Si notre pays connaît bien des difficultés avec ses médias, ce n'est rien par rapport à ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. Avec plus particulièrement la chaîne de télévision Fox News. Propriété du magnat australien Ruppert Murdoch (celui-là même qui a été au centre du scandale des écoutes de la presse britannique...!), elle a de nouveau fait parler d'elle en mentant effrontément à ses téléspectateurs. Comme nous le révèle cet article publié par le site de Marianne, la chaîne américaine illustre les protestations en Russie avec des images tournées à Athènes. "La chaîne de Ruppert Murdoch souhaitait bien faire comprendre à ses 85 millions de téléspectateurs à quel point Moscou était à feu et à sang, quasiment à l'aube d'une insurrection anti-Poutine"... Et après ils viennent nous dire que la guerre froide est terminée. Ben voyons... Les empires ne meurent jamais sans combattre et sans semer la terreur. La dernière fois, c'était avec l'Allemagne nazie. Les Etats-Unis n'échapperont pas à la règle...
Affichage des articles dont le libellé est athènes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est athènes. Afficher tous les articles
vendredi 23 décembre 2011
A feu et à sang...
Libellés :
athènes,
désinformations,
diplomatie,
émeutes,
étranger,
fox news,
grèce,
manifestation,
mensonges,
murdoch,
poutine,
propagande,
révolution,
russie,
usa
lundi 19 décembre 2011
Sus aux guichets...
Par ici la sortie... Cette phrase pleine d'à propos n'a jamais été autant d'actualité ces dernières semaines. De Riga (voir par ailleurs) à Athènes (voir par ailleurs), les gens ont la trouille quand il s'agit d'envisager le futur de leur épargne dans leurs propres banques. D'ailleurs, devant l'incertitude régnant en Grèce, le phénomène appelé "bankrun" prend une ampleur gravissime comme en atteste cet article publié par le quotidien britannique The Guardian. On y apprend que des sommes phénoménales continuent en ce moment même d'être sorties des comptes grecs pour être placées ailleurs dans le monde. "On estime à 40 milliards d'euros soit 17% du PIB du pays, la somme retirée du système bancaire durant cette dernière année". Autant dire qu'après les 5,5 milliards d'euros retirés en septembre et les 6,8 milliards en octobre, l'accélération des retraits est en marche. Rendant encore plus certaine la future implosion de la Zone euro. La question n'est plus désormais de savoir comment mais quand...
mercredi 19 octobre 2011
La mère de toutes les grèves...

La Grèce s'enfonce toujours et encore dans le plus indescriptible des chaos (voir par ailleurs). Alors que la pays est soumis à une politique d'austérité sans précédent mise en place par la troïka (Union Européenne, BCE et FMI), la population n'en peut plus de toutes ces mesures et le fait savoir... violemment ! Ainsi, alors que la grève générale de 48 heures se répercute à travers tout le pays (pour la cinquième fois depuis le début de l'année), une manifestation de plus de 120.000 personnes a agité durant toute la journée le centre des grandes villes comme le note cette dépêche AFP. Il faut dire que le second plan d'aide accordé par nos Maîtres fait l'objet d'un ignoble chantage : ils souhaitent prélever à nouveau 6,6 milliards d'euros sur le travail des Grecs en échange d'un versement de 8 milliards... Allez comprendre ! Toujours est-il que pour ce papier publié dans le Figaro, les Grecs sont en train de connaître "la mère de toutes les grèves"... Ils feraient bien de prendre la "mère de toutes les décisions", à savoir sortir de l'Union Européenne. Faute de quoi, les dramatiques émeutes risquent non seulement de se poursuivre mais aussi de s'intensifier. Partout dans les pays endettés...
Manifestation à Athènes contre le nouveau plan... par LePostfr
jeudi 6 octobre 2011
Au bord du chaos...

Les Grecs n'en peuvent plus. L'austérité qui frappe le pays n'en finit plus de provoquer colère, révolte et émeutes. Ce fut encore le cas hier où des "casseurs" (on dirait plus volontiers des gens désespérés...) s'en sont pris aux forces de l'ordre comme nous le révèle cet article publié par le quotidien 20 Minutes. Petit détail amusant : ils ont repeint en rouge les fesses d'une statue du discobole. La raison de ce geste est nette et sans bavure : "comme ça, on n'est pas tout seul à avoir mal au cul"... En attendant de pouvoir talquer leurs petites fesses, ils s'en sont pris à toutes les banques du centre-ville d'Athènes et ont embrasé des drapeaux européens. On ne va certainement pas leur donner tort... C'est dans ces moments là que nous nous souvenons des paroles de l'Internationale datant de 1887 : "travailleurs, groupons nous enfin. Debout ! Les damnés de la terre ! Debout ! Les forçats de la faim ! Pour vaincre la misère et l'ombre. Foule esclave debout ! Debout ! C'est nos le droit, c'est nous le nombre. Nous qui n'étions rien, soyons tout"... 125 ans après, rien n'a changé. N'est-ce finalement pas là notre plus grand malheur...
Grèce : La violence reprend le dessus dans les... par euronews-fr
mardi 31 mai 2011
Les Indignés toujours en place...

La génération Indignés continue sa lutte pour un monde nouveau. En Espagne, malgré la fatigue, la police et les difficultés de toutes sortes, les manifestants ont décidé de poursuivre leur campement à travers toutes les villes et plus particulièrement à Madrid sur la place Puerta del Sol comme le relève cette dépêche AFP. En Grèce, la mobilisation est devenue intense où l'on compte désormais des rassemblements quotidiens de plus de 100.000 personnes devant le Parlement d'Athènes comme nous en informe ce papier publié par le quotidien grec Ekathimerini. En France, en revanche, la volonté des indignés de prendre la Bastille dimanche s'est soldée par un échec. Environ un millier de personnes avaient répondu à l'appel des organisateurs et elles se sont faites expulsées manu militari par les forces de l'ordre à la tombée de la nuit. Il reste cependant une très forte envie mais l'absence de leader et de programme représentent des freins indubitables comme l'a clairement identifié ce papier publié par le site Europe 1. En résumé, plus le pays est soumis à l'austérité voulue par l'Union Européenne et le FMI, plus la mobilisation est importante. Autant dire qu'en France avec la campagne électorale à venir et son cortège de promesses, le quidam moyen n'a aucune chance de se révolter avant l'élection présidentielle de 2012. A moins que...
27M BCN REVOLUTION from Paco Ruiz on Vimeo.
La police évacue violemment les indignés de... par Tele-liberte
Libellés :
2012,
athènes,
austérité,
bastille,
chomage,
démocratie,
élections présidentielles,
espagne,
étranger,
france,
grèce,
libertés,
madrid,
manifestation,
police,
révolution,
sit in,
société
mardi 22 mars 2011
A la mode...

Les Grecs ont trouvé un nouveau moyen d'exprimer leur colère. Ils brûlent le drapeau européen. C'est vous dire comment ils se sentent intégrés dans cette Union Européenne qui n'en finit plus de les mettre à genoux. La dernière fois c'était dimanche à Athènes à l'occasion d'une manifestation contre le soutien de la Grèce à la coalition intervenant en Libye comme le rappelle cet article publié par le quotidien Metro. Mais cet amusement s'était déjà passé le mois dernier à l'occasion d'une enième manifestation contre le gouvernement. Parions que d'ici quelques mois ces images devraient se démultiplier et se répéter dans de nombreux autres endroits...
Libellés :
athènes,
austérité,
colère,
commission européenne,
drapeau,
émeutes,
étranger,
grèce,
guerre,
incendies,
libye,
manifestation,
union européenne
vendredi 4 mars 2011
Nous n'en pouvons plus...

"Nous n'en pouvons plus"... Telle est la traduction de cette banderole reflétant à merveille le sentiment du peuple grec quant au remboursement de la dette. Pourtant, officiellement rien n'a changé : la Grèce remboursera son énorme dette publique, comme elle s'y est engagée et comme se sont engagés ses partenaires de la Zone euro afin de rassurer les investisseurs. Il n'empêche que dans la coulisse, on commence à admettre que la tâche est impossible. Comme le soutient ce papier publié par le blog de Jean Quatremer sur le site de Libération, il y a des limites à ce que les peuples peuvent endurer. "Du coup, une question revient en force au sein de l'Union : pour redonner de l'air à la Grèce, ne vaudrait-il pas mieux "restructurer" cette dette qui ne cesse de gonfler, c'est à dire l'alléger en présentant l'addition à ceux qui lui ont prêté inconsidérément de l'argent ?". D'autant que l'austérité ne fait que commencer car on estime qu'il faudra plus de vingt ans pour que les Grecs reviennent à des déficits conformes au pacte de stabilité de l'Union Européenne. Bref, les économistes estiment désormais que la Grèce ne pourra jamais rembourser ses dettes. Du coup, les banques et assurances ayant investi dans les obligations de ce pays vont tout perdre. Mais rassurons-nous : le moment venu, les contribuables viendront mettre au pot pour éviter que l'une d'entre elles fasse faillite. Au final, les seuls "cocus" dans cette histoire seront comme toujours les mêmes : nous...!
Affrontements entre jeunes et policiers à Athènes
envoyé par euronews-fr. - L'info video en direct.
dimanche 13 février 2011
Mise à prix...

Lénine aurait écrit : "les capitalistes nous vendront eux-mêmes la corde avec laquelle nous les pendrons". Parions que cette maxime est faite sienne par le Premier ministre grec Georg Papandreou suite à la visite de ses créanciers représentés par le FMI, la BCE et l'Union Européenne. Comme le note cette dépêche de l'AFP, la Grèce va devoir massivement privatiser pour sortir de la crise. En résumé, les Vampires euro-mondialistes ont demandé aux Grecs de privatiser pour plus de 50 milliards d'euros sur quatre ans de biens publics au lieu des 7 milliards sur trois ans initialement prévus. Dis tonton, pourquoi tu tousses ? Pour la Commission Européenne, cela ne pose aucun problème : les Grecs n'ont qu'à vendre des plages pour rentabiliser des activités touristiques et bétonner le littoral. Dans le viseur du commissaire européen, l'ancien aéroport d'Athènes comme il l'a déclaré au quotidien grec To Vima dans un long papier. Bref, les élites européennes exigent donc du peuple grec qu'ils se séparent de terrains, d'aéroports, de ports qui pourraient être privatisés pour rembourser les créanciers. Après leur avoir coupé dépenses publiques et réduit les salaires. Vous avez dit tollé dans la population ? Trop c'est trop ! Au point que le Premier ministre a du venir rassurer le peuple... Comme nous le rappelle François Asselineau sur le site de l'UPR (le seul parti qui souhaite le rétablissement de la souveraineté pour la France), le cynisme utilisé par cette élite est tout simplement méprisant à l'égard de millions de citoyens qui n'ont rien demandé et qui ne sont pour rien dans ce chaos généralisé. "Les indispensables réformes de structure, cette effroyable expression ne désigne rien d'autre que l'organisation généralisée d'un pillage des patrimoines publics au profit d'une oligarchie bancaire qui ne tire son pouvoir que de l'émission d'une monnaie de singe et de la mainmise sur l'ensemble des médias de masse". Bref, les Grecs seraient bien inspirés de quitter l'Europe et l'euro afin de reprendre leur destin en main et de faire comme les Islandais : un grand bras d'honneur...
Libellés :
asselineau,
athènes,
banques,
bce,
crise,
dettes,
économie,
emprunts,
finances,
fmi,
grèce,
papandréou,
parthénon,
privatisations,
récession,
taux d'intérêt,
union européenne,
upr
lundi 20 décembre 2010
Révolution grecque...

La semaine qui vient de s'achever a vu la Grèce descendre à nouveau dans la rue. Des manifestations monstres, extrêmement violentes se sont déroulées à Athènes mercredi dernier. Très peu montrées dans nos médias et encore moins expliquées, il convient de revenir sur cette colère du peuple grec qui refuse le pillage bancaire. Ce dernier s'en est même pris à un ancien ministre qui a évité le lynchage d'extrême justesse. Au centre de la contestation : l'Union Européenne et le FMI. Et on retrouve les mêmes scènes un peu partout en Europe : à Londres, à Rome ou à Milan. Bref le 16 décembre 2010 restera la date qui a vu le commencement du soulèvement des peuples d'Europe. Le gouvernement socialiste grec découvre que le méchant peuple populiste est beaucoup plus fort que lui. Il est temps de trembler vous les hommes politiques, les journalistes, les syndicalistes, les intellectuels du libéralisme, les banquiers, les inspecteurs des finances, les membres du Siècle,... Aucun de vous n'est à l'abri de voir la foule venir le chercher chez lui. Vous avez livré votre pays aux Vampires, vous avez livré agriculteurs et industriels à la concurrence déloyale des esclavagistes du monde, vous avez saboté toutes les législations que des siècles de sagesse avaient mises en place, vous avez imposé aux peuples de payer la faillite frauduleuse des banquiers, vous avez bradé le patrimoine de l'Etat et les entreprises les plus prospères et vous voulez encore baisser les salaires, les allocations chômage, les soins, les secours aux personnes les plus fragiles pour continuer de renflouer un système toujours plus insatiable. A l'image de ce qui se passe en Grèce, ce sont désormais vos personnes qui sont en danger. Tremblez car la fin de votre pouvoir est imminente...
Students clashes with police in Rome - no comment
envoyé par nocommenttv. - L'actualité du moment en vidéo.
mardi 2 novembre 2010
La gaffe...

Il peut attirer toutes les groupies d'Athènes, il va les attirer... Sacré Théodoros ! Toujours le mot pour rire (sauf pour les créanciers de la Grèce). La gaffe du jour nous vient directement d'Athènes et elle vaut son pesant de cacahuètes. Comme nous l'annonce cet entrefilet publié sur le site Business Insider, le vice Premier ministre grec, Théodoros Pangalos, vient de laisser échapper que la dette grecque ne sera jamais remboursée. "Debts exist to be restructured. We may pursue it ourselves or the option may be offered to us and it could be in our interest to turn it down". A juste titre, le journaliste souligne que c'est dans les gaffes que se trouve la vérité. Amis contribuables français qui avaient participé au sauvetage de la Grèce, vous voilà avertis...
Asselineau : la crise grecque 1/3
envoyé par prince_de_conde. - L'info video en direct.
Asselineau : la crise grecque 2/3
envoyé par prince_de_conde. - L'info video en direct.
Asselineau : la crise grecque 3/3
envoyé par prince_de_conde. - L'info internationale vidéo.
Libellés :
asselineau,
athènes,
crise,
dettes,
économie,
étranger,
faillites,
finances,
grèce,
pangalos,
plan de soutien,
premier ministre,
récession,
remboursements,
union européenne,
upr,
vidéos
dimanche 24 octobre 2010
La Grèce fera faillite quoiqu'il arrive...

Quand la Grèce revient sur le devant de la scène. On pensait que la situation de ce pays s'était stabilisée (on n'entendait plus parler de rien dans nos médias). On avait tort. Quoiqu'il arrive la Grèce va faire faillite (ou défaut pour le politiquement correct). C'est la nouvelle prévision de Nouriel Roubini donnée ce dimanche au quotidien grec Kathimerini. Et dire que l'Union Européenne et le FMI avaient soi-disant tout mis en place pour qu'une telle éventualité ne se produise pas. Selon lui, "il est impossible pour la Grèce de survivre avec une dette atteignant 150% du PIB". En cela, il rejoint le commissaire européen aux Affaires Economiques, Olli Rehn, qui demanda au gouvernement grec des mesures d'austérité supplémentaires la semaine dernière. Demande qui fut refusée par le premier ministre grec, George Papandréou qui estime que "tout le monde en Grèce comme ailleurs doit comprendre que les sacrifices faits par le peuple grec sont sans précédent". Autant dire que le plan de soutien accordé par l'ensemble des Européens au printemps dernier n'a servi à rien et que la Grèce continue d'être un puits sans fond. Au fait, qui va payer pour les filiales grecques des banques françaises ?
La faillite de la Grèce, débat 1/2
envoyé par storage01. - L'actualité du moment en vidéo.
La faillite de la Grèce, débat 2/2
envoyé par storage01. - L'info video en direct.
mercredi 11 août 2010
Le petit commerce grec est décimé...

Plus rien ne sera jamais comme avant en Grèce. Alors que nous somme en plein milieu de l'été, cet article du Figaro nous apprend que les petits commerçants sont décimés par la crise. Pour un pays qui mise tout sur le tourisme pour connaître des lendemains meilleurs, voilà le style d'informations qui doit plomber le moral. "Entre les vitrines qui affichent ostensiblement des soldes allant de -50% à -70% se succèdent des boutiques abandonnées et des portes condamnées par d'énormes verrous. Des affiches "à louer" sur fond jaune en lettres rouges ornent les vitrines ... près de 15% des boutiques et magasins de la région d'Athènes ont mis la clé sous la porte depuis le début de l'année ... 17,2% ont fermé ... le secteur pourrait perdre plus de 150.000 emplois". Autant dire que la rentrée s'annonce chaude du côté de l'Acropole...
Grèce : un été dans un pays en faillite [1/4]
envoyé par Raw-Provider. - Evadez-vous en vidéo.
Grèce : un été dans un pays en faillite [2/4]
envoyé par Raw-Provider. - Découvrez de nouvelles destinations en vidéo.
Grèce : un été dans un pays en faillite [3/4]
envoyé par Raw-Provider. - Voyage et découverte en vidéo.
Grèce : un été dans un pays en faillite [4/4]
envoyé par Raw-Provider. - Découvrez de nouvelles destinations en vidéo.
Inscription à :
Articles (Atom)

