Affichage des articles dont le libellé est barroso. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est barroso. Afficher tous les articles

jeudi 29 décembre 2011

Unissons-nous...

Au début du siècle, nos ancêtres nous recommandaient déjà de nous unir afin de combattre en rang serré les forces ultralibérales (on disait capitalistes à l'époque...!)  qui souhaitaient plus que jamais mettre les travailleurs sous leur joug. Histoire de mieux les contrôler. Pour y parvenir, elles ont déclenché la guerre des salaires comme le rapporte l'historienne Annie Lacroix-Riz dans la vidéo ci dessous... Mais rassurons-nous ! Si cette guerre touche les salariés, il n'est pas question qu'elle puisse toucher les fonctionnaires de Bruxelles. Comme le rapporte cet article publié par le site la Libre Belgique, la Commission Européenne n'entend pas renoncer à la revalorisation automatique des traitements bien que son annulation soit exigée par les Etats membres... Bref si votre patron ne souhaite pas vous augmenter ou si vous aussi subissez les affres de l'austérité, ne tergiversez plus et devenez fonctionnaire européen. Grâce à Barroso et ses sbires, vous aurez votre pouvoir d'achat préservé et vous serez augmenté annuellement sans que personne ne puisse s'y opposer (même si votre traitement dépasse les 6.500 euros...!)... Pour notre part, nous sommes estomaqués par tant de culot. Les mêmes qui conseillent aux Etats membres de ne plus indexer la revalorisation des salaires sur la hausse des prix souhaitent préserver leur propre ajustement. Il est plus que temps de s'unir pour refuser d'entretenir une bande de planqués aux frais des masses laborieuses pressées comme des citrons. Donnons un bon coup de pied dans cette fourmilière en rejoignant tous l'UPR... La Nomenklatura ne passera pas...


L'UE impose la guerre des salaires ! par DJAMELITO-UPR
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 8 décembre 2011

Tous dans le même bateau...

Ceux qui lisent régulièrement ce blog depuis le commencement savent que le scénario est écrit à l'avance. Comme dans la chanson enfantine "Chapeau de paille, paillasson, somnambule,...". Pour la crise, c'est pareil ! Plus la crise va empirer, plus les ressources des Etats vont diminuer, plus le déficit va augmenter, plus le montant des dettes va s'aggraver, plus les agences de notation vont dégrader, plus on va avoirs des plans d'austérité, plus la crise va empirer... CQFD ! C'est en répondant à cette logique que l'agence de notation américaine Standard and Poor's vient d'avertir tous les investisseurs du monde que désormais le situation s'aggravait dans la Zone euro comme le rapporte cet article publié par le Nouvel Obs. Elle a donc placé les états concernés ainsi que leurs banques respectives sous surveillance avec avis négatif. En d'autres termes, tous les pays pourraient voir leur note abaissée dans un avenir proche (y compris la France comme le confirme d'ailleurs l'avis officiel de l'agence et l'Allemagne). Ce qui entraînerait un renchérissement des emprunts d'état, avec pour certains des difficultés à pouvoir se refinancer, entraînant par la même leurs banques dans la tourmente. Et ce n'est pas le énième sommet européen qui aura lieu à partir de ce soir qui y changera grand chose... N'en déplaise à Messieurs Barroso et Van Rompuy qui accentuent la pression pour transformer l'Union Européenne en une "dictature bleue" comme le rapporte ce papier publié par les Echos. Ils souhaitent tout simplement "mettre la main" sur les budgets nationaux de chaque état sans demander son avis aux parlements nationaux et encore moins au peuple... Chapeau Messieurs ! C'est avec ce genre d'idées que vous avez tué l'idéal européen. Aujourd'hui, sachez que le peuple est entré en résistance ! Il n'acceptera plus de se faire dépouiller par des bandits en costume Prada à la solde de l'oligarchie financière mondiale...


Pression sur le AAA : "Il faut qu'on arrête de... par LEXPRESS
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 17 novembre 2011

Désorienté...

L'Union Européenne navigue dorénavant à vue. C'est même le chacun pour soi qui commence à y régner. Décryptage de cette cacophonie qui risque de ne pas durer éternellement ! Nous sommes en train d'assister à une formidable bataille de dupes arbitrée de loin par les Américains. Dans un premier temps, nous avons le bien sinistre José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Ce grand serviteur de l'oligarchie financière sous contrôle américain était à l'oeuvre devant le Parlement européen comme nous le dévoile cet article publié par le Monde. Autant dire que ses propos ont dénoté par rapport à ceux (optimistes cela va de soi...!) que l'on entend sous nos contrées. "Nous faisons aujourd'hui face à une crise véritablement systémique qui requiert un engagement encore plus fort de tous et d'importantes mesures supplémentaires". C'est quoi ce risque systémique ? Personne ne le sait vraiment mais d'après ce que l'on comprend entre les lignes, cela risque d'être difficile à vivre. N'est-ce pas Jean-Claude Apathie qui n'a pas manqué de rebondir sur cette déclaration en nous annonçant d'ores et déjà la catastrophe à venir... Quant aux efforts à apporter... Fidèle à ses habitudes, Barroso annonce le pire pour pouvoir exercer une meilleure mise sous tutelle des budgets européens. Il est vrai que depuis les crises grecque et italienne, la démocratie est bien morte au sein de l'Union Européenne. C'est d'ailleurs ce que Nigel Farage, le célèbre député britannique lui a fait remarquer lors de la session parlementaire. Il est bon pour nous aussi de nous en souvenir l'année prochaine quand il s'agira de mettre un bulletin dans l'urne. Pour qui voterons-nous ? Pour la France ou pour l'Europe ? Il n'empêche que cette Europe sera allemande ou ne sera pas. Réunis en congrès, les membres du parti majoritaire d'Angela Merkel veulent continuer de faire la pluie et le beau temps au sein de la Zone euro. Ayant les mêmes exigences que Barroso comme le rappelle cet article publié par le Figaro, les Allemands veulent continuer à imposer leur discipline à tous les autres pays du continent. Ce que le IIIème Reich n'a pas réussi à faire, la Commission Européenne lui présente sur un plateau... Incroyable retournement de l'Histoire ! Toujours est-il que même le très européiste Nicolas Doze commence à se rendre compte que cette Union marche sur la tête... Finalement les seuls dindons de cette farce sont bien nous autres les Français. Sarkozy ayant humilié David Cameron lors du dernier sommet européen, ayant fait virer son pote Silvio Berlusconi, le voilà bien seul durant ce moment charnière... Tout comme l'est ce matin le commissaire Michel Barnier qui a vu sa réforme des agences de notation remisée aux calendes grecques comme nous l'apprend ce papier publié par le Monde. Il est vrai que ce projet ne plaisait pas du tout aux agences outre-Atlantiques. Le néolibéralisme débridé a horreur de la réglementation. "Selon une source européenne, une dizaine de commissaires dont d'autres commissaires économiques se sont opposés à cette mesure car ils considéraient que la suspension de la notation de certains pays serait contre-productive et enverrait un signal négatif aux marchés". Bref, vous l'avez compris ! L'Union Européenne va poursuivre ses basses oeuvres sur tous les peuples. De façon à ce qu'ils remettent en cause leur modèle social issu de la Seconde guerre mondiale. Le but étant de plaire non seulement à Madame Merkel mais aussi aux marchés aux agences de notations, aux multinationales, aux Vampires,... A tous ces néolibéraux pour qui une somme d'individualités vaut nettement plus qu'une collectivité...


Crise € - Barroso : La catastrophe est proche par khalem2012


Nicolas Doze - Ou sont les gentlemen ? par Talalclosson4
Lire La Suite... RésuméBlogger

vendredi 21 octobre 2011

Fin de partie pour Kadhafi...?

Ils ont eu sa peau ! Le "guide" libyen est mort hier alors qu'il tentait de fuir la ville de Syrte dans laquelle il était réfugié après sept mois de guerre civile. Pour l'occasion, toute la presse occidentale a sorti le champagne pour fêter comme il se doit cet évènement. A l'image des titres dithyrambiques barrant la une de vos quotidiens aujourd'hui. Bref, le colonel Kadhafi n'aura donc pas réussi à sauver sa vie... Il n'en reste pas moins que le plus grand flou règne quant aux circonstances de son exécution. On sait que c'est un avion français qui a tiré un missile pour stopper une caravane de 4X4 (environ 80 véhicules) qui tentait une sortie en force de Syrte comme l'a souligné le ministre français de la Défense, Gérard Longuet repris dans cet article publié par le site spécialisé Opex 360. Blessé, le colonel aurait été ensuite capturé par des rebelles du CNT puis lynché comme le laisse entendre le Nouvel Obs. C'est un photographe de l'AFP qui a rendu public la première photographie officielle du guide mort comme le révèle cet article publié par le Parisien. De quoi redonner le sourire sur toutes les lèvres de nos Maîtres à l'image de leurs réactions décrites dans cette dépêche AFP. D'ailleurs, on aime beaucoup les réactions de Herman Van Rompuy et du mafioso Barroso qui ont salué "la fin d'une ère de despotisme". Comparable à celle que les Grecs endurent depuis la prise de contrôle de leur pays par la troïka européenne les plaçant de fait sous tutelle ? Quant à notre omniprésident, tout occupé qu'il est à pouponner, il a tenu quand même à saluer la disparition du colonel qui représente une étape majeure dans la libération de la Libye comme le note cette autre dépêche AFP. Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes depuis une douzaine d'heures environ pour ces soi-disant démocrates qui se réjouissent d'un lynchage en bonne et due forme (les talibans n'ont qu'à bien se tenir...!). Sauf que pour certains, tout cela ressemble une fois de plus à une mise en scène et à une vaste campagne de désinformation comme le souligne cette dépêche reprise par le site suisse Romandie News. Vous l'avez compris : la situation est pour le moins confuse sur ce qui s'est réellement passé hier à Syrte. D'autant que le blog Libya SOS affirme que Kadhafi avait douze sosies et que ce dernier est toujours en vie. Une chienne n'y retrouverait pas ses petits dans toutes ces déclarations tous plus contradictoires les unes que les autres... Et pour vous...?




Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 13 octobre 2011

V comme victoire... ou vengeance...(MAJ)

Encore gagné ! Il peut nous faire le V de la victoire "l'envoyé spécial de Washington", il a à nouveau réussi son coup dans la plus grande apathie générale. Pas un journaliste en France pour s'offusquer du plus gros braquage jamais commis dans l'histoire de l'humanité... Petit rappel des faits : en 2008, les contribuables que nous sommes avons renfloué les institutions financières suite à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Soit... Au lieu de se renflouer convenablement, celles-ci n'ont rien trouvé de mieux que de continuer leur petit jeu de casino et ont investi dans les emprunts grecs. Appât du gain quand tu nous tiens ! Rendez-vous compte : un taux d'intérêt à deux chiffres... De quoi se faire des c... en or ! Seulement voilà : la Grèce, étranglée par une austérité sans précédent a vu son économie plonger. Ayant de moins en moins de rentrées fiscales, le pays ne peut plus rembourser ses dettes et se trouve en faillite. Entraînant par là même de réelles difficultés pour les banques qui lui ont prêté notre argent... Première victime : la banque Dexia. Coût supplémentaire : 33 milliards d'euros (au moins...!) comme le souligne cette dépêche de l'agence Reuters reprise par le Point. "Le ministère de l'Economie a précisé que ce plan n'accroîtrait ni le déficit, ni la dette publique de la France et a souligné que les trois grandes agences de notation avaient confirmé ou répété depuis son annonce la note maximale qu'elles attribuent à la France, le 'triple A' avec perspective stable". Premier constat : Madame Pécresse nous fait les poches pour plaire une fois encore aux agences de notation (qui sont américaines rappelons le...!). Quant au fond, on se demande bien quand est-ce que les autorités cesseront de se foutre de notre g...? Une garantie est faite pour être déboursée si les choses tournent mal. Or vue la conjoncture... Bref, comme pour le Fond Européen de Stabilité Financière (FESF), l'Etat engage des sommes faramineuses sur notre dos dans le plus grand silence médiatique. Sans aucun débat public. Qu'elle est belle notre République irréprochable promise... Mais rassurez-vous : si cette somme vous paraît déjà considérable (508 euros par Français petits et grands...), que dire de ce monceau de dettes supplémentaire qui s'annonce ? La Dexia démantelée, il est temps de s'occuper de la solidité des autres banques européennes. C'est en substance ce que conseille vertement le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso. Comme nous l'enseigne cet article publié par le Figaro, il fera tout pour éviter l'effondrement du système quitte à tous nous mettre sur la paille. "Pour y parvenir les banques doivent tout d'abord utiliser des sources de financement privé, puis si nécessaire, faire appel au soutien de l'autorité nationale. Si l'Etat n'est pas en mesure d'apporter l'aide nécessaire à la banque, un prêt sera contracté par le FESF". Ah le fameux FESF, ce fond destiné à venir en soutien aux pays les plus endettés de la Zone euro et maintenant aux banques qui tarde à voir le jour (voir par ailleurs). D'un montant jugé trop faible par l'agent de la CIA, Barroso a souhaité que celui-ci passe à... 2.500 milliards d'euros comme le révèle cette dépêche AFP. Dis papa pourquoi tu tousses ? Parce que pour la France cela engagerait une somme de 900 milliards d'euros supplémentaires... Soit près de 14.000 euros par Français ! A ce rythme, on va finir en slip à mater une copie de la Joconde qu'on aura du céder à des Goldman-Sachs... D'ailleurs n'est-il pas écrit :"Les Etats-Unis en particulier pressent l'Europe d'accroître la puissance de feu de son fond de secours via un effet de levier". Bref, Washington décide et Barroso exécute... Et toujours pas un journaliste, ni un politicien pour dénoncer cette arnaque monumentale... Et quand certains émettent juste l'amorce d'un désaccord, on ne veut même pas en entendre parler. A l'image de ce qui se passe en Slovaquie. Alors que tous les pays de la Zone euro ont voté comme un seul homme ces dispositions (sans que l'on nous demande notre avis...), les députés slovaques ont dit non ! Une horreur pour nos Maîtres... Dès cette annonce, Angela Merkel en voyage au Vietnam s'est assis sur le vote slovaque comme le souligne cette dépêche AFP. "Le FESF sera ratifié au moment de la réunion (du 23) octobre". Elle montre ainsi qu'elle ne tient absolument pas compte de l'avis d'un peuple souverain. Le peuple slovaque qui plus est... comme jadis l'avait déjà traité Adolf Hitler (souvenez-vous les Sudètes...!). L'Histoire est un éternel recommencement... Mais dans cette magnifique "démocratie" qu'est l'Union Européenne, quand les peuples ne sont pas d'accords, on revote (en France, on a l'habitude : ils nous ont fait le coup en 2005...!). Comme de bien entendu, ce vote se fera avec l'approbation de l'opposition (sic). En Slovaquie, comme ailleurs, la pseudo opposition admise dans les médias n'est pas contre l'Europe, elle est pour une autre Europe. Bref, vous l'avez compris... Nous sommes en route pour le grand fascisme bleu. Il n'y a plus de votes, il n'y a plus d'opposition audible,... il n'y a plus que des Vampires qui en tant que Maîtres de nos destins s'enthousiasment. A l'image de ces stratégistes du groupe Crédit Mutuel-CIC qui déclarent dans cette dépêche AFP : "nous restons convaincus que les Slovaques voteront ces évolutions, y compris sous la CONTRAINTE" résumant ainsi l'avis des investisseurs... Au plus grand dam de notre député préféré Nigel Farage, le seul qui s'est insurgé... Pas de doute Monsieur Barroso, vous pouvez aller dire à vos Maîtres que c'est une victoire totale... En attendant le V de vengeance...



Slovaquie : vers un nouveau vote sur le FESF par euronews-fr

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 11 octobre 2011

Débâcle programmée...

Dans la guerre financière qui nous oppose aux Etats-Unis, la propagande est à tous les étages. Il convient donc de faire attention à qui dit quoi. C'est le cas notamment du dénommé Robert J. Shapiro. Cet Américain, membre d'un comité consultatif au FMI a fait une sinistre prévision la semaine dernière sur l'antenne de la BBC comme nous l'enseigne cet entrefilet publié par Sud Ouest. "Je pense que dans deux ou trois semaines, nous assisterons à la débâcle des dettes souveraines qui entraînera une débâcle du système bancaire européen. Je ne parle pas simplement d'une banque belge relativement petite (cf Dexia) mais je parle des plus grandes banques du monde, des plus grandes banques en Allemagne, des plus grandes banques en France, qui impacteront les banques au Royaume Uni. Cela s'étendra partout". Mazette... Si cette information se vérifie, préparez-vous à un Noël frugal... Sauf que nous sommes allés voir qui était ce Monsieur plein de certitude. Selon le site Wikipedia, Shapiro n'est rien d'autre qu'un Vampire de la pire espèce installé de l'autre côté de l'Atlantique. Comme nous le montre le site de sa société de conseil en m'as-tu-vu, c'est surtout "un Senor Fellow Of Georgetown University" (vous savez l'université financée par la CIA... dont est comme par hasard issue José Manuel Barroso, l'actuel patron de la Commission Européenne...). Le monde semble bien petit au pays des barbouzes... N'est-il pas Monsieur Shapiro ? Bref, en ce moment il semble bien que les Américains fassent tout pour accélérer un bankrun européen. De façon à sauver le dollar face à l'euro. Quoi de mieux que de répandre de fausses rumeurs afin que les gens aillent sortir leur argent des banques pour les faire s'effondrer et sauver ainsi nos fesses pendant quelques mois. Au fait, que fait Christine Lagarde au FMI pour laisser ses consultants s'exprimer de cette façon ? Méprisable...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 14 septembre 2011

Raison envers et contre tous...

"L'Union Européenne est une dictature qui ne dit pas son nom". C'est en découvrant cette phrase prononcée par François Asselineau que nous nous sommes interrogés pour la première fois sur le bien fondé de tous ces "propos à la guimauve" que l'on nous rabâche depuis toujours. C'est pour cette raison que nous nous sommes intéressés à l'UPR, le premier parti qui semblait nous expliquer pourquoi nous vivions ce que nous vivions. Force est de constater qu'avec le recul et la crise qui nous menace, ses visions sont les bonnes. Un exemple ? La panique qui s'empare de tous les européistes qui sentent que leur "joujou" est en train de s'écraser par terre comme une m... Comme le souligne cette dépêche publiée par l'AFP, les dirigeants s'inquiètent pour l'avenir de l'Europe. Quoi de mieux que de jouer à l'envie la peur pour terroriser les foules et leur faire accepter l'inacceptable... La preuve : les propos du ministre des Finances polonais, Jacek Rostowski qui déclare : "La crise actuelle, si elle se poursuit de façon aussi imprévisible, aura des répercussions majeures. Si elle perdure, il faut que nous soyons prêts à être confrontés à un chômage de masse". Propos à mettre en relation avec ceux de José Manuel Barroso qui lui déclare : "nous avons besoin de plus d'Europe, pas de moins d'Europe, une intégration approfondie fait partie de la solution"... Ben voyons... nous on a surtout l'impression d'entendre la même chose depuis trente ans. Plus on leur a donné de l'Europe, plus on a eu du chômage... Alors Messieurs au lieu de vous fourvoyer dans un modèle à l'agonie, il serait peut-être judicieux de changer. Chiche...


François Asselineau : Pourquoi j'ai créé l'UPR ? par UPR-TV
Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 7 août 2011

Les nouvelles frasques de Barroso...

Mais qu'est-ce qu'il nous a encore inventé l'ancien maoïste de Bruxelles ? Depuis qu'ils ont adopté le néolibéralisme à tendance anglo-saxonne pour politique générale à la Commission européenne, José-Manuel Barroso et ses sbires n'en finissent plus de fâcher les uns et les autres. Deux exemples trouvés cette semaine peuvent en témoigner. Le premier concerne une des corporations les plus admirées de France : les pompiers. Les têtes d'ampoule de Bruxelles ont pour fâcheuse habitude de faire de tout des histoires d'argent. C'est pourquoi le bénévolat est vraiment mal vu chez ces gens. Pensez donc : rendre service c'est contraire aux intérêts des multinationales. C'est certainement pour cela qu'ils envisagent le plus sérieusement du monde de mettre fin au statut de pompier volontaire comme nous le révèle ce article publié sur le site de France 3. Pour ces "débiles à la vue basse", être pompier volontaire c'est un métier comme un autre. Avec un salaire à verser mais surtout des cotisations sociales à payer. Les conséquences seraient vraiment désastreuses pour notre pays. "En Haute Normandie, sur 5.500 sapeurs pompiers, plus de 4.300 sont volontaires. Perte possible avec la directive : 80% des effectifs. Puisqu'être pompier volontaire deviendrait incompatible avec une activité professionnelle". Autant dire que si une telle directive est appliquée dans notre droit, préparez-vous à acheter des extincteurs et à priez pour qu'il n'y ait pas d'incendie chez vous... Autre exemple symptomatique des dérives de cette Commission européenne : les centres équestres. Jusqu'à présent, cette activité est considérée comme une activité agricole (il y a bien une éleveuse de chevaux dans "l'Amour est dans le pré" de cette année). Mais voilà Barroso et ses compères ont besoin de pognon. Du coup, ils veulent augmenter la TVA à 19,6% (au lieu de 5,5 actuellement) comme nous l'enseigne cet autre papier publié sur France 3. "Cumulée avec la flambée du prix de la paille, cette décision pourrait entraîner la fermeture de nombreuses structures (centres hippiques, clubs équestres, haras,...) qui ne pourront pas supporter cette hausse de charges". On voudrait "détruire" une activité que l'on ne s'y prendrait pas autrement. Il ne doit pas aimer les chevaux le "bourrin" portugais... Pour notre part, nous conseillons plutôt à ces gens venus de nulle part et censés nous représenter de s'intéresser plutôt aux multinationales qui grâce à leurs petits privilèges fiscaux ne payent presque aucun impôt dans leurs pays d'origine. Faute de quoi, ils risquent prochainement de fortement déchanter. Le peuple n'a peut-être plus d'argent mais il lui reste de la mémoire...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 3 août 2011

Sauve qui peut...

Sauve qui peut à l'Union Européenne. Alors que les bourses dévissent pour la neuvième journée d'affilée, le président de la Commission européenne a cru bon de sortir de son silence pour établir un communiqué destiné rassurer les marchés financiers. Comme de bien entendu et tel que c'est désormais la règle à Bruxelles, il n'a été rédigé qu'en anglais comme le montre le site officiel. Et pourtant il mérite que l'on s'y attarde quelques minutes. Décryptage... Si on lit entre les lignes, José Manuel Barroso nous apprend non seulement que l'Italie commence à avoir besoin d'un plan de sauvetage mais aussi qu'il existe un doute sur la bonne exécution du plan précédent relatif à la Grèce et à l'euro (celui là même qui n'a que dix jours d'ancienneté et qui fut annoncé "en grandes pompes" par notre "omniprésident sauveur du monde" et son laquais Fillon). Autant dire que nous voilà rassurés. D'ailleurs Berlusconi a refusé de parler cet après-midi pour "ne pas effrayer les marchés" comme le note ce papier publié du Monde. Quant à l'homme-lige des Etats-Unis, il ne cache même plus son énervement devant la mauvaise volonté des gouvernements de la Zone euro à payer pour la Grèce et ses banques. "La Zone euro doit résoudre la crise de la dette souveraine avec les moyens adaptés à la gravité de la situation". Ah bon la situation est grave ? Il faut dire que les CDS de l'Italie, de l'Espagne et de la France sont en hausse parabolique mais c'est complètement injustifié d'après l'ancien maoïste recyclé en zélée marionnette bancaire. Et prière de le croire sur parole. Avec ces artistes aux commandes de l'Europe, ce sera assurément bientôt le bouquet final. Le "kloug" européen va nous dévoiler sa vraie nature...


Le Père Noël est une ordure-Le gateau par stoinstoin
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 7 juillet 2011

Les bons à rien de Bruxelles...

On ne cesse de le répéter sur ce blog : l'Union Européenne ressemble de plus en plus à un "grand machin" technocratique dans lequel la démocratie se meurt. Quelle est donc la légitimité de José Manuel Barroso ou d'Herman Van Rompuy devant le peuple européen ? Nulle car ils n'ont jamais été élus. C'est en substance ce que dit le député britannique Nigel Farage qui les traite même de "bons à rien de Bruxelles". Il faut dire qu'il a de quoi se plaindre si on se réfère à ce dernier papier publié par le Daily Mail. On y apprend que la Commission Européenne vient d'infliger une amende de 500.000 euros à Londres au motif que les musées, les universités et autres centres d'affaires britanniques n'affichent pas le drapeau européen à leurs frontons. Affront suprême pour ces bureaucrates de pacotille... Pour justifier ces amendes, Bruxelles a donné l'explication suivante : les Britanniques enfreignent la règle européenne stipulant que le symbole de l'Union doit être hissé en contrepartie des subventions continentales reçues. Ben voyons... Ils ne doutent vraiment de rien : le Royaume Uni donne à l'UE 6,4 milliards de livres sterling de plus qu'il n'en reçoit. Les contribuables anglais, déjà aux abois, vont certainement apprécier à sa juste mesure cette information. Pour notre part, nous savons depuis bien longtemps que notre avenir passe par une sortie ordonnée de cette Europe là en faisant jouer l'article 50 du traité de Lisbonne. C'est pourquoi nous soutenons l'UPR. Faute de quoi, nous serons tous d'ici peu réduits à être les pantins d'une petite clique de mafiosi prêt à tout pour asseoir leur autorité et développer leurs intérêts sur le dos des populations...


Nigel Farage : Les bons à rien de Bruxelles par Super_Resistence
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 2 juin 2011

Une vie de châteaux...

C'est à la suite d'articles comme ceux-ci que notre dégoût de l'Union Européenne et de ses institutions ne fait que se renforcer. Alors que la grande majorité des Européens ont la tête sous l'eau ou tout proche (n'est-ce pas les Grecs, les Portugais, les Irlandais et tous les autres...?), la Commission de Bruxelles s'octroie une vie de milliardaire. Souvenez-vous : en avril dernier, Barroso demandait aux états membres une augmentation de son budget de 4,9% comme nous le rappelle cet article publié à l'époque par la Tribune. Déjà à cette époque, les gouvernements avaient "toussé" (surtout en période d'austérité...) mais le commissaire européen chargé du Budget avait plaidé le fait que "la hausse s'explique par des obligations légales héritées des années précédentes ainsi que par un maintien des dépenses d'investissement, qui représentent la quasi totalité du budget communautaire". Investissements ? Ben voyons... Comme le rapporte ce papier publié par le Telegraph de Londres, la Commission Européenne dépense des millions dans des jets privés, des vacances luxueuses et des cocktails mondains. "Commissioners travelled in limousines, stayed in five star hotels and splashed out on lavish gifts including Tiffany jewellery as their member states faced savage budget cuts and rising EU taxes". Et que dire de la baronne Ashton (la diplomate en chef de l'UE) qui a exigé un jet privé moins de 100 jours après sa nomination. Bref, cet article est un véritable déballage de dépenses toutes aussi somptueuses qu'inutiles au point de scandaliser au plus haut point le ministre britannique chargé de l'Union Européenne, le dénommé David Lidington. Il résume bien cette ubuesque situation. "Franchement, je suis dégoûté. La Commission agit comme une monarchie médiévale et l'argent des contribuables est clairement gaspillé dans des proportions scandaleuses". Ce n'est pas nos politiciens français qui feraient les mêmes remarques. N'est-ce pas Laurent Wauquiez ? On vous trouve plus bavard quand il s'agit de stigmatiser les rmistes... Mais il n'y a pas que la Commission qui est touchée par la folie des grandeurs, c'est l'Union Européenne dans son ensemble comme nous le dévoile cet autre article publié par Valeurs Actuelles. Autant préciser que le journaliste n'y va pas par quatre chemins en affirmant haut et fort "L'Europe dilapide notre argent". Tout y est : les salaires mirobolants, les privilèges exorbitants, les dépenses servant à rien,... Un inventaire à la Prévert qui une fois digéré vous fera certainement voir l'Europe technocratique en place d'une autre façon et vous amènera très certainement à nous rejoindre au sein de l'UPR pour dire : Stop, ça suffit...!


Bruxelles demande une hausse de 4,9% du budget... par euronews-fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 13 avril 2011

Non à l'Empire...

Il y a quelques semaines, nous nous étions indignés d'une nouvelle législation française imposant à tous les hébergeurs et autres éditeurs de sites de conserver les différents éléments relatifs à votre vie privée (voir par ailleurs). Or ce que nous ne savions pas c'est que cette obligation n'est pas la résultante d'une volonté gouvernementale mais ce n'est que la transcription en droit français d'une directive européenne. Bref, Bruxelles veut tout savoir sur nous autres citoyens européens. Normal pour une entité qui revendique elle même le statut d'Empire. Il n'empêche que certains n'ont pas été aussi empressés que les Français pour accepter cette obligation imposée par la Commission Européenne. Les Tchèques par exemple. Il faut dire qu'ils savent ce que c'est une "police secrète" qui détient des informations sur les citoyens. Ainsi, comme nous le révèle ce papier publié sur le site tchèque d'informations Radio Praha, la Cour constitutionnelle du pays a refusé de mettre en musique cette volonté impériale. La République Tchèque vient donc rejoindre l'Allemagne, la Suède et l'Autriche qui traînent les pieds pour adopter une telle mesure liberticide. Heureux habitants de ces pays qui ont encore des politiciens fidèles à leur peuple alors qu'ici en France, cela fait bien longtemps que nos libertés ont été passées en pertes et profits... Plus que jamais, notre seule porte de sortie : l'UPR afin de redonner à la France sa souveraineté et aux Français leurs libertés...


UPR001. Barroso "l'UE est le premier empire non... par UPR-TV

Francois ASSELINEAU dans l'emission "Tous en... par geny0607
Lire La Suite... RésuméBlogger

dimanche 27 mars 2011

Le leviathan est à Bruxelles...

Il n'y a pas qu'en France où règne l'euro-scepticisme. Plus surprenant : en Allemagne aussi. Au point que le célèbre écrivain Hans Magnus Enzensberger, connu pour porter un regard féroce sur l'effondrement de la société allemande comme nous le rappelle Wikipedia, a comparé l'Union Européenne au léviathan (le léviathan étant le monstre marin présent dans la Bible, évoquant un cataclysme terrifiant capable de modifier la planète, d'en bousculer l'ordre et la géographie sinon d'anéantir le monde...brrr !). C'est dans son dernier ouvrage qu'il compare les institutions européennes à une hydre qui dévore les citoyens. Vous pensez bien que nous qui demandons une sortie de la France de l'Union Européenne nous ne pouvons que nous réjouir d'une telle position venant d'un tel personnage. Comme nous en informe ce papier publié par l'agence de presse Presseurop, il exhorte les Européens à lui tenir tête. Il se positionne de la même façon que l'a fait Stéphane Hessel en France dans son petit livre "Indignez-vous !". Si vous aussi vous voulez vous indigner, vous pouvez toujours nous rejoindre au sein de l'UPR pour faire en sorte que la France redevienne maîtresse de ses choix stratégiques. A la vue de l'actualité, cela devient urgent...


Stéphane Hessel - Indignez vous 1/3 par Khalemvideo

Stephane Hessel - Indignez vous 2/3 par Khalemvideo

Stephane Hessel - Indignez vous 3/3 par Khalemvideo
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 21 mars 2011

Du lobbying à la corruption...

Comme on le sait, nous ne portons pas l'Union Européenne dans notre coeur sur ce blog. Ce n'est qu'un gigantesque "machin" construit par et pour les Américains. Et ce n'est pas ce dernier scandale qui va nous faire changer de position. Comme nous le révèle ce papier du Sunday Times repris par le Monde, de plus en plus de députés européens se font rémunérer pour tenter de faire adopter des amendements par le Parlement européen. Ainsi, trois d'entre-eux se sont faits prendre la main dans le sac (si on peut dire...). Les journalistes se sont faits passés pour des lobbyistes et ont réussi à "corrompre" ceux qui sont sensés nous représenter. Le pire c'est que parmi ces personnes, on compte un ancien vice-premier ministre roumain, un ancien ministre des Affaires étrangères slovène et un ancien ministre de l'Intérieur autrichien. De quoi certainement rabibocher les électeurs avec la vie politique. Sans compter que ces personnes ne sont même pas en mesure de voir la dérive dans laquelle ils entrent. Quant à la présidence du Parlement, elle propose seulement une enquête approfondie. Il est vrai que les mots "suspension et démission" ne font plus partie du vocabulaire de nos élites politiques...

Lire La Suite... RésuméBlogger

mardi 8 mars 2011

Pour des clopinettes...

"Tout le monde travaille pour des bananes"... Même si la réalité n'est pas encore celle-ci, on s'en approche de plus en plus. Et ce n'est pas la dernière sortie du commissaire européen chargé des affaires économiques, le dénommé Olli Rehn, qui va nous rassurer. Comme le révèle ce papier publié par la Tribune, Bruxelles souhaite désormais contrôler le coût du travail de chaque état membre. En résumé, la Commission Européenne veut niveler le salaire minimum dans chaque état de l'Union Européenne. Quand on parle de nivellement, il faut bien voir que c'est par le bas. C'est un document qui doit être approuvé le 11 mars prochain lors du sommet des dirigeants de la Zone euro qui met les pieds dans le plat. "Le document précise que le coût unitaire du travail devra être mesuré et comparé à ceux des autres pays de la Zone euro et de leurs partenaires commerciaux". Bref, une fois de plus un pan de notre souveraineté nationale vient d'être transféré à des technocrates non élus. Ceux-ci mettront des bonnes et mauvaises notes aux pays en fonction de leur dérégulation. Un pays comme la Roumanie avec son salaire de misère et ses 60 heures de travail hebdomadaire sera certainement mieux noté qu'un pays qui défend le droit des salariés et qui les "protège". Autant dire qu'à la veille des élections de 2012, tous ceux qui vous promettront une amélioration du pouvoir d'achat vont vous mentir car ils n'auront plus le pouvoir de le mettre en oeuvre. A moins qu'ils se décident comme le propose l'UPR, de quitter l'Union Européenne pour que l'on puisse restaurer notre souveraineté... Plus que jamais, il est temps que les ouvriers prennent le pouvoir et éjectent ces financiers qui ne pensent qu'à les exploiter jusqu'à la moelle...


Quand les ouvriers prennent le pouvoir
envoyé par Khalemvideo. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Lire La Suite... RésuméBlogger

mercredi 2 mars 2011

Bonne fête Mesdames...

D'ici quelques jours, nous allons fêter toutes les femmes. Il semble bien que la Commission Européenne, elle-aussi veuille à sa manière leur rendre hommage (si on peut dire...). C'est un quotidien polonais qui nous informe de ce projet de directive. Comme le révèle ce papier publié par le site Gazeta, l'Union Européenne veut réduire les congés annuels des travailleurs se trouvant soit en période de longue maladie, soit en période de grossesse. Les propositions finales devraient être prêtes d'ici l'été mais on annonce déjà la suppression de deux jours de congés par mois d'arrêt. Alors Mesdames heureuses ? Sachez quand même que la Commission souhaite revenir sur un droit existant depuis 1978... En résumé, le libéralisme exacerbé pratiqué par Barroso et ses sbires n'aura de cesse que de détruire tous les avantages acquis au cours de toutes ces décennies. C'est comme cela dans tous les pays y compris en France. Plus que jamais, tous ceux qui nous prédisent un changement d'Europe tout en soutenant ce traité qui nous a tout simplement placé sous la coupe sombre des financiers et des multinationales devraient avoir honte de revenir vers les électeurs solliciter leur suffrage. N'est-ce pas Messieurs Sarkozy, Strauss-Kahn, Hollande, Morin, Bayrou et tous les autres qui soutenaient de telles politiques...?

retrouver ce média sur www.ina.fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

samedi 26 février 2011

Eurovignette...

Il y a quelques mois, on avait passé en revue les différentes "réjouissances fiscales" qui risquaient de nous tomber dessus par la grâce de l'imagination fertile de la Commission Européenne et de son président Barroso (voir par ailleurs). Mais il semble bien que l'on ait oublié dans cet inventaire de taxes celle qui est la plus avancée dans les tuyaux. C'est un article publié sur le site Auto Actu qui nous donne la primeur des nouvelles contenues dans le Livre Blanc du transport. Parmi elles : la création d'une Eurovignette pour les automobiles. Souvenez-vous, ce petit carré de papier à colle sur le pare-brise du véhicule avant le 1er janvier de chaque année. "...à mettre davantage en avant la proposition de création d'une taxe de circulation calquée sur l'Eurovignette. L'application du principe du pollueur et utilisateur payeur ne vise néanmoins pas seulement à couvrir les coûts de développement des infrastructures mais aussi à réduire l'usage personnel de la voiture au profit de l'intermodalité...". Bref, Barroso a décidé de mettre tous les conducteurs européens à contribution car il trouve que les gens utilisent trop leur voiture. Une fois de plus, on se rend compte du pouvoir incroyable qui découle d'une Commission élue par personne qui n'a de cesse de ponctionner toujours plus le citoyen. Pendant combien de temps encore ? Plus que jamais, il nous faut retrouver notre souveraineté nationale (englobant la souveraineté fiscale et monétaire) avant d'être plumés par tous ces bureaucrates qui n'en demandent pas tant...

retrouver ce média sur www.ina.fr
Lire La Suite... RésuméBlogger

lundi 21 février 2011

Le Portugal est en train de couler...

Après la Grèce et l'Irlande, le Portugal est vraisemblablement le troisième pays de l'Union Européenne qui va se déclarer en cessation de paiement. Comme le souligne ce papier publié par la Tribune, les Etats membres sont même persuadés que Lisbonne sera obligé de demander une aide internationale avant la fin du premier trimestre pour faire face aux échéances de sa dette. Il faut dire que les Portugais sont obligés de payer un taux d'intérêt de près de 7,5% sur un emprunt à 10 ans comme nous le montre ce graphique publié par Bloomberg. Intenable... Du coup, le pays s'achemine vers une nouvelle récession. "'Le Portugal est en train de couler. Il ne tiendra pas le coup jusqu'à fin mars'. Voilà comment une source jugée digne de foi par la très sérieuse agence Reuters présente la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui les dirigeants portugais. 'C'est désormais intégré pas seulement par les marchés mais aussi par les ministres des Finances'". Même le patron de la Commission Européenne José Manuel Barroso, pourtant portugais, a compris que cela serait un suicide pour son pays d'aller sur les marchés emprunter à un tel taux. Il est vrai que pour un "leader national", le fait d'avoir son pays sous tutelle est un sacré pied de nez quant à son "efficacité". A quand les Portugais dans la rue pour se révolter contre une dette qui va les étouffer ? Chaud, chaud, chaud, le printemps risque d'être chaud...


Crise obligataire: vers une nouvelle recession au Portugal?
envoyé par MinuitMoinsUne. - L'info video en direct.
Lire La Suite... RésuméBlogger

jeudi 17 février 2011

Adieu à la souveraineté des Etats...

L'Union Européenne développe ses tentacules de façon de plus en plus poussée. Au point que le site Libération vient de publier un papier au titre interrogatif : "la souveraineté économique des Etats bientôt enterrée ?". En tout cas, tout le laisse supposer. Notamment cette journée du 12 janvier dernier. Ce jour là, la Commission Européenne proposa des mesures "révolutionnaires" exprimées dans les bouches de José Manuel Barroso, d'Olli Rehn et de Laszlo Andor. Petite devinette : quel est le point commun entre ces trois commissaires ? Ils ont tous fait leurs études aux Etats-Unis (normal... l'Union Européenne est une construction américaine !). Du coup, leur seul credo : une bonne dose d'ultra-libéralisme sous nos contrées européennes. "Avec l'examen annuel de la croissance, la construction européenne franchit une nouvelle étape. Nous entendons innover et améliorer de manière significative la gestion et la coordination des économies interdépendantes de l'Union Européenne. Il s'agit là de l'essence même de l'Union". En clair et en décodé : les Etats membres ne pourront plus opérer des choix économiques nationaux. La première phase de cette volonté a donc eu lieu le 12 janvier avec "l'examen annuel de croissance" , ce qui signifie mettre en place un cadrage des différentes décisions gouvernementales. Cette feuille de route sera adoptée en mars prochain. "Une fois approuvée par le Conseil Européen, les Etats membres traduiront ses recommandations dans leurs politiques et leurs budgets nationaux". Puis soumission du budget et des réformes structurelles de chaque Etat à la Commission et avalisation par le Parlement. Donc voici le menu en détails des mesures "révolutionnaires" voulues par nos "Américains" : réformer les systèmes de pension (en langage libérale, cela veut dire faire appel aux assurances privées car il faut faire vivre les Vampires), concilier sécurité et flexibilité (et revoilà le CNE, le CPE et autres contrats permettant aux entreprises d'éviter de se trouver devant les Prud'hommes), exploiter le potentiel du marché unique (bonjour l'inondation de produits venant de partout et de nulle part sachant que nous Français, nous n'exportons quasiment rien !), attirer des capitaux privés pour financer la croissance (bienvenue aux obligations européennes soit un étage de plus dans le mille feuilles de dettes que nous devons déjà). Il faut bien avouer que ces mesures sont révolutionnaires mais au sens propre du terme. Ah ! on oubliait : "Bruxelles insiste sur les coupes à opérer dans les budgets sociaux, ainsi que sur de nouveaux reculs de l'âge de la retraite (en suggérant d'indexer ce dernier sur l'espérance de vie)". A cela s'ajoute augmentation de la TVA afin de faire baisser les cotisations des entreprises. Ouf ! Surtout ne comptez pas trop sur le gouvernement français pour nous défendre. Tant Fillon que Wauquiez ont déjà accepté... Plus que jamais, nous suggérons à nos lecteurs de regarder de plus près ce que propose François Asselineau sur le site de l'UPR, le seul parti qui peut nous libérer de toutes ces chaînes mises en place de façon délibérée par tous ces mondialistes de pacotille...L'union du Peuple pour sauver la République...


Barroso : l'Europe gouvernée par les USA
envoyé par Bonzou. - L'info internationale vidéo.
Lire La Suite... RésuméBlogger

samedi 5 février 2011

Gabegie présidentielle...

Encore une nouvelle qui va faire plaisir à tous les contribuables. Alors que Sarkozy devait se rendre à Bruxelles pour le sommet européen (voir par ailleurs), ce n'est pas la notion d'économie qui l'a étouffée. Il nous avait pourtant promis que le règne bling bling c'était terminé. Mais chassez le naturel... Comme nous le révèle cet article publié par le site belge de la RTBF, le président de la République a fait affrété deux avions pour se rendre de Paris à Bruxelles...soit 300 kilomètres. "Le président français Nicolas Sarkozy est venu participer, de Paris, au sommet européen de vendredi à Bruxelles avec pas moins de deux avions et non des moindres : un Airbus A330 et un Falcon 7X, l'avion d'affaires haut de gamme de chez Dassault". C'est dans ces moments précis que nous reviens la petite musique de François Fillon qui disait "je suis à la tête d'un état en faillite..." Sarkozy vous souhaite donc une bonne année du lapin...celui qui nous fait coucou avec ses grandes oreilles...

Lire La Suite... RésuméBlogger