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lundi 15 août 2011

Confisquée...

Il est parfois des petites brèves qui en disent bien plus que de longs articles. Souvenons-nous : depuis la semaine dernière et le krach boursier, les établissement financiers ont englouti la modique somme de... 917 milliards de dollars comme le rappelle cette dépêche AFP. Une somme astronomique passée de l'actif au passif des banques. De quoi faire trembler tous les traders et autres experts les plus chevronnés comme en témoigne ce papier publié par la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales (LIESI). "Le marché est un véritable champs de mines, tous les indicateurs sont dans le rouge. Avec Liesi, nous doutons que la lance à incendie de la BCE soit assez large pour étouffer un tel feu. A terme, la BCE pourrait avoir également besoin d'eau". En d'autres termes, les marchés ne croient absolument pas au fait que les états européens soient si solidaires que cela pour venir en aide aux pays les plus en difficulté. Du coup, il y a fort à parier que la chute boursière est loin d'être terminée. Or c'est justement ce qui inquiète le président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, comme l'indique cet article publié par le Point. "Nous sommes au début d'une tempête nouvelle et différente". Il ajoute d'ailleurs que la crise dans la Zone euro pourrait être le problème le plus important de l'économie mondiale ces prochaines semaines. Il ne dit d'ailleurs pas autre chose que le président de l'UPR, François Asselineau quand il évoque la fin inéluctable de la monnaie unique européenne. En attendant de savoir si ces prévisions s'avèrent exactes, il convient de vous faire part de ce fait divers passé bien inaperçu en France. Cela s'est passé samedi soir en Belgique. Comme nous l'enseigne cette dépêche de l'agence Belga reprise par le site belge RTBF, les gens qui ont voulu retirer de l'argent aux distributeurs BNP Fortis ont vu leur carte bancaire avalée par la machine. Près de 400 personnes se sont faites piéger. Un problème technique sans aucun doute... mais tombe fort à propos à la veille d'un week end de trois jours...


François ASSELINEAU sur le Krach Boursier... par DJAMELITO-UPR
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mercredi 2 mars 2011

Pour l'amour de l'eau...

Pour les libéraux qui nous gouvernent, tout n'est que marchandise y compris l'eau. Sur ce blog, on a déjà évoqué le scandale de la privatisation de cet "élément" essentiel à la vie quand nous avions parlé du film "Water makes money" (voir par ailleurs). Aujourd'hui, les choses continuent de révolter toujours plus de gens. Au point qu'un autre documentaire vient nous éclairer sur la façon de faire d'une poignée de multinationales qui volent notre eau. Il faut dire que partout la raréfaction de "l'or bleu" aiguise les appétits de ces géants (notamment français) pour s'emparer de l'eau au mépris de l'intérêt collectif. Le film "Pour l'amour de l'eau" apporte un constat implacable, fruit d'une enquête planétaire de trois ans. "Partout, y compris aux Etats-Unis, l'accès à l'eau potable est devenu problématique, et trente mille personnes meurent par jour dans le monde faute d'en bénéficier. Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Veolia et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement". Bref, la réalisatrice Irena Salina nous délivre un violent réquisitoire contre cette société qui permet à des intérêts privés de faire main basse sur une des richesses les plus importantes pour la survie de l'espèce humaine, le tout avec la complicité d'organismes supranationaux comme la Banque mondiale. Plus que jamais, elle nous incite à organiser notre résistance afin que cette situation ne dégénère pas au point de condamner définitivement des millions d'êtres humains...Il n'empêche que nous autres citoyens avons notre part de responsabilité en ayant laissé faire. Avec la complicité de nos gouvernants, nous avons laissé cette ressource universelle aux mains des Vampires sans scrupules. A croire que l'homme moderne souhaite qu'on l'amène à l'abattoir. Décidément plus le temps passe, plus l'Homme régresse...


Pour l'amour de l'eau 1/5
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Pour l'amour de l'eau 5/5
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mardi 22 février 2011

Priorité numéro un...

Préparez-vous à vivre des moments agités... Telle est en résumé la prédiction de Robert Zoellick, le patron de la Banque mondiale. Comme nous l'enseigne cet article du Monde, il a appelé les dirigeants du G20 à faire de l'alimentation la priorité numéro un en 2011. Il faut dire que la flambée des prix a atteint la cote d'alerte et menace désormais la stabilité politique de bien des pays. "La hausse des prix des produits alimentaires va encourager une hausse de l'offre agricole, mais dans les deux prochaines années. 'Il pourrait aussi y avoir une masse de troubles, les gouvernements pourraient tomber et les société basculer dans le désordre' a affirmé Robert Zoellick". Il faut préciser que plus de 1,2 milliards d'habitants sont en dessous de l'extrême pauvreté (soit moins de 1,25 euros par jour). Il n'empêche que n'en déplaise à Monsieur Zoellick, la famine est programmée et elle sera...

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mercredi 29 décembre 2010

La lampe d'Aladin...

Les mondialistes de tout poil ne nous laissent pas un temps de répit avant de revenir à la charge avec leurs institutions mondiales. A l'image de Pascal Roussel, analyste à la BRI (Banque des Règlements Internationaux), la seule et unique solution possible à nos "malheurs" est l'adoption d'une monnaie universelle. Dans cette conférence, il nous énumère tous les avantages à disposer d'une telle monnaie qui ne serait que l'aboutissement de l'euro. Pour comprendre, il faut remonter le temps. Avant l'euro, l'Europe s'était dotée de l'ECU (European Currency Unit). C'état un panier de valeurs de monnaies nationales. Il deviendra l'euro le 1er janvier 1999. Et pourrait préfigurer ce que pourrait être une monnaie mondiale, existant déjà dans les faits avec les DTS (Droits de Tirages Spéciaux) du FMI. "Il résume pour nous la situation : le monde de la finance est un monde global qui ne connait aucune frontière. Les sommes en jeu sont colossales représentant quotidiennement la distance en billets de la terre à la lune. Quant aux décisions, elles sont prises "en famille", bien loin des parlements, du monde politique et encore plus du citoyen". A écouter ce lobbyiste nous expliquer que l'avantage d'une monnaie mondiale serait d'être indépendante de tous les Etats, il nous vient juste cette petite interrogation au passage : mais de qui donc dépendrait-elle ? De personne ! D'une banque centrale mondiale démocratique et respectueuse de l'environnement. Et qui serait propriétaire de cette super banque centrale ? Il n'y aurait pas de propriétaires. Juste des actionnaires secrets (comme pour la Fed) de façon à ne pas subir de pressions. Mais comment ces derniers seraient-ils désignés ? Ce serait des personnes compétentes choisies parmi les plus compétentes. On ne badine pas avec les instances internationales. Il n'empêche qu'une monnaie mondiale ne peut pas fonctionner sans un gouvernement mondial et un budget mondial. Autant dire que ce n'est pas gagné, les intérêts des uns et des autres étant beaucoup trop divergents. Tout au plus pourront-ils créer l'Alliance Transatlantique afin que l'Occident puisse paraître plus puissante devant la Chine, l'Inde et le Brésil...





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lundi 27 décembre 2010

Jeu de dupes...

Plus on avance dans le temps, plus la guerre civile menace. Où se passe cette "charmante réjouissance" ? En Côte d'Ivoire bien sur qui n'en finit plus d'afficher sa division. Résumons la situation : deux présidents auto-proclamés suite à des élections sujettes à caution. Lequel entre l'ex-président Gbagbo et le nouvel arrivant Ouattara restera au pouvoir après cette crise ? Certainement celui qui pourra continuer à verser le salaire des fonctionnaires (et plus particulièrement celui de l'armée). Et il faut bien avouer que le président Ouattara dispose d'un coup d'avance en bénéficiant d'un soutien fondamental avec la décision de la Banque Mondiale de geler le financement du pays comme le souligne ce papier publié par le blog Finance. Bref, à l'issue d'un entretien avec le président français Sarkozy, le président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, a déclaré que les financements de la Côte d'Ivoire par l'établissement financier avaient été gelés. "Robert Zoellick a par ailleurs déclaré que la Banque Mondiale suivrait les initiatives des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), estimant que ces derniers avaient dans cette affaire 'd'énormes enjeux économiques aussi bien que démocratiques'". Incroyable charivari africain où toute cette agitation pour mettre un despote de plus au pouvoir est tout simplement ahurissante. Il semble bien que les deux prétendants soient tout aussi corrompus l'un que l'autre mais dans un cas vous avez un mondialiste (Ouattara qui a une carrière d'économiste au sein du FMI selon Wikipedia) et dans l'autre un nationaliste (Gbagbo qui refuse que la France agisse à sa guise dans le pays). Comme partout dans le monde, cette fracture entre mondialisme et nationalisme va apparaître de plus en plus distinctement...dans l'orientation de notre futur commun...


Explications sur la crise en Côte d’Ivoire
envoyé par rikiai. - Plus de vidéos de blogueurs.
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vendredi 12 novembre 2010

Retour à l'étalon-or...?

C'est la solution que préconise Robert Zoellick, le patron de la Banque Mondiale. Comme le souligne ce papier publié par le Financial Times, il souhaite que l'or joue un rôle stabilisateur sur le marché des changes. En d'autres termes : que l'on revienne à l'étalon-or (la valeur des monnaies était proportionnelle au stock d'or détenu dans les coffres des banques centrales émettrices). "Face à l'insoluble guerre des monnaies, Robert Zoellick évoque la nécessité de remplacer l'actuel "Bretton Woods II", le système de change flottant qui prévaut depuis la fin des accords de Bretton Woods en 1971. L'ancien membre du secrétariat au Trésor américain plaide en faveur de l'instauration d'un 'système international en mesure d'impliquer à la fois le dollar, l'euro, le yen, la livre sterling et le renmibi (le yuan chinois)'". Il ajoute que "ce système doit également envisager de se baser sur l'or". Ayant certainement du se faire remonter les bretelles par la Fed, le lendemain, il n'était plus aussi chaud. Pendant ce temps, l'or battait de nouveaux records et dépassait le cours de 1.400 dollars l'once. Au point de savoir jusqu'où va chuter le dollar... Aujourd'hui le dollar n'est plus qu'un morceau de dettes sans contrepartie. Qui n'engage pas les USA à rembourser...sauf en monnaie de singe...


Should the World Economy Go for Gold?
envoyé par newsydotcom. - L'info video en direct.
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lundi 4 octobre 2010

Le pessimisme de Joseph Stiglitz...

En voilà encore un qui prend le contrepied du discours dominant de "sortie de crise". Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du prix Nobel de l'économie : Joseph Stiglitz. Comme nous le dévoile cet article publié dans le Telegraph de Londres, Stiglitz confirme les menaces contre l'Espagne et l'euro. "L'inquiétude provient du fait qu'une vague d'austérité se propage à travers l'Europe, allant même jusqu'à toucher les côtes de l'Amérique. Avec autant de pays réduisant leurs dépenses de manière prématurée, la demande internationale va être réduite et la croissance va se ralentir, allant jusqu'à provoquer peut-être une nouvelle récession". Il nous explique d'abord que l'Espagne doit prendre des mesures supplémentaires pour contenir ses dépenses ce qui va entraîner mécaniquement une hausse du chômage. Celle-ci pourrait propulser le pays dans une situation équivalente à celle de l'Argentine il y a dix ans. "Spain may be entering the kind of death spiral that afflicted Argentina just a decade ago". Certes, le pays n'est pas encore la proie des spéculateurs mais cela ne saurait tarder. Du coup, Joseph Stiglitz réitère ses craintes quant à la survie de l'euro. Après avoir déjà prédit sa mort à plusieurs reprises, il ajoute "tant qu'il n'y a pas de chocs, l'euro se portera bien. Le test sera quand un ou plusieurs pays subira une crise". Le conseiller économique du président Sarkozy n'est manifestement pas vraiment écouté du côté de l'Elysée, à moins que...


Joseph Stiglitz prédit la fin de l'euro
envoyé par toff48. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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lundi 19 octobre 2009

Dernière carte...?

Les USA ont-ils joué leur dernière carte la semaine dernière à Istanbul ? C'est en tout cas ce que l'on pourrait croire à la lecture de cet article du Wall Street Journal. Ainsi, les gens du FMI, dont Dominique Strauss-Kahn, ont plaidé leur cause pour devenir la Grande Banque Mondiale, celle du "monde entier". Il est vrai qu'en cas de chute des Etats-Unis, il restera toujours le FMI aux yankees pour assurer leurs petites manipulations... Ben voyons ! Pas certain que les manifestants qui ont protesté en marge du sommet soient de cet avis.


Manifestation houleuse à Istanbul contre le FMI
envoyé par BFMTV. - L'actualité du moment en vidéo.
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lundi 5 octobre 2009

A votre bon coeur...

La Banque Mondiale tient son congrès annuel à Istanbul en Turquie. On aurait pu penser que celui-ci allait se passer sous le signe de la reprise naissante. Patatras ! Edmund Conway nous rapporte dans un article du Telegraph de Londres les propos de Robert Zoellick, son président. Ce dernier a expliqué que la Banque Mondiale (la banque internationale censée aider les pays "pauvres") n'aura plus un rond dans ses coffres dans un an ! Désormais, il doit partir en campagne pour faire la manche auprès des différents pays occidentaux ! Le problème est qu'il faut redéfinir qui est riche et qui est pauvre dans ce monde économique bouleversé à jamais.

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Dettes russes...

Comme on l'a vu précédemment, la Russie va acheter des porte-hélicoptères à la France. Il n'y aura aucun problème pour le financement puisque Poutine par l'intermédiaire de son ministre des finances, Alexei Kudrin, a obtenu la permission de la Banque Mondiale de pouvoir lui emprunter entre 2 et 4 milliards de dollars comme nous informe cet article de l'agence de presse Novosti. Il n'y a pas à dire...on vit en plein rêve ! En espérant que celui-ci ne se transforme pas en cauchemar...
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vendredi 2 octobre 2009

Fin de partie pour le dollar...?

Le dollar se meurt. Même le patron de la Banque Mondiale le reconnaît. Ainsi, le quotidien britannique The Guardian rapporte les propos pessimistes de Robert Zoellick qui nous informe que le dollar arrive à sa fin. Ceux-ci résonnent d'ailleurs comme un avertissement : "The United States would be mistaken to take for granted the dollar's place as the world's predominant reserve currency. Looking forward, there will increasingly be other options to the dollar". Au moins, c'est clair...Si le dollar en est là, il n'y a plus qu'à attendre que le système s'en débarrasse.

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