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mardi 16 août 2011

Avec impatience...

C'est le grand jour ! Tout le petit monde de la finance européenne l'attend avec impatience : le sommet franco-allemand destiné à rassurer les marchés sur la capacité des états à rembourser leurs dettes. Malheureusement et comme toujours rien ne s'y passera sinon une déclaration de bonnes intentions. La raison ? C'est le journaliste le mieux informé d'Angleterre qui nous la donne dans son papier publié par le Telegraph de Londres. Ambrose Evans-Pritchard nous indique le refus absolu des Allemands de procéder à une rallonge de budget. Du coup, les eurobonds (les obligations européennes) ne verront jamais le jour. "Otmar Issing, l'ancien économiste en chef de la BCE, a dit lors d'un passage à la télévision allemande que l'adoption des eurobonds appauvrirait l'Allemagne et renverserait le Bundestag. 'Cela serait catastrophique. Je ne peux imaginer qu'un seul politicien allemand soit d'accord avec ça'". Voilà de quoi apporter de l'eau au moulin de François Asselineau, le seul homme politique français qui s'est prononcé sur l'attitude allemande (voir par ailleurs). L'Allemagne est en train de signer la fin de la partie car elle ne peut pas accepter d'être ruinée par la faute des autres états européens. L'éternelle histoire de la cigale et de la fourmi... Il est par contre complètement ahurissant que les responsables politiques en place semblent surpris par une telle décision. Plus scandaleux encore, il est tout à fait anormal qu'ils n'aient pas pour objectif premier de ne pas ruiner les Français. Tous autant qu'ils sont n'ont eu de cesse de nous dire que l'euro était une monnaie solide, qu'il allait assurer notre bien être et notre richesse. Or l'euro n'est pas viable et nous conduit vers l'explosion finale. De quoi les renvoyer définitivement à la maison afin qu'ils laissent la place à des hommes compétents...


Pas d' "Eurobonds" au menu franco-allemand de... par euronews-fr
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mercredi 13 avril 2011

Se serrer la ceinture...

Quelle jolie photo de famille prise ce week-end à Budapest. Les 27 ministres des Finances de l'Union Européenne étaient réunis pour s'auto-congratuler des décisions prises dans chacun des pays. Comme le note ce papier publié par le site de la RTBF, ils ont justifié leur politique d'austérité et ont demandé aux citoyens de bien vouloir les comprendre. Chiche ! Comme le dit le luxembourgeois Luc Frieden, "les gens doivent comprendre que nous n'épargnons pas pour mettre les gens en colère, mais que nous épargnons afin de pouvoir encore financer à l'avenir nos politiques sociales". Pendant ces bonnes paroles, une gigantesque manifestation avait lieu dans les rues de Budapest. Comme quoi les Européens que nous sommes n'ont pas l'air de bien le comprendre. On le comprend d'autant moins quand on sait que l'exposition des banques se monte à 1.600 milliards de livres sterling dans les pays en proie aux difficultés que sont la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne comme le révèle ce article d'Ambrose Evans-Pritchard publié dans le Telegraph. En d'autres termes, les politiciens nous demandent de ne rien dire quand ils vident les caisses pour renflouer les banques. Au moins nous savons pourquoi la rigueur est là et pourquoi elle sera encore plus sévère demain... Comment dit-on adieu à nos politiques sociales en luxembourgeois ?

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mercredi 30 mars 2011

Prise de conscience...?

Que lui est-il arrivé ? A t-il eu une hallucination ? Pourtant, une chose est certaine : à force de croquer la pomme on tombe obligatoirement sur des pépins. C'est le cas de Tim Geithner, le secrétaire au Trésor américain (l'équivalent de notre Christine Lagarde). On dirait bien qu'il présuppose quelque chose suite à ses dernières déclarations reprises par Ambrose Evans Pritchard dans ce papier publié par le Telegraph de Londres. Prenant le parti des Chinois, il s'est prononcé favorablement pour le développement progressif d'une monnaie de réserve mondiale gérée par le FMI. En effet, le dollar ne vaut désormais pas plus que le papier nécessaire à l'imprimer. Tous les investisseurs ayant des sommes aux Etats-Unis ne souhaitent pas spécialement être remboursés en monnaie de singe. Aussi, ils insistent (les Chinois en premier lieu) pour que le dollar ne soit plus considéré comme la monnaie de réserve du FMI. Remarquez cependant qu'utiliser le vocable "progressif" n'engage à pas grand chose pour le moment. Il n'empêche que toute la planète finance s'est demandée pourquoi une telle déclaration à un tel moment ? A moins que l'instauration d'une monnaie mondiale soit nettement plus avancée que l'on pouvait le redouter...

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lundi 14 mars 2011

Epouvantail...

C'est une sacrée analyse que vient de nous donner le président de l'UPR François Asselineau sur les ondes de Génération FM. Comme on le sait, l'UPR est un tout nouveau parti politique qui se situe au dessus du clivage gauche/droite. Il rassemble tout ceux qui comme nous pensons que la politique est quelque chose de trop important pour la laisser maltraiter comme elle l'est aujourd'hui. La politique doit appartenir aux citoyens et non pas à quelques oligarques et/ou technocrates de Bruxelles ou soumis à Bruxelles. Pourtant, le simple fait de débattre du bien fondé de la présence de la France dans cette Union Européenne est tout de suite soumis à suspicion. Notamment d'être ou de soutenir le Front National. C'est pourtant le contraire qui nous anime. Nous n'avons rien en commun avec Marine Le Pen si ce n'est d'aimer notre pays et ne pas avoir envie de le voir noyé dans un complexe euro-atlantiste à la botte des Etats-Unis. Or depuis la création de cette entité, il faut bien reconnaître que ceux qui tirent les ficelles sont bien les Etats-Unis comme le rappelait dès 2000 Ambrose Evans-Pritchard dans le Télégraph de Londres. Les Américains choisissent qui, selon eux est le plus favorable à leurs sombres desseins dans la politique française. Après Sarkozy l'Américain, c'est au tour de Strauss-Kahn le mondialiste d'être adoubé par nos Maîtres. Comme le révèle ce papier publié par le site de François Asselineau, tout est désormais fait au niveau propagande pour que les plans puisent continuer. Bref, vous saurez qui propulse le Front National sur le devant de la scène ? dans quels desseins ? Pour le profit de qui ? En résumé, un article détaillé qui nous prouve une fois de plus que les Américains feront tout pour poursuivre cette création européenne qui sert leurs intérêts et ceux des Allemands... Mais en aucun cas les nôtres !


F. Asselineau sur Générations FM par StopEurope
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mardi 8 février 2011

Hyperinflation en marche...

La spéculation sur les matières premières commence à faire des ravages quant à la hausse des prix. Préparez-vous à vivre comme au Zimbabwe de la "belle" époque. C'est en substance ce que nous prédit ce papier de Zerohedge qui passe en détail les hausses des prix alimentaires depuis le début de l'année : le maïs (hausse de 7,76%), le blé (hausse de 5,63%), le riz (hausse de 10,08%), le porc (hausse de 10,16%), le sucre (hausse de 5,64%), le jus d'orange (hausse de 3,33%) et la palme d'or de l'inflation mensuelle revient au coton avec une hausse de... 17,08% ! Autant préciser que tous ces prix vont être répercutés sur nos produits du quotidien vendus dans les supermarchés. Du coup, le quotidien britannique Daily Mail tire la sonnette d'alarme quant au pouvoir d'achat des Anglais. D'après le journaliste Sean Poulter, les ménages de sa gracieuse majesté vont devoir sortir 317 livres sterling supplémentaires cette année pour se payer la même nourriture que l'année dernière soit une hausse des prix de 6,1% sur un an. Et ce n'est qu'un début d'après la FAO (Food and Agriculture Organisation). Bref, les émeutes de la faim ne sont pas prêtes de se terminer d'autant qu'Ambrose Evans-Pritchard en prévoit déjà de nouvelles en Asie et en Afrique comme le laisse entendre son papier publié dans le Telegraph de Londres. En tout état de cause, c'est cet entrefilet publié par le site de Radio Canada qui résume le mieux la situation en titrant "les aliments plus chers que jamais". Du coup, Dylan Ratigan, le chroniqueur de MSNBC, met en cause directement le patron de la Fed, Ben Bernanke le jugeant responsable de cette dangereuse situation. L'utilisation abusive de la planche à billets a entraîné une augmentation de la masse monétaire donc une diminution de sa valeur, donc une forte hausse des prix (ce qui diminue d'autant le montant de la dette). Bref, pour lui Bernanke est un fou qui a joué sa partition personnelle au détriment du reste du monde qui va en être réduit à faire du troc pour s'en sortir. Plus que jamais, préparez-vous à des lendemains difficiles et ayez le réflexe de stocker d'ores et déjà de la nourriture. Sait-on jamais...

Visit msnbc.com for breaking news, world news, and news about the economy

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mardi 25 janvier 2011

Situation pré-révolutionnaire...?

La fracture sociale n'en finit plus de s'accroître de l'autre côté de l'Atlantique. D'un côté, certains privilégiés augmentent leur consommation grâce à la planche à billets tandis que de l'autre, la grande majorité de la population n'en finit plus de se serrer la ceinture. C'est ce dangereux constat qu'a fait Ambrose Evans-Pritchard dans un papier publié par le Telegraph de Londres. Pour lui, les choses se sont même aggravées. "The US is drifting from a financial crisis to a deeper and more insidious social crisis. Self-congratulation by the US authorities that they have this time avoided a repeat of the 1930s is premature". D'après lui, la fracture est matérialisée par les chiffres suivants : une augmentation du business de 8,1% dans le commerce du luxe tandis que la hausse n'est que de 1,2% dans le hard discount. Hausse du nombre de chômeurs, hausse du nombre des SDF, hausse de la précarité, hausse du nombre des milices citoyennes armées,... Bref, une hausse généralisée des risques pouvant amener à une révolution d'ensemble. Opinion largement partagée par Max Keiser. Si les boursicoteurs peuvent se réjouir de la reprise des marchés, la majorité des travailleurs américains ne voient rien venir quant à l'amélioration de leurs conditions. La question est simplement de savoir jusque quand patienteront-ils ?

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mercredi 12 janvier 2011

Zone rouge...

Vous avez aimé la faillite grecque et irlandaise ? Vous vous attendez à la banqueroute prochaine du Portugal et de l'Espagne ? Vous allez adorer la prochaine étape de la crise. C'est au tour de l'Italie d'être touchée par les spéculateurs. Comme le montre ce graphique relatif aux emprunts italiens à 10 ans, le taux d'intérêt n'en finit plus de grimper et de grimper encore. Bref, plus les jours passent, plus les taux d'intérêt italiens augmentent, plus le pays s'endette, plus le jour du jugement dernier se rapproche. C'est d'ailleurs ce qu'explique Ambrose Evans-Pritchard dans un papier publié par le Telegraph de Londres indiquant que la zone rouge est désormais atteinte par la péninsule. "Italy's borrowing costs have jumped to the highest level since the financial crisis over two years ago, raising concerns that Europe's biggest debtor may slip from the eurozone's stable core into the high-risk group on the periphery". Autant préciser que si l'Italie venait à être en difficulté comme "ses petits frères" des PIIGS, cela pourrait coûter aux contribuables européens que nous sommes tous la somme astronomique de 2.000 milliards d'euros. Allô tonton pourquoi tu tousses ? Bref, une somme qui ne sera jamais payée tant elle est disproportionnée. Il n'empêche que la situation italienne a fait renaître tous les réseaux d'extrême gauche et anarchistes, au point de se croire revenu au temps des Brigades Rouges. Chaud, chaud, chaud, le printemps sera chaud...


Les attentats de Rome ont été revendiqués
envoyé par BFMTV. - L'info video en direct.
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mardi 11 janvier 2011

Destins croisés...

Quel est le point commun entre l'Irlande et l'Islande ? En dehors de la lettre du nom, ces deux îles étaient considérées il y a peu comme des championnes économiques. Tout les néo-libéraux européens mettaient en avant la formidable réussite des ces pays qui avaient su pallier la faiblesse de leur situation géographique par une ingéniosité financière hors norme. Mais voilà, la richesse ce n'est pas que du vent. C'est basé sur quelque chose de bien réel et de bien tangible. Or quelle peut être la richesse de deux cailloux posés au milieu de nulle part sans aucunes ressources en terre ? Néant ! Bref, l'économie portée exclusivement par l'activité bancaire et financière s'est effondrée dans les deux cas comme un vulgaire jeu de cartes. Il n'empêche que selon ce papier publié par Ambrose Evans-Pritchard dans le Telegraph de Londres, leur destin est maintenant fort différent. L'un est dans la Zone euro, l'autre pas. Et cela fait toute la différence. "A l'instar de l'Irlande, dont les banques se sont également livrées aux pires excès, l'Islande a vu son PIB reculer d'environ 11% (en deux ans), mais dans un contexte d'inflation qui entraîne une dévaluation de ses emprunts. L'Irlande, elle, est soumise au régime déflationniste de l'Union monétaire européenne qui alourdit le poids de sa dette". Bref, dans un cas, l'Islande a envoyé ses créanciers se faire foutre en disant que les dettes bancaires n'étaient pas les leurs tandis que dans l'autre, le contribuable irlandais a du mettre la main à la poche pour venir secourir le système bancaire de son pays. Il est vrai que le défaut des banques islandaises n'a spolié que quelques gogos britanniques et hollandais. La faillite des banques irlandaises auraient provoqué des "trous" dans le bilan de banques allemandes, belges, néerlandaises et britanniques. De plus, l'Irlande étant dans la Zone euro, il était plus facile de lui mettre la pression pour qu'elle accepte les contraintes budgétaires imposées par Bruxelles. De quoi voir le spectre de la récession pendant des années tandis qu'en Islande, la dévaluation de la monnaie locale a permis de doper les exportations et de rendre le pays meilleur marché aux touristes visitant les geysers et par voie de conséquence de renouer avec la croissance...
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mardi 7 décembre 2010

Mise en esclavage organisée...

Plus le temps passe, plus on avance vers une société qui risque de déplaire au plus grand nombre. C'est en résumé la teneur de l'intervention d'Alex Jones. Comme Gerald Celente et Ambrose Evans-Pritchard avant lui, tous s'inquiètent de la mise sous tutelle des états par les banques privées. Elles vont réussir à tous nous asservir comme elles ont réussi à le faire dans les pays du tiers monde durant les années 80. Bref, Alex Jones nous met une fois de plus en garde contre le monde que nous sommes en train de cautionner par notre silence assourdissant...


Alex Jones: les banquiers ou bien nous s/t
envoyé par hussardelamort. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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jeudi 25 novembre 2010

L'horrible vérité...

Elle commence à se faire jour et pas uniquement sur les sites complotistes vouant à l'échec la construction de l'Europe. Le monde commence à s'interroger sérieusement sur le devenir de l'Union. Parmi les sceptiques : Ambrose Evans-Pritchard qui vient de signer un article dans le Telegraph de Londres intitulé : "L'horrible vérité commence à se faire jour sur les dirigeants européens". Dans cet article, le célèbre journaliste revient sur une déclaration de Herman Van Rompuy exprimant son pessimisme quant au futur de l'Union Européenne (voir par ailleurs). Dans celle-ci, ce dernier reconnait implicitement que la création d'une monnaie unique avant d'avoir mis son "environnement" sous condition est une grave erreur. Pourtant les pères fondateurs de l'euro étaient au courant des prévisibles difficultés. "Ils avaient également été prévenus que les unions monétaires n'éliminent nullement les risques. Elles ne font que les transformer de risques sur les devises en risques sur les défauts de paiement". Mais Jacques Delors et ses compères de l'époque n'ont rien voulu savoir. Ils ont considéré qu'il ne pouvait y avoir aucun défaut de paiement et aucune mesure n'a été prise pour éventuellement pallier à cet état de fait. "Monsieur Delors racontait à ses collègues que n'importe quelle crise serait une 'crise bénéfique', qu'elle permettrait à l'Union Européenne de vaincre la résistance au fédéralisme fiscal et d'accumuler ainsi de nouveaux pouvoirs (...) Une fois que la monnaie unique existerait, les Etats membres de l'Union Européenne abandonneraient leur souveraineté nationale pour lui permettre de fonctionner sur la durée. Elle conduirait ainsi inéluctablement au rêve de Jean Monnet d'un véritable état fédéral européen". Il est temps de voir si la vision de Delors était la bonne mais Ambrose Evans-Pritchard en doute. L'union monétaire ne soude pas les pays entre eux mais les conduisent aux récriminations mutuelles (souvenez-vous du premier ministre grec accusant les Allemands d'avoir volé l'or grec pendant le régime nazi). De la même façon, la Grèce et maintenant l'Irlande sont sous protectorat européen. Du coup, il convient de s'interroger sur les desseins de cette Union. Est-ce bien le fruit d'un consentement mutuel et pleinement démocratique ? Le fait de poser cette question c'est déjà y répondre en partie. Pour le journaliste, l'Union Européenne est devenue illégitime lorsque les instances dirigeantes ont refusé de reconnaître les "non" français et irlandais aux référendums sur l'adoption de la constitution. Elle a adopté un comportement proto-fasciste... Ouah ! On appelle cela un scud dans la tête bien pensante de nos dirigeants européens. Il faut d'ailleurs préciser que Ambrose Evans-Pritchard est le même journaliste qui avait levé le lièvre sur le rôle américain dans la construction européenne comme le souligne cet ancien article du Telegraph. Bref, on le voit : cette construction est vérolée de partout. D'ailleurs, certains comme François Asselineau et son parti l'UPR milite désormais officiellement pour une sortie raisonnée et programmée de la France de l'Union Européenne. Avant qu'il ne soit trop tard...


Le complot européen ou la fin de la démocratie [1/3]
envoyé par Antipenseunique. - L'info video en direct.

Le complot européen ou la fin de la démocratie [2/3]
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Le complot européen ou la fin de la démocratie [3/3]
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mardi 16 novembre 2010

Retour en 1931...

1931... nous voilà ! Un vrai retour en arrière dans le temps ! Comme le souligne Ambrose Evans-Pritchard dans son papier publié par le Telegraph de Londres, nous allons droit à une catastrophe similaire à ce qui s'est passé en 1931. Souvenez-vous : le mois de mai voit s'effondrer financièrement et économiquement l'Allemagne et l'Autriche. Les faillites des banques Kreditanstalt (en Autriche) et Danatbank (en Allemagne) déclenchent une véritable panique. En Allemagne, la production industrielle tombe à 53% de son niveau de 1929 tandis que le pays compte plus de six millions de chômeurs à la fin de l'année. Or, d'après Ambrose Evans-Pritchard, la faillite prévisible de l'Irlande pourrait provoquer les mêmes maux qu'à l'époque. "Unless the ECB takes fast and dramatic action, it risks destroying the currency it is paid to manage, and allowing a political catastrophe to unfold in Europe". Il est temps pour la Banque Centrale Européenne de prendre au sérieux cette menace et de faire passer le message auprès des politiques. Plus particulièrement auprès d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy qui ont déjà averti qu'ils laisseraient se produire un défaut sur une dette souveraine. Quant aux banquiers, ils estiment tout simplement que cette prise de position est suicidaire. "This is a breath-taking mixture of suicidal irresponsibility and farcical incoherence, said Marco Annunziata from Unicredit". Quoiqu'il en soit, Grèce, Portugal, Espagne et Irlande vont donc faire encore les gros titres des journaux économiques pour les mois qui viennent...tout en espérant que cela se termine mieux qu'il y à 80 ans...

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mercredi 3 novembre 2010

Dernier sauvetage...

C'en est terminé pour l'Allemagne. La prochaine fois "l'aigle" allemand ne viendra plus au secours des PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne). C'est la dernière décision d'Angela Merkel que Ambrose Evans-Pritchard reprend dans son article publié dans le Telegraph de Londres. Il nous apprend "que l'Irlande, le Portugal et l'Espagne seront abandonnés à leur sort" en cas de nouveaux problèmes. Autant dire que si j'étais créancier de l'un de ces pays, je ne me jetterai plus sur leurs obligations. D'ailleurs le patron de Deutsche Bank (que l'on pressent pour remplacer Jean-Claude Trichet à la BCE) ne laisses pas son état d'esprit sous silence. "Or in the words of Bundesbank chief Axel Weber : 'Next time there is a problem, (bondholders) should be part of the solution rather than part of the problem. So far the only ones who have paid for the solution are the taxpayers'". Désormais les investisseurs pourront aller se faire voir car ce n'est plus aux contribuables de payer la crise. Et ce n'est pas les 150 milliards d'euros débloqués lors de la crise grecque grâce au FMI et à la BCE qui changeront quelque chose. Bref on voit que l'harmonie règne au sein de la zone euro et ce n'est pas l'éventuelle modification du traité de Lisbonne voulue par le couple franco-allemand qui va rassurer les partenaires européens...

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mercredi 29 septembre 2010

Record historique...

Cette fois c'est fait ! L'or vient de battre son record historique puisqu'il cotait hier 1.310 dollars l'once. Autant dire que tous ceux qui ont eu la riche idée d'investir leur épargne dans ce métal ont de quoi se frotter les mains. Mais rappelez-vous que ce n'est pas tout à fait l'or qui grimpe mais c'est surtout le dollar qui décroche. En effet, la dépréciation de la monnaie américaine rend plus attractif les achats de métaux précieux libellés en dollars pour les investisseurs munis d'autres devises. Devant les incertitudes liées à la reprise et la volatilité des marchés actions et obligations, l'or joue plus que jamais son rôle de valeur refuge pour ceux qui veulent diversifier leurs placements. Et cette envolée n'est peut-être pas terminée comme le pense Ambrose Evans-Pritchard dans un article du Telegraph de Londres. Il voit bien son cours atteindre les 2.300 dollars l'once comme à l'époque médiévale au XIVème siècle. Quant à l'argent, son cours est au plus haut. Il a atteint un niveau sans précédent depuis septembre 1980.

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mercredi 22 septembre 2010

A quand l'explosion sociale...?

C'est en substance ce que se demande en ce moment toutes ces têtes bien pensantes du FMI et plus particulièrement la première d'entre-elles : celle de Dominique Strauss-Kahn. C'est Ambrose Evans Pritchard qui nous le révèle dans un article publié par le Telegraph de Londres et titré : "IMF fears 'social explosion' from world job crisis". Il était temps pour un socialiste de s'inquiéter de la montée inégalée du chômage à travers le monde. "America and Europe face the worst jobs crisis since the 1930s and risk 'an explosion of social unrest' unless they tread carefully, the International Monetary Fund has warned". Ils viennent de se rendre compte au FMI que la perte d'un emploi entraînait ipso facto un arrêt de la consommation et par conséquent une sournoise colère. En tout cas, l'écart entre les riches et les pauvres n'a jamais été aussi important qu'en ce moment. "Le marché du travail est dans une situation désespérée. La grande récession a laissé derrière elle un désert de chômage" comme le note le peut-être futur candidat à la présidentielle en 2012. Il rajoute : "Il serait une grave erreur de penser que l'Occident est à nouveau en sécurité après avoir cotoyé l'abîme l'année dernière. Nous ne sommes pas en sécurité". Voilà qui est dit. D'autant qu'il n'y a jamais eu autant de misère aux USA où plus de 40 millions d'Américains sont nourris avec des bons d'alimentation. Inutile de préciser que tout cela constitue un excellent terreau pour une révolution sous-jacente. Alors on prend les paris : prophéties ou délires ? Je ne sais pas pourquoi mais cet article sent comme le soufre...

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lundi 13 septembre 2010

La sauterie annuelle de Byron Wien...

Connaissez-vous Byron Wien ? Non ? C'est un banquier milliardaire qui organise depuis 25 ans, une petite "sauterie" où les plus fortunés de la planète se rencontrent afin de savoir combien de milliards ils vont pouvoir se rajouter au cours de l'année à venir. Pince-fesse de gens puants et arrogants (une cinquantaine à tout casser), bien plus dangereux que tous les autres clubs et autres cercles plus ou moins officiels. Comme nous l'annonce cet article de CNBC, la réunion de cette année a pondu sa conclusion pour 2011 : croissance en berne. "A massive reduction in the consumer debt load, a workforce without the right skills for the jobs of tomorrow, and too high labor costs relative to other countries “are not problems that are likely to be solved any time soon,” wrote Wien". Consommation en berne, chômage en hausse et délocalisations à outrance n'ont pas de quoi rassurer tous ces banquiers, financiers et autres Vampires... Pour s'en sortir, que font-ils ? Ils achètent "des terres, des bureaux vides, et des réserves en Afrique" comme nous le révèle Ambrose Evans Pritchard qui vient de publier une véritable alerte destinée aux chefs de gouvernement dans le Telegraph de Londres. Les traders achètent désormais des terres un peu partout dans le monde et plus particulièrement en Afrique au point de voir resurgir un "néo-colonialisme" très dangereux et qui n'annonce rien de bon pour le futur...
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lundi 6 septembre 2010

La Grèce va faire faillite...

A croire que tous les économistes du monde se sont donnés le mot. Et voici un autre optimiste : son nom est Hans Werner Sinn qui est patron de l'institut IFO (celui des statistiques qui mesurent le moral des ménages allemands). C'est Ambrose Evans-Pritchard dans un article publié par le Telegraph de Londres qui en parle. Il nous explique que d'après le Docteur Sinn, la Grèce fera obligatoirement faillite et que les salariés finiront inévitablement par se révolter. "This tragedy does not have a solution,” said Hans-Werner Sinn, head of the prestigious IFO Institute in Munich. “The policy of forced 'internal devaluation', deflation, and depression could risk driving Greece to the edge of a civil war. It is impossible to cut wages and prices by 30% without major riots,” he said, speaking at the elite European House Ambrosetti forum at Lake Como". Il est impensable de prévoir des baisses de salaires de l'ordre de 30% sans avoir des émeutes majeurs. Le Docteur Sinn répète que le plus simple aurait été de sortir la Grèce de l'Eurozone. Certes, les banques grecques auraient fait faillite mais c'est un moindre mal par rapport à un pays désormais au bord de la guerre civile...

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mercredi 1 septembre 2010

Nervosité boursière...

Rien ne va plus au casino géant qu'est devenu Wall Street. Les marchés actions font du yoyo, le marché des devises reste spéculatif, le marché de l'or n'est plus très liquide. Tant et si bien que les riches achètent comme des fous des bons du trésor. Panique quand tu nous tiens ! Du coup, les rendements s'effondrent comme l'a remarqué Ambrose Evans-Pritchard dans son papier publié par le Telegraph de Londres. Le bon du trésor allemand (appelé aussi Bund) a trouvé preneur à 2% sur 10 ans ce qui signifie que l'Etat allemand a emprunté de l'argent aux intermédiaires financiers en échange d'un taux d'intérêt de 2% pendant 10 ans... Même le bon du trésor suisse a fait un carton puisqu'il s'est échangé à 1,02% sur 10 ans. "No country in the developed world apart form Japan has ever seen 10-year yields drop below 1%. Rates remained significantly higher during the two great depressions of the 1870s and the 1930s". Aucun des pays développés, à part le Japon n'a emprunté à un taux supérieur à 1%. Du livret A en somme... Si vous avez quelques liquidités et que vous souhaitez un placement sur, vous pouvez donc vous tourner vers l'écureuil de la Caisse d'Epargne... Quant au bon du trésor américain sur 10 ans, il est à 2,51% ! Celui à 3 mois, son rendement est à 0,14%... De quoi faire réfléchir et s'acheter quelque chose. Quant à celui à 30 ans, c'est le pompon : il est à 3,56% à condition que les USA existent encore d'ici là...
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L'énergie du futur...

Incroyable mensonge proféré à des générations entières pendant plus de 40 ans. Depuis tout ce temps, les gouvernants relayés par les médias nous font croire que la seule issue possible pour bénéficier d'une énergie bon marché se nomme énergie nucléaire. Certes, on l'a tous entendu et on y souscrit plus ou moins avec bonne volonté. Mais ce que les ingénieurs ont omis de nous préciser, c'est que l'énergie nucléaire pouvait fonctionner avec un combustible nettement moins dangereux et nettement plus abondant que l'uranium : le thorium (à ne pas confondre avec le rhodium). Qu'est-ce que le thorium ? Selon l'encyclopédie Wikipedia, "le thorium est un élément chimique, un métal de la famille des actinides, de symbole Th et de numéro atomique 90. Il a été découvert en 1829 par Jöns Jacob Berzelius et nommé d'après Thor, dieu scandinave du tonnerre. Ses principales applications sont dans les alliages de magnésium utilisés pour les moteurs d'aéronefs. Il a un énorme potentiel comme combustible nucléaire, mais cette voie est encore en cours d'exploration (avec les centrales HTR)." Ah bon ? Jamais le grand public n'a entendu parler d'un tel minerai alors que l'on nous rabâche les oreilles avec l'environnement et la pollution. Comme d'habitude, c'est le journaliste Ambrose Evans-Pritchard dans un article publié dans le Telegraph de Londres qui lance un immense pavé dans la mare des adeptes d'Areva. Il nous explique notamment que le thorium se trouve partout, qu'il peut nous donner autant d'électricité qu'une centrale nucléaire à l'uranium sans la folie sécuritaire s'y attelant. Un minerai si fantastique qu'on pourrait avoir de l'électricité quasi gratuite tout en réglant tous les problèmes énergétiques de la planète. On n'aurait même plus besoin d'aller chercher du pétrole... "work by Nobel laureate Carlo Rubbia at CERN (European Organization for Nuclear Research) on the use of thorium as a cheap, clean and safe alternative to uranium in reactors may be the magic bullet we have all been hoping for, though we have barely begun to crack the potential of solar power". Carlo Rubbia ? Connais pas ! Maintenant un peu mieux ! De plus, Ambrose Evans-Pritchard nous informe qu'une tonne de thorium donne autant d'énergie que 200 tonnes d'uranium ou 3,5 millions de tonnes de charbon ! A vos calculettes ! Mais comme tout avancée technologique de grande ampleur, il y a tous les détracteurs. Parmi eux : les Français (oh non pas vous et moi mais des multinationales dénommées Areva, EDF, GDF Suez,...). C'est sur que ces sociétés ne vont pas du tout aimer cette nouvelle technologie. Elles ont beaucoup trop à perdre. "Once you start looking more closely, it blows your mind away. You can run civilisation on thorium for hundreds of thousands of years, and it’s essentially free. You don’t have to deal with uranium cartels," Thorium is so common that miners treat it as a nuisance, a radioactive by-product if they try to dig up rare earth metals". En fait, la France a tout fait pour détourner les travaux sur le thorium "parce qu'elle ne voulait pas de concurrents". De ce fait, dix années ont été perdues. Mais désormais l'espoir renaît quitte à concurrencer des sociétés françaises. La terre n'a pas de frontières...

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dimanche 25 octobre 2009

Assèchement monétaire...

Quoi de mieux qu'un graphique de la masse monétaire en circulation pour voir la tendance de la "croissance". Plus il y a d'argent qui circule, plus il y a de dettes qui se créent, plus il y a d'activité économique, plus il y a de croissance. Scénario idéal dans un monde idéal. Le problème : c'est que la Fed de Ben Bernanke se refuse désormais à publier le masse M3 depuis 2006. Pourquoi ? Certainement pour ne pas montrer que les USA sont proches de la banqueroute et pour ne pas affoler le reste du monde. Aussi, l'excellent John Williams a reconstitué ces statistiques sur son site Shadow Stats... à savoir la masse monétaire américaine M3 (l'ensemble des avoirs du pays). Il confirme au passage les informations d'Ambrose Evans-Pritchard voyant une fonte quasi totale de cet indice. Toutefois, "ce n'est pas M3 qui a rétréci, c'est la croissance de M3 qui a ralenti"... Ainsi, "Money supply growth" (croissance de la monnaie) montre une croissance très forte de 2006 à 2008 (jusqu'à 18% d'augmentation) puis un profond ralentissement (plus que de 2%) en ce moment." ...Bref ce site, plein de jolis graphiques va très certainement exciter tous les statisticiens...
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L'euro est à 1,50 dollar...

Le dollar est au plus bas depuis que plus personne n'en veut. Mais son effondrement entraîne par voie de conséquence le renchérissement de la monnaie européenne. Ainsi, avec un euro au cours de $1,50, les exportateurs européens sont en train de pleurer et de crier misère... Ce qui fait écrire au journaliste Ambrose Evans-Pritchard dans le Telegraph de Londres que cela mettait en danger "la reprise européenne". La reprise européenne ? Ah ? Il y en a eu une ? On n'était pas au courant... C'est vrai que maintenant, c'est presque 15% de gains sur le dollar depuis six mois. Et comme le yuan est calé sur le dollar, plus la monnaie américaine est faible, plus cela facilite les exportations chinoises, permettant à l'Empire du Milieu de garder ses 9% de hausse de la production industrielle et de continuer à envahir les rayons de nos supermarchés. "French finance minister Christine Lagarde said it was intolerable that Europe should "pay the price" for a dysfunctional link between the US and China. "We want a strong dollar, and we have reiterated it again in the strongest manner," she said after this week's Eurogroup meeting". Certes, Christine Lagarde hurle haut et fort qu'elle trouve cela intolérable mais cela ne risque pas de changer grand chose. Il suffirait aux Européens de profiter de cet euro fort pour rafler tout ce qu'ils peuvent sur la planète... C'est d'ailleurs bien ce que fait la Chine en ce moment... En tout cas, son papier résume à lui seul tout ce qui se passe sur le marché des devises en ce moment. En résumé, tout le monde a peur de ce qui risque de se passer, à commencer par Jean-Claude Trichet qui ne sait plus à quel saint se vouer au point de modifier son "body language"... Quant à Henri Guaino, le conseiller de Sarkozy, il estime que cette parité euro/dollar représente un "désastre" pour la zone euro comme nous en informe cet article de Marketwatch.

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