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vendredi 18 novembre 2011

Tout savoir sur Keynes...

Alors que notre système social issu du Conseil National de la Résistance est attaqué comme jamais par les néolibéraux qui souhaitent la disparition entière de l'état, il convient de réviser nos acquis. C'est pourquoi nous vous proposons ce documentaire relatif à l'une des théories économiques les plus célèbres.Celle devant conduire à la création d'un état fort pour contenir un capitalisme qui peut être fou. En un mot : le keynésianisme. Ce nom barbare vient de l'économiste britannique John Maynard Keynes. Comme le rappelle Wikipedia, il s'agit de l'inventeur de la macro-économie. Pour faire simple, on peut résumer l'essentiel de sa théorie en une phrase : seul l'état est capable de réguler les marchés. Il doit notamment être à l'origine de la création monétaire (ce qui au demeurant n'est plus le cas depuis 1973 et la loi Pompidou-Giscard...!). Keynes s'est aussi distingué par la rédaction d'un livre titré "le capitalisme sous antidépresseurs". Une prophétie à en croire l'état dans lequel il se trouve actuellement. En effet, alors que le vingtième siècle a vu trois évènements majeurs qui auraient du conduire logiquement à la "destruction" du capitalisme (la révolution russe, la crise de 29 et l'avènement nazi), ce dernier s'est toujours maintenu grâce à des politiques dynamiques qui ont su l'infléchir vers la consommation populaire. Malheureusement, il semble bien qu'aujourd'hui les politiques ont décidé de faire le contraire... "Ce documentaire s'attache à faire comprendre l'essentiel des positions de Keynes, dans ce qu'elles ont de daté mais aussi d'actuel, en partant du cadre dans lequel il a vécu, pensé et agi, enfin de retrouver les orientations de base et les complexités derrière le simplisme qui lui est souvent reproché"... Pour notre part, nous pensons que le système de Keynes ne peut pas fonctionner dans un contexte de mondialisation, de délocalisation, de flux de capitaux libres et de monnaie supra-nationale. De quelque manière que l'on s'attaque au problème, on en revient toujours aux fondamentaux de l'Etat-Nation. C'est à lui de réguler la finance afin de servir l'intérêt général. Or c'est justement le contraire qui se pratique depuis trente ans... Vite le changement...


Keynes ou le capitalisme sous antidépresseurs... par stemol

Keynes ou le capitalisme sous antidépresseurs... par stemol

Keynes ou le capitalisme sous antidépresseurs... par stemol
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dimanche 4 septembre 2011

La fin du monde...?

Comme vous le savez chers lecteurs, notre blog a pour vocation d'éveiller les consciences en publiant des informations "étrangement" omises par nos médias bien pensants présents en France. S'agissant de celle-ci, tout est parti d'un fantastique documentaire de la BBC relatif au temps qui passe, titré "la machine du temps". Présenté par un physicien mondialement reconnu, le professeur Michio Kaku, une espèce de "frère Bogdanoff" qui apparaît régulièrement à la télévision américaine pour vulgariser la science. Reconnu aussi pour son travail sur la "théorie du tout" (tous les phénomènes physiques présents dans l'univers sont régis par des règles immuables interagissant entre elles), il est l'un des seuls qui annonça la catastrophe de Fukushima. De plus, il est l'un des plus pessimistes pour l'avenir en affirmant que des villes comme Los Angeles, San Francisco, Mexico, Tokyo ou Téhéran pourrait bien disparaître prochainement suite à de méga tremblements de terre (des "big one"...) comme le révélait cet article publié sur Wikistrike. D'après les rédacteurs de l'article, "Michio Kaku sait très bien que ce tremblement de terre mondial sera dû dans les mois qui viennent au passage de la comète Elenin, qui n'est pas une comète mais une naine brune, une planète cinq fois supérieure à Jupiter, qui passe dans notre système solaire tous les 3.600 ans. Son orbite la fait aller et venir entre notre système et celui d'Orion". Allô ? Il y aurait donc une comète qui se baladerait au-dessus de nos têtes et quasiment personne n'en parle. C'est quoi cette comète ? Son nom savant : C/2010 X1 découverte en décembre dernier par un astronome russe Leonid Elénine comme le souligne Wikipedia. D'après les physiciens, cette dernière serait donc à l'origine des bouleversements et des catastrophes naturelles présentes sur terre. Certains disent bien qu'elle est en train de se désintégrer alors qu'elle se rapproche du soleil comme le note ce papier publié sur le site SpaceObs.org. Sauf que la NASA continue d'en faire état et de calculer quotidiennement sa trajectoire comme le montre leur site. A ce titre, les prochaines dates à surveiller sont les 6 septembre, 11 septembre et 23 septembre prochain. Est-ce pour cette raison que les Etats-Unis ont décrété ce mois de septembre "mois de préparation nationale" dans l'éventualité de catastrophes comme le montre le site officiel de la Federal Emergency Management Agency (FEMA) ? Bref, il semble bien que les autorités américaines craignent une catastrophe de grande ampleur pour demander à la population de mettre en place des plans d'urgence : plans d'évacuation, kits de survie, réserves de nourriture,... Une chose est certaine : si cette comète devait rentrer en collision avec la terre, on assisterait vraisemblablement à la disparition d'une autre espèce, l'homme...


Chronos N°4 La machine du temps 1 par tetranychus

Chronos N°4 La machine du temps 2 par tetranychus

Chronos N°4 La machine du temps 3 par tetranychus


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jeudi 30 juin 2011

Le meilleur des mondes...

On ne le dira jamais assez : les artistes imaginant des oeuvres de fiction ne savent pas combien ils sont parfois des visionnaires du futur. C'est le cas notamment d'Aldous Huxley. Il y a tout juste 80 ans il publiait son chef d'oeuvre "le Meilleur des mondes". Un ouvrage qui met en scène une société dans laquelle la reproduction sexuée telle qu'on la conçoit a totalement disparu et où les êtres humains sont conditionnés dès leur naissance. Bref, une société pas spécialement agréable à vivre. Et pourtant cette société existe. Elle se trouve en Suède. Comme nous l'enseigne cet article publié sur le site canadien Sympatico, l'école primaire Egalia est fondée sur la théorie Gender prônant l'égalité parfaite entre les garçons et les filles. Le tout avec l'aval des autorités. "Dans le petit monde d'Egalia, le personnel évite les "lui" et les "elle" : les 33 enfants scolarisés dans cet établissement de Stockholm pas comme les autres sont des "amis" plutôt que des filles ou des garçons". Bref, dans ce petit monde d'Egalia, les humains sont asexués. Un monde parfait. Le meilleur des mondes... Heureusement que certains se posent sérieusement des questions sur les bienfaits d'une telle initiative. A leurs yeux, on est devant un totalitarisme rampant qui veut nous rendre TOUS semblables. Bref, l'Histoire nous ressert ses plats. Souvenons-nous : la crise de 1929 avait favorisé la montée de l'extrême droite et de ses funestes théories (comme l'eugénisme et l'arianisme). Or actuellement grâce au "génie génétique", nous sommes à l'aube d'une production en série d'humains standardisés. Conséquence logique d'une civilisation ne vivant que pour l'aspect matériel de l'existence. Le culte de la performance et de la rentabilité sera exacerbé avec la situation économique et entraînera invariablement la production de "surhomme" n'en déplaise à tous ceux qui pensent que ces projets se sont évaporés avec la fin de la Seconde Guerre mondiale...

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mercredi 10 novembre 2010

Cinq idées qui refusent de mourir...

Deux ans ont passé depuis la (soi-disant) fin de la crise financière mondiale. Il parait que l'économie américaine a réussi à échapper au désastre (pour le moment). Le Dow Jones est aujourd'hui proche de son niveau d'avant-crise. On pourrait croire que tout est redevenu comme avant. Mais les théories qui ont provoqué la catastrophe sont toujours là, tapies dans l'ombre... Souvenez-vous : 2007 connait l'effondrement des marchés subprimes ce qui a permis de voir que les société financières pouvaient être elles-aussi insolvables. Les banques et compagnies d'assurances ont donc été tirées d'affaire par des plans de sauvetage massif orchestrés par les gouvernements (et plus encore par les contribuables des pays concernés qui ont dû payer plus d'impôts pour des services réduits). Trois ans après, les idées libérales qui prédominaient à l'époque ressurgissent comme si rien ne s'était passé comme nous le confirme ce dossier publié par le site Slate. "On a pu observer le même processus de réanimation dans le monde des idées. Les théories, allégations factuelles et autres projets qui semblaient morts et enterrés au lendemain de la crise s'extirpent lentement de la terre fraîchement retournée. Elles ressurgissent prêtes à semer de nouveau la discorde". Ces idées sont donc : la grande modération (idée selon laquelle le monde traverse depuis 25 ans une période de stabilité qui ne finira jamais), l'hypothèse des marchés efficients (idée selon laquelle les prix générés par les marchés financiers représentent la meilleure estimation possible de la valeur d'un investissement), l'équilibre général dynamique (idée selon laquelle l'analyse macroéconomique ne devrait pas tenir compte des réalités observables comme les bulles ou les effondrements de marchés), l'hypothèse du ruissellement (idée selon laquelle les politiques qui profitent aux riches finiront par avantager les plus désavantagés) et la privatisation (idée selon laquelle toute fonction remplie par le gouvernement pourrait être assurée de manière plus efficace par une société privée). Bref ces cinq idées-zombies qui ont causé la débâcle économique il y a trois ans sont toujours d'actualité aujourd'hui. Mais ne dit-on pas aux même causes les mêmes effets ? Plus de deux siècles après Adam Smith (le fondateur du libéralisme), les économistes devraient admettre, avec Socrate, que "l'homme sage est celui qui sait qu'il ne sait rien"...
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jeudi 14 octobre 2010

Théories du chômage...

Est-ce que les noms suivants vous disent quelque chose : Peter Diamond, Dale Mortensen et Christopher Pissarides ? Ce ne sont pas les membres du dernier groupe de rock à la mode, mais les lauréats du prix Nobel d'économie attribué cette semaine à Stockholm pour leurs travaux sur le chômage. Pour eux, le chômage ne peut pas disparaître. Les cinq millions de Français qui en souffre seront heureux de l'apprendre. Quelles sont leurs théories ? Comme nous l'enseigne le quotidien suisse le Temps, leurs travaux vont à l'encontre de la théorie admise jusqu'à maintenant. "Jusqu'à leurs travaux, entrepris dès les années 60, la théorie économique classique postulait que le taux de chômage devait être inexistant dans un monde idéal, la demande de travail devait correspondre parfaitement à l'offre". Mais au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Ainsi, Peter Diamond, professeur au MTI de Boston, a développé la thèse selon laquelle la recherche du prix optimal d'un bien ou d'un service ne s'opère que par des recherches ponctuelles. Plus le temps consacré à la recherche passe, moins les exigences du chercheur sont élevées. Ramenée au domaine du chômage (et donc de la recherche d'emploi), Dale Mortensen professeur à la Northwestern Univesity et Christopher Pissarides professeur à la London School of Economics ont par conséquent, établi combien la recherche d'un job dépendait de l'assurance chômage. En d'autres termes : plus les allocations chômage sont généreuses et plus les protections contre les licenciements sont élevées, plus le chômage tend à s'élever. Il paraît que leurs découvertes influencent les législations sur le chômage. Allô Madame Lagarde ? En voici une bonne suggestion à mettre en place en France pour ces millions de "fainéants" qui ne pensent qu'à passer leurs journées devant la télévision. Bref, encore une théorie qui va droit dans le sens du néo-libéralisme. Pourtant dans leur développement, pas un mot sur la mondialisation (favorisant les délocalisations) et l'immigration (tirant les salaires vers le bas). Il serait peut-être bon que ces Messieurs pointent un jour de leur vie au chômage. Après ils pourront venir dire avoir étudié en pratique le sujet de leurs recherches. Ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que des Suédois dont le modèle économique est aux antipodes du modèle américain valident de telles élucubrations...

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