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mardi 11 octobre 2011

Montrez nous la voie...

A peine nommés, ils donnent déjà de la voix pour nous expliquer ce qui serait bien pour nous... Mais qui sont ces deux zozos ? Nous vous présentons Christopher Sims et Thomas Sargent, tout juste lauréats du Prix Nobel d'économie. Ces deux professeurs américains ont comme point commun d'avoir enseigné dans des universités dont on sait pertinemment que la CIA y est fortement implantée ? Est-ce un hasard ? Pas vraiment à en croire leur première déclaration... Ainsi, comme le souligne cet article publié par le site TF1 News, la crise européenne est "facile à résoudre". D'après eux, il suffit de faire comme aux Etats-Unis (ben voyons...!). "Les Etats-Unis sont nés avec une solution déterminée aux problèmes auxquels est confrontée l'Europe actuellement. Et ce fut une solution globale, mise en oeuvre dans un certain ordre. Cela s'est fait de manière simultanée grâce à un processus qui ressemble à un miracle"... C'est beau comme un passage de la Bible. Et quel est donc ce processus ? Le fédéralisme... On se marre. Nos Maîtres font décidément feu de tout bois pour que les Européens plient sous leur joug. Le problème c'est que plus personne ne veut de leur Europe. Or comme personne ne peut la changer telle qu'elle est constituée, mieux vaut en sortir... Et vite...


Deux Américains se partagent le prix Nobel... par euronews-fr
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mercredi 2 février 2011

L'homme du jour...

A n'en pas douter, si Olivier Besancenot est peut-être le prochain Ché Guevarra, il ne sera jamais le prochain prix Nobel de l'économie. Cela se passe sur les plateaux BFM TV et cela vaut au moins 72 paires de claques...


Olivier Besancenot, combien font 9 fois 8 ?
envoyé par BFMTV. - L'info video en direct.
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lundi 6 décembre 2010

Le prisonnier espagnol...

L'Espagne pourrait être le prochain pays à tomber sous les coups de boutoir des spéculateurs. Contrairement aux Irlandais et aux Grecs, bien trop peu nombreux, la faillite espagnole entraînerait certainement une remise en cause des perspectives européennes. Surtout en y rajoutant le Portugal. Comme le souligne l'ancien prix Nobel d'économie, Paul Krugman, dans sa chronique reprise par le site RTBF, "si les autres pays étaient des tapas, l'Espagne est assurément le plat principal". Il note que la situation espagnole ressemble étrangement à celles des Etats-Unis. A l'origine, on a une énorme bulle immobilière et une énorme hausse des dettes privées Quand cette bulle éclata, les deux pays tombèrent en récession et connurent une brusque montée du chômage. Du coup, les déficits explosèrent suite à la baisse des rentrées fiscales. "Mais, contrairement à l'Amérique, l'Espagne est au bord d'une crise de la dette. Le gouvernement américain n'a aucun mal à financer le déficit, avec des taux d'intérêt sur la dette fédérale à long terme inférieurs à 3%. L'Espagne, au contraire, a vu le coût de son emprunt monter en flèche ces dernières semaines, reflétant des craintes grandissantes d'un possible défaut de paiement". En fait, l'Espagne est prisonnière de l'euro. A l'époque, la monnaie unique lui permit de se développer plus rapidement grâce à l'affluence des capitaux qui alimentèrent les dépenses du secteur privé. Du coup, les prix et les salaires augmentèrent plus vite que dans le reste de l'Europe. Mais quand la bulle éclata, le pays n'était plus compétitif par rapport à ses concurrents. Or l'Espagne n'est plus maître de sa monnaie. Elle ne peut plus la dévaluer pour être à nouveau compétitive. Autant dire des années de m... qui se profilent à l'horizon. Pour les Etats-Unis, en revanche, le fait de pouvoir contrôler le dollar permet toutes les "fantaisies". Sauf à compter avec l'opposition politique républicaine qui ne cesse d'exiger de la Fed qu'elle cesse toute relance budgétaire. Il n'y a pas à dire : l'Espagne et les USA sont dans le même bateau. Plus que jamais, le problème est de sauver l'économie réelle, celle produisant des biens permettant aux gens de vivre lorsque l'économie sera complètement désorganisée et que les importations cesseront. En cas de pénurie grave, les magasins sont vides et tout l'or du monde ne pourra pas les remplir. Soyez propriétaire d'une maison à la campagne chauffée au bois, avec un verger, un potager, un puits, un troupeau de chèvre et une basse cour, quelques fusils avec des munitions pour chasser et vous voilà parés pour résister à l'Apocalypse financière qui nous guette...tous...
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jeudi 14 octobre 2010

Théories du chômage...

Est-ce que les noms suivants vous disent quelque chose : Peter Diamond, Dale Mortensen et Christopher Pissarides ? Ce ne sont pas les membres du dernier groupe de rock à la mode, mais les lauréats du prix Nobel d'économie attribué cette semaine à Stockholm pour leurs travaux sur le chômage. Pour eux, le chômage ne peut pas disparaître. Les cinq millions de Français qui en souffre seront heureux de l'apprendre. Quelles sont leurs théories ? Comme nous l'enseigne le quotidien suisse le Temps, leurs travaux vont à l'encontre de la théorie admise jusqu'à maintenant. "Jusqu'à leurs travaux, entrepris dès les années 60, la théorie économique classique postulait que le taux de chômage devait être inexistant dans un monde idéal, la demande de travail devait correspondre parfaitement à l'offre". Mais au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Ainsi, Peter Diamond, professeur au MTI de Boston, a développé la thèse selon laquelle la recherche du prix optimal d'un bien ou d'un service ne s'opère que par des recherches ponctuelles. Plus le temps consacré à la recherche passe, moins les exigences du chercheur sont élevées. Ramenée au domaine du chômage (et donc de la recherche d'emploi), Dale Mortensen professeur à la Northwestern Univesity et Christopher Pissarides professeur à la London School of Economics ont par conséquent, établi combien la recherche d'un job dépendait de l'assurance chômage. En d'autres termes : plus les allocations chômage sont généreuses et plus les protections contre les licenciements sont élevées, plus le chômage tend à s'élever. Il paraît que leurs découvertes influencent les législations sur le chômage. Allô Madame Lagarde ? En voici une bonne suggestion à mettre en place en France pour ces millions de "fainéants" qui ne pensent qu'à passer leurs journées devant la télévision. Bref, encore une théorie qui va droit dans le sens du néo-libéralisme. Pourtant dans leur développement, pas un mot sur la mondialisation (favorisant les délocalisations) et l'immigration (tirant les salaires vers le bas). Il serait peut-être bon que ces Messieurs pointent un jour de leur vie au chômage. Après ils pourront venir dire avoir étudié en pratique le sujet de leurs recherches. Ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que des Suédois dont le modèle économique est aux antipodes du modèle américain valident de telles élucubrations...

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lundi 11 octobre 2010

Il s'en est allé...

Petit clin d'oeil de l'histoire : alors que la crise va resurgir plus violente que jamais et que nous sommes à la veille de la remise du Nobel d'économie, le seul prix Nobel en cette matière que la France ait obtenu est décédé. Comme nous le révèle cet article publié par le Figaro, Maurice Allais est mort. Polytechnicien, il avait reçu le Nobel en 1988 pour ses travaux sur la théorie des marchés et l'utilisation des ressources. Souvent raillé pour ses thèses protectionnistes, il avait compris qu'il ne pouvait y avoir de sécurité politique en Europe sans sécurité économique. "Il rappelait ainsi l'an dernier qu'un protectionnisme raisonné entre des pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié mais absolument nécessaire". Quand on voit les ravages qu'a fait la mondialisation et les délocalisations, force est de constater qu'on ne pouvait pas lui donner totalement tort. En résumé : l'un des grands personnages de l'Histoire du XXème siècle qui disparaît dans l'indifférence quasi générale. Triste et révélateur de cette torpeur morale qui s'étend dans la société où les gens subissent sans vouloir réfléchir...
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lundi 4 octobre 2010

Le pessimisme de Joseph Stiglitz...

En voilà encore un qui prend le contrepied du discours dominant de "sortie de crise". Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du prix Nobel de l'économie : Joseph Stiglitz. Comme nous le dévoile cet article publié dans le Telegraph de Londres, Stiglitz confirme les menaces contre l'Espagne et l'euro. "L'inquiétude provient du fait qu'une vague d'austérité se propage à travers l'Europe, allant même jusqu'à toucher les côtes de l'Amérique. Avec autant de pays réduisant leurs dépenses de manière prématurée, la demande internationale va être réduite et la croissance va se ralentir, allant jusqu'à provoquer peut-être une nouvelle récession". Il nous explique d'abord que l'Espagne doit prendre des mesures supplémentaires pour contenir ses dépenses ce qui va entraîner mécaniquement une hausse du chômage. Celle-ci pourrait propulser le pays dans une situation équivalente à celle de l'Argentine il y a dix ans. "Spain may be entering the kind of death spiral that afflicted Argentina just a decade ago". Certes, le pays n'est pas encore la proie des spéculateurs mais cela ne saurait tarder. Du coup, Joseph Stiglitz réitère ses craintes quant à la survie de l'euro. Après avoir déjà prédit sa mort à plusieurs reprises, il ajoute "tant qu'il n'y a pas de chocs, l'euro se portera bien. Le test sera quand un ou plusieurs pays subira une crise". Le conseiller économique du président Sarkozy n'est manifestement pas vraiment écouté du côté de l'Elysée, à moins que...


Joseph Stiglitz prédit la fin de l'euro
envoyé par toff48. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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La fin du libre échangisme...?

Voici la dernière "livraison" de l'essayiste et économiste Hervé Juvin sur le site d'informations géopolitiques Real Politik. Dans ce livre, il tente de nous démontrer que le monde va tout droit vers la fin du libre échangisme n'en déplaise à tous les tenants du libéralisme forcené. En résumé, il reprend la pensée du seul prix Nobel français d'économie : Robert Allais qui précise que le libre échange a pu, à un certain moment faire prospérer le monde mais que celui-ci s'est développé, en d'autres périodes, à partir d'un protectionnisme forcené. Ainsi, les USA, l'Allemagne et le Japon ont vu leur croissance à leur apogée au cours de périodes où régnait un protectionnisme rigoureux. "Dans l'histoire, le libre échangisme a été l'exception et le protectionnisme la règle". En fait, nous devons repenser toute notre économie. Nous devons redéfinir ses objectifs, mettre fin à la notion de croissance à tout prix, relocaliser les industries, repenser l'aménagement urbain pour intégrer l'usage du vélo au quotidien. En fait, il nous faut désormais refuser la logique quantitative pour s'orienter vers une revalorisation du qualitatif. Et bien sur, changer de monnaie pour garantir une indépendance de l'économie par rapport aux gouvernements ou aux banques...


La fin du libre echangisme ?
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lundi 20 septembre 2010

La révolte des plus riches...

Cela chauffe en ce moment aux USA. Tout le monde y va de son couplet anti-Obama. Il y a d'abord toutes les victimes de la crise qui le rendent responsable de leurs déboires. Mais le plus choquant, ce sont les riches qui sont vent debout contre le président américain. La raison : Obama a décidé de ne pas reconduire les réductions d'impôts décidées par le gouvernement Bush comme l'analyse le prix nobel de l'économie Paul Krugman dans le New York Times. Aveuglés par la rage, certains n'hésitent plus à comparer l'impôt à l'invasion de la Pologne par les nazis et l'on peut lire dans certains hebdomadaires conservateurs que Obama "le kényan" rêve d'une revanche anti-colonialiste sur les USA. D'après Krugman, leur influence est telle qu'ils peuvent bien réussir à bloquer cette mesure avant de réclamer ensuite d'autres sacrifices pour les autres, au nom de l'indispensable austérité. Rappelons toutefois que 1% des Américains les plus fortunés possèdent 21% de l'ensemble des revenus. Allez amis américains, encore un petit effort...et vous vous dirigez tout droit vers une révolution...
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mercredi 1 septembre 2010

L'énergie du futur...

Incroyable mensonge proféré à des générations entières pendant plus de 40 ans. Depuis tout ce temps, les gouvernants relayés par les médias nous font croire que la seule issue possible pour bénéficier d'une énergie bon marché se nomme énergie nucléaire. Certes, on l'a tous entendu et on y souscrit plus ou moins avec bonne volonté. Mais ce que les ingénieurs ont omis de nous préciser, c'est que l'énergie nucléaire pouvait fonctionner avec un combustible nettement moins dangereux et nettement plus abondant que l'uranium : le thorium (à ne pas confondre avec le rhodium). Qu'est-ce que le thorium ? Selon l'encyclopédie Wikipedia, "le thorium est un élément chimique, un métal de la famille des actinides, de symbole Th et de numéro atomique 90. Il a été découvert en 1829 par Jöns Jacob Berzelius et nommé d'après Thor, dieu scandinave du tonnerre. Ses principales applications sont dans les alliages de magnésium utilisés pour les moteurs d'aéronefs. Il a un énorme potentiel comme combustible nucléaire, mais cette voie est encore en cours d'exploration (avec les centrales HTR)." Ah bon ? Jamais le grand public n'a entendu parler d'un tel minerai alors que l'on nous rabâche les oreilles avec l'environnement et la pollution. Comme d'habitude, c'est le journaliste Ambrose Evans-Pritchard dans un article publié dans le Telegraph de Londres qui lance un immense pavé dans la mare des adeptes d'Areva. Il nous explique notamment que le thorium se trouve partout, qu'il peut nous donner autant d'électricité qu'une centrale nucléaire à l'uranium sans la folie sécuritaire s'y attelant. Un minerai si fantastique qu'on pourrait avoir de l'électricité quasi gratuite tout en réglant tous les problèmes énergétiques de la planète. On n'aurait même plus besoin d'aller chercher du pétrole... "work by Nobel laureate Carlo Rubbia at CERN (European Organization for Nuclear Research) on the use of thorium as a cheap, clean and safe alternative to uranium in reactors may be the magic bullet we have all been hoping for, though we have barely begun to crack the potential of solar power". Carlo Rubbia ? Connais pas ! Maintenant un peu mieux ! De plus, Ambrose Evans-Pritchard nous informe qu'une tonne de thorium donne autant d'énergie que 200 tonnes d'uranium ou 3,5 millions de tonnes de charbon ! A vos calculettes ! Mais comme tout avancée technologique de grande ampleur, il y a tous les détracteurs. Parmi eux : les Français (oh non pas vous et moi mais des multinationales dénommées Areva, EDF, GDF Suez,...). C'est sur que ces sociétés ne vont pas du tout aimer cette nouvelle technologie. Elles ont beaucoup trop à perdre. "Once you start looking more closely, it blows your mind away. You can run civilisation on thorium for hundreds of thousands of years, and it’s essentially free. You don’t have to deal with uranium cartels," Thorium is so common that miners treat it as a nuisance, a radioactive by-product if they try to dig up rare earth metals". En fait, la France a tout fait pour détourner les travaux sur le thorium "parce qu'elle ne voulait pas de concurrents". De ce fait, dix années ont été perdues. Mais désormais l'espoir renaît quitte à concurrencer des sociétés françaises. La terre n'a pas de frontières...

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lundi 19 octobre 2009

Paradoxe...

Décidément les prix Nobel nous réservent bien des surprises. Ils sont censés récompenser des personnes "ayant apporté le plus grand bénéfice à l'humanité" par leurs inventions, découvertes et améliorations dans différents domaines. Aussi quelqu'un peut-il nous expliquer cet étrange paradoxe ? Les USA disposent d'un record de prix Nobel d'économie, et pourtant leur pays est quasiment en banqueroute généralisée, au même titre que le Zimbabwe, qui ne sait même pas ce que c'est un prix Nobel ! En tout cas, les Etats-Unis ont été à nouveau doublement honorés en économie comme le souligne cet article du New York Times. Est-ce que le Nobel vaut vraiment bien plus que sa réputation ?

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vendredi 9 octobre 2009

La déception Obama...

Installé depuis à peine huit mois, Barack Obama vient de se faire attribuer le prix Nobel de la Paix. Incroyable scénario alors que les Américains n'en finissent plus de ressasser leur déception. Pour l'ensemble de la presse, c'est assez simple : Super-Obama est devenu un super-nul. Un bras d'honneur à tous ceux qui avaient chaviré de bonheur le soir de son élection en France et ailleurs... Pour les uns, il n'a aucun pouvoir ; pour les autres, il n'est même pas à la hauteur. Il a beau être grand, depuis son arrivée il n'a rien fait, même pas de petites choses alors que le pays coule de plus en plus à chaque seconde qui passe. C'est une sorte de Louis XVI qui délègue tout. Il a beau critiquer Sarkozy, il ne fait pas mieux comme en témoigne par exemple cet article du Financial Times reflétant la teneur générale des médias à son égard. Au point que le service de presse de la Maison Blanche a été obligée d'allumer des contre-feux médiatiques... du jamais vu depuis Richard Nixon. C'est donc un pays sans vrai président qui avance dans un marasme économique piloté par les financiers de Wall Street. Le nombre de ex-Goldman Sachs dans son équipe devient même inquiétant comme le souligne ce papier de l'agence de presse Reuters signé Matt Spetalnick : "If George W. Bush was the Decider who relied mostly on gut instinct as U.S. president, Barack Obama has shown himself to be the Deliberator. But 8 months after taking office, Obama is facing growing questions from political friends and foes about a decision-making style that critics say is often marked by too much caution and compromise and not enough resolve. ... The evidence can be found in a rising din of complaints from across the political spectrum, including from some of Obama's own allies. "Does Obama have the backbone?" was the headline of political commentator Richard Cohen's column in the Washington Post". Bref, Obama parle et sourit beaucoup, mais ne fait rien d'autre. D'autant que devant la chute du dollar (11,5% en moins de six mois), même Sarah Palin est montée au créneau, portée par un public de plus en plus acquis, nationaliste et remonté contre Washington. La nouvelle Révolution Américaine est en route. Mais les Suédois ont décidé de lui donner le prix Nobel de la... Paix. Les 40 millions de personnes qui vivent avec des tickets de rationnement en ce moment sont ravies de la nouvelle. Quelle mascarade !... Obama a reçu le prix Nobel pour avoir abandonné les armes nucléaires. Il les a abandonné parce que l'Etat n'a plus un rond pour payer ces joujoux. Au moins, ce qui est bien, c'est qu'avec ce Nobel, les Etats-Unis vont avoir du mal à déclarer la guerre à l'Iran...


The Obama deception 1/6 stfr
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The Obama deception 2/6 stfr
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The Obama Deception 3/6 stfr
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The Obama Deception 4/6 stfr
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The Obama Deception 5/6 stfr
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The Obama Deception 6/6 stfr
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lundi 14 septembre 2009

Les prédictions de Milton Friedman...

En ces périodes d'incertitude, on a tendance à s'en remettre aux experts. Parmi eux figure le célèbre Milton Friedman. Prix nobel d'économie, celui-ci a formulé une prophétie sur la masse monétaire américaine il y a presque vingt ans. Ainsi, "Though he passed away in 2006, in his prophetic book, Friedman showed how, facing massive deficits, the U.S. government would dramatically increase the money supply ; why foreign countries would stop buying our debt ; how the Fed would start buying our Treasury bills ; and why this would call cause massive inflation. He even predicted that our officials would claim inflation was no problem at all. Amazingly all of this is coming to pass !". Dans son livre : "Money Mischief : Episodes in Monetary History", Friedman met l'accent sur l'inflation qui en résultera et qui détruira l'économie. Le Zimbabwe, c'est loin ?

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