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mardi 14 juin 2011

Où sont les coupables...?

Une affaire de criminels... Voilà la conclusion à laquelle arrive l'auteur Jean-François Gayraud dans son nouvel ouvrage "La grande fraude". Comme le révèle le site Wikipedia, ce commissaire-divisionnaire de métier en connaît un rayon sur la mafia et sur la "délinquance en col blanc". Alors que les médias traditionnels sont pour la plupart particulièrement silencieux sur les responsabilités liées à la crise des subprimes, seul ce papier publié par le Monde revient sur les conclusions criminelles de l'auteur. "Tous veulent imposer un aimable récit des causes de la crise au moyen d'explications fatalistes (la théorie des cycles), magiques (une catastrophe) ou lénifiantes (dysfonctionnements des marchés). Pourtant, peu de crises financières dans l'histoire ont comporté une dimension criminelle aussi évidente, une telle masse critique de fraudes". Bref pour ceux qui en doutaient encore, sachez que l'apocalypse financière dans laquelle nous évoluons depuis 2008 n'est pas le fruit d'un hasard mais bien d'une intention volontaire. En cela elle ressemble étrangement à la grande crise des années 80 qui avait vu la faillite des caisses d'épargne américaines. Sachant que les néolibéraux nous déversent depuis Reagan et Thatcher cette propagande inouïe qui n'arrête pas de nous répéter que la main du marché est infaillible et qu'elle régule tous les excès du capitalisme, les gens ont fini par le croire. Jusqu'à se réveiller misérables et à la porte de leur propre maison. Sans que cela n'offense finalement personne : l'oligarchie étant trop impliquée dans toutes ces fraudes massives. "Or cette crise vient d'en haut, les fraudeurs appartenant en majorité aux élites de la société américaine. Loin d'une classique criminalité organisée, nous sommes ici chez des cols blancs, intégrés au système et disposant de tous les outils pour faire disparaître jusqu'à l'idée même de leurs forfaits". Bref, comme le dit l'auteur, un complexe politico-financier s'est imposé par son impunité. Or toute impunité incite puissamment à la récidive. Nous sommes dedans...


Livre: La grande fraude de Jean-François Gayraud par MinuitMoinsUne
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lundi 7 février 2011

Faudra t-il encore sauver les banques...?

En voilà une question intéressante. Et qui doit intéresser tout le monde. Pour y répondre, qui de mieux qu'un chargé d'affaires de chez BNP Paribas. Comme le révèle Charles Sannat dans un papier sur le blog l'Or et l'Argent, nous ne sommes pas sortis de l'auberge. Comme tout bon banquier, il nous parle en chiffres."Le PIB de la France est d'environ 2.000 milliards d'euros par an. Ensuite le chiffre du budget de l'Etat. En un an, tous les impôts et taxes confondus vont rapporter environ 300 milliards d'euros. Comme l'Etat est très dispendieux, nous dépensons chaque année plus que ce que nous gagnons. Cela forme ce qu'on appelle le déficit budgétaire...environ 180 milliards d'euros cette année... Enfin, chaque année, ce beau déficit (nos 180 milliards) vient s'ajouter à la dette totale de la France...environ 1.600 milliards d'euros". Et si on comparait ces masses aux bilans des principales banques françaises ? "L'ensemble des engagements des principales banques françaises représente 4,3 fois le PIB, c'est-à-dire la totalité de la richesse produite par notre pays chaque année. Ces engagements représentent 28 fois le budget annuel de notre Etat ou encore 1.112 années de bénéfices de ces mêmes banques". Vous avez dit "too big too fail" (trop importante pour faire faillite) ? Aujourd'hui nous en sommes arrivés à "too big to save" (trop importante pour être sauvée). Pourtant, les banques sont désormais confrontées à des risques énormes. Si on prend les dettes souveraines, les banques détiennent pour 480 milliards d'euros de dettes des PIGS (Portugal, Irlande, Grèce, Espagne hors Italie) or ce montant représente deux fois les fonds propres cumulés de nos banques. Si on y rajoute l'Italie, il faut rajouter une somme équivalente. Cela commence à faire beaucoup. Mais il y a encore mieux : les produits dérivés. Le volume des produits dérivés échangés chaque année de gré à gré est d'environ 600.000 milliards de dollars. Sachant que ce marché est opaque et que toutes les opérations se situent hors bilan, une seule anomalie sur ce marché et les banques sautent. On peut rajouter à ce sombre tableau les problèmes liés à l'immobilier (USA, Royaume Uni et surtout l'Espagne et Dubaï), le déficit des Etats et des municipalités américaines, la menace des bulles spéculatives des marchés émergents, l'augmentation des matières premières et plus particulièrement le pétrole,... autant de bombes à retardement prêtes à tout anéantir. "De façon générale, l'ensemble des pays occidentaux a laissé se développer des systèmes financiers hypertrophiés qui menacent aujourd'hui la stabilité même de nos économies". Bref vous avez aimé le film "la Crise" ? Vous allez adorer le film "la Crise 2". Bien mieux ! Bien pire !


L'Homme parle - La Crise
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jeudi 3 février 2011

Champions d'Europe...

Les Français sont champions d'Europe. Nous n'allons pas vous parler d'un sport quelconque mais d'environnement. Comme nous le signale cette dépêche de l'agence de presse Novopress, la France est le pays d'Europe qui se voit accorder le plus de dérogations quant à l'usage de pesticides interdits. "Des associations de défense de l'environnement viennent en effet de publier un rapport sur les moyens détournés utilisés par les Etats membres de l'Union pour contourner la législation européenne sur l'autorisation des pesticides". Aujourd'hui, près d'un fruit et légume sur deux est contaminé par les pesticides. Mais ne sommes nous pas les premiers responsables ? Tant qu'on acceptera que l'on nomme n'importe quel fonctionnaire (brillant certes !) au poste de ministre de l'Agriculture, rien ne changera. Prenons l'exemple du ministre en exercice : Bruno Le Maire. Voici ce que dit Wikipedia de lui. Une chose est certaine, il n'a pas du voir souvent des fermes dans sa jeunesse dorée passée à Neuilly-sur-Seine (encore un !). Le moment approche où nos enfants nous demanderont comment on a pu laisser faire cela. La réponse ne sera pas évidente. N'oublions pas que Lénine disait à propose des capitalistes qu'ils nous vendront eux-même la corde pour les pendre. Funeste présage. On ira jusqu'à souiller complètement la planète avant d'envisager de changer. L'Homme n'apprend plus rien de la nature, il la viole jusqu'à s'empoisonner lui-même. Quel constat...

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mardi 1 février 2011

A qui le tour...?

Alors que la crise a mis à plat les finances publiques de la plupart des pays occidentaux, le rédacteur en chef du quotidien la Tribune pense que les prochaines victimes seront les pays émergents. Comme il le note dans son analyse, les experts réunis à Davos sont unanimes : le monde émergent pourrait se trouver atteint à son tour par la crise. La raison : la volatilité des capitaux internationaux. A l'occasion de la présidence française du G20, Sarkozy souhaite justement mettre un peu d'ordre dans ces afflux d'argent en militant pour que le FMI puisse les surveiller. Le seul problème est que ces flux sont l'apanage de la Fed et de sa planche à billets. "Aujourd'hui ce flot d'argent part massivement vers les pays émergents, pour profiter de la croissance forte qui y prévaut, et en retirer une rémunération que les pays développés ne peuvent plus offrir. En 2011, les flux d'investissement vers les émergents devraient atteindre 1.000 milliards de dollars. Dans le monde idéal, cette manne financerait la croissance des pays jeunes et payerait la retraite des pays vieux, grâce aux dividendes". Malheureusement le monde idéal n'existe pas. A chaque crise, on crée de la monnaie, qui gonfle de nouvelles bulles, lesquelles explosent et déclenchent une récession plus grave encore que la précédente. Bref, ce n'est pas les circuits de la finance qu'il faut revoir mais bien la politique financière liée à l'ultra-libéralisme. Il faut dire que la déréglementation financière a commencé dans les années 90. En France c'est Balladur qui s'en est chargé avec les privatisations des banques et assurances. A cette date, les assurances n'ont plus été obligées de se couvrir à hauteur de 30% en immobilier, l'interdiction faite d'exercer à la fois le métier de banquier et d'assureur a été supprimée de même que la disposition qui interdisait à une banque de détail d'être aussi une banque d'affaires. Bref, on nous fait croire que cette situation a toujours existé. Il n'en est rien. C'est le résultat d'une politique aux effets catastrophiques. Comme une relation de cause à effet...


Il était une fois... Les patrons - 2ème partie - 1/3
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lundi 10 janvier 2011

Mafia bancaire...

Le système bancaire mondial est de plus en plus souvent représenté sous la forme d'une pieuvre qui veut tout contrôler. Fantasme me direz-vous ? Pas si sur à en croire ce long papier publié dans le New York Times. On y apprend notamment qu'une élite bancaire secrète contrôle l'intégralité du marché des produits dérivés. Tous les mois, le mercredi, neuf membres d'une société de l'élite de Wall Street se rencontrent dans Midtown Manhattan (le quartier des affaires de New York). Ils partagent un même objectif : protéger les intérêts des grandes banques qui agissent sur le vaste marché des produits dérivés, l'un des plus profitables - et controversé - de la finance. Ils on aussi en commun des secrets, le compte-rendu de leurs réunions de même que leurs identités, strictement confidentiels. "C'est ainsi que Louise Story débute son article dans le New York Times dont elle est une journaliste financière vedette. Au terme d'une enquête fouillée, elle met en évidence, détails et noms à l'appui, les mécanismes utilisés par les mégabanques qui dominent le marché des produits dérivés. Dans le but d'empêcher que de nouveaux entrants élargissent leur club très restreint et afin que continue à régner sur ce marché une totale opacité, garante de leurs immenses profits". Cela ressemble furieusement à une mafia dirait-on. Quels en sont les membres ? Toujours les mêmes : Goldman Sachs (évidemment !), Morgan Stanley, JP Morgan Chase, UBS, Deutsche Bank, Barclays, Crédit Suisse, Citigroup et Bank of America. "Au fil de son enquête, Louise Story raconte comment les mégabanques firent par la suite obstacle aux velléités d'autres intervenants d'entrer sur le marché des chambres de compensation, avec également comme souci d'empêcher l'avènement d'une quelconque cotation électronique des produits dérivés, qui apporterait de la transparence et risquait de court-circuiter les banques". Maintenant on sait que le monde n'est plus dirigé démocratiquement mais financièrement. Si toutes ces banques ont prospéré, elle le doivent avant tout à la loi sur les dérégulations des instruments financiers qui a permis de rendre légale ce qui auparavant était une escroquerie. Et quand parfois elles font des choses illégales (comme le "foreclosure gate" par exemple), elles s'en foutent puisqu'elles sont trop grosses pour aller en prison...

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mercredi 15 décembre 2010

Association de malfaiteurs...

Deux ans après avoir pleuré misère auprès de leur gouvernement respectif, les banques continuent de prendre le commun des mortels pour des gogos qui viendront se soustraire à leur cupidité. Comme le souligne cet article du New York Times repris dans une dépêche AFP, les grandes banques qui dominent le marché très opaque et lucratif des produits dérivés tiennent des réunions secrètes une fois par mois pour maintenir leur suprématie. "Ces banquiers forment une commission puissante qui permet de superviser les dérivés, des instruments qui, notamment dans les secteurs de l'assurance ou du pétrole, aident à se prémunir de risques, explique le quotidien. En théorie, 'ce groupe existe pour préserver l'intégrité de ce marché de milliers de milliards de dollars, mais en pratique il défend également la domination des grandes banques'". Certes, les dérivés sont des produits d'assurance. Mais sont-ils indispensables ? Certainement non ! En tout cas, ils sont détournés de leur usage par la titrisation spéculative (en dehors de toute cotation officielle et de tout contrôle) qu'en font les agents des marchés financiers. Il en résulte une gigantesque pyramide à la Ponzi d'un montant total équivalent à plusieurs fois le PIB mondial. Une vraie bombe atomique financière. Le tout soutenu par des hommes politiques qui viennent des plus grandes banques mondiales. En résumé, le monde financier avec tous ses dérivés, tous ses subprimes, tous ses hedge-fund, tous ses Madoff,... a gangrené notre société à un point tel qu'elle se meurt comme un cancéreux en phase terminale...

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mercredi 24 novembre 2010

La France est devenue une filiale de la BNP...

En voilà une bonne question posée par la banque BNP Paribas. Il semblerait que cette dernière ait trouvé la réponse à en croire cet article publié sur le site Bloomberg. On y apprend que la banque française est devenue la première banque mondiale en terme d'actifs. "BNP Paribas's assets rose 34 percent in the three years through June, reaching 2,24 trillion euros ($ 3,2 trillion), equal to the size of Bank Of America Corp., the largest US bank, and Morgan Stanley combined". 34% d'augmentation en trois ans pour atteindre 2.240 milliards d'euros soit autant que les actifs de la BofA et de la Morgan Stanley réunis. Mais le plus étonnant, c'est que le montant de ses actifs est désormais supérieur au PIB de la France. Au pays où l'on a tendance à hisser le drapeau du patriotisme économique, il apparaît étrange que les politiques n'aient pas mis ce record du monde en avant. A moins qu'ils n'aient pas voulu en rajouter quand on sait pourquoi cette banque a pu accéder à ce rang. C'est le site Les mots ont un sens qui rappelle que la France est totalement nonchalante en ce qui concerne la réglementation bancaire malgré les rodomontades de Nicolas Sarkozy. Bref, "le risque systémique français grandit tous les jours, au rythme de la goinfrerie bancaire de nos joyeux financiers". En d'autres termes, quand la BNP éternuera c'est toute la France qui s'enrhumera...

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jeudi 11 novembre 2010

Flashback...

Connaissez-vous Jacques Sapir ? Selon Wikipedia, directeur d'études à l'EHESS et spécialiste de la Russie, c'est un économiste français qui s'est intéressé depuis longtemps aux théories économiques. Alors que le sommet international du G20 chargé de régulariser le capitalisme s'ouvre à Séoul, il nous donne sa grille de lecture de la pire crise économique depuis les années 30. Petit rappel : sa vision de l'économie date de novembre 2008. Il nous parle de la crise financière et de ses répercussions sur l'économie française. Deux ans après, on peut clairement dire que rien n'a changé. Il y a toujours 600.000 milliards de dollars de produits dérivés dont près de la moitié aux USA. Oui mais où ? Les banques officiellement n'en savent rien évidemment ! Aussi, tous les chiffres officiels sur la prétendue solvabilité des banques sont une vaste farce. Et pour cause, puisque la monnaie fiduciaire et la monnaie scripturale sont des moyens d'escroquerie depuis le départ...


Jacques Sapir : dépression subprimes finance ...
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lundi 14 septembre 2009

Les prédictions de Milton Friedman...

En ces périodes d'incertitude, on a tendance à s'en remettre aux experts. Parmi eux figure le célèbre Milton Friedman. Prix nobel d'économie, celui-ci a formulé une prophétie sur la masse monétaire américaine il y a presque vingt ans. Ainsi, "Though he passed away in 2006, in his prophetic book, Friedman showed how, facing massive deficits, the U.S. government would dramatically increase the money supply ; why foreign countries would stop buying our debt ; how the Fed would start buying our Treasury bills ; and why this would call cause massive inflation. He even predicted that our officials would claim inflation was no problem at all. Amazingly all of this is coming to pass !". Dans son livre : "Money Mischief : Episodes in Monetary History", Friedman met l'accent sur l'inflation qui en résultera et qui détruira l'économie. Le Zimbabwe, c'est loin ?

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Spéculations en quadrillons...

Connaissez-vous les dérivés de crédit ? Non ? Voici une compilation établie par un blog financier spécialisé www.davidicke.com dans lequel on apprend que la totalité des actifs toxiques présents dans les livres de comptes des investisseurs (banques, assurances, hedge fund,...) pourraient atteindre la somme INCROYABLE de 1,14 quadrillion de dollars. C'est quoi un quadrillion ? C'est 1 puissance 15 soit un quadrillion égal 1.000.000.000.000.000. "Selon les diverses et très distinguées sources consultées, y compris la BIS, Bank for International Settlements, basée à Bâle, voici les montants de tous les produits "dérivatifs" au 31 décembre 2007, et ils sont au-dessus des "1.144 quadrillion"" . Ils sont catégorisés comme suit :

Listed credit derivatives stood at USD 548 trillion (les "credit derivatives" font partie de la famille des EMTM (Euro Medium Term Notes) qui sont des OTC à conditions de remboursement et à durée de vie variable).

The Over-The-Counter (OTC) derivatives stood in national, or face value, at USD 596 trillion and included (les OTC représentent tous les dérivés de crédit de gré à gré, hors bourse). Ils sont composés des dérivés suivants :
  • Interest Rate Derivatives at about USD 393+ trillion;
  • Credit Default Swaps at about USD 58+ trillion;
  • Foreign Exchange Derivatives at about USD 56+ trillion;
  • Commodity Derivatives at about USD 9 trillion;
  • Equity Linked Derivatives at about USD 8.5 trillion;
  • Unallocated Derivatives at about USD 71+ trillion.
La suite de ce papier est remarquable car les sommes sont comparées aux disponibilités et valeurs américaines. Cela fait franchement très peur pour l'avenir et cela risque d'en faire réfléchir plus d'un :

    1. The entire GDP of the US is about USD 14 trillion.
    2. The entire US money supply is also about USD 15 trillion.
    3. The GDP of the entire world is USD 50 trillion. USD 1,144 trillion is 22 times the GDP of the whole world.
    4. The real estate of the entire world is valued at about USD 75 trillion.
    5. The world stock and bond markets are valued at about USD 100 trillion.
    6. The big banks alone own about USD 140 trillion in derivatives.
    7. Bear Stearns had USD 13+ trillion in derivatives and went bankrupt in March. Freddie Mac, Fannie Mae, Lehman Brothers and AIG have all ‘collapsed' because of complex securities and derivatives exposures in September.
    8. The population of the whole planet is about 6 billion people. So the derivatives market alone represents about USD 190,000 per person on the planet.
Et la conclusion de cet auteur qui a fait toutes ces recherches est sans appel : "This bond market and derivative bubble has still not come to the surface", autrement dit toutes ces bulles ne sont pas encore remontées à la surface. Et lui aussi confirme la Grande Arnaque de Wall Street, disant que Ben Bernanke a déversé des centaines de milliards de dollars en se servant des banques pour les "laver", et cela pour ne pas passer par un autre vote du Congrès. Il renvoie ensuite sur un autre site, Zero Hedge, écrivant que "Tyler Durden a fait tous les calculs, et a découvert que la récente augmentation de 45% de l'indice SP-500 n'a rien à voir avec la reprise, c'est une une pure fiction. Durden a remarqué que l'argent qui a été injecté dans les actions n'a pas été défalqué (retiré) des marchés financiers. C'est ça qui lui a permis de découvrir la vérité à propos de ces 6 mois de hausse". Voilà, une pierre de plus qui montre la Grande Arnaque de Wall Street.
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