Encore quelques jours et vous pourrez déballer vos cadeaux sous le sapin de Noël. Si ils sont toujours entiers... En effet, si vous avez commandé par internet, sachez qu'il y a de fortes chances que votre livraison se fasse par un "professionnel" du secteur à l'image de la multinationale américaine Fedex. Souvenez-vous : on a déjà écrit sur cette entreprise quand elle a été la première à inventer le concept de fusion interne permettant de "réaliser une charrette de l'intérieur en toute simplicité" (voir par ailleurs). Aujourd'hui, il est clair que le personnel restant semble motivé comme jamais pour nous assurer un "service de qualité". Tel que nous le montre cette brève publiée par le Telegraph. On y voit comment un livreur s'y prend pour gagner du temps en venant vous livrer... Il n'y a rien à ajouter si ce n'est que mieux vaut faire attention et tout vérifier plutôt deux fois qu'une... N'oublions jamais que tous ces géants se foutent ouvertement de la g... de leurs clients. Seuls la valeur de l'action et le montant du dividende n'ont de grâce aux yeux de tous ces profiteurs... Et dire que le logo signifie déplacement et vitesse (matérialisés par la flèche blanche dans le Ex...!). Le credo du groupe qui met un point d'honneur à livrer les clients dans les meilleurs délais. A notre avis, il ferait mieux de se reclasser...
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mercredi 21 décembre 2011
Livraison expresse...
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mercredi 26 octobre 2011
Petits arrangements entre amis...

Ce client fait bien de sortir en courant de sa banque... Au rythme où cela va, elle risque bien d'y laisser sa "peau" (trésorerie est plus juste...). En effet, la BNP Fortis (le nom de la BNP en Belgique...!) est en train de jouer les pompiers de service pour sa maison mère comme nous le dévoile cet article publié par le site belge le Soir. 30 milliards d'euros tout de même ! Amis belges, les Français que nous sommes (pas tous on vous rassure... seulement les actionnaires et les traders...!) vous disent un grand merci pour ce geste ô combien apprécié... D'après l'article, la banque Dexia avait déjà fait le même coup. Pour 30 à 40 milliards d'euros. On a vu où cela l'a menée... Et dire que pas plus tard que ce matin, le patron des banquiers (Frédéric Oudéa, le boss de la Générale... on se marre en pensant que ses pairs l'ont nommé lui !) est venu nous "faire la messe" sur l'antenne d'Europe 1. Vous connaissez par coeur le couplet : nos banques sont solides, pas de problème avec la dette grecque, nos salaires sont régulés, il n'y a plus de bonus,... etc... Une fois encore, nous ne pouvons que déplorer comment cette oligarchie tient le petit peuple pour quantité négligeable. Et qu'un jour l'autre, lui et tous les Vampires de son espèce devront rendre des comptes. Nous en prenons le pari...
"Nous n'avons pas besoin d'argent... par Europe1fr
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jeudi 6 octobre 2011
De 1.000 euros à rien... ou presque...

"Les promesses n'engagent que ceux qui y croient" a t-on l'habitude d'entendre. Surtout quand il s'agit de promesses politiques. Parmi les pros qui s'adonnent à ce genre d'amusement, on peut aisément placer tout en haut du classement notre "omniprésident au nez de Pinocchio". Il faut dire qu'il ne ménage pas ses efforts pour faire gober n'importe quoi aux Français. Souvenez-vous de ses propos au mois d'avril dernier. Il allait tout entreprendre pour contraindre les entreprises faisant des profits à verser aux salariés une prime exceptionnelle. Il l'avait même chiffrée à 1.000 euros par travailleur (voir par ailleurs). Six mois plus tard, tous ceux qui y ont cru ne peuvent que déchanter et se montrer dégoûtés. Comme nous le révèle cet article publié par le site France Infos, on est bien loin du compte. Les mieux lotis : les salariés du chimiste Rhodia qui vont toucher chacun 600 euros bruts. Une exception parmi toutes les multinationales du CAC 40 tel que l'a souligné le cabinet d'audit Deloitte qui a mené son enquête. "Le niveau médian se situe plutôt autour de 300 euros et dans un quart des cas, c'est même moins que 150 euros". La palme revient même au mastodonte de la sécurité Securitas qui a proposé à ses salariés la somme faramineuse de... 3,50 euros ! Debout les gueux ! Réveillez-vous et boutez hors de son trône celui qui ne cesse de nous enfumer depuis qu'il y a mis son auguste séant...
lundi 8 août 2011
En attendant le krach...

C'est la journée de tous les dangers. Suite à la dégradation de la note des dettes souveraines américaines par l'agence Standard and Poor's, tous les cambistes du monde redoutent cette journée de cotations. Il faut dire qu'ils ont de quoi avoir peur tant la journée de hier (un dimanche pourtant) a vu les évènements se bousculer. C'est le site Wikistrike qui nous donne le compte-rendu heure par heure de cette journée pas toute à fait comme les autres. Le principal fait reste quand même l'effondrement de la bourse d'Israël qui a perdu 7% à la clôture. Ce qui a fait dire à l'ancien patron de la Fed, Alan Greenspan, à propos d'un éventuel krach boursier à venir : "Difficile à dire. Le seul test que nous avons c'est le marché israélien et il a chuté". En attendant cette journée de tous les dangers, les indignés israéliens continuent d'occuper l'avenue Rothschild de Tel Aviv avec tentes et duvets pour protester contre la vie chère. Il parait que Benjamin Netanyahou promet des changements. Mais on sait bien que les promesses politiques par ces temps d'austérité ne veulent plus rien dire. En Israël comme ailleurs...
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mardi 2 août 2011
Au tour de la Barclays Bank...

C'est finie la vie de château pour 3.000 salariés de la banque britannique Barclays. On s'y attendait depuis l'annonce de ses pertes massives au premier semestre (voir par ailleurs). On vient d'en avoir la confirmation avec l'annonce de ce plan social comme le révèle cette dépêche de l'agence Reuters reprise par la Tribune. Le patron Bob Diamond (un nom prédestiné pour un Vampire...!) espère réaliser plus d'un milliard de livres sterling en économies. Pour à nouveau gâter les actionnaires...?
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mardi 24 mai 2011
Un autre Dieu...

Les Américains sont de plus en plus vent debout contre les banques. Et contre tous ceux qui profitent des gigantesques profits de celles-ci aux détriments de la détresse humaine. Du coup, ils le font savoir... C'est ce qui s'est passé lors de la dernière assemblée générale des actionnaires de la banque JP Morgan (celle de la célèbre Blythe Masters) se déroulant à Columbus dans l'Ohio. Comme en témoigne ce papier publié par le Washington Post, les actionnaires de la banque américaine ont été accueillis par une manifestation organisée par des propriétaires saisis et des chômeurs. Ils ont du être escortés par la police locale. Mais l'anecdote la plus savoureuse de la part de ces Vampires nous vient du patron même de la banque. Jamie Dimon a été interpellé par un manifestant lui demandant si le Dieu auquel il croyait était si différent du sien qui prônait la charité et la pitié quand le prêcheur avait la tête sous l'eau. Ce dernier lui répondit : "That's a hard one to answer"... Evidemment qu'il est difficile de répondre à une telle question quand l'un vénère l'argent à s'en crever la panse pendant que tous les autres sont victimes de sa goinfrerie. En attendant des jours meilleurs, les "autres" ont vu huit de leurs membres arrêtés par la police. Qui a dit que la justice américaine était équitable...?
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vendredi 29 avril 2011
Conflit d'intérêt...

Copains comme cochons... ou copains comme coquins. Ou comment le conflit d'intérêt atteint le plus haut sommet de l'état. A ma gauche, Christine Lagarde, ministre de l'économie ; à droite, François Drouin, le patron de l'établissement public chargé du financement des entreprises Oséo. Jusque là rien d'anormal. Or, on apprend dans ce papier publié par le site Acteurs Publics que Madame Lagarde était actionnaire d'une petite entreprise appartenant au fils de François Drouin. En totale contradiction avec une circulaire du Premier ministre François Fillon. "Une circulaire de mai 2007 oblige les membres du gouvernement à confier à un intermédiaire agréé la gestion de leur patrimoine mobilier. Ce que n'a pas fait Christine Lagarde en devenant associée de la société Applicatour en 2009". En résumé, au lieu de donner la gestion de ses actions à une banque, Madame Lagarde a pris directement des parts dans une entreprise tout en sachant que c'était interdit. Doublement prohibé quand on sait que la société en question appartient à Stanislas Drouin , le fils du patron d'Oséo, lui même associé depuis 2008. Ou comment l'argent du contribuable va directement renflouer la trésorerie d'une société dans laquelle la ministre est actionnaire à titre privée...
Les Echos de l'Eco : François Drouin (Oséo) par lesechos
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vendredi 15 avril 2011
Taille wagon...

Chez Telefonica, la charrette est devenue trop petite. Vive le wagon ! Comme nous le révèle ce papier publié par le site France 2, le géant de la téléphonie espagnole a décidé de virer 6.000 personnes. Soit 20% des effectifs. "Telefonica, qui compte 269.000 salariés dans le monde, dit avoir été affecté dans ses résultats en Espagne par un 'environnement économique difficile', à cause de l'intense crise économique traversée par le pays fin 2008". Et dire que les médias ne cessent de nous parler de reprise. Mais n'ayez aucune crainte ! Ce n'est pas la galère pour tout le monde. En tout cas pas pour les actionnaires de ce "modèle social". Comme le note cet entrefilet publié au même moment dans l'Express, Telefonica confirme sa politique de dividende. "Telefonica a confirmé hier sa politique de dividende qui vise à porter son coupon à 1,75 euro à l'horizon 2012. 'Il s'agira d'une rémunération minimale' réaffirme l'opérateur de télécommunications espagnol". Malheureusement tout est dit... Les clients apprécieront...
Pub Telefonica (communiquez mieux) par Alans
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jeudi 10 mars 2011
Guerre ouverte...

La guerre fait rage au sommet du luxe français. Comme vous le savez très certainement, la quatrième fortune française, le fameux Bernard Arnault (le grand copain de notre omniprésident) a décidé de s'offrir un sac Kelly en voulant racheter le sellier Hermès. Le problème c'est que ces derniers ne veulent pas appartenir à une multinationale apatride. Ils sont français et veulent le rester. Et ils ont l'argent, les produits, le savoir-faire et les résultats boursiers pour y parvenir. Comme le rapporte cet article publié dans le quotidien le Figaro, Patrick Thomas, le patron de Hermès a commenté l'attaque de LVMH. "Devant les analystes financiers, Patrick Thomas s'est autorisé une délicate entorse au style 'subtil, discret et élégant' de la maison pour condamner l'arrivée de LVMH au capital en octobre dernier...". Qu'en termes élégants ces choses là sont écrites mais si tel était le cas cela ne serait pas la guerre. Le site Bloomberg ne semble pas aussi prude à en croire son papier sur la même information. "'If you want to seduce a beautiful woman, you don't start by raping her from behind' Thomas said today". In french : si vous voulez séduire une jolie femme, vous ne commencez pas par la violer par derrière a dit Thomas aujourd'hui... Le raffinement du luxe à la française sans aucun doute...
2010 : l'année de tous les records pour... par BFMTV
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mardi 15 février 2011
Rincés...ou presque...

Une première ! On attendu longtemps mais cette fois c'est fait. Amagerbanken est la première banque européenne à être renflouée par le gouvernement (danois) selon les nouvelles modalités visant aussi les actionnaires. Contrairement à ce qui s'est passé en Islande, le site Bloomberg nous apprend que les actionnaires de cette banque vont avoir de quoi râler. Leurs investissements ont perdu 40% de leur valeur du fait du renflouement de la banque par les autorités. On dit merci qui...
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jeudi 3 février 2011
Toujours plus...

Encore une multinationale pour qui le mot emploi signifie effroi. Comme nous le révèle ce papier du quotidien suédois The Local, le géant nordique des télécommunications Telia Sonera a décidé de supprimer 800 emplois en Suède et en Finlande. Une charrette qui a le don d'outrer tous les syndicats. Il faut préciser que l'entreprise vient de publier son résultat validé à hauteur de 7,2 milliards d'euros de bénéfices. En progression par rapport à celui de 2009. Pendant ce temps, le dividende offert à l'actionnaire a augmenté de 22%. Comment on dit allô en suédois ? Halla ! A la vôtre...
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mercredi 26 janvier 2011
Record battu...

Branle-bas de combat généralisé chez les décideurs des entreprises du SP 500. Alors qu'en novembre dernier, on apprenait que les cadres avaient vendu à tour de bras leurs stock-options (voir par ailleurs), Zerohedge nous confirme que cette saignée à continuer en ce début d'année. Comme il nous le rapporte dans ce papier, le ratio d'achat/vente est désormais de 2.842 contre 1. En résumé pour un dollar dépensé en souscription d'actions nouvelles de leurs sociétés cotées, les cadres ont dans le même temps vendu pour 2.842 dollars de titres. Record pulvérisé ! En langage populaire, on dit tout simplement "les rats quittent le navire"...
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mardi 11 janvier 2011
Confirmation pour la Préfon...

On soupçonnait la Préfon de ne plus avoir de ronds (voir par ailleurs). On ne s'était pas trompé. Comme le stipule cet entrefilet publié par le site Boursier.com, les assureurs, actionnaires du système de retraite des fonctionnaires vont devoir mettre la main au portefeuille pour recapitaliser le fonds de retraite à concurrence de quelques centaines de millions d'euros. Parmi les généreux "donateurs" : Axa, CNP Assurances, Groupama et Allianz. Mais le plus rigolo reste la réaction du directeur général de la Préfon. "Le régime est économiquement en bonne santé" ose t-il dire humblement. Tellement en bonne santé que les actionnaires ont tenté de modifier en douce les règles de provisionnement. Bref, amis fonctionnaires, pour cela comme pour le reste, on vous fait prendre des vessies pour des lanternes...
Spot radio Préfon Retraite 2
envoyé par PrefonRetraite. - L'info internationale vidéo.
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dimanche 19 décembre 2010
190 fois le SMIC...

Voilà en moyenne ce que tous ces messieurs et cette dame ont touché au titre des rémunérations pour l'année 2009. Ce qui représente la somme moyenne de trois millions d'euros. Et dire qu'ils se plaignent parce que cette somme est en baisse de 14%. Comme le note cette étude de Proxinvest reprise par le quotidien le Monde, la rémunération totale des présidents exécutifs du CAC 40 s'est élevée en 2009 à 3,06 millions d'euros en moyenne, stock-options et actions gratuites comprises. Cela représente 190 fois le SMIC annuel. And the winner is Carlos Ghosn, le patron de chez Renault qui a gagné à lui tout seul 9,2 millions d'euros. Et dire que le MEDEF s'était félicité en son temps, de l'adoption d'un code éthique pour limiter les salaires des dirigeants des multinationales du CAC 40. "Pour Proxinvest, il y a des marges d'amélioration, notamment sur les critères d'attribution des bonus. Par exemple, le bonus de Bernard Arnault, d'un montant de 2,2 millions d'euros, reste inchangé en 2009 alors que deux des trois critères financiers servant à son calcul ont baissé. 'La moitié du bonus repose sur des critères qualitatifs non transparents' note l'étude". Il faut toutefois faire attention car on nous donne toujours les salaires de ceux qui ont travaillé comme si on nous jetait un os pour nous calme. Le pire, c'est ceux qui sont derrière et dont le nom n'apparaît jamais. Combien ont-ils touché ?
Le coup de gueule des patrons du CAC40
envoyé par ericko75. - Plus de vidéos fun.
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mercredi 15 décembre 2010
Dans la tourmente...

La presse quotidienne découvre la crise. Parmi tous les journaux à problème, le plus emblématique d'entre-eux : le Monde. On disait du temps de sa splendeur qu'il y avait la droite, qu'il y avait la gauche et qu'il y avait le Monde. Ce quotidien était alors une bible d'informations avec un véritable travail d'investigation et des articles à l'analyse rigoureuse qui exigeaient un effort de lecture. Aujourd'hui le quatrième pouvoir n'existe plus. Il a été remplacé par le cinquième pouvoir : les sites internet et les commentaires comme le souligne ce papier publié par le site Dedefensa. Du coup, le Monde comme tous les autres quotidiens voit ses lecteurs se raréfier ce qui entraîne une inévitable compression des coûts. Quitte à choquer les journalistes en place au premier rang desquels le directeur de la rédaction Eric Fottorino, dont on apprend aujourd'hui sa révocation par les nouveaux propriétaires du quotidien. Bref, le quotidien emblématique du soir a tout simplement moins de lecteurs donc moins de rentrées publicitaires. Or comme la ménagère, on ne peut dépenser plus d'argent que l'on en a dans le porte-monnaie...
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mardi 14 décembre 2010
Tempête sur les comités d'entreprise...

Après le scandale sur la gestion "dispendieuse" du Comité d'entreprise d'EDF, il semblerait que la plupart des multinationales soient dans le viseur de la justice pour des pratiques plus que douteuses au sein des assemblées représentatives du personnel. Bref, c'est un pilier de nos entreprises qui vacille. La Cour des comptes enquête sur les CE de la SNCF et de la RATP, la brigade financière sur celui d'Air France. Comme le souligne ce papier publié par le Figaro, "c'est la fin d'une époque. La plupart de ces comités d'entreprise ont financé les syndicats et ont été pour les grands groupes un moyen d'acheter la paix sociale". Il n'en demeure pas moins qu'on a crée des monstres qui font tout pour les salariés sur le dos du client ou du contribuable. "Le changement relève pourtant de l'impossible pour des entreprises qui ont souvent inscrit ces accords sociaux dans le marbre et qui n'ont aucun droit de regard sur la gestion des oeuvres sociales par leurs syndicats. Il faut donc attendre des enquêtes officielles pour constater l'étendue des dégâts". Il apparaissait en effet urgent de remettre un peu d'ordre au sein des comités d'entreprise de ces grandes sociétés. Toutefois on a un peu l'impression que le but de ces enquêtes est de les supprimer tout simplement et de confisquer leur budget. Pour augmenter les dividendes des actionnaires ? Depuis la privatisation d'EDF, le tarif a augmenté de plus de 30% pour les "clients" et ce n'est pas le budget du CE qui en est la cause. Si c'est pour enrichir encore plus les actionnaires, autant laisser les colonies de vacances mal gérées...
retrouver ce média sur www.ina.fr
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lundi 15 novembre 2010
En soldes...

Cela a l'air de s'agiter de plus en plus sur la planète finances. Et plus particulièrement dans les coulisses de la bourse. On avait déjà pu voir que les cadres des sociétés cotées à Wall Street vendaient à tour de bras leurs stock-options (voir par ailleurs). Mais comme le souligne ce papier de Zerohedge, tous les records ont été pulvérisés. Au point que la semaine dernière, ils ont cédé pour plus de 4,5 milliards de dollars d'actions préférentielles. Soit le plus grand nombre jamais enregistré. Un peu dans la continuité de ce qu'a fait Steve Ballmer la semaine dernière (voir par ailleurs). Dans le même ordre d'idée, le quotidien Bloomberg nous apprend que le célèbre hedge-fund Capital Growth Management détenu par Kenneth Heebner s'est décidé à vendre d'un seul coup plus d'un million d'actions Apple et d'autres secteurs technologiques pour investir sur des titres plus solides. Que se passe t-il en ce moment sur les marchés ? Personne ne peut trop le dire mais il semblerait bien que de nouveaux nuages noirs viennent assombrir d'ici peu le quotidien des traders du monde entier.
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mercredi 10 novembre 2010
Après moi...le déluge...

"Faites ce que vous voulez, je m'en fous" : c'est ce que semble nous dire l'emblématique patron de Microsoft. Il faut dire que Steve Ballmer s'inscrit dans la stricte logique des cadres dirigeants d'entreprise en ce moment : il vend ses stock-option et actions préférentielles (voir par ailleurs). Ainsi, on apprend dans ce papier publié par le Huffington Post qu'il a vendu pour 1,3 milliard de dollars d'actions du géant de l'informatique (ne vous en faites pas pour lui, il lui en reste encore un max : 9 milliards d'euros estimés). Pourtant, c'est la première fois qu'il le fait en 7 ans. Un besoin urgent d'argent frais très certainement. A moins que les rats commencent à quitter le navire. Toujours est-il que comme pour les mariages, le chiffre 7 est maudit...
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lundi 8 novembre 2010
Argent facile...

On est bien loin de la crise chez le groupe de luxe LVMH. En exerçant son droit sur ses stock-options, le directeur général délégué (le n°2 du groupe) de Louis Vuitton - Moët Hennessy, Antonio Belloni, a empoché près de 18 millions d'euros en une seule journée comme le souligne cet article publié par le Parisien. Soit l'équivalent de 1.400 années de SMIC. La recette : très simple ! Surtout pour ceux qui ont des stock-options ! Le 26 octobre dernier, le groupe LVMH annonce une augmentation de capital dans le groupe Hermès. Antonio Belloni en profite pour acheter 250.000 actions à un tarif préférentiel. Le jour même, il revend le tout au cours du jour. Bonne pioche : la plus-value est de 18 millions d'euros. Est-il utile de préciser que Monsieur Belloni est déjà l'un des dirigeants du CAC 40 les mieux payés ? Au fait, on traduit comment le mot "initié" en italien ?
Un dirigeant de LVMH se fait 18 millions d'€ en 1 seule journée Vidéo Fred-Lille sélectionnée dans Actualité
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mardi 2 novembre 2010
Sauver l'action...

En voilà une qui ne connaît pas la crise ou pas encore. Il s'agit de la multinationale informatique IBM. Comme le souligne cet article publié par Bloomberg, on apprend que la société américaine va racheter pour 10 milliards de dollars de ses propres actions. C'est la deuxième fois après le rachat de 8 milliards en avril dernier. Soit ! Mais la question est pourquoi une entreprise rachète ses propres actifs ? A cette question, c'est Karl Denninger qui répond sur son site Market Ticker. Pour lui, une entreprise rachète ses actions quand le prix de celle-ci est trop bas (le fait d'acheter augmente la demande donc le prix donc la valorisation de l'entreprise) ou quand l'entreprise a tellement de cash qu'elle ne sait plus quoi en faire (racheter des entreprises concurrentes par exemple). Pour Karl Denninger, concernant IBM, la seconde raison n'est pas la bonne...
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