hérité de la Seconde guerre mondiale, menacé par la crise, et a fustigé tous ceux qui en profitent". Il aurait d'ailleurs pu commencer par son auguste personne à en croire ce papier publié dans le Bild allemand et repris sur le site du PS messin. On y apprend que Sarkozy vit comme un Dieu en France. Alors que toute la France est touchée par des mesures d'austérité, seul lui ne connaît pas la crise. Comme en témoigne l'impressionnant catalogue à la Prévert de ses avantages dressé par le quotidien allemand. Ainsi, dans les 300 m² de son appartement de fonction, les fleurs sont fraîches en permanence pour un coût de 280.000 euros par an. Il dispose pour ses déplacements de 61 véhicules et de 8 avions (2 Airbus et 6 Falcon). Chaque année, le budget boissons (dont le champagne...) est de un million d'euros. De plus, il dispose de deux fois plus de serviteurs que la reine d'Angleterre (dont 44 chauffeurs et 87 cuisiniers)... "En France, il semble être une affaire d'honneur que le chef de l'Etat incarne la "gloire de la Nation". Il est le successeur du Roi Soleil. Et c'est exactement comme tel qu'il le vit". Si même la presse allemande le reconnaît... Parions que le Général doit se retourner dans sa tombe en entendant cet avorton entièrement tourné vers l'atlantisme, parler en son nom des acquis du Conseil National de la Résistance...
Nicolas Sarkozy : Discours sur la fraude sociale par publicsenat
Les députés socialistes réagissent aux... par GroupeSRC
Par millions...

Alors que les prévisions économiques les plus optimistes laissent apparaître un risque sérieux de récession pour l'Union Européenne, le Fonds Monétaire International (FMI) met en garde. D'après les prévisions de Christine Lagarde et de ses équipes, une récession en Europe signifierait de facto 23 millions de pauvres supplémentaires à travers le monde comme nous le fait savoir cet article publié par le site TF1 News. "Le FMI s'est inquiété dans un rapport publié lundi que 23 millions de personnes de plus soient poussées sous le seuil de pauvreté dans le monde en cas de crise économique dans les pays riches, et particulièrement de récession en Europe"... Mais rassurons-nous : ces nouveaux "gueux" devraient être localisés (comme toujours...) en Afrique, en Asie et dans le Pacifique... Cela nous fait toujours bien sourire ces prévisions du FMI sachant que l'institution reste l'un des premiers "affameurs du monde" (voir par ailleurs). Du coup, nous vient cette petite énigme à résoudre... Si 23 millions de personnes supplémentaires risquent de toucher moins de 1,25 dollar par jour dans le monde (la limite du seuil de pauvreté pour le FMI...!), combien seront-elles à subvenir avec l'équivalent d'un RSA sous nos contrées...?
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jeudi 27 octobre 2011
Les vrais chiffres...

Comme tous les mois, les chiffres du chômage viennent d'être officialisés. Comme tous les mois (ou presque...), ils sont mauvais. D'ailleurs, on assista à une forte hausse du nombre de chômeurs en septembre comme nous l'enseigne ce papier publié par le Figaro. "Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a progressé de 0,9% en septembre et avoisine désormais 2,8 millions de personnes, un niveau non atteint depuis près de douze ans". Encore une bien mauvaise nouvelle à rajouter dans la besace de notre gouvernement de bras cassés. D'autant que comme tous les mois, ces chiffres sont faux. Ne sont pas comptabilisés plus de 4.700.000 personnes pourtant à la recherche d'un job comme nous le montre cet article publié sur le site Agoravox, qui fait les comptes au chômeur près. Ainsi, les vrais chiffres du chômage au mois de septembre laisse apparaître un nombre supplémentaire de 33.500 chômeurs tandis qu'il y a eu dans le même mois 288.600 personnes radiées. Bref, au total, c'est pas loin de huit millions d'individus qui sont à la recherche d'un taf en ce moment même. Comme quoi, pendant que des guignols se proclament sauveurs de l'Union Européenne à coup de centaines de milliards d'euros, d'autres cherchent quelques heures de boulot, histoire de compléter leur RSA... Et ce n'est pas la (peut être) future relève qui va y changer grand chose... N'est-ce pas Flamby...?
Hollande peu concerné par le chômage en France par rikiai
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samedi 15 octobre 2011
Illusions collectives...

Elle en fait une tête la chancelière allemande... Est-ce la proximité de notre "omniprésident" qui sirote sa bouteille d'eau sans sourciller ? Ou est-ce le contrecoup qu'elle éprouve quand elle s'aperçoit que "son" peuple ne la suit plus dans ses dérives budgétaires ? Toujours est-il que le fameux "miracle" économique allemand" qui n'en finit plus de faire les choux gras de nos médias et de nos hommes politiques n'est plus aussi solide que ce que veut bien nous faire croire nos élites. Une fois n'est pas coutume, c'est le très libéral site Atlantico qui nous explique "l'envers du décor" du modèle allemand. Au point de poser la question qui fâche : l'Allemagne est-elle en mesure d'être une donneuse de leçons ? Pourtant, "depuis l'unification et les problèmes économique subséquents, le taux de chômage n'a jamais été aussi bas, et il continue à reculer. Comment expliquer cet indéniable succès ? On peut apporter plusieurs réponses à cette question qui intrigue les Français". C'est tout d'abord la réforme dite "Hartz IV". Ainsi, les Allemands ont fusionné l'assistance chômage et l'aide sociale. Première conséquence : tous les chômeurs sont au régime de l'équivalent de notre RSA après un an. Cette mesure permet une flexibilité accrue du travail. De peur de se retrouver au minimum social, les Allemands s'empressent d'accepter tout et n'importe quoi comme job. De plus, les statistiques allemandes liés aux demandeurs d'emplois ne sont pas "sincères". Elles excluent du nombre total de chômeurs les seniors et les travailleurs précaires. Enfin l'Allemagne connaît une inadéquation entre l'offre et la demande ce qui provoque une certaine pénurie de main d'oeuvre dans certains secteurs, renforcée par une démographie parmi les plus faibles du monde. Bref, à tous ceux qui estiment que l'Allemagne doit être un modèle qu'il nous faut suivre, il n'est pas inopportun de rappeler que ce pays a supprimé le SMIC, a allongé la durée du travail, a reculé l'âge de la retraite, a diminué et réduit tous les services publics, a privatisé le secteur national, a rendu les études payantes, a déremboursé un grand nombre de soins, a diminué la surface des logements, a réduit le pouvoir d'achat des employés,... Un bilan si mirifique que Sarkozy voudrait bien nous l'importer en France en 2012. Avant la mondialisation, le progrès consistait exactement dans le contraire : mieux payer ses salariés, mieux les former, mieux les protéger... Qu'est ce qu'ils ont en a foutre les Allemands d'être plus compétitifs si leur niveau de vie commence à ressembler à celui des pays du tiers monde ? La réponse est évidente : rien ! Pour eux comme pour nous...
XERFI : L’Allemagne peut-elle servir d’exemple... par GroupeXerfi
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vendredi 7 octobre 2011
Le chaos total...

Il n'a pas fallu attendre longtemps pour se rendre compte que ce ne fut peut-être pas une aussi bonne idée que cela. Souvenez-vous : il y a à peine six mois, l'île de Mayotte devenait officiellement le 101ème département de la République française suite à un référendum organisé en 2009 comme se souvient cet article publié par le site France Info. Mais on sait que depuis cette date, la situation économique mondiale s'est particulièrement dégradée, y compris dans ce bout de terre de l'Océan Indien. Aujourd'hui, l'île est ravagée par des violentes émeutes contre la vie chère. C'est un témoignage trouvé dans le quotidien l'Est Républicain qui nous informe de la situation là-bas. "Ce qui devait rester un mouvement pacifique a dégénéré en guérilla urbaine. Aujourd'hui le 101ème département français a sombré dans le chaos le plus total". Avec toutes les exactions qui vont avec. Au point que désormais les "mzougous" (les hommes blancs...) doivent se terrer chez eux. Ils sont devenus les ennemis. Quant au gouvernement, il brille par son absence. Certes, la ministre de l'Outremer, Marie-Luce Penchard a promis que le RSA serait appliqué à partir du mois de janvier prochain, mais celui-ci ne représentera que 25% du RSA versé en métropole et ne sera pas revalorisé avant les cinq prochaines années comme nous l'enseigne cette dépêche AFP. Avec les bouteilles de gaz au prix de 30 euros et le camembert au prix de 19 euros, nous ne sommes pas persuadés que cette "aumône" soit de nature à satisfaire les autochtones...
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mercredi 14 septembre 2011
RSA = STO...

On ne peut pas dire que le parti présidentiel n'a pas de suite dans les idées. Notamment celles concernant les "cancéreux" de la société : les titulaires du RSA. On connaissait déjà la vision du sous-ministre Wauquiez sur le sujet (voir par ailleurs). Voici celle de l'UMP. Ne vous attendez pas à des bouleversements majeurs, la recette principale reste la même. Ou comment faire travailler obligatoirement des gens en échange de cette obole ? C'est un papier publié dans le Figaro qui nous donne la vision présidentielle de cette allocation. "Dans un rapport commandé par Nicolas Sarkozy, l'ex-ministre Daubresse propose que les bénéficiaires effectuent une journée de travail d'intérêt général par semaine, payé au SMIC. Il suggère aussi de fusionner RSA et prime pour l'emploi". Au programme : bricolage et condescendance... On n'en demandait pas tant. Une question nous taraude quand même : si le gouvernement est capable de trouver du travail pour les "assistés", pourquoi il est incapable de créer des emplois pour les chômeurs ? Quand est-ce que ce gouvernement va t-il s'arrêter de se foutre de la g... des Français ? Quand est-ce qu'il va penser à réindustrialiser la France afin que soient crées des vrais emplois permettant de vivre décemment ? Quand est-ce qu'il va se décider à lutter sérieusement contre les délocalisations qui ont amené le pays au bord de la faillite ? Bref, il est plus que temps qu'il cesse ses magouilles destinées à appauvrir le peuple en s'en mettant plein les poches...
mardi 21 juin 2011
Un neuneu qui s'ignore...

Il a une bonne tête de premier de la classe ce député britannique... Son nom : Philip Davies. C'est un équivalent anglais de notre Jean-François Copé. Bref, un bon politicien appartenant à la droite décomplexée la plus rude. Comme le rappelle Wikipedia, il s'était déjà distingué par le passé pour avoir voulu la disparition du SMIC anglais. Il revient aujourd'hui en grande forme. Comme nous l'enseigne ce papier publié par le Telegraph de Londres, il veut désormais payer moins que le salaire minimum les travailleurs handicapés sous prétexte qu'ils seraient moins productifs. D'après lui, la présence d'handicapés sur le marché du travail empêcherait les gens sans qualification de trouver leur premier job. En résumé, les Français ont le droit à la démagogie de l'UMP sur le RSA, les Anglais ont le droit à cette "charmante" personne et on en a tous ensemble marre de ces néolibéraux qui ne pensent qu'à détruire tous les acquis sociaux les uns après les autres. Sur l'autel d'une idéologie qui nous amène directement au désastre...
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vendredi 10 juin 2011
Et de trois...

Et de trois... Encore une journaliste qui fait honneur à sa profession par sa déontologie exacerbée. Après avoir dénoncé Chloé Leprince et l'ignoble "Marie-Anne Boutoleau" (voir par ailleurs), nous nous sommes intéressés à Sophie Roquelle. Elle s'est faite remarquer dernièrement pour son dossier complet publié dans le Figaro sur les "assistés" ou les titulaires du RSA. Après avoir été traités de cancéreux par le sous-ministre Wauquiez (voir par ailleurs), voilà que ceux-ci ont été catalogués de "canapés" par cette journaliste de bas étage, donnant ainsi du grain à moudre à l'électorat de l'UMP et à ses dirigeants qui se sont empressés de réagir en proposant un texte imposant "de cinq à dix heures de travail hebdomadaire" comme le rappelle cet article publié par le Monde. Une sorte de STO remanié au goût du jour en quelque sorte. Mais le plus démagogique dans cette information vient de la qualité de Sophie Roquelle. Qui est-elle réellement ? C'est le site Rue 89 qui a enquêté sur cette "défenderesse des opprimés". Comme le rapporte le journaliste Daniel Schneidermann dans son papier, cette journaliste est tout simplement la femme du n°2 du groupe GDF-Suez, Jean-François Cirelli. Celui qui avait triplé sa rémunération en 2008 comme nous le rappelle ce papier publié par le Figaro. Bref, une preuve supplémentaire de la cosanguinité poussée à l'extrême entre les dirigeants du CAC 40, les financiers, les hommes politiques et le monde médiatique. Une petite caste qui nous distille la bonne parole en fonction de ses intérêts qui bien évidemment vont à l'encontre de ceux des titulaires du RSA... La boucle est bouclée...et la propagande peut tourner...
Copé : modifier le RSA en STO par Khalemvideo
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lundi 9 mai 2011
Cancéreux...

A notre famille et à nos amis nous avons une mauvaise nouvelle pour vous : nous sommes des cancéreux. C'est le Docteur Wauquiez qui nous l'a dit. Souvenez-vous Wauquiez, cet espèce de charlot qui dit n'importe quoi sur les dossiers dont il a la charge (voir par ailleurs). Bref, le bon Docteur Wauquiez a considéré que toucher le RSA était une anomalie qu'il fallait à tout prix réformer comme le révèle ce papier publié dans le Monde. "Dénonçant les 'dérives de l'assistanat' qu'il qualifie de 'cancer de la société française', il a émis l'hypothèse de 'plafonner le cumul de tous les minimas sociaux à 75% du SMIC'". Du coup, il veut contraindre tous les bénéficiaires à assumer cinq heures hebdomadaires de "service social". Il faudrait que le bon Docteur Wauqiez reprenne le dictionnaire sous le mot "solidarité" : sentiment humanitaire qui pousse des personnes à s'entraider... Un revenu de solidarité n'est donc pas un revenu d'activité. Il ferait mieux de se concentrer sur des multinationales comme Total qui ne payent aucun impôt en France depuis 2008 comme le confirme ce papier du site Boursier.com. En attendant, nous aimerions bien savoir si le fait d'informer nos concitoyens quotidiennement sur les dérives du monde cher à Laurent Wauquiez est considéré comme un service social ? Pour notre part, nous le pensons et nous le revendiquons...
Wauquiez veut "plafonner le cumul des minima... par BFMTV
Le "cancer de la société française" par Europe1fr
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jeudi 17 mars 2011
A faire frémir...

Cela ne vous a pas échappé (quoique...) : dimanche c'est jour de vote. En effet, c'est le premier tour des élections cantonales (l'élection des représentants du département pour ceux qui ne le savent pas). En dehors des quelques têtes d'affiches connues (Arnaud Montebourg, Bernadette Chirac ou l'actuel ministre de la Justice Michel Mercier), il y a toute une série d'anonymes, des gens comme vous et nous qui vont venir se faire adouber par le peuple souverain. Des gens dont le plus souvent on ne connait rien, ni de leur vie, ni de leurs envies. Du coup, le site d'informations marseillais indépendant Marsactu a eu l'idée de soumettre tous les candidats d'une circonscription à un questionnaire sensé représenter le baba de tout conseiller départemental. En un mot : affligeant... avec mention spéciale à Madame Mireille Barde du Front National pour la totalité de ses réponses. A se demander pourquoi on organise ces élections et pourquoi ces gens veulent y participer ? Mystère...
Quiz élections cantonales : Mireille Barde (FN) par marsactu
Quiz élections cantonales : Jeanne Calderon (POI) par marsactu
Quiz élections cantonales : Hubert Savon (MNR) par marsactu
Quiz élections cantonales : Marie Batoux (FdG /... par marsactu
Quiz élections cantonales : Jocelyn Zeitoun (PS) par marsactu
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jeudi 16 décembre 2010
Nous avons les moyens de vous faire...travailler...

Les chômeurs paieront. Tel en a décidé David Cameron, le premier ministre britannique quand il a présenté sa réforme sur l'Etat-providence. Alors que celui-ci engloutissait 220 milliards d'euros en 2010, l'objectif du gouvernement anglais est de réduire cette somme de 10% comme nous le révèle cet article publié par Alternatives Economiques. "L'objectif officiel est de réduire ces dépenses de 10% en trois ans, notamment en rassemblant l'ensemble des prestations versées aux personnes d'âge actif dans une allocation unique dont le montant ira déclinant en fonction du revenu d'activité : chaque livre gagnée en travaillant entraînera une réduction de 65 pence des aides sociales, alors qu'actuellement toute hausse du revenu d'activité se traduit par une baisse identique des prestations". Bref, les Britanniques vont expérimenter l'équivalent de notre RSA. Mais pour être sur que les chômeurs cherchent bien un job, ils vont tester le "workfare" : travailler pour rembourser l'aide sociale reçue. Car comme de bien entendu, le chômeur est un gros fainéant (contrairement à d'autres qui vivent de leurs rentes). En France aussi, on s'achemine vers le même type d'obligations. Fillon avait d'ailleurs déjà proposé un texte allant dans ce sens : le CI-RMA (Contrat d'Insertion - Revenu Minimum d'Activité) mais Borloo, pour qui tout travail mérite salaire avait refusé. Quant à Sarkozy, n'oublions pas ce qu'il déclarait en 2007 durant la campagne électorale : "je propose qu'aucun minimum social ne soit accordé sans la contrepartie d'une activité d'intérêt général". "Mais pour que les chômeurs apportent leur contribution à la réduction des déficits publics, les propositions ne se limitent pas au "workfare". Le projet de budget français pour 2011 prévoit 60.000 emplois aidés de moins dans le secteur privé (là où les emplois aidés débouchent le plus souvent sur des embauches), les crédits de Pôle Emploi sont réduits de 5% et le nombre de salariés de 4% (soit 1.800 personnes de moins), alors que tous les spécialistes soulignent l'importance de l'accueil et de l'accompagnement des personnes pour qu'elles reprennent pied et retrouvent un emploi". Bref, de l'Angleterre à la France, la façon de penser est étroite comme la Manche. Faire travailler des gens en échange de leurs allocations, quelle nouvelle ! Mais que faire quand il n'y a pas de travail ? On peut peut-être licencier des gens qui ont un job pour les remplacer par des allocataires "gratuits". Au secours Voltaire, ils sont devenus tous fous...
La France d'en bas, celle de Sarkozy.
envoyé par Pepshe. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
jeudi 28 octobre 2010
Champion de France...

Réforme de la taxe professionnelle, arrivée du RSA, crise du crédit, les motifs de mécontentement des départements français à l'égard de Paris ne manquent pas. Les plus frondeurs accusent l'Etat de ne pas respecter ses engagements financiers ou de se décharger de trop de missions sur eux. Certains élus brandissent même le spectre de la faillite pour leurs collectivités. Qu'en est-il réellement ? Le Journal du Net a classé les 30 départements les plus endettés en combinant le montant total de leurs emprunts et le poids de la dette sur chaque habitant. Et le vainqueur est : les Alpes Maritimes (le département de Christian Estrosi et de son sous-fifre Eric Ciotti). 942 millions d'emprunts ce qui représente plus de 68% de son budget. Et la situation a tendance à s'aggraver puisqu'entre 2009 et 2010, la dette s'est accrue de 26%. A noter que pour la région Lorraine, les Vosges et la Meuse font partie des 30 départements les plus endettés. Lequel fera défaut le premier ? Telle est la question...
dimanche 24 octobre 2010
Etat d'urgence dans les départements...

Les départements ont de plus en plus de problèmes de trésorerie. Ils n'ont plus un rond dans les caisses. Comme beaucoup d'entre nous d'ailleurs. Du coup, ils sont de plus en plus nombreux à craindre la faillite comme le souligne cet article publié dans les Echos. Les présidents de département font le même diagnostic, à gauche comme à droite, sur la cause de leurs difficultés financières. Pour sortir de l'ornière, leurs grandes compétences sociales doivent relever d'un financement national. "Pour les élus départementaux, de droite comme de gauche, seule une révision du mode de financement des trois grandes allocations de solidarité, que sont l'APA (Allocations Personnalisées d'Autonomie), le RSA (Revenu de Solidarité Active) et la PCH (Prestation de Compensation du Handicap), permettra d'éviter cette funeste issue". Celle de la banqueroute et par conséquent, l'arrêt du versement de ces prestations. Comme toujours, tout le monde est d'accord sur le constat mais personne ne veut faire le premier pas (histoire de ne pas déplaire à son électorat). Alors on tergiverse. Pendant ce temps là on emprunte à des banques et on creuse des trous encore plus béants. Mais au fait ? Ce principe que l'Etat assure une vie digne et confortable à ses citoyens âgés, à ses enfants handicapés ou en marge de la société n'est-il pas plus qu'une dette ? N'est-il pas plutôt une obligation comme celle d'instruire les enfants à l'école ? Se poser cette question est déjà à moitié y répondre...
Lecapital a pris la place de la république
envoyé par arrierehumain. - L'info internationale vidéo.
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