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vendredi 12 août 2011

Fortissimo ma non troppo...

Papounet va devoir très sérieusement restreindre son niveau de vie et celui de l'état suite au nouveau plan d'austérité imposé par la BCE (voir par ailleurs) et présenté par le ministre italien des Finances. C'est un papier publié dans l'hebdomadaire Challenges qui nous en donne le détail. Pas de recette miracle pour tenter de faire des économies mais des "ficelles" utilisées partout ailleurs en Europe. Sauf que cette fois-ci les plus riches pourraient devoir mettre la main à la poche. "Le gouvernement pourrait décider des coupes dans les aides sociales et les retraites. L'austérité pourrait aussi concerner les plus aisés malgré l'opposition de Silvio Berlusconi". Autre réjouissance : la privatisation de toutes les "régies municipales" (amis italiens, préparez-vous à l'augmentation des factures d'eau et d'électricité...!), l'augmentation des impôts et la facilité de licenciement. Celle que nous préférons assurément : "le regroupement des fêtes religieuses le dimanche pour augmenter la productivité". Il faudra simplement que Giulio Tremonti nous explique comment il compte faire pour le jeudi de l'Ascension ou pour le lundi de Pâques...

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mercredi 10 août 2011

Histoire du monde...

Alors que l'Angleterre sombre tous les jours un peu plus dans le chaos, il y a de l'autre côté de l'Atlantique un autre pays qui a des ennuis avec sa jeunesse. Le Chili ! Comme nous le révèle cet article publié sur le site belge de la RTBF, ce pays d'Amérique du Sud voit "ses enfants" se mobiliser depuis trois mois pour une meilleure éducation. Dans un pays où elle est largement privatisée, la jeunesse organise des manifestations géantes pour un enseignement de qualité plus accessible. D'après ce papier, le système chilien est à deux vitesses. Les plus nantis accèdent aux écoles et universités les plus prestigieuses du pays. Les autres font comme ils peuvent car ce sont les familles qui assument les coûts. Du coup ils s'endettent mais les banques ne prêtent qu'à ceux qui en ont les moyens. Ou commet le système reproduit les inégalités. D'après les commentateurs, "la jeunesse se réveille contre le système ultra-libéral hérité de l'ère Pinochet". Et ce réveil a vraiment l'air de fonctionner puisque lors de la dernière manifestation, ils étaient près de 150.000. Et ils seront encore plus nombreux la prochaine fois car les syndicats de la fonction publique vont venir se joindre au mouvement. Evidemment ces protestations ne se sont pas faites sans heurts. De violentes émeutes ont éclaté dans le centre de Santiago entraînant l'arrestation de 273 personnes et la blessure de 23 policiers comme l'indique le site canadien Cyberpresse. Il y a tout juste un an, le président Pinera était considéré comme un héros suite à l'affaire des mineurs chiliens (voir par ailleurs). Aujourd'hui c'est un zéro pour laisser se développer toutes les inégalités. Mais ne dit-on pas grandeur et décadence...?


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dimanche 31 juillet 2011

Une nouvelle tirelire...

Voilà le type d'informations qui va certainement faire le "plaisir" des automobilistes, coincés qu'ils sont dans les bouchons liés au grand chassé-croisé des vacances. Eux qui râlent sans cesse sur le prix des péages autoroutiers ne sont pas au bout de leur peine. Pourquoi ? Parce que l'on s'achemine tout doucement vers une "privatisation" des routes nationales. C'est un papier publié par le site de Libération qui nous informe que les nationales devraient représenter le prochain pactole. "Au prétexte de la sécurité et de l'aménagement du territoire, de plus en plus d'axes régionaux jusque là gratuits pourraient être mis en concession". En résumé, l'Etat n'a plus un rond pour entretenir ou investir dans le réseau de routes nationales. Du coup, il envisage de concéder ce bien public à des multinationales déjà présentes sur les autoroutes (Vinci, Eiffage et consorts) afin que celles-ci réalisent les investissements à sa place. Le tout avec la bénédiction des élus qui y voient une façon de désenclaver leur territoire. Ainsi, le 24 juin dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre des Transports a donné son accord pour mettre en concession la Route Centre-Europe-Atlantique (ou RCEA, la route nationale reliant l'Atlantique à Genève) afin d'accélérer sa mise à 2x2 voies. La contrepartie : six barrières de péage sur les parties concernées... Un toast à tous les Français de notre génération que l'on pourra traiter comme étant les plus gros couillons de l'Histoire. Payer pour construire des routes et repayer pour les utiliser. Pour notre part, on n'a pas de voitures et on s'en félicite un peu plus tous les jours...

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vendredi 10 juin 2011

Tarifs non réglementés...

On se plaint en France de l'augmentation incessante des prix de l'énergie et on a raison. Mais que dirions-nous si nous étions Britanniques ? Là-bas, il n'y plus que des entreprises privées qui s'en donnent à coeur joie en ce moment. C'est ainsi que cet article publié par le Guardian nous apprend que la compagnie Scottish Power a décidé d'augmenter ses tarifs de gaz de 19% et ses tarifs d'électricité de 10%. Pour les 2,4 millions de ménages touchés, cela signifie une hausse moyenne de 175 livres sterling par an. Apparemment les autres acteurs du secteur sont prêts à lui emboîter le pas. Et tous peuvent remercier Miss Maggie et lui consacrer à l'image de Renaud ces quelques vers qui n'ont jamais paru autant d'actualité : "Et quand viendra l'heure dernière, l'enfer sera peuplé de crétins jouant au foot ou à la guerre, à celui qui pisse le plus loin. Moi je me changerai en chien si je peux rester sur la terre, et comme réverbère quotidien, je m'offrirai Madame Thatcher"...

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jeudi 9 juin 2011

La révolution qui s'annonce...

Pendant que les Chinois comptent leurs lingots d'or, les Grecs en sont à faire les fonds de tiroir pour pouvoir survivre. Il faut dire que la troïka (Union Européenne, FMI, et BCE) viennent de leur mettre un peu plus la tête sous l'eau en leur accordant une nouvelle aide de 65 milliards d'euros (voir par ailleurs). Mais cette fois-ci, ils sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Depuis une dizaine de jours, à l'image des "Indignés espagnols", ils se regroupent quotidiennement devant le Parlement d'Athènes pour exprimer leur colère. Les slogans fusent et se radicalisent : "on doit rien, on vend rien, on paye rien" ou encore "L'Union Européenne ne résout pas le problème, elle est le problème"... Tout le peuple grec est solidaire et l'on voit même des hommes d'église venir grossir le rang des manifestants comme en témoigne cet entrefilet publié par le site Orthodoxie. Du coup, ils sont désormais plusieurs centaines de milliers de personnes à venir défier jour après jour Papandréou. Un chiffre astronomique pour un petit pays comme la Grèce comme l'affirme ce papier publié sur le site Politiconomie. "La limite atteinte n'est pas seulement financière mais humaine". Bref, on assiste à une opposition généralisée et mobilisée en dehors du système de contrôle habituel (les partis politiques ou les syndicats). On dirait bien que la révolution est en marche. La craignant sans aucun doute, les capitaux quittent le pays à toute vitesse pour aller se placer en Suisse comme l'affirme cet article publié par le quotidien helvétique le Matin. On apprend que ce sont donc pas moins de 344 milliards d'euros qui ont déjà rejoint le pays du gruyère. Quant au Premier ministre, il ne sait plus à quel saint se vouer. Pressé par la troïka de faire passer ce nouveau plan d'austérité et de privatisations sans organiser de débat, Georges Papandréou sait qu'il risque de se faire éjecter manu militari de son poste. Du coup, il envisage même (à l'image des Islandais) de soumettre ce plan à un référendum comme l'annonce ce papier publié par les Echos. Plus que jamais, à l'instar du célèbre président Abraham Lincoln, on peut plagier sa célèbre phrase : "on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps". Les instances européennes auraient mieux fait de s'en souvenir...

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lundi 6 juin 2011

Jusqu'au dernier Grec vivant...

La Grèce est sauvée ! Alleluia ! L'Union Européenne, le FMI et la BCE ont finalement accepté de verser une nouvelle aide d'urgence de 65 milliards d'euros pour "essayer" de sortir le pays de l'ornière comme nous en informe ce papier publié par le Figaro. Bref, une véritable fuite en avant qui ne fait reculer l'échéance de l'effondrement annoncé de la Zone euro. D'autant que ces 65 milliards "jetés en pâture" à l'opinion publique pourrait très vite se transformer en 100 milliards comme le révèle cette dépêche de l'agence de presse Reuters reprenant un papier publié sur le site allemand Der Spiegel. Résumons-nous : la Grèce a reçu 110 milliards d'euros l'année dernière dont 24,4 milliards par l'Allemagne, puis un second renflouement de 65 milliards qui va se transformer en 100 milliards. Soit une somme de 210 milliards d'euros qui ne sera jamais remboursée. En échange, les Grecs vont être à nouveau saignés comme des porcs selon l'hallucinant plan de privatisation dévoilé par la Tribune. Autant dire que le peuple compare désormais l'Union Européenne à l'Allemagne nazie. Plus que jamais l'idée européenne est morte et les prochaines années risquent d'être explosives. D'autant plus explosives que les Grecs se rendent bien compte que toutes ces mesures n'ont pas été prises pour le peuple mais dans le seul but de sauver les banques comme l'a indiqué cet économiste sur le plateau d'ITélé. "Il ne s'agit pas d'aider les Grecs ! Il s'agit de sauver l'euro jusqu'au dernier Grec vivant !". N'en déplaise à la charmante Vampire de la Goldman Sachs. On comprend que ces gens là n'en ont rien à faire des peuples puisqu'ils sont eux-mêmes complètement apatrides comme en témoigne le CV de la demoiselle. Une demoiselle qui vient faire la leçon sur les plateaux télé alors que son employeur est le premier responsable de la crise en Grèce en ayant spéculé contre ce pays tout en le "conseillant" lors de son entrée dans la Zone euro. Autant dire que les Vampires, aussi charmants soient-ils, n'ont décidément aucun scrupule...

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jeudi 26 mai 2011

Protectorat...

Les Grecs ne pourront jamais rembourser leurs dettes. On le sait depuis maintenant plus d'un an mais c'est sans compter sur l'Union Européenne qui veut faire de ce pays un "protectorat". Incroyable renversement de l'Histoire quand on imagine que la Grèce est tout simplement le berceau de la démocratie. Bref, le pays n'a plus un rond et on va encore le saigner. Ainsi, il est demandé au gouvernement grec de réaliser pour plus de 50 milliards d'euros de privatisations. 50 milliards ! C'est le site Business Insider qui nous donne la liste de tout ce qui va être "volé" au peuple grec. Impressionnant ! Si vous voulez vous payer le stade olympique d'Athènes, c'est le moment ! Evidemment le peuple souffre et n'a pas fini de souffrir. De plus en plus de gens finissent dans la rue et sont obligés de s'alimenter dans les poubelles comme l'évoque cet article publié par le New York Times. Et pourtant, l'Union Européenne (dans sa grande bonté...) pousse à la roue pour accélérer la procédure et pour mettre ce pays souverain sous sa coupe. Ainsi, on apprend que le gouvernement Papandreou a décidé de privatiser en urgence (en d'autres termes brader) sa participation dans la compagnie de téléphone, dans sa banque postale, la société des eaux de Salonique et et ses participations dans les ports du Pirée et de Salonique comme le révèle ce papier publié par Challenges. Il faut dire qu'il y a le feu à la maison puisque selon le site Zerohedge, le trésor grec n'aurait plus que deux mois de trésorerie. Fin juillet, les fonctionnaires et les retraités ne seront plus payés. Evidemment tout ceux qui ont répondu aux sirènes des banquiers allemands vantant la dette grecque il y a seulement un an en sont pour leurs frais et vont faire le grand plongeon. Ils pourront dire merci à tous ces Vampires qui se sont foutus d'eux comme le montre cet article publié par Zerohedge. C'est certainement pour cette raison que la "démocrate" Zone euro a préconisé de mettre l'état grec sous protectorat. Comme nous l'enseigne cet entrefilet publié dans les Echos, "Jean-Claude Juncker plaide pour la création d'une agence indépendante du gouvernement grec chapeautant le programme de privatisations du pays". Le pire c'est que le gouvernement du vendu Papandreou a accepté ce deal comme le confirme cet article du Figaro. "En échange d'une nouvelle aide financière de l'Europe et du FMI couplée à un rééchelonnement a minima d'une partie de sa dette, la Grèce serait prête à confier les rênes de son programme de privatisations à des experts de l'Union Européenne". Bref, il s'agit ni plus ni moins que d'une prise de pouvoir supranationale avec suppression de la souveraineté du peuple de toute une nation. Tout cela pour sauver les banques grecques et par voie de conséquence leurs maisons-mères européennes. Plus que jamais le peuple est fou de colère. Des manifestations monstres sont prévues au mois de juin et d'ores et déjà la révolte espagnole a contaminé la jeunesse grecque. On y enterre la démocratie et on se rassemble pour résister. Parions que d'ici peu, les drapeaux européens brûleront en place publique. Mais chut ! c'est l'insurrection qui vient...



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mercredi 20 avril 2011

Court jus...

Vraiment dingue ! Incroyable cette désinformation dont nous sommes tous les victimes depuis 48 heures. Comme vous l'avez certainement entendu, le gouvernement vient de rendre ses arbitrages et a autorisé EDF à vendre le mégawatt heure à 42 euros à ses concurrents. Levée de boucliers de tous les médias sans exception qui viennent nous asséner en boucle que le prix de l'électricité va désormais exploser comme en témoigne ce papier publié par le Point. "La décision de fixer le prix de rachat de l'électricité à 42 euros à partir du 1er janvier 2012 devrait, à terme faire flamber la facture". Ben voyons ! 42 euros pour un mégawatt est équivalent à 42 euros pour un million de watts par heure. Soit un prix de cession aux opérateurs privés de 4,2 centimes par kilowatt heure. Or en consultant notre facture, nous sommes déjà facturés à 8 centimes le kilowatt heure (hors taxes et abonnement). Vous avez dit bizarre ? En résumé les opérateurs privés ont 3,8 centimes du kilowatt pour faire tourner la boutique... En vendant cher, EDF a certes défendu ses intérêts mais aussi indirectement les nôtres, n'en déplaise aux médias qui ont pris fait et cause pour les opérateurs privés en agitant un chiffon rouge. Ce n'est pas parce que EDF vend cher à ses concurrents qu'elle doit augmenter ses prix. Mais dans ce bas monde qui nous sert de démocratie, cela fait longtemps que l'intérêt général a été sacrifié au profit de l'intérêt de quelques actionnaires. La non information est une preuve de plus de notre soumission à une oligarchie...


Besson : "le gaz n'augmentera pas avant 2012" par Europe1fr
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dimanche 27 mars 2011

Nucléaire...rien à signaler...

RAS... Rien à signaler concernant l'énergie nucléaire en France. Tout est sous contrôle et notre technologie est la meilleure du monde. Cocorico... Pendant ce temps, nos "amis" japonais se réveillent dans un univers toujours plus contaminé. Au point que le niveau de radioactivité désormais présent dans la centrale de Fukushima est "dix millions de fois plus élevés que le niveau d'un réacteur normal" comme le reconnaît ce papier publié par le site de TF1 News. Bref, alors que l'on s'oriente vers la pire catastrophe nucléaire n'ayant jamais existé sur notre Terre, il devient urgent de poser le débat sur le nucléaire. Pour ou contre ? Pour notre part, nous pensons que ce n'est pas là le problème. Comme nous tentons de vous le démontrer depuis le début de cette revue de presse, nous soutenons que c'est le système qui est de nature même à nous faire connaître le pire. Pour vous en convaincre, nous vous soumettons cet excellent documentaire réalisé à l'intérieur de nos centrales françaises. Préparez vous à vous en prendre plein la g... tant l'ultra-libéralisme présent dans ce secteur (aussi...!) impose une dérèglementation catastrophique. N'est-ce pas d'ailleurs ce qui s'est passé aussi avec le groupe privatisé Tepco comme le rappelle ce papier du Nouvel Obs ? "Les dirigeants de cette firme privée semblent avoir disparu après avoir présenté leurs excuses au peuple japonais, inclinant le buste comme ils l'avaient déjà fait en 2000, 2003 et 2007, en promettant chaque fois de prendre toutes les mesures". Partout en Europe aussi, la libéralisation des marchés et la privatisation des groupes énergétiques aboutit à la dégradation des conditions de travail des ouvriers chargés de la maintenance... Au nom de la rentabilité EDF, GDF/Suez, et Areva recourent de plus en plus à la sous-traitance, rognent sur les effectifs et la maintenance et font pression sur les employés. Pour passer un dimanche les yeux bien ouverts sur un futur qui est en train de se passer maintenant...



RAS nucléaire, rien à signaler par ARTEplus7
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vendredi 18 février 2011

Les origines anglo-saxonnes du mondialisme...

Le fondateur de la dynastie banquière des Rothschild avait l'habitude de dire "Donnez-moi le contrôle de la monnaie d'une nation et je me moque de qui fait ses lois". Force est de constater que 250 ans après, cette pensée n'était pas une vue de l'esprit mais s'affichait dans un plan orchestré. Le premier à s'être intéressé à qui se cache derrière la Fed (la Réserve Fédérale) est l'essayiste américain Eustace Mullins. Comme nous le rappelle Wikipedia, il s'oppose à la Fed car cette dernière est depuis 1913 la propriété de banques privées ou d'actionnaires privés via les actions de ses 12 antennes régionales. Il en cite d'ailleurs la liste : Banque Lazard, Kuhn, Loeb and co, JP Morgan, Goldman Sachs, Lehman Brothers (plus maintenant !), NM Rothschild and sons, Israel Sieff, Paul Warburg et la famille Rockfeller. De ce fait, il affirme que ces banques et intérêts privés contrôlent la vie politique et économique des Etats-Unis depuis lors. Non seulement, il l'affirme mais il l'a écrit dans un livre titré "Les secrets de la Réserve fédérale", seul livre ayant subi un autodafé en Allemagne depuis la fin du régime nazi. Nous vous proposons donc de découvrir cet ouvrage grâce à l'émission qui s'est déroulée mardi sur les antennes de Méridien Zéro et de poursuivre avec la genèse anglo-saxonne de cette vision mondialiste de la société... On peut surtout constater que l'utilisation de la "théorie du complot" (chère à tous nos médias) est un argument qui profite aux comploteurs pour terroriser et faire taire ceux qui les démasquent. Il y a toujours eu des complots, c'est à dire des gens qui s'organisent secrètement pour prendre officieusement le monopole du pouvoir politique et économique dans le but de privilégier une faction. Bref, à l'écoute de ce document, on comprend mieux pourquoi le livre a été traité de cette façon et que son auteur soit mort tout seul enfermé dans un asile de fous...

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dimanche 13 février 2011

Mise à prix...

Lénine aurait écrit : "les capitalistes nous vendront eux-mêmes la corde avec laquelle nous les pendrons". Parions que cette maxime est faite sienne par le Premier ministre grec Georg Papandreou suite à la visite de ses créanciers représentés par le FMI, la BCE et l'Union Européenne. Comme le note cette dépêche de l'AFP, la Grèce va devoir massivement privatiser pour sortir de la crise. En résumé, les Vampires euro-mondialistes ont demandé aux Grecs de privatiser pour plus de 50 milliards d'euros sur quatre ans de biens publics au lieu des 7 milliards sur trois ans initialement prévus. Dis tonton, pourquoi tu tousses ? Pour la Commission Européenne, cela ne pose aucun problème : les Grecs n'ont qu'à vendre des plages pour rentabiliser des activités touristiques et bétonner le littoral. Dans le viseur du commissaire européen, l'ancien aéroport d'Athènes comme il l'a déclaré au quotidien grec To Vima dans un long papier. Bref, les élites européennes exigent donc du peuple grec qu'ils se séparent de terrains, d'aéroports, de ports qui pourraient être privatisés pour rembourser les créanciers. Après leur avoir coupé dépenses publiques et réduit les salaires. Vous avez dit tollé dans la population ? Trop c'est trop ! Au point que le Premier ministre a du venir rassurer le peuple... Comme nous le rappelle François Asselineau sur le site de l'UPR (le seul parti qui souhaite le rétablissement de la souveraineté pour la France), le cynisme utilisé par cette élite est tout simplement méprisant à l'égard de millions de citoyens qui n'ont rien demandé et qui ne sont pour rien dans ce chaos généralisé. "Les indispensables réformes de structure, cette effroyable expression ne désigne rien d'autre que l'organisation généralisée d'un pillage des patrimoines publics au profit d'une oligarchie bancaire qui ne tire son pouvoir que de l'émission d'une monnaie de singe et de la mainmise sur l'ensemble des médias de masse". Bref, les Grecs seraient bien inspirés de quitter l'Europe et l'euro afin de reprendre leur destin en main et de faire comme les Islandais : un grand bras d'honneur...

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vendredi 4 février 2011

Qui sont les Banques Centrales...?

On connait bien les banques (les Vampires !) mais on connait moins les Banques des banques à savoir la Banque Centrale. Comme le révèle ce papier publié par le blog The Prudent Investor et repris par le site El Dia de la Republica, une grande majorité des Américains ne comprend pas le fonctionnement d'une Banque Centrale, et encore moins que la bataille menée contre ces Banques est l'une des plus importantes batailles de l'histoire des Etats-Unis. "En 2010, les jeunes Américains ne se voient étudier qu'une version aseptisée de l'Histoire américaine n'ayant en réalité aucun sens. Comme pour toute autre chose, si vous avez soif de vérité, suivez simplement la piste de l'argent". Cette piste se compose de 41 faits historiques que tout Américain devrait connaître pour appréhender au mieux ce qui se passe actuellement. Un exemple parmi d'autres : le président Wilson qui ratifia la loi donnant naissance à la Fed regretta par la suite son geste. "Une grande nation industrielle est dirigée par son système de crédit. Notre système de crédit est un système privé. Cependant, la croissance de la nation, ainsi que toutes nos activités ne se trouvent qu'entre les mains de quelques hommes... Nous ne sommes plus un gouvernement d'opinion libre, de conviction et de vote majoritaire, mais un gouvernement régi par l'opinion et la contrainte d'un petit groupe d'hommes de pouvoir". N'omettons pas le fait que ceux qui oublient l'Histoire seront condamnés à la revivre. Il n'empêche que d'aucuns prétendent que derrière la Fed se trouve une oligarchie ploutocratique dont l'objectif est d'établir un gouvernement mondial au travers d'une crise majeure dont elle serait conceptrice et manipulatrice. Quel crédit accorder à cette théorie ? Un certain Myron Fagan nous explique que les Illuminatis seraient à l'origine des deux guerres mondiales et qu'ils fomenteraient la troisième en utilisant l'opposition entre les sionistes et les musulmans. Cette guerre devant aboutir à la destruction mutuelle des antagonistes, entraînera le reste du monde qui prendra parti pour l'un ou l'autre. C'est alors que le fameux complexe militaro-industriel américain au nom du plus jamais ça établira un gouvernement mondial, où les individus par le métissage constitueront une race planétaire identifiable par une puce hypodermique et soumis à une religion unique. Simple vue de l'esprit ? Peut-être mais de plus en plus de signes annonciateurs sont désormais visibles...

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mardi 1 février 2011

A qui le tour...?

Alors que la crise a mis à plat les finances publiques de la plupart des pays occidentaux, le rédacteur en chef du quotidien la Tribune pense que les prochaines victimes seront les pays émergents. Comme il le note dans son analyse, les experts réunis à Davos sont unanimes : le monde émergent pourrait se trouver atteint à son tour par la crise. La raison : la volatilité des capitaux internationaux. A l'occasion de la présidence française du G20, Sarkozy souhaite justement mettre un peu d'ordre dans ces afflux d'argent en militant pour que le FMI puisse les surveiller. Le seul problème est que ces flux sont l'apanage de la Fed et de sa planche à billets. "Aujourd'hui ce flot d'argent part massivement vers les pays émergents, pour profiter de la croissance forte qui y prévaut, et en retirer une rémunération que les pays développés ne peuvent plus offrir. En 2011, les flux d'investissement vers les émergents devraient atteindre 1.000 milliards de dollars. Dans le monde idéal, cette manne financerait la croissance des pays jeunes et payerait la retraite des pays vieux, grâce aux dividendes". Malheureusement le monde idéal n'existe pas. A chaque crise, on crée de la monnaie, qui gonfle de nouvelles bulles, lesquelles explosent et déclenchent une récession plus grave encore que la précédente. Bref, ce n'est pas les circuits de la finance qu'il faut revoir mais bien la politique financière liée à l'ultra-libéralisme. Il faut dire que la déréglementation financière a commencé dans les années 90. En France c'est Balladur qui s'en est chargé avec les privatisations des banques et assurances. A cette date, les assurances n'ont plus été obligées de se couvrir à hauteur de 30% en immobilier, l'interdiction faite d'exercer à la fois le métier de banquier et d'assureur a été supprimée de même que la disposition qui interdisait à une banque de détail d'être aussi une banque d'affaires. Bref, on nous fait croire que cette situation a toujours existé. Il n'en est rien. C'est le résultat d'une politique aux effets catastrophiques. Comme une relation de cause à effet...


Il était une fois... Les patrons - 2ème partie - 1/3
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Il était une fois... Les patrons - 2ème partie - 2/3
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Il était une fois... Les patrons - 2ème partie - 3/3
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jeudi 27 janvier 2011

Priorité à l'éolien off-shore...

C'est fait ! La France s'est enfin positionnée quant à sa stratégie énergétique de demain. Comme nous le révèle ce papier publié dans le Figaro, Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d'un appel à projets portant sur cinq sites côtiers pour un investissement de 10 milliards d'euros. Du coup, industriels français et étrangers sont mobilisés pour cette compétition. Parmi ceux-ci : le suédois Vattenfall, l'allemand EON ou les français GDF Suez, EDF Energies Nouvelles ou Alstom. Il n'en demeure pas moins que les acteurs de la défense de l'environnement sont fortement opposés à ce projet et entendent se mobiliser afin de le dénoncer. "Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED) qui regroupe quelque 735 associations et collectifs opposés aux turbines à vent, dénonce 'un marché économique complètement faussé, qui ne vit que grâce aux subventions'. 'Enfin, assure Jean-Louis Butré, nous assistons d'ores et déjà à des débats pas très sains qui vont conduire certains édiles à mobiliser toutes leurs forces pour éviter à leur région d'être concernée par ces éoliennes off-shore'. Allusion notamment à Philippe de Villiers qui a obtenu de l'Elysée d'écarter l'île vendéenne de Noirmoutier de la liste des sites. Les ennemis de l'éolien dénoncent généralement le coût de cette énergie intermittente". Comme on le voit, le sujet divise les Français. D'un côté, il nous faut reprendre une certaine indépendance énergétique (le prix du pétrole va atteindre des sommets dans les années qui viennent) sans pour autant défigurer le paysage. Le problème de notre omniprésident est le toujours trop. D'un coup, c'est 600 éoliennes alors que l'on sait bien que l'énergie produite coûtera bien plus chère au consommateur. Est-il seulement d'accord ou en a t-il les moyens ? De la même façon, on aurait pu installer un mini parc au démarrage de façon à analyser les forces et faiblesses d'une telle énergie. Mais là non ! Tout doit être grand tout de suite. Espérons pour Sarkozy que les éoliennes de Bretagne ne se retrouveront pas à Strasbourg en cas de tempête du siècle comme celle de 1999.


Nicolas Sarkozy à Saint Nazaire
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vendredi 21 janvier 2011

Coup de balai à la Poste...

Economies d'échelle à la Poste (rassurez-vous... on parle de nos amis suisses !). La période s'annonçant n'étant pas propice aux dépenses superflues, toutes les entreprises du monde sont soucieuses de faire un maximum d'économies afin d'affronter la tempête en toute quiétude. En Suisse comme ailleurs... Comme nous l'enseigne ce papier publié par le site le Matin, depuis le 1er janvier, ce sont les employés du guichet qui font le ménage des offices de petite et moyenne taille. Cette mesure qui fait grincer des dents touche 450 bureaux de poste. "Ces dernières années, nous avons dû nous muer en assureur, en vendeur de téléphonie. Et voilà que maintenant nous devons nettoyer les chiottes !". Bienvenue dans le monde de la privatisation voulue par tous les chantres du libéralisme. Plus sérieusement, on peut s'interroger sur ses entreprises qui font des bénéfices faramineux, qui offrent des salaires indécents à leurs dirigeants, qui ferment tout ce qui n'est pas rentable (quitte à ne plus faire de service public) et qui désormais demandent à ses salariés de faire le ménage histoire de se passer des entreprises sous-traitantes qui le faisaient. Quand une entreprise commence à couper dans ce type de budget, elle prévoit invariablement des lendemains difficiles. On peut toujours transmettre cette info à notre facteur du NPA...

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mercredi 19 janvier 2011

Vers la privatisation du TGV...

Quand on vous dit que l'Etat n'a plus un rond... A force de payer des intérêts toujours plus importants sur une dette appartenant à des banques privées, le contribuable peut se rendre compte jour après jour du transfert de l'économie publique vers la sphère privée, de la privatisation à marche forcée de l'économie française. Le dernier exemple en date : le TGV. Comme le révèle cet article publié par le quotidien les Echos, le groupe de BTP Eiffage va construire la ligne à grande vitesse Rennes-Le Mans. "Ce projet de 3,4 milliards d'euros prolonge la ligne existante entre Paris et Le Mans, pour mettre Rennes à moins d'une heure trente de la capitale. Les travaux dureront jusqu'à l'automne 2016". En résumé, Eiffage réalise l'investissement et la SNCF paiera une location. L'Etat est désormais devenu incapable d'investir. Il désinvestit progressivement tous les domaines du service public au profit de compagnies financières et commerciales internationales. Bref, parions qu'à l'automne 2016 ceux qui auront un peu moins de moyens pourront avoir un peu plus de mal à aller en Bretagne...

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mardi 11 janvier 2011

La grande Muette ne se tait plus...

En voici un qui n'est pas heureux et qui le fait savoir. C'est le général (ex puisqu'il a été débarqué par Hervé Morin) Vincent Desportes. Sa faute : avoir dit tout haut ce que les militaires pensent tout bas. Nos hommes politiques sont incompétents pour mener la France sur les terrains d'opérations. Il faut bien avoir à l'esprit que les coupes budgétaires liées au déficit public atteint de plein fouet tous les ministères, y compris celui de la Défense. Du coup, on rationalise, on fermes des unités, on privatise,... Comme le souligne ce papier publié dans le Figaro, c'est ce qui est arrivé à la base aérienne de Creil qui va être gérée par un consortium privé. Il en sera vraisemblablement de même pour la logistique de l'habillement (le nettoyage des uniformes et tenues de combat), la restauration (on rigolera quand un régiment complet sera alité pour avoir absorbé des aliments "douteux") et la construction du Pentagone à la française. Bref, toutes ces petites économies ont le don de sérieusement agacer l'état-major. Ajouté à cela, la piètre image laissée par l'OTAN (où l'armée française est engagée) en Afghanistan et vous avez les raisons de ces prises de position. Positions d'autant plus courageuses que le Canard Enchaîné a publié un papier repris par le blog Mecanopolis dans lequel on apprend que la fine fleur de l'espionnage avait mis sur écoute le général Desportes. Bref, notre pays est en train d'être vendu par appartement comme peut l'être un immeuble hausmannien. Tous les services publics vont à terme y passer pour pouvoir payer les intérêts de notre dette et garder cette fameuse note AAA qui a vraiment l'air de valoir plus chère que notre indépendance...


Général Vincent Desportes
envoyé par BFMTV. - L'actualité du moment en vidéo.
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lundi 6 décembre 2010

Grande braderie...

Attention Mesdames et Messieurs, la grande braderie va commencer. Tout doit disparaître. Du plus grand aéroport à la dernière boule de loto. C'est en tout cas ce que stipule ce papier publié dans le Telegraph. Ou comment le gouvernement espagnol va brader ses aéroports et sa loterie nationale quand le gouvernement irlandais lui emboîtera le pas pour se défaire de son réseau électrique et gazier. Dans les deux cas, il s'agit de rassurer les marchés financiers de la "solidité" du système. "The Spanish government is looking at auctioning stakes in its national lottery operator and airports, while Ireland will look at privatisations in its electricity and gas sectors as part of a joint European Union and IMF bail-out package agreed on Sunday". Incroyable époque où le bien commun (appartenant à toute la nation) est purement et simplement cédé à des multinationales pour un prix dérisoire mais pour des bénéfices records. Et le peuple il dit quoi...?
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dimanche 5 décembre 2010

Attention au coup de bambou...

C'est ce qui va nous tomber dessus suite à la réforme du marché de l'électricité. Comme le rapporte ce papier publié par l'Usine Nouvelle, le Parlement français a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi le projet de loi relatif à la Nouvelle Organisation du Marché français de l'Electricité (NOME) qui prévoit qu'EDF devra céder jusqu'à 25% de sa production nucléaire à ses concurrents. Une façon de renforcer la concurrence et de faire baisser les prix ? Rien de tout cela mais plutôt le contraire. Ainsi, les prix vont augmenter. "L'UFC-Que choisir, organisation de défense des consommateurs, a affirmé dans un communiqué publié jeudi dernier que cette réforme risquait d'entraîner une forte hausse des tarifs 'de 7 à 11% dès la mise en place de la loi et de 21 à 25% d'ici 2015'". En effet, les concurrents d'EDF (Direct Energie, Poweo, GDF Suez,...) ne savent pas à quel prix ils toucheront l'électricité fournie par EDF. Dans le même ordre d'idées, les entreprises ne pourront plus bénéficier du tarif réglementé d'ici 2015. En résumé, c'est comme pour les autoroutes : la collectivité a payé des équipements de premier plan et aujourd'hui, ce sont les actionnaires d'entreprises privées qui perçoivent le fruit des péages. Pour les usagers, ça va être une hausse des tarifs et une baisse des services alors que nous avons un des réseau les plus fiable du monde. Quant aux salariés ils peuvent se préparer à une augmentation des suicides (comme cela s'est passé chez France Télécom). Mais comme le dit l'article, place à la libre concurrence voulue par Bruxelles et la Commission Européenne...


EDF cèder au marché pour + de profits aux parasites
envoyé par inet. - L'actualité du moment en vidéo.
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mercredi 10 novembre 2010

Cinq idées qui refusent de mourir...

Deux ans ont passé depuis la (soi-disant) fin de la crise financière mondiale. Il parait que l'économie américaine a réussi à échapper au désastre (pour le moment). Le Dow Jones est aujourd'hui proche de son niveau d'avant-crise. On pourrait croire que tout est redevenu comme avant. Mais les théories qui ont provoqué la catastrophe sont toujours là, tapies dans l'ombre... Souvenez-vous : 2007 connait l'effondrement des marchés subprimes ce qui a permis de voir que les société financières pouvaient être elles-aussi insolvables. Les banques et compagnies d'assurances ont donc été tirées d'affaire par des plans de sauvetage massif orchestrés par les gouvernements (et plus encore par les contribuables des pays concernés qui ont dû payer plus d'impôts pour des services réduits). Trois ans après, les idées libérales qui prédominaient à l'époque ressurgissent comme si rien ne s'était passé comme nous le confirme ce dossier publié par le site Slate. "On a pu observer le même processus de réanimation dans le monde des idées. Les théories, allégations factuelles et autres projets qui semblaient morts et enterrés au lendemain de la crise s'extirpent lentement de la terre fraîchement retournée. Elles ressurgissent prêtes à semer de nouveau la discorde". Ces idées sont donc : la grande modération (idée selon laquelle le monde traverse depuis 25 ans une période de stabilité qui ne finira jamais), l'hypothèse des marchés efficients (idée selon laquelle les prix générés par les marchés financiers représentent la meilleure estimation possible de la valeur d'un investissement), l'équilibre général dynamique (idée selon laquelle l'analyse macroéconomique ne devrait pas tenir compte des réalités observables comme les bulles ou les effondrements de marchés), l'hypothèse du ruissellement (idée selon laquelle les politiques qui profitent aux riches finiront par avantager les plus désavantagés) et la privatisation (idée selon laquelle toute fonction remplie par le gouvernement pourrait être assurée de manière plus efficace par une société privée). Bref ces cinq idées-zombies qui ont causé la débâcle économique il y a trois ans sont toujours d'actualité aujourd'hui. Mais ne dit-on pas aux même causes les mêmes effets ? Plus de deux siècles après Adam Smith (le fondateur du libéralisme), les économistes devraient admettre, avec Socrate, que "l'homme sage est celui qui sait qu'il ne sait rien"...
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